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 Eternal love :: Polora

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Solora IpkissGod bless America… and Me
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MessageSujet: Eternal love :: Polora   Mar 14 Fév - 21:47

Percy & Solora
Eternal love
Laissant mes lèvres quitter celle de Trent, je lui jetais un dernier regard avant de retourner à cette vie qui était désormais la mienne. Il y avait tant de question qui se chamboulait dans mon esprit, que je me sentais une fois de plus perdre le fils de tout cela. Mais je savais une chose, la peine que je ressentais, s’était envolé peu à peu en comprenant que mon mari, ma douce moitié, n’était finalement pas mort. Mais je ne comprenais toujours pas pourquoi on avait tenu à nous faire croire une telle chose… Je devais tirer tout cela au clair avec Calvin, mais j’ignorais quand serait le moment le plus adéquat. Si on m’avait caché ce fait, peut-être que justement Calvin ne devait pas savoir pour Trent. Lui adressant un dernier sourire et un au revoir, je montais dans ma voiture. Je n’avais pas envie de le quitter, mais puisque Percy m’avait ramener à la réalité, je devais penser à autre chose qu’à moi, qu’à nous. Répondant au sms de mon fils, je mettais le contact pour retourner chez nous. J’en profitais pour laisser un message à mon psy, après tout j’avais se sentiment de vouloir parler à quelqu’un de tout cela. Même s’il ne connaissait pas la vérité, bien que je pensais bien qu’il se doutait que quelque chose ne collait pas, savoir que quelqu’un était là pour m’écouter me faisait du bien. J’avais attendu depuis trop longtemps. J’avais besoin d’évacuer ces cauchemars. En chemin, je m’arrêtais à un fleuriste pour acheter des fleurs et prenant une carte où j’écrivais un banal Joyeuse Saint-Valentin Calvin. Je n’allais pas arriver bredouille, bien que les fleurs étaient pour mon fils et non le Marshall. Je ne me serais pas vu lui offrir un bouquet, après tout notre relation était plutôt tendu. Elle ne risquerait pas de s’améliorer. Mais qu’importe, je n’allais pas bouleverser mon humeur pour lui, il ne méritait pas tant. Au contraire, je me sentais légère, vivante à nouveau. Le simple fait d’avoir revu Trent, le peu de temps que ça avait duré, avait suffi à me redonner la pêche. Rien ne pouvait briser cela. Je me stationnais dans l’allée devant la maison, sortant de la voiture, je tentais de retirer les plies de ma robe avec l’aide de ma main. Bouquet en main, je me dirigeais vers l’entrée où la porte s’ouvrait sur Calvin. Souriante, je lui tendais la carte. Son air ne changeait, mais ça ne me surprenait pas. Je lui souhaitais une bonne soirée, avant d’entrer dans la maison. « C’est moi. » disais-je en déposant mon sac à main et mon sac de sport contenant mes vêtements de la journée que j’avais changé un peu plus tôt avant d’aller au musée. « Ça sent bon. » disais-je en retirant mes talons que je laissais sur le côté pour me diriger vers cet endroit où un fumet alléchant provenait. Quelques minutes plus tôt, je n’avais pas voulu quitter Trent, mais désormais que je me retrouvai avec notre fils, j’étais heureuse de passer la soirée avec lui. Ces moments se faisaient plutôt rare puisque Calvin traînait souvent à la maison. Et il commençait à se faire de nouveaux amis, alors que moi, je travaillais. Pendant une soirée, je pouvais être avec lui et seulement lui. On pouvait se retrouver et même si je ne lui disais pas pour son père, je pouvais lui rendre ce moment plus agréable, plus serein. Lui offrir à son tour un monde teinté de douce couleur chaleureuse qui égaierait sa journée et lui ferait oublier que notre vie n’a plus rien à voir avec celle qu’elle avait été, mais qu’elle pouvait être tout aussi bien. Ensemble on pouvait vaincre tous les moments sombres. Ensembles nous étions plus fort. Je déposais le bouquet sur le comptoir, adressant un sourire loin d’être forcé, un sourire sincère, aimant, chaleureux comme je lui faisais si souvent avant ce fameux jour. « Je suis désolée de mon retard. » disais-je en le regardant de ce regard maternel.

