AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Parting is such sweet sorrow that I shall say goodnight till it be morrow :: Solent

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar
Solora IpkissGod bless America… and Me
Voir le profil de l'utilisateur
MY BOOK COVERArrivé à Washington le : 28/01/2017
Pages lues : 407
Crédits : #avatar : monocle. #gif & crackship : tumblr & shellhead.
Avatar : Chloe Bennet
Pseudo : monocle. #alice
Âge : Trente ans. ▲ 20 juin 1987
MY SOUL

MessageSujet: Parting is such sweet sorrow that I shall say goodnight till it be morrow :: Solent   Mar 18 Avr - 20:02

Trent & Solora
Parting is such sweet sorrow that I shall say goodnight till it be morrow
Les mains dans l’eau savonneuse, je finissais la vaisselle en laissant la télévision jouer le match des Rangers contre les Canadiens. Je n’étais pas une grande fervente de hockey, je n’y voyais même aucun intérêt, mais il ‘y avait rien d’autre à la télévision. J’avais donc laissé Calvin regarder le match des séries. Les cris provenant de la télévision rendaient la maison plus animée, plus vivante et ça empêchait les prises de têtes entre lui et moi. La dernière assiette essuyée, je la déposais dans l’armoire avec ses consœurs, sans jeter un coup d’œil à Calvin, je prenais la direction de la chambre de Percy, ouvrant la porte doucement, je glissais ma tête à l’intérieur pour le voir assis devant son bureau, le nez plonger dans ses bouquins. Il semblait concentré et je n’osais pas le déranger. Je ne lui avais pas encore parlé de Trent, en fait, je ne savais pas comment amener le sujet. C’était quelque chose de délicat et je savais qu’il m’en voudrait pour cela. Garder aussi longtemps cela pour nous… Seulement, je ne savais pas encore si je devais pleinement faire confiance à Calvin. Notre relation c’était améliorer, mais tant de question restait sans réponse. Je continuais de me persuader qu’en temps et en heure, j’aviserais, même si je ne savais pas ce que ça donnerait. Je refermais la porte de sa chambre, m’éloignant pour aller dans la cuisine. C’était peut-être la seule pièce de la maison où je me sentais chez moi, si je ne prenais pas en compte ma chambre. Je passais la prochaine heure et demi à préparer le lunch de tout le monde pour demain. Je faisais même des muffins frais pour le lendemain matin et finissais la soirée par une douche et me calant dans mon lit un livre à la main. Les pages se tournaient sans attendre, avançant dans l’aventure du protagoniste. Je me tenais en haleine devant le suspense qui se décrivait dans les mots couchés sur les pages. L’encre frais et le papier neuf qui donnait une véritable vie à ce livre. J’entendais Percy aller se coucher ou bien était-ce Calvin, je ne pouvais dire, mais j’avais souhaité par deux fois bonne nuit. La maisonnée devait être endormie, les lumières closent et seule ma lampe de chevet éclairait la pièce. Mes lunettes sur le bout de mon nez, mon corps sous les draps, je n’arrivais pas à démordre de l’œuvre. Il y avait longtemps que je n’avais pas lu pour le plaisir. Généralement, je préférais que ce soit Trent qui me fasse la lecture, j’aimais écouter sa voix grave lire des mots. La tonalité de sa voix était quelque chose que j’avais toujours aimé. Mais puisqu’il n’était pas là, je ne pouvais pas lui demander de me lire quelque chose, je ne me voyais pas non plus le téléphoner pour qu’il me fasse la lecture. J’avais donc replonger dans une lecture seule, mais ça me permettait de me centrer sur moi-même. J’avais avancé de plusieurs chapitres, lorsqu’un bruit attirait mon attention. Relevant mon regard, je déposais le roman sur la couette avant de repousser les draps et de me diriger vers la fenêtre. Le bruit semblait provenir de l’extérieur. Un bruit qui ne me disait rien qui vaille, comme à chaque fois que j’entendais quelque chose. Pinçant mes lèvres, j’ouvrais la fenêtre, glissant ma tête à l’extérieur, laissant une brise fraîche du printemps venir caresser ma peau. C’est dans ces moments-là que je me disais que j’aurais dû prendre des cours de judo ou d’auto-défense, mais non. Je n’avais jamais vu cela comme étant important. Trop gentille pour vouloir faire mal et maintenant, je n’avais aucun moyen de défense et j’étais bien plus souvent prise d’une peur sans nom. Mon regard se baladait sur la cours, mais il semblait ne rien y avoir. Peut-être que je me trompais ?

_________________

A long love story A story as ours cannot come to an end, although the fact of understanding your voice misses me, to feel the contact of your skin against me is a thing which I would like to feel again. I just have to close eyes to tell to me that you are near me, but as time goes by I realize that you left me and well in spite of me, I feel alone.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Trent DonnellyGod bless America… and Me
Voir le profil de l'utilisateur
MY BOOK COVERArrivé à Washington le : 02/02/2017
Pages lues : 257
Crédits : rivendell|avatar ◈ tumblr|gifs
Avatar : Armie Hammer
Pseudo : shellhead.
Âge : 30 ans ◈ 26 juillet 1986
MY SOUL

MessageSujet: Re: Parting is such sweet sorrow that I shall say goodnight till it be morrow :: Solent   Ven 21 Avr - 17:54

Trent & Solora
Parting is such sweet sorrow that I shall say goodnight till it be morrow
Trent ne maîtrisait son impulsivité que dans un seul domaine. La médecine – et la chirurgie plus précisément – lui avait appris à canaliser son énergie, à rythmer sa respiration et stabiliser ses gestes. Le calme, la précision, telles étaient les armes nécessaires pour sauver une vie, et Trent n’aurait su y déroger. Il n’était pas toujours irréprochable. En salle opératoire, là où les jugements et les sentiments n’étaient pas permis, Trent ne s’était pas toujours gardé de son hostilité. Un criminel, une personne qui avait provoqué sa propre douleur et l’avait infligée sur d’autres, quelqu’un d’odieux et d’inexcusable; Trent pouvait admettre ne pas avoir la même implication selon ses patients. Il y a juste des gens qui ne méritent pas d’être sauvés. Mais Trent n’était ni juge ni bourreau, alors. Alors.  Dans sa vie de tous les jours, Trent n’était pas restreint le moins du monde. Son irritation pouvait couler à flot, son hédonisme accaparer chaque seconde d’une journée, et son amour toucher qui bon lui semble. C’est bien pourquoi, s’il s’était mis d’accord avec sa femme pour garder la tête froide et ne pas commettre d’erreur pour le bon déroulement de leur futur, Trent n’en faisait un peu qu’à sa tête. L’enjeu était pourtant important. Maintenant qu’ils s’étaient retrouvés, il fallait penser logiquement à la suite des choses : comment s’émanciper et reconstruire leur vie en famille ailleurs ? Comment retourner à la normale, ou ce qui s’en rapprochait le plus ? Trent était à peu près sûr que se rendre à leur domicile secret au beau milieu de la nuit était contre-productif au plus haut point, mais il s’en foutait un peu. Maintenant qu'il savait où se trouvait Raschelle, il ne pensait plus qu'à ça. A la voir de nouveau. A voir son fils également. Si sa femme n'était pas encore convaincue de dire la vérité à Korben, Trent pouvait tout aussi bien se satisfaire en l'observant dormir un instant en toute discrétion. Il voulait juste le voir, rien de plus. Il en avait besoin. Il n'était pas non plus contre l'idée de jeter un coup d'œil dans la chambre du Marshall assurant leur protection, histoire de savoir à qui il avait à faire. Trent ne prévoyait pas une confrontation musclée avec celui-ci dans le futur proche. Ils allaient s'enfuir, simplement et discrètement. Ils avaient juste besoin d'un plan. Mais la curiosité était là et le démangeait. Qui était cet homme à qui l'on avait confié sa famille? Qui était cet homme qui jouissait du privilège de vivre à leur côté alors que Trent, lui, avait été tenu à l'écart? Voilà le genre de question qui bousculait son esprit. Trent n'était pas forcément fier d'avoir suivi - pour ne pas dire stalker - sa propre femme pour savoir où elle logeait. Bêtement, il ne lui avait pas demandé. Peut-être avait-il eu peur qu'elle refuse de le lui dire. Connaissant Trent, elle aurait pu prédire qu'il aurait du mal à se retenir. Il ne regrettait pas son geste et se moquait bien de provoquer la colère de sa femme. Elle pardonnerait ceci à un père qui n'a pas vu son fils depuis le mois de Novembre. La maison se logeait au cœur de Cathedral Heights, un quartier agréable où il aurait pu se voir vivre avec sa famille si le soleil et l'air salé de la côté Californienne ne lui manquait pas autant. Trent avait attendu la nuit et s'était fait discret. Il n'avait pas besoin qu'un voisin trop curieux l'aperçoive et appelle la police. D'une certaine distance, il avait observé les fenêtre illuminée de l'habitation jusqu'à discerner une silhouette féminine derrière l'une d'entre elle. Puisqu'il y avait de grandes chances qu'il s'agisse de sa femme, Trent s'était approché de la maison afin d'en étudier les possibles entrées. En pleine réflexion, il n'avait pas vu un nain de jardin jusqu'à ce qu'il trébuche sur celui-ci et le brise. Et merde. Quelle idée d'avoir ça dans son jardin. C'est moche. C'est pas pratique. Et ça venait sans doute d'attirer l'attention sur lui. Trent se figea un instant face au bruit, inquiet de savoir si un Marshall allait débarquer en pointant un revolver sur lui. A la place, une fenêtre s'ouvrit à la volée et, dans un réflexe, Trent alla se plaquer contre le mur de la maison, juste en dessous pour être hors de vue. Il releva le regard et...« Raschelle? » chuchota-t-il.

_________________

It’s so much darker when a light goes out than it would have been if it had never shone
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Solora IpkissGod bless America… and Me
Voir le profil de l'utilisateur
MY BOOK COVERArrivé à Washington le : 28/01/2017
Pages lues : 407
Crédits : #avatar : monocle. #gif & crackship : tumblr & shellhead.
Avatar : Chloe Bennet
Pseudo : monocle. #alice
Âge : Trente ans. ▲ 20 juin 1987
MY SOUL

MessageSujet: Re: Parting is such sweet sorrow that I shall say goodnight till it be morrow :: Solent   Lun 17 Juil - 21:45

Trent & Solora
Parting is such sweet sorrow that I shall say goodnight till it be morrow
Si la vie du héros dont je lisais l'histoire piquait ma curiosité, m'invitant à lire davantage pour progresser jusqu'au dénouement, j'en oubliais que ma vie, elle, était digne de ces livres. Un peu tiré par les cheveux. Une histoire dont on découvre peu à peu ce qui les attends réellement. Et comme les protagonistes, on ignorait tout du dénouement ou même le prochain rebondissement. Je préférais de loin me vider l'esprit avec l'histoire de quelqu'un d'autre plutôt que de penser à la mienne ! Ne pouvant vivre avec mon mari, j'avais pris une nouvelle routine, qu'importe la routine de la journée ; Fini les petits déjeuners surprises au lit, lorsqu'il n'était pas de service. Fini les moments complices que l'on pouvait partager dans une journée. Était-ce parce que je n'avais plus tout cela, qu'ils me manquaient tant ? Notre mariage avait eut lieu il y a plus de dix ans et je réalisais que ça n'avait rien de simple... Tourner la page était tout simplement impossible ! Encore plus en sachant que Trent était toujours bel et bien vivant. Le savoir à quelques kilomètