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 Nikita + I do not see myself the way you do. . . I can not do it.

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Prunille N. WeitzmanGod bless America… and Me
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MessageSujet: Nikita + I do not see myself the way you do. . . I can not do it.   Sam 11 Mar - 18:58


Nikita & Prunille
I do not see myself the way you do. . . I can not do it.
Le regard perdu sur la glace, je me sentais presque libre, mais dans le fond j’avais toujours cette impression d’entendre les rires et les dires des autres. Ces filles m’avaient pourri et j’avais du mal à m’en relever. Je pensais être forte, mais cela n’était pas le cas, je l’étais pas vraiment, j’avais tenu le choc face à la mort de ma mère. Voilà ce que j’avais fait finalement. Et le coup de grâce de ces pestes en patins m’avait complétement laissé morte sur un coin de ma propre vie. Je me sentais loin d’être jolie, loin d’être de la taille parfaite que j’aimerais avoir. Je ne pourrais sans doute jamais l’avoir sans risquer un renvoie tout droit en direction de New-York.  Pourtant, je compte encore ces maudites calories, je regarde chaque chose avant de les engouffrer dans mon estomac. Je me sentais toujours mal, sale quand j’avais fini de manger, autant dire que cela m’insupporter, car j’avais cassé la dynamique de notre famille. Mes frères m’’en voulaient de les avoir abandonné avec cette maladie, mon père lui me couvait un peu plus se demandant s’il était assez fort pour me porter à bout de bas pour m’aider à survivre. Car j’étais loin de vivre pour le moment, j’étais en train de lutter une guerre contre moi-même dont personne n’avait vent. J’étais seule en tête à tête avec moi-même et ce n’était pas très réjouissant. Laissant mes patins glisser au contact de la glace mon regard flirtait avec les gradins, comme pour m’assurer que ce rouquin n’était pas encore là, à me regarder. J’étais tranquille seule, j’en oublierais presque les minutes défilant, comme toujours quand je me mettais à patiner, j’oubliais tout c’était ma passion, cette chose me rappelant ma mère et me remémorant des choses bien plus forte comme son décès, la survie de notre famille qui n’avait tenu qu’à un fil. Enfin,  mon regard avait fini par se déposer sur l’horloge géante jonchant le dessus des gradins, je n’avais pas hésité à me précipiter en direction des vestiaires prenant en main mon téléphone pour envoyer un message à Nikita. J’avais besoin de le voir, de passer du temps avec lui et cela était prévu depuis la vieille sauf que mes songes m’avaient amené à l’oublier. Prévenant donc de mon retard, je détachais mes cheveux pour les laisser respirer tout en ramassant mes affaires, laissant mes patins à glace dans mon casier.  Je prenais la direction du centre-ville pour rejoindre mon ami, sourire aux lèvres, écouteur fixé sur mes oreilles, je finissais par chantonner un peu alors que j’arrivais au plus près du jeune homme, mon regard croisa le sien et je finis par laisser un sourire s’esquisser sur mon visage. «  Désolée … je suis impardonnable ! » Me confondais-je en excuse en virant mes écouteurs tout en venant le prendre dans mes bras pour lui affliger un baiser sur chaque joue. «   Comment tu vas ? » Demandais-je tout en secouant un peu ma tête pour remettre de l’ordre dans mes cheveux.  J’étais contente de le voir, je savais qu’il pourrait me vider l’esprit sans m’épuiser, chose que pouvait faire honnêtement le patinage… je me sentais bien sur la glace, mais nettement moins bien durant les entraînements en équipe, où je me remémorais sans cesse les compétitions et ces jugements incessant. Être une fille c’est une plaie, mais je le sais dans le fond que les mecs parfois rencontre le même type de comportement. Haussant les épaules. «   Alors on prévoit monsieur ? » La nuit commençait  n’était pas encore tombé sur la ville de Washington  mais cette dernière n’allait pas tarder à nous entourer de ses bras pour nous laisser à la merci de la pénombre de l’éclairage de cette grande ville.