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Dernière édition par Solora Ipkiss le Dim 19 Fév - 6:15, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Eternal love :: Polora   Ven 17 Fév - 11:32

Ce soir, après la fin des cours, je n’avais pas trainé pour rentrer chez moi. J’avais attendu avec impatience que cette journée ce termine, d’une part car je trouvais agaçant de voir tous ces couples de collégien se bécoter, s’offrir des petits cadeaux plus cher que leur argent de poche alors qu’il allait sans doute rompre d’ici un moins ou deux et d’une autre car j’étais simplement pressé de rentré chez moi. On était le 14 février, le jour tant attendu par les couples et surtout les fleuristes, ainsi que les bijoutiers et les vendeurs de chocolat mais pour moi, il n’était qu’un jour comme les autres. Je n’étais pas forcément attiré par les filles, les garçons non plus d’ailleurs, c’est la situation de couple qui ne m’attirait pas. Mais je savais que ça serait un jour important et triste pour maman, je me souviens que papa et elle avait l’habitude de le fêter tous les deux mais maintenant qu’il était mort, elle se retrouvait toute seule sans aucune compagnie. Et je ne voulais pas pour elle que cette soirée soit propice aux mauvais souvenirs et à la nostalgie, je ne voulais pas qu’elle soit triste aujourd’hui. C’est pourquoi j’avais décidé de lui faire une petite surprise. Je voulais au moins lui faire un repas surprise, et lui offrir un petit bracelet que j’avais trouvé pas trop cher. Il m’avait couté mes économies mais je l’avais trouvé beau et je m’étais dit qu’il irait à merveille au poignet de maman. J’avais aussi décidé de cuisiner moi-même, même si je n’étais absolument pas un as de la cuisine. Je pouvais au moins cuire moi-même un steack et des frites avec une petite sauce. Ce n’était pas forcément le repas le plus romantique au monde, mais c’était quelque chose que je savais que je ne raterais pas et c’était surtout pour me laisser le temps de préparer un gâteau. J’avais pour ambition de faire un moelleux au chocolat en forme de cœur. Sauf que c’était mes premiers pas en pâtisserie en solo, j’avais déjà fait des gâteaux mais avec maman et là j’allais être seul. J’allais pouvoir voir si j’avais cela dans le sang. La pâte avait été le plus long à préparer, heureusement je savais qu’elle ne devait pas rentrer tout de suite. Ce n’est que bien une bonne heure plus tard que je m’en étais sorti. Je n’étais pas forcément rapide et j’avais été plutôt hésitant, sans compter l’œuf que j’avais explosé dans ma main et les autres ingrédients qui avait fini en dehors du saladier. L’heure du repas approchant, j’avais alors commencé à préparer le diner, en envoyant un message à maman pour savoir à quelle heure elle comptait rentrer. Le temps qu’elle rentre, j’avais eu le temps d’improviser une petite table avec les moyens du bord, de sortir mon gâteau visiblement pas assez cuit (mais je ne le savais pas) du four et de finir la préparation du repas. Je finissais seulement de remplir les assiettes lorsque j’avais entendu la porte d’entrée s’ouvrir en entendant la voix de maman. « Je suis dans la cuisine. » avais-je répondu en l’entendant approcher jusqu’à la voir me rejoindre. Je m’approchais d’elle en la voyant, agrippant son cou pour lui faire un bisou sur la joue. Je ne faisais pas tant de formalité d’habitude mais c’était la saint-valentin. « C’est pas grave, j’ai préparé le repas pour te faire une surprise. » J’avais toujours le sourire aux lèvres, je voulais que tout sois parfait, tu posais tes yeux bleus, héritage familial dans les siens avant de dire. « Pour la saint-valentin, une table a été préparé spécialement pour vous, veuillez me suivre. » Je m’amusais à faire le serveur mais c’est parce que je voulais que tout soit parfait pour elle, parce que je voulais que ce soir tout soit parfait. Nous arrivions dans le salon dans laquelle j’avais préparé la table, puis j’avais tiré la chaise pour qu’elle s’assoit. J’étais un véritable gentleman.
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MessageSujet: Re: Eternal love :: Polora   Dim 19 Fév - 8:20

Percy & Solora
Eternal love
Bien que souligné en ce jour, l’amour était un sentiment présent à chaque jour, chaque heure, chaque minute, chaque seconde d’une journée. Qu’on l’éprouve pour une amitié, un animal, son travail, une denrée gourmande ou bien sa douce moitié, ça ne nous quittait jamais. Toujours tapis dans le recoin de notre être attendant de pouvoir nous faire vibrer. J’avais passé ma journée à regarder les couples déambuler dans la capitale, affichant à tous cet amour qui était le leur. Mon regard se perdant par moment sur les décorations, illustrant tout le commercial de cette fête. Ce rouge ainsi que se rose peignant les vitrines des marchands ne souhaitant rien de plus que faire un chiffre plus élevé avec les hommes gâtant femme et maîtresse, les jeunes cherchant à impressionner une fille, ou encore une jeune fille décidant de prendre les devants, de ne pas se formaliser des conventions. Tant d’histoire pouvait illustré cette journée et la mienne avait connu un chapitre inattendu. Un chapitre que je pouvais peindre de mots que je croyais depuis peu perdu, effacé, certes, je pouvais en faire bon usage avec mon fils, mais le sens n’en serait que différent. Tendre, ils n’avaient pas la même place dans mon cœur. Et pourtant, c’était à ses côtés que je finissais la soirée, m’éloignant de nouveau de celui qui me donnait la force de reprendre vie. Je savais que je n’avais pas été la plus présente des mères depuis quelques mois, je pouvais y être de corps, mais bien souvent l’esprit n’y était pas. Ce n’était pas une question de mauvaise foi, mais dévorer de l’intérieur, je me sentais perdre pied. Un espoir avait néanmoins montré la lumière que je devais suivre, me laissant un doux goût de pêche et un baume au cœur. C’est différente que je revenais à la maison, laissant le chagrin de ces derniers mois devant cette peinture du Nation mall. J’affichais un sourire, redevenant cette femme que j’avais toujours été. Chaleureuse, empli de tendresse envers tous et chacun. Suivant l’écho de la voix de Percy, je prenais la direction de la cuisine. Très vite il comprenait sans doute que quelque chose avait changé, mais je savais que je devais garder cette découverte pour moi. Tant que j’ignorais le fin mot de l’histoire quant à savoir pourquoi on avait préféré faire de Trent un homme mort plutôt que de le laisser venir avec nous, je devais tenir cela pour moi. C’était mieux ainsi, et je devais bien admettre que je croyais toujours à un doux rêve. Sauf que si j’effleurais mes lèvres, je sentais encore la pression des siennes sur les miennes, leur doux parfum et leur chaleur rassurante. Arrivant dans la cuisine, je fus émerveiller de voir ce que Percy avait fait. Souriant en sentent ses lèvres se posant sur ma joue, je laissais ma main caresser son dos avant de poser à mon tour mes lèvres mais cette fois sur son front. « Quelle belle surprise. Tu n’as vraiment pas eu d’aide ? » demandais-je en lui souriant, ne sachant pas trop s’il avait pu compter sur Calvin. « Oh. » Surprise, je le suivais, me prêtant au jeu. Le suivant, je ne cachais pas mon amusement, il s’était donné tant d’effort que je ne pouvais être qu’attendrit par son geste. Prenant place sur la chaise qu’il avait tiré, je posais mon regard sur la table. Elle n’était pas dressé à la perfection, quelques verres mal placés, mais pour un garçon de douze ans qui préférait les livres et s’amuser plutôt que d’apprendre l’art de la bienséance c’était très bien. Je ne voyais même pas l’utiliser de relever les détails, loin de la personne autoritaire, je voyais d’avantage le geste que la perfection. « C’est magnifique mon ange. » disais-je finalement en posant mon regard vers lui. Mes prunelles marronnes observant les traits de son visage, pensant qu’il ressemblait de plus en plus à son père. Je me gardais bien de lui dire ou plutôt de lui redire encore et encore… Ce refrain, je lui avais dit à chaque millimètre qui le rendait plus grand, plus homme. « Alors qui a-t-il au menu Monsieur le Chef ? »

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MessageSujet: Re: Eternal love :: Polora   Sam 11 Mar - 19:20

