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 life can only mean hardly anything → Joy

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Joy A. HemingwayGod bless America… and Me
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MY BOOK COVERArrivé à Washington le : 06/04/2017
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MessageSujet: life can only mean hardly anything → Joy   Jeu 6 Avr - 13:26

Joy A. Hemingway
and then you admit you may have fucked up a little

Prénom : Joy a pris le pas sur Joyce, Andy est resté sur les papiers. Nom de famille : Hemingway, un nom qui ne rime à rien. Date & lieu de naissance : Le 26 février 1994 à San Francisco. Âge : 23 ans. Métier : Assistante de direction dans une énorme entreprise d'investissement. Orientation sexuelle : Hétérosexuelle franchement pas convaincue par ses quelques expériences homo. Statut civil : Elle doit officiellement se prétendre en couple. Le coeur n'y est pas, la fidélité non plus. Statut financier : Aisé pour l'instant, mais ça pourrait facilement basculer. Caractère : Caractérielle, bornée, manipulatrice, maligne, déterminée, susceptible, loyale, sociable, fêtarde, irréfléchie. Parti politique : Parti libertarien pour le peu qu'elle a pu entendre. Groupe : Honey I'm good. Avatar : Nina Agdal.
Combien de livres lis-tu par mois ? Quels sont tes préférés ?
Joyce a une bibliothèque remplie de livres, des romans comme ses livres de droit. C'est pour faire beau, pour faire intelligent quand des gens viennent. Le fait est qu'elle n'a aucune fichue idée de ce que racontent la plupart d'entre eux ; ils sont bien souvent achetés sur un coup de tête, offerts par une tierce personne, empruntés à une autre pour qu'au final elle préfère regarder le film. De toute façon, elle n'a pas exactement le temps de se poser pour parcourir des bouquins. Raison un, elle a des gamins. Raison deux, elle a autre chose à faire.

Pour toi, l'amitié c'est...
Utile. Pas dans le sens où c'est indispensable mais bien utile dans le sens pratique. Chaque personne a quelque chose à apporter, c'est donc intéressant de cultiver l'amitié quand il y a quelque chose de nouveau à découvrir. Après, on se lasse, on passe à d'autres personnes. Joyce n'a jamais été de celles qui osent croire qu'une amitié est assez solide pour durer à jamais. Elle se détache bien plus qu'elle ne s'attache aussi, alors... ça aide.

Quelle est la chose la plus folle qu'on a raconté sur toi ?
Joyce n'est pas en ville depuis longtemps, mais elle a quand même réussi à se faire remarquer, assez pour qu'une rumeur débile sorte sur son cas. Apparemment, ses enfants seraient issus de son union illégitime avec un éminent homme d'affaires Suisse qu'elle aurait rencontré au travail. Il paraîtrait qu'ils se sont secrètement marié sur une île privée non loin des Bahamas. Ce serait à cause de lui qu'elle serait actuellement si proche de son patron actuel ; le but serait de connaître les clauses des plus gros contrats pour ensuite monter leur société en Europe et ainsi voler les meilleurs clients Américains. Bien sûr, la rumeur est totalement fausse. C'est peut-être la seule et unique fois où Joyce a vu son patron avoir un fou rire, d'ailleurs.
N'a pas la langue dans sa poche et a tendance à dire ce qui lui passe à l'esprit. Même si cela peut blesser ♦ N'est pas exactement douée en cuisine. Quand elle peut se le permettre, le traiteur est son meilleur ami ♦ C'est une sportive solitaire, qui n'a jamais eu l'esprit d'équipe. Encore aujourd'hui, son passe-temps préféré est d'aller à la patinoire quand il n'y a personne ♦ Elle n'aime pas les enfants ou les animaux. Ses gamins sont l'unique exception ♦ Complètement superficielle, elle ne sort jamais de chez elle sans être tirée à 4 épingles ♦ Décomplexée niveau sexe ; la nudité ou une liste de conquêtes longue comme le bras sont loin de la déranger ♦ A un faux numéro préféré qu'elle donne dès qu'elle n'a pas envie de se prendre la tête à envoyer bouler quelqu'un ♦ A un bachelor en droit des affaires. Une vraie plaisanterie compte tenu qu'elle l'a obtenu en trichant ou en amadouant ses professeurs avec l'histoire de la mère célibataire qui fait ce qu'elle peut ♦ Elle a une phobie secrète qui est l'orage ♦ Elle court les soirées mondaines pour son travail mais rêve de soirées minables d'anonymat ♦ L'amour est un sujet délicat. A part celui, inconditionnel, qu'elle éprouve pour ses enfants, elle ne pense pas l'avoir déjà expérimenté ♦ A horreur des transports communs, préfère de loin les taxis ou bien marcher, écouteurs vissés dans les oreilles ♦ C'est une mère foireuse ♦ Elle parle suédois en plus de l'anglais, l'une des seules choses positives qu'elle aura gardé de sa mère ♦ Très secrète sur sa vie. Elle n'est pas vraiment fière de ce qu'elle est, de toute façon ♦ A pris cette sale habitude de fumer quand il n'y a personne pour la surprendre ♦ Elle se présente toujours sous le prénom de "Joy" maintenant, comme si cela pouvait marquer une différence avec la Joyce qu'elle était.
Prénom : Tiphaine. Pseudo sur le net : Kaeh. Âge : 20 ans. Pays : France. Comment as-tu découvert le forum ? Alec et notre nostalgie ont été convaincants   . Quelles sont tes premières impressions ? C'est clair et épuré, j'aime bien. Veux-tu t'inscrire à la newsletter d'intégration ? Non merci. Crédits : Tumblr, Sweet Disaster. Un petit mot pour la fin ?   je viens de me fendre la poire dix minutes sur ce smiley   .

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<pris>NINA AGDAL</pris> ► Joy A. Hemingway


Dernière édition par Joy A. Hemingway le Mar 18 Avr - 21:53, édité 6 fois
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Joy A. HemingwayGod bless America… and Me
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MessageSujet: Re: life can only mean hardly anything → Joy   Jeu 6 Avr - 13:26

You want to make a memory
they show you how to swim, then they throw you in the deep end

« Ca te plaît ? » Elle sent la voix de Keith souffler contre son oreille, ses bras enlacer sa taille, un peu trop invasifs. Mais Joyce ne répond rien, le regard happé par la ville de Washington. Il fait nuit, la ville n'est soulignée que par toutes les lumières des appartements, des rues, de la route. Ils viennent à peine de poser bagage. Keith a tenu à lui montrer son appartement « de fonction », celui que l'entreprise paierait tant qu'elle travaillerait pour eux. Bien entendu, c'est une fausse excuse, une  motivation de plus qu'il lui a agitée devant le nez pour qu'elle le suive jusqu'à Washington. Elle doit être la seule employée à avoir droit à un gigantesque appartement au sommet d'un immeuble dans le quartier des affaires, moderne, spacieux, déjà aménagé. Elle n'a plus qu'à poser ses valises et au fond, malgré sa naïveté apparente, elle sait exactement ce qu'il en est. Keith a les clés. Keith viendra quand il lui plaira, et tout ce qu'elle aura à faire sera d'assumer son rôle d'assistante éprise. Continuer de jouer la comédie comme elle le fit à ce moment précis quand il la retourna contre lui et vint chercher ses lèvres.

Elle s'était foutue encore dans un sacré merdier, et cela allait de mal en pis. Elle ne savait même pas dire quand cela avait réellement commencé.

A sa naissance ? Plausible. Bébé surprise dans un couple incertain, père qui s'est barré à peine quelques semaines après sa naissance. Elle n'a jamais eu la sensation de manquer d'un paternel dans sa vie et en même temps, comment aurait-elle pu ? Princesse de première, traitée avec tous les égards. La petite Joyce Hemingway était toujours la plus belle, toujours la plus douée. Elle enchaînait les succès, guidée par sa mère. Quelques petits rôles dans des séries télé, la place d'égérie pour une marque de vêtements d'enfants, jolie petite danseuse qui s'est révélée extrêmement talentueuse en patinage artistique. Championne mondiale de la catégorie juvénile à ses 10 ans notamment, demi-finaliste des junior quelques années plus tard. On ne lui a pas enseigné la difficulté ou le travail. Tout lui a été servi sur un plateau d'argent.