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Nikita ZakharovGod bless America… and Me
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MessageSujet: Re: Nikita + I do not see myself the way you do. . . I can not do it.   Mar 14 Mar - 20:42


Nikita & Prunille
I do not see myself the way you do. . . I can not do it.
Craquement désagréable d’un dos en compote. Le froid qui couvre tes épaules, la fatigue sous tes yeux et le soleil encore loin d’être haut dans le ciel. Et c’était comme tous les jours à quelques détails près, l’enfant qui se lève encore plus tôt pour préparer les plats du soir et du midi qu’il laisse dans le frigo, un mot qui dit l’heure à laquelle il va rentrer. La fatigue qui tord ton corps, qui fait craques les os, qui brusque les organes. Tu te fatigues à essayer de vivre sans piocher dans une fortune que tu voudrais utiliser plus tard, tu te fatigues aussi à essayer de garder en vie la personne que tu as ramenée chez toi pour l’aider. Tu ne sais plus, en fait, pourquoi tu ne lui as pas dit de partir, pourquoi tu lui as dit qu’il pouvait rester tant qu’il voulait et tant qu’il en avait besoin, tu ne sais pas pourquoi tu avais eu ce besoin, l’envie de le voir rester, d’apprendre à le connaître aux détours de quelques œillades gênées, confondant parfois tes mots et butant sur des phrases, provoquant irrémédiablement une combustion instantanée de tes joues. Les clients comme des moustiques, affluence proche du raz-de-marée, journée épuisante, une pause de dix-minutes où tu as juste eu le temps de fermer les yeux et de te reposer, récupérant le sommeil fragmenté que tu n’assumais plus. L’odeur de la nourriture ancrée sur ton uniforme, épices parfumant tes cheveux, comme toujours la même chose, les mêmes odeurs, une sorte de linéarité dans ta vie que tu avais du mal à supporter, que tu détestais assumer. Tu voulais vivre maintenant, arrêter ce travail qui pourtant te plaisait tant, tu voudrais avoir quelqu’un près de toi qui t’aimes pour ce que tu es et pas pour ce que tu peux apporter, tu ne veux pas de quelqu’un qui ne fait que profiter. Gamin un peu trop immature qui rêverait du prince charmant alors qu’il ne se trouve que dans les livres de petites-filles qu’on éduque comme si elles ne pouvaient pas être des chevaliers elles aussi. Tu aimerais, aimerais tellement être comme eux, ces gens, simples, qui te regardent et te remercie, ceux qui laissent un pourboire qui permet de mettre un peu plus de côté pour plus tard comme une fourmi qui fait des réserves pour un hiver froid et dur. Tes yeux qui dardent le sol quand tu finis par te joindre au point de rendez-vous que tu as fixé avec Prunille, tu ne pouvais que deviner pourquoi elle voulait te voir, elle n’allait pas bien, tu ne sais pas si les gens vont vraiment bien, tu supposes toujours qu’une chose enfouie doit les blessés et qu’ils ont toujours la fâcheuse idée de tout cacher, tout enfouir sous eux. Alors l’attente commence, tu n’as pas froid, jamais eu froid, tu te souviens de températures pires que celles-là, tu te souviens du paysage enneigé de ta Russie natale, tu te souviens du froid qui faisait congeler les cheveux humides, tu te souviens aussi de son sourire, mère que tu aimais, mère qui te surveille sans doute toujours de son étoile un peu trop chaude, tu espères, y croit, a le pouvoir de te convaincre qu’elle est encore là avec toi. Un simple message, prévenant d’un retard qui ne te dérangera de toute façon pas, Prunille comme une petite sœur un peu trop mal dans sa peau, comme une gamine que tu aimerais rassurée sur ce qu’elle est sur ce à quoi elle ressemble, tu aimerais lui faire voir comment toi tu la voies et comment l’univers la voie. Tes écouteurs qui quittent tes oreilles quand tu vois la petite blonde qui s’approche, un câlin que tu apprécies à sa juste valeur, toi qui as besoin de chaleur humaine pour te sentir vivre, une bise sur chaque joue que tu lui rends en riant, toujours pas habitué à tant de contact.