Je voulais vraiment faire les choses bien et je faisais de mon mieux. Je savais que c’était impossible que maman passe la saint-valentin sans une seule fois penser à mon père, mais je voulais vraiment qu’elle ait le sourire et qu’elle passe une bonne soirée. J’y avais pensé toute la semaine et j’avais fait en sorte que tout se passe pour le mieux. Au fond, personnellement, je ne voyais pas d’intérêt à la St Valentin, d’une part car je ne m’intéressais pas forcément à l’amour et d’une autre parce que je trouvais bête de donner un jour aux amoureux, normalement ce n’est pas tous les jours qu’on peut s’aimer ? J’avais du mal à comprendre cette notion, de donner un jour pour s’offrir quelques choses et se dire qu’on s’aime. C’est comme donner un anniversaire commun à tous le monde. Toujours est-il qu’on l’apprécie ou non, c’était une tradition ancrée dans bien des couples, alors j’allais combler ce vide pour maman. Ca serait l’occasion de passer un moment ensemble. J’avais besoin de me retrouver avec ma mère, je n’en parlais jamais et je tentais de ne rien montrer mais ce n’était pas simple du tout pour moi. C’est pourquoi j’y mettais tout mon cœur, que je me lançais dans la cuisine sans réelle base. J’avais déjà tenté d’apprendre mais ma maladresse légendaire ne m’aidait vraiment pas. J’espérais au moins que ça serait bon mais même si ça n’était pas le cas, j’aurais fait de mon mieux. Et il reste de la pizza qu’on pourra réchauffer au frigo. Dans un sens, le retard inhabituel de maman m’avait bien arrangé pour que j’ai le temps de finir. Tout était presque prêt ou en train de cuire. En revanche, il ne valait mieux pas regarder l’état de la cuisine qui était véritablement sans dessus dessous. Et tout semblait prêt et se dérouler à merveille pour mon plus grand plaisir. En l’entendant entrer, je lui avais dit que j’étais dans la cuisine. Je fus étonné de la voir si joyeuse, je connaissais bien ma mère et ce sourire si sincère sur son visage, ça faisait longtemps que je ne l’avais pas vu. Je ne savais pas ce qui lui avait tant fait plaisir mais j’étais vraiment heureux de la voir ainsi, ça réchauffait mon cœur de petit garçon protecteur. Je fus d’autant plus satisfait que ma surprise semblait lui faire vraiment plaisir et ça me faisait plaisir à moi. J’avais été posé mes lèvres sur sa joue pour l’accueillir comme il se doit, avant qu’elle ne m’embrasse à son tour sur le front ce qui me fit sourire. « Non je me suis débrouillé tout seul… J’espère juste que ça nous empoisonnera pas » Je riais. Je n’avais réellement jamais cuisiné seul quoi que soit d’autres que des pates et encore j’avais tendance à trop les faire cuire. Mais bizarrement tout semblait presque bon et sans accroc. Tant mieux. Je l’emmenais ensuite à sa table en jouant le serveur pour que tout soit parfait. Je voulais être un véritable gentleman pour elle-même si je ne savais pas exactement comment on faisait. Je lui avais attribué sa place sur une chaise que j’avais tiré, c’est comme ça qu’il faisait à la télévision, les hommes la tirait aux femmes. J’espérais vraiment qu’elle lui plairait, ce n’était pas digne d’un restaurant mais encore une fois c’était fait avec le cœur, même si je ne savais jamais de quel côté se plaçait le couteau et la fourchette ou si mes verres n’étaient pas très alignés. « Je suis content que ça te plaise » Tout semblait lui plaire alors j’avais l’impression d’avoir atteint plus ou moins mon but. J’étais quand même gêné au fond, parce que je n’étais pas le plus démonstratif de mes émotions et que je ne faisais que rarement de gestes affectueux envers les autres. « Alors ce soit au menu, ça sera steack frite au repas, et un gâteau au chocolat au dessert ! » M’approchant d’elle doucement, je venais vers son oreille pour lui chuchoter. « Et y a les part de pizza d’hier au cas où » Je me redressais me rendant vers la cuisine pour préparer les deux assiettes ou plutôt finir de le faire, visiblement mes frites semblaient métisse mais le steak haché semblait parfait. Je posais son assiette devant elle puis la mienne et je m’installais. « T’as passé une bonne journée ? »
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MessageSujet: Re: Eternal love :: Polora   Mar 18 Avr - 19:07