Les problèmes peuvent aussi venir de son adolescence. Peste de son état, une assurance sur-développée. Le lycée a marqué les premières débauches, premières soirées, premières coucheries. Le caractère s'est affirmé. Elle n'avait pas grand chose d'authentique Joyce, s'intéressait aux sportifs assez réputés pour avoir une bourse à Harvard, Yale ou Princeton, s'amusait beaucoup à écraser quiconque ayant la mauvaise idée de se mettre sur sa route. Peut-être qu'elle aurait encore pu être sauvée à ce moment là, ramenée sur terre avant de s'écraser trop violemment.

Mais est venue la chute, malheureusement. Sa deuxième année de droit était à peine entamée quand elle a commencé à réaliser l'ampleur du problème. Des nausées matinales, un dégoût soudain pour ce qu'elle préférait, des étourdissements inexpliqués. Enfin, jusqu'au test de grossesse positif. Là, la princesse a réalisé combien elle était tombée bas. Elle n'avait qu'une idée vague de l'identité du père, une roulette russe entre un inconnu chez qui elle s'était réveillée un matin, un professeur de littérature qu'elle avait trouvé amusant de faire succomber à ses charmes, ou bien encore un ex petit-ami dont elle s'était lassée après des milliers de dollars qu'il avait dépensé pour lui faire plaisir. Mais le pire, c'est peut-être qu'elle ne s'est pas tant inquiétée. Elle a balancé le test de grossesse dans la poubelle de la salle de bain, a appelé l'hôpital pour prendre rendez-vous pour son avortement. Le soir-même de la nouvelle, elle était dans une soirée à descendre les shots de vodka jusqu'à plus soif.

Les emmerdes ont continué bien au-delà de ce qu'elle aurait pu penser à peine dix jours après sa découverte. Enceinte de sept imperceptibles semaines, à peine inquiète de cette réalité, elle a dû faire face à un obstacle. Sa mère. Sa mère, et le test de grossesse en main. Les insultes ont fusées ce jour là, la blonde a dû garder un large sourire méprisant tandis que les noms de traînée, pute et vide-couilles franchissaient les lèvres de sa mère. Essayer de discuter n'y a rien fait. Une heure plus tard, Joyce était à la rue, ses valises au bout du bras. Elle a prétendu une connerie pour aller se réfugier chez une amie, a continué de nier en bloc. Sauf que cette fois, elle ne souriait plus. Elle a fini par prendre conscience de la gravité de la situation le jour où elle s'est rendue chez le gynécologue, que le verdict a été sans appel : elle était enceinte oui, mais de jumeaux. Deux bébés qui lui ont fait vomir tripes et boyaux avant de s'enfuir de l'hôpital, paniquée et complètement paumée.

Elle a fui San Francisco, littéralement. Et parmi toutes les villes que le pays comptait, elle a choisi l'endroit où elle n'était pas sûre d'avoir un accueil vraiment digne de ce nom : chez son père. Presque 13h de route pour arriver dans une ville pluvieuse, loin de la grandeur de San Francisco. Tout ça pour au final apprendre qu'il était décédé des mois plus tôt en laissant des enfants qu'il n'avait jamais reconnu, de toute manière. Ça a été une expérience de se retrouver paumée, à la rue, enceinte qui plus est. Le fait qu'elle ait réussi à transférer son année universitaire à l'université de Seattle et ait pu compter sur un compte bancaire d'épargne lui étant destiné lui a permis de se mettre un toit sur la tête dans un premier temps. Une colocation où elle est arrivée avec ses sourires et ses bagages. Ses secrets aussi. En soi, le mensonge a duré un moment. Jusqu'à ses quatre mois de grossesse, personne ne soupçonnait quoique ce soit. Jusqu'à Alec. Alec et sa gentillesse débordante, Alec et ses bonnes intentions. Il a fini par le découvrir. De ce jour, elle n'a pas eu d'autres choix que de commencer à se faire à l'idée. Elle avait merdé, se retrouvait seule, et n'avait même pas réussi à affronter un foutu avortement.