« Tu es tout à fait pardonnable. »

Rire qui s’échappe de ta gorge suivit d’un sourire un peu trop brillant, un peu trop charmant, tu n’oublies pas l’appareil photo qui dort dans ton sac à dos depuis le petit matin cependant, jamais.

« Plutôt fatigué, j’ai des cernes de la taille de la Russie, mais je suppose que mentalement c’est ok, et toi ? »

Tu ne mens pas, ne mens jamais, la fatigue s’accumule tellement que tu en ferais sans doute une crise de larmes.

« J’ai envie de sucre, une glace ça te dirait ? Et surtout je ne veux pas que tu te culpabilises pour le fait de vouloir de manger un truc bon et qui fait du bien au cœur. »

Sourire chaleureux et tu caresses la joue de la blonde, tu veux juste qu’elle se laisse un peu aller au rythme de ses envies, peu importe ce que les autres disent.

« Promis, tu n’es pas grosse, et même si tu l'étais tu resterais parfaite.»

Tu la sers contre toi, protecteur, tu ne veux que son bonheur.

« Tu voulais me parler de quelque chose sinon ? »

Moue inquiète qui se dessine sur ton visage fatigué, tu voudrais l’aider.

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Prunille N. WeitzmanGod bless America… and Me
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MessageSujet: Re: Nikita + I do not see myself the way you do. . . I can not do it.   Dim 19 Mar - 17:46