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« Empoisonner. » rigolais-je en regardant mon fils. « Voyons, j’en doute. » Je ne voyais pas comment il pourrait nous empoisonner à moins qu’il ait préparé du poulet cru. Mais je doutais que ce soit le cas. Je le suivais, faisant abstraction de l’état de la cuisine, je ferais le ménage plus tard. Une chose qui ne me dérangeait pas de faire, ça me changeait toujours les idées et puis, comme il avait fait le repas, je pouvais bien faire la vaisselle. Le laissant tirer la chaise, je lui adressais un sourire. « Quel gentleman. » disais-je amuser de le voir faire tant d’effort. En passant la Saint-Valentin ensemble, j’aurais très bien vu un repas réchauffer mangé devant la télévision. Il devait y avoir bon nombre de film romantique ce soir, et contrairement à d’autre jour, j’avais le feeling que ça me plairait bien d’en regarder un. Je n’étais pas tant film à L’eau de rose, mais à cet instant, je me sentais sur un petit nuage. Aussi légère qu’une plume, de savoir que Trent était toujours vivant m’avait libéré de ma cage. Mais la soirée s’annonçait différente et ça ne me déplaisait pas non plus, au contraire, j’avais l’intention de profiter de chaque seconde pour être avec mon fils, me montrer tel que j’avais été depuis tant d’année avec lui. « Je ne vois pas pourquoi ça ne me plairait pas mon cœur. Tu as fait tant d’effort. » Je n’étais et n’avais jamais été le genre de mère à demander toujours plus à son enfant. J’aimais ce genre de surprise de sa part, cette petite attention que je n’avais pas vu venir. Ce moment, qu’on allait passer ensemble. J’écoutais le menu qu’il avait préparé, salivant déjà. J’étais affamée. Mais ce qu’il vint me chuchoter, me fit d’avantage sourire, laissant un rire quitter mes lèvres, discret, mais attendrit par les paroles de mon fils. Il avait prévu un plan B. Je le regardais s’éloigner, posant ma joue dans le creux de ma main. Alors qu’il préparait les assiettes, je repensais à cette fin d’après-midi, où j’avais croisé par hasard Trent. Il était arrivé dans la capitale en Janvier, un mois, qu’il nous cherchait. J’avais un pincement au cœur à me dire cela, bien que je fusse plus qu’heureuse de le savoir vivant. Je n’avais plus à utiliser mon portable comme béquille, regarder nos vidéos sans arrêt pour ainsi combler mon désir d’entendre sa voix, de voir son sourire, d’entrevoir son visage. Maintenant, je pourrais le voir, entendre sa voix, le voir sourire. À cet simple idée, je me sentais bien. Je savais simplement qu’on devrait jouer les amants secrets et que je devrais jouer l’espionne avec Calvin. Savoir ce qui se passait réellement, pourquoi on avait tenu Trent éloigné de nous. À cette pensée, je fronçais les sourcils, mais retrouvais mon sourire en voyant Percy revenir les mains chargées de deux assiettes. Je regardais celle qu’il posait devant moi, les frites avaient la couleur de la suie d’une cheminée, mais je ne disais rien. Le remerciant simplement, avant de prendre mon couteau et ma fourchette, le laissant s’asseoir. Le fumet qui s’en dégageait était doux et délectable. Certes, ça n’avait rien à voir avec une assiette qu’on pourrait voir dans un restaurant. Mais je n’en exigeais pas autant pour un enfant de douze ans qui ne cuisinait pratiquement jamais. « Oui, j’ai fait visité plusieurs maisons et j’ai été au musée. » Je restais vague pour ne pas dire muette quand à ma rencontre avec son père. Mais je savais qu’il se douterait de ma raison d’être allé au musée, vieille tradition que nous avions en ce jour. Je n’avais pas plus me retenir d’y aller, même si en franchissant les portes, je savais aussi que ça me ferait mal. Mais au final, je n’avais pas été déçue. Dans mon sac à main se trouvait son numéro, tout irait pour le mieux. C’était une chose que je me répétais comme une formule que je pourrais dire pour faire chasser le tonnerre. « Et toi à l’école ça été ? » demandais-je en coupant la viande. « Tu as reçu du chocolat ? » Bien sûre que j’étais curieuse de savoir ce qui pouvait se passer dans la vie de mon fils et si cela pouvait impliquer une jeune fille, j’en étais d’autant plus curieuse. Après tout, je n’étais pas beaucoup plus vieille lorsque j’étais tombé amoureuse.

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MessageSujet: Re: Eternal love :: Polora   Mar 13 Juin - 18:26

Maman ne semblait pas réaliser tout mon potentiel à créer des catastrophes lorsqu’elle doutait du fait que je pourrais l’empoisonner sans le vouloir rien qu’en cuisinant. J’ai le don de faire n’importe quoi. C’était déjà un miracle que je n’ai pas mis le feu, que je ne me sois pas brulé et que la nourriture semble intacte. Il allait arriver quelque chose c’était certain. Enfin rien de grave et ça serait surement quelque chose dont nous pourrions rire plus tard. « Tu devrais faire attention quand même ! » Je riais avec elle, débutant ainsi la soirée sur une note positive. Nous étions ensemble, ce soir ne pouvait que bien se passer. Notre relation n’avait jamais été conflictuelle et s’était même encore plus renforcé après la terrible épreuve que nous avions vécu. Le décès de mon père… Mais ce soir j’essayais de ne pas y penser et mon objectif était justement qu’elle n’y pense pas non plus. C’était la Saint Valentin et je ne voulais pas qu’elle se morfonde dans des souvenirs de l’histoire d’amour de sa vie, si brusquement détruite. J’avais donc tout fait pour qu’elle se sente comme une princesse en me comportement comme un gentleman du moins comme je pouvais, parce que toutes les règles du romantique parfait n’étaient pas encore ancrées en moi. J’étais content et assez fier de moi lorsque je constatais que ça lui plaisait. Je sentais le rouge me monté aux joue quand elle me félicitait pour mes efforts, je voulais vraiment que ce soit se résultat qui conclue mes efforts, qu’elle soit contente. Je savais qu’elle était consciente que je faisais de mon mieux, que ce plat si simple m’avait déjà donné du mal et que c’était beaucoup pour moi. J’avais tout de même prévu les parts de pizza comme plan B, je préférais être prévoyant pour ne pas se retrouver à la dièt. Quelques minutes plus tard, nos assiettes étaient posées à nos places respectives, hormis les frites un peu trop cuites, le résultat était celui que j’avais espéré. Au moins elles se mangeaient, elle n’était pas noire non plus, une sorte de victoire pour moi. Je m’installais en face de maman toujours un peu soucieux d’avoir bien fait, je savais que quoi que je fasse elle serait contente, elle était déjà toute souriante à l’époque où je lui offrais des cailloux mais j’aimais que tout soit parfait, dans la mesure de mon possible. Je me renseignais un peu sur le cours de sa journée, visite de maisons et elle était au musée. Rien d’étonnant au fond. « C’était bien ? » disais-je pour ne rien laisser transparaitre, si je peux éviter d’aborder encore les sujets qui blessent auxquels nous pensions constamment durant notre deuil. « Ca a été, tous le monde était content que ça soit la Saint Valentin, même les profs en on un peu parlé. » Je haussais les épaules, si je n’étais pas en train de le fêter avec ma maman j’aurais presque pu dire que je trouvais cette fête totalement idiote et que je n’en voyais pas vraiment l’intérêt. Il faut dire que me mettre en couple ne m’intéresse pas vraiment. « Non et je n’en ait pas donner. Désolé pour ta curiosité de maman » Je riais, ce n’était pas encore aujourd’hui qu’elle allait avoir une belle-fille. On en était loin de toute façon. « Et puis si j’ai du chocolat, je le garde pour moi d’abord ! » Ce n’était clairement pas l’esprit de la fête des amoureux mais on s’adapte. C’était sans doute mon comportement assez discret et parfois différent qui me faisait dire ça. « Le repas est bon ? » J’essayais de changer de sujet plutôt que de m’enfoncer dans un long questionnement intérieur. « Tu crois que c’est normal que je tombe amoureux de personne ? » Qui d’autre que maman pourrait répondre à ces questions ?
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MessageSujet: Re: Eternal love :: Polora   

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