La chance a tourné, à un moment donné. Elle en a profité pour prendre une nouvelle mauvaise décision. Cela s'est passé dans la bibliothèque universitaire, alors qu'elle venait tenter encore de travailler son droit des affaires. Il a pris la forme d'un visage familier pour qu'un plan peu respectable traverse l'esprit de la blonde. Cael, le fameux professeur de littérature. Le potentiel chanceux pour cette grossesse surprise. Elle n'a pas vraiment hésité à s'approcher de lui, lui raconter les mensonges qu'il avait besoin d'entendre. Elle a feinté l'incertitude, la reconnaissance, l'affection. Elle a menti pour une situation plus confortable et quand bien même il n'aurait pas été le père des bébés, la blonde n'a pas pensé à s'en formaliser. Il lui a offert un toit, ne lui a pas demandé quoique ce soit pour acheter le nécessaire pour leurs futurs enfants. Le plus triste finalement, c'est qu'elle a commencé à croire à cette histoire en bois.

Mauvaise décision suivante : celle qui a suivie son accouchement. Tout était beau, tout le monde était heureux. À presque 21 ans, elle a donné naissance à deux bébés en parfaite santé. Une fille, Taylor, et un garçon, Seth, le choix du roi. Tellement royal qu'il ne lui a fallu que six jours pour fuir, quitter la ville. Abandonner ses gamins. Il faut croire que c'est à ce moment là qu'elle s'est mise à grandir et à réaliser un peu ce qu'était la vie. Elle a abandonné les êtres qui l'aimaient, s'est retrouvée totalement seule. Et quand elle a décidé de revenir pour prendre ses responsabilités ? Personne n'a voulu d'elle. C'est certainement cette dernière décision qui l'a menée à son pétrin actuel.

Malgré sa superficialité et sa simplicité apparente, Joyce est une tigresse. Un tempérament de feu, une hargne à peine imaginable. Elle avait décidé être prête en rentrant à Seattle, et s'il le fallait, elle comptait saisir la justice pour récupérer ses enfants que Cael s'obstinait à ne pas vouloir lui laisser. Puisqu'elle a voulu prouver qu'elle pouvait se débrouiller seule, elle a agi en conséquence en se lançant sur le marché du travail. Encore des désillusions à la pelle. Elle a amèrement regretté cette soudaine émancipation en réalisant que son diplôme de droit n'intéressait personne et que seuls les boulots basiques pouvaient potentiellement lui être accessibles. Elle a bien déchanté en constatant qu'un salaire de serveuse lui permettrait à peine de payer le loyer d'un appartement de quatre pièces, mais sans qu'elle puisse nourrir trois bouches. Ah ça, la claque a été violente. Ça a été un dur retour à la réalité qui a fini par la convaincre de viser haut et d'envoyer chier les principes.

C'est pour cela que malgré son absence évidente de compétences, Joyce s'est pointée à la matinée de recrutement pour la plus grande société d'investissement de Seattle, The Weaver Group. Tenue par la même famille depuis des décennies, le directeur actuel était à la recherche d'un(e) nouveau(lle) assistante de direction. Quelqu'un qui l'aiderait à diriger son entreprise, qui apporterait ses solides connaissances en business et en droit. Une réelle blague, compte tenu de son absence d'expérience et de ses études loin d'être assez poussées ou tirées d’écoles suffisamment réputées pour pouvoir correspondre au profil. Sauf que voilà, Joyce n'a eu aucun scrupule à se ramener perchée sur des talons, robe au décolleté plongeant et à la moulure presque abusive. Elle y a même pris plaisir à minauder devant Monsieur Weaver, lui dire ce qu'il souhaitait entendre. Elle a tout fait pour le troubler, lui rendre la concentration difficile. Elle a été réceptive, oui.
Au point que la surprise n'a pas été réellement de taille quand la blonde a reçu un appel deux jours plus tard, lui demandant de repasser dans les bureaux pour un deuxième entretien plus approfondi, selon les termes du directeur. Elle était même préparée quand il l'a couchée sur son bureau. Un sacrifice moindre, étant donné qu'elle a signé un contrat indéterminé pour un travail au salaire plus que généreux.