Nikita & Prunille
I do not see myself the way you do. . . I can not do it.
Retrouver Nikita était un moment que j’appréciais et que je désirais. J’en avais besoin, il était sans doute l’un des seul que j’arrivais à supporter, même si son regard sur moi me déroutait, car j’avais tout sauf l’impression d’être jolie, j’étais immonde et moche. Je n’appréciais pas du tout mon être. J’avais presque oublié ce dernier pourtant, j’avais envie de le voir, le besoin même. Il me comprenait ce qui était parfois étrange, j’avais l’impression d’être issu d’une autre planète, loin de celle où je vivais actuellement. Rien n’allait dans ma vie, quand je ne pensais pas à ma mère, je pensais à ces filles, à mon père. Enfin, j’angoissais pour un rien et la nourriture continuait d’être un poisson pour moi, pourtant je me forçais tentant de ne pas tout laisser ressortir la seconde d’après. Mais c’était bel et bien difficile. J’étais sur la route pour rejoindre Nikita, malgré que je savais d’ores et déjà que j’allais du retard je marchais à un rythme normal, je n’allais pas m’époumoner pour le rejoindre. Je savais qu’il allait me pardonner mon retard, après tout c’était une chose pas forcément récurrente, mais ça arrivait et surtout durant les cours où je marchais souvent à reculons pour m’y rendre. Écoutant la dernière chanson coup de cœur que j’avais entendu dans le dessin animé Sing, la chanson Don’t your worry, autant dire que ça me remettait du baume au cœur d l’écouter. J’arrivais à l’endroit prévu, je voyais au loin le jeune homme et une fois que mon regard croisa le sien, je sortais de mon monde où je me sentais à l’aise pour rejoindre le sien, celui que tout le monde était censé avoir, mais je n’étais pas comme tout le monde à croire. J’étais dans un néant et je me sentais bien mieux dans les méandres de ce monde où je pouvais ressentir la sécurité où mes formes ne me faisait pas de mal, elle était là, sans pour autant m’emmerder. Chose qui n’était pas dans le monde où j’étais avec Nikita. Enfin. « Heureusement … je n’oserais pas imaginer ce que tu serais capable de me faire subir si tu ne me pardonnais pas … » Je faisais une petite moue triste avant de trouver un sourire qui vint à prendre place sur mon visage. « Je crois j’en aurais le cœur brisé. » Le contact avec Nikita me fit un bien fou, je me sentie comme légère le temps que l’étreinte eut duré. Je glissais ma main dans mes cheveux après avoir stoppé la musique sur mon téléphone et rangé ce dernier dans mon sac avec mes écouteurs, alors que mon regard venait se poser dans le sien. « Tes cernes ne se voit pas …je dirais plus la taille de la Corse du coup ! » Mes pupilles toujours plongé dans les siennes, mon sourire était comme figé sur mon visage, il ne bougeait pas d’un millimètre. « Ça va ! » ça c’était le genre de phrase tout faite que je balançais sans vraiment y croire. Non, je n’y croyais pas, pour moi, je n’allais pas bien, j’étais mal et je n’arrivais pas du tout à sortir la tête de l’eau. Mais attaquer directe avec de tel mot pour un rendez-vous avec mon ami, autant dire que je ne préférais pas. J’avais fini par hausser les épaules en souriant un peu plus, comme si tout cela allait passer mieux, peut être allait-il me croire ? Je n’étais pas sûre que ça ne se fût pas vu malgré mon sourire sur mon visage. Je ne peux retenir une grimace à la proposition de Nikita, je regardais mes pieds puis je déposais mes mains sur mes hanches, alors que ma bouche bougeait de gauche à droite avant d’affirmer. « Non, je n’ai pas faim, mais faisons plaisir à ton estomac ! » Oui, je meurs de faim, mais je ne peux pas, je ne me sens pas à mon aise de manger devant les autres, je n’y arrive pas, il n’y a pas que Nikita dans les parages … il y a un tas de personne et cela ça me gêne. Je ne peux pas et je ne le veux pas en réalité. Le contact de sa peau contre la mienne, me laissa une larme aux yeux, il était si chaleureux dans ce geste que je me sentais déstabilisée par ce dernier, un sourire timide sur les lèvres, je le regardais. « On va te chercher ton petit plaisir ? » Loin de moi l’envie qu’il tente de me convaincre de craquer, car j’allais finir par le faire, mais en finissant en larme dans ses bras. Je ne voulais pas être mal, mais justement le voir pour me sentir vivante et c’était possible avec lui, car je pouvais parler, même si ça ne sortait pas directement ou même instinctivement. J’étais toujours méfiante, cherchant les bons mots dans mes songes avant d’ouvrir la bouche. « Pas spécialement … j’avais juste envie de te voir ! » Je souris, mon sourire monte le plus haut possible, alors que je finis par me dire que la phrase pourrait limite être interpréter autrement, comme si j’avais un crush pour Nikita, ce qui n’est pas le cas. « Alors que pouvons-nous faire mis à part nourrir ton estomac ? » Demandais-je tout en marchant vers le vendeur pour finir par faire la queue.

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MessageSujet: Re: Nikita + I do not see myself the way you do. . . I can not do it.   Dim 2 Avr - 1:15


Nikita & Prunille
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Prunille, toujours le sourire aux lèvres, toujours les yeux pétillants, toujours ce mal-être que tu pensais voir à travers ses orbes d’un bleu pâle. La fragilité d’une enfant dans une enveloppe de grande, Prunille elle est douce, pourtant elle est forte, ou du moins elle se donne un air fort. Tu la vois, mal dans sa peau, tu le remarques, tu connais, tu apprends des gens que tu observes que tu prends en photo, tu apprends des gens que tu aimes quand tu regardes tendrement leurs visages pour être certain que ça va. Pour être honnête, t’aimerais la protégée, parce qu’elle mérite d’être heureuse et de se sentir bien dans sa peau, parce que cette gamine tu penses qu’elle a trop vécu, qu’elle a besoin de renaître, de s’épanouir, comme une fleur qui se tendrait vers le soleil, femme qui devient diamant, Bijou, qui deviendrait merveille en ouvrant ses pétales vers le ciel. T’es tendu, parce que t’as l’impression qu’elle va mal, et que toi aussi tu vas mal par son intermédiaire, mais ce sont des douleurs différentes, tu le sais, t’as perdu ton père parce que tu voulais vivre ta vie, t’héberge un gars que tu connais même pas parce que tu penses qu’il en avait besoin, t’es juste dans un bordel monstre que t’arrives plus à gérer, t’arrive plus à rien faire au point où tu t’endors dès que tu rentres, que tu ne manges pas, tu t’écroules simplement dans ce canapé qui te sert de lit et qui te brise l’échine en deux, mais t’oses pas, ne t’oses rien dire, parce que tu souffres mais que quelqu’un qui a plus besoin que toi de se sentir bien, se sent bien, justement, et t’es heureux de servir à quelque chose, de faire avancer quelques personnes dans ce monde qui n’a qu’une seule couleur.
Les sourcils qui se froncent, t’as l’impression qu’elle a entendu les rumeurs, que c’était une pique, t’es aussi violent qu’une mouche, mais tu ne relèves pas, baissent simplement les yeux et continus de sourire doucement. Tu parles, elle parle, échange logique avec une ligne de conduite et un sens profond, sens que tu découvres en même temps qu’elle sûrement. « T’es sûre ? T’as l’air affamée pourtant. » T’as l’air inquiet, tu l’es, Prunille elle a l’art et la manière de cacher ce qu’il ne va pas, et tu connais ce regard, celui qui dit « j’en ai envie mais je ne peux pas » c’est celui que tu fais à chaque fois que tu veux t’acheter un truc au-delà des moyens que tu te fixes. « Ouais, allons-y. » Tu lui souris, sourire peut-être un peu trop sincère, mais tu veux juste qu’elle se sente bien, en sécurité. La file d’attente pour la glace un peu longue, mais ce n’est rien, pas grave, t’es avec Prunille de toute façon, ça ne peut qu’aller bien non ? « Je sais pas du tout, t’aimerais faire quelque chose en particulier ? Ou t’aimerais faire un photoshoot ? Ou bien un truc comme ça ? » Tu demandes, parce que Prunille est jolie et quelques photos en plus ne te dérangeraient pas. Tu commandes, glace à la framboise et au citron, et tu bouscules un peu Prunille pour qu’elle choisisse elle aussi, parce que de toute façon tu lui payeras. « Vas-y, fais-toi plaisir un peu. » Tu espères qu’elle choisira, mais tu sais pas trop dans quoi tu t’embarques.


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MessageSujet: Re: Nikita + I do not see myself the way you do. . . I can not do it.   Ven 26 Mai - 16:42


Nikita & Prunille
I do not see myself the way you do. . . I can not do it.

Je me jouais de la plupart de mes proches. Il pensait que j’étais à nouveau en paix avec moi-même, avec mon corps, mais ce n’était pas du tout le cas, tout au contraire. J’avais peut être arrêté de me faire du mal en me faisant vomir, quoi que cela c’était déjà reproduit une ou deux fois depuis que j’étais rentrée à Washington. Pour le bien de tous, je mens, je souris, je me montre convaincante que parfois je me perds dans mon mensonge, pensant que tout est normal. Mais ce n’est pas le cas, je suis toujours brisée, je ne parviens toujours pas à assumer cet enveloppe corporel qui est mienne. Je n’y parviens pas et je ne sais pas du tout comment faire, ça me ronge, ça me tue, mais le souris il est là. La passion l’est aussi, même si cette dernière me rompt un peu plus l’échine chaque fois que je m’y rends. Les rires, contre moi ou pour autre chose, revienne toujours à mon esprit, me tuant à petit feu, alors que je garde le sourire, m’époumonant en patinant, en éprouvant mes émotions sur la glace. Je me bats, je veux lutter, car moi malheureuse, malade ça rend mal ma famille, ça les tues, comme ça m’a tué à la mort de ma mère et je ne veux pas faire revivre cela à mes frères, ils sont précieux, ce sont les joyaux de ma vie et sans eux, je ne sais pas si je pourrais continuer à avancer, faire un pas puis un autre, j’ai l’impression d’être un zombie. Alors, j’ai besoin parfois, de voir des personnes qui n’ont pas forcément besoin de mes mots pour savoir, qui n’ont pas besoin que je sois le soleil d’une vie, mais que je sois juste moi. Cet oisillon blessé par la vie, qui ne parviens pas à retrouver son beau plumage pour pouvoir s’envoler prés de étoiles comme auparavant. C’était brisé en moi, mais tout irait bien, c’était ce que je me disais dans le fond, je n’avais pas le choix. Enfin, j’étais avec Nikita et rien que cette idée me donnait une bouffée d’air extraordinaire.
Manger ? Ça me hante à nouveau, entre les repas ? Déjà que je fais sans cesse un effort pour manger les plâtrés que mon père me colle dans l’assiette, je ne peux pas manger. J’ai faim, je crève de faim, mais je ne peux pas, comme oserais-je manger à la vue de tout le monde ? Je me sentais forte parfois, en lançant moi-même des rumeurs sur ma personne, mais parfois mes épaules lâchaient, mon échine se courbaient me laissant sur les rotules, alors que je ne savais jamais comment j’allais me relever.  Je ne peux pas empêcher Nikita de manger, mais si je m’écoutais, j’irais dévorer une grosse gaufre au Nutella avec de la chantilly, mais je le sais, que je finirais par m’en rendre malade … et vomir n’était plus une de mes options si je ne voulais pas y retourner à nouveau. «  Ah oui, et c’est quoi mon air d’affamé ? »  Que je demande, tu souris, tu es presque amusée, du moins c’est ce que je tente de faire croire même tes yeux mentent en brillant de milles étoiles dans leurs orbites. Mais dans le fond, je ne suis pas sûre que lui, y croit, il me connait bien, c’est un peu le grand frère dans ma vie, celui qui m’apporte de la joie, même quand je suis une fontaine en pleurs.   «  Le photoshoot, je veux bien si c’est toi qui passe devant l’appareil et moi derrière ! »  Une proposition comme une autre,  pourtant, je le sais, il aime bien me prendre en photo, je ne comprends pas trop, car mon corps, mon visage tout est horrible, mes yeux sont encore la seule chose que je parviens à supporter de mon être.   «  Mais je suis sûre que ce n’est pas possible … donc on peut marcher ou aller voir vers les manèges qu’ils ont installés dans le quartier d’à côté ? »  J’ose les épaules, peu importe ce qu’on allait faire, ça me convenait amplement si j’étais avec lui.  Sa glace commandé, il me propose encore de prendre quelques choses.  Je souffle, sans vraiment le vouloir. «  D’accord … »  Je réfléchis, mais dans ma tête c’était déjà décidé. «  Une eau gazeuse au citron s’il vous plait ! »  Le citron fait des merveilles sur le gras du corps !   « Tu m’invites bien sûr ? »  Je sais, je ne lui fais pas plaisir en prenant cela, mais c’est mon plaisir et ça coupera aussi le mal de ventre que je ressens  avec cette faim plus que pertinente et présente dans mon estomac. Le tout dans les mains, je le regarde. «  Alors on va part où ? »  


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ps: désolée du retard
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MessageSujet: Re: Nikita + I do not see myself the way you do. . . I can not do it.   

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Nikita + I do not see myself the way you do. . . I can not do it.
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