Elle n'a pas vraiment vu venir le danger, s'est plutôt satisfaite de ce qu'elle avait. Un bon boulot qui lui a permis de louer un grand appartement, de pouvoir s'occuper de ses enfants sans n'avoir de comptes à rendre à personne. Une vie professionnelle épanouie des nouveaux contacts à n'en plus savoir que faire, des invitations à des événements de la haute société. Une relation privilégiée avec un patron pas désagréable, quoique certes un peu plus âgé. Il avait pris ce goût de l'exhibition, aimait l'avoir à son bras dès qu'il devait se présenter à un gala. Elle l'aidait à sauver les apparences, le soulageait volontiers de la tension de la journée une fois le soir venu. Ils discutaient de temps à autre. Il était ce genre d'homme intelligent, cultivé, agréable sur tous les points. C'est seulement au bout de quelques mois que Joyce a réalisé que les choses étaient parties trop loin. Une soirée d'inauguration dans un hôtel de luxe animée par un groupe de jazz apparemment réputé. La blonde s'était ennuyée, avait échappé aux discussions barbantes et aux présentations pour aller au bar. Elle avait fait la connaissance d'un homme ici, s'était enfin autorisée à respirer et rire. La main de l'inconnu avait trouvé sa place contre sa cuisse. Keith a débarqué, rempli de cette colère froide. Elle y a mis de l'énergie à le convaincre de ne pas la faire dégager de la société. Elle s'est donnée à lui en guise de victoire.

Tout ceci pour en arriver à cette soirée, sur la terrasse d'un appartement de Washington. Le résultat d'une convocation dans le bureau de Keith à peine une semaine plus tôt. The Weaver Group allait ouvrir une filière extrêmement prometteuse à Washington, à l'autre bout du pays. Il voulait être là pour gérer l'affaire. Soit elle le suivait, soit elle perdait son travail. L'ultimatum a asséché la gorge de la blonde quand elle a pensé aux réels enjeux de cette mutation. Elle quittait tout du jour au lendemain pour partir recommencer ailleurs, ou perdait tout. Le refus n'était pas tant envisagé, qui sait quelles relations il pourrait faire jouer pour qu'elle ne retrouve jamais un travail aussi bien placé ? Il la tenait, et ils le savaient. C'est pour cela qu'elle a débarqué à Washington, ses jumeaux de deux ans sous le bras. Pour cela qu'elle s'est éloigné radicalement du père des enfants.

C'est ainsi qu'elle a merdé d'une telle puissance qu'elle ne trouve plus d'issue pour sortir de sa cage dorée.


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Joyce SandbergGod bless America… and Me
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MessageSujet: Re: life can only mean hardly anything → Joy   Jeu 6 Avr - 13:43

Bienvenue copieuse de prénom Razz.
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Derrick HolloranGod bless America… and Me
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MessageSujet: Re: life can only mean hardly anything → Joy   Jeu 6 Avr - 15:58

Bienvenue parmi nous Bon courage pour ta fichette !!
Si tu as la moindre question n'hésite pas à contacter le staff

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Nobody can predict the future. You just have to give your all to the relationship you're in and do your best to take care of your partner, communicate and give them every last drop of love you have. I think one of the most important things in a relationship is caring for your significant other through good times and bad.
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MessageSujet: Re: life can only mean hardly anything → Joy   Jeu 6 Avr - 17:12

Bienvenue parmi nous
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Megara A. HawpkinsGod bless America… and Me
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MessageSujet: Re: life can only mean hardly anything → Joy   Jeu 6 Avr - 17:41

BIENVENUUUUUUUUUUUUUUUUUUE !!! string

Excellent choix de vavaaa !

Bonne chance pour ta fichette !
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Eric L. AshfordGod bless America… and Me
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MessageSujet: Re: life can only mean hardly anything → Joy   Jeu 6 Avr - 17:56

Bienvenuuuuuuue
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Alec J. MillerGod bless America… and Me
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MessageSujet: Re: life can only mean hardly anything → Joy   Jeu 6 Avr - 18:01

T'es bonne Trop content que tu nous rejoigne tu gère Content de refaire ce duo légendaire JOTEM TROP
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MessageSujet: Re: life can only mean hardly anything → Joy   Jeu 6 Avr - 20:49

Bienvenue à toi

Bon courage pour ta fiche

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It's always about you.
I know the feeling like you'll never win. Your heart's in the washer, your head's in the spin. You try and you try, but you can't catch a break. But sometimes believing is all that it takes
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MessageSujet: Re: life can only mean hardly anything → Joy   Sam 8 Avr - 0:12

Nina
Bienvenue
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MessageSujet: Re: life can only mean hardly anything → Joy   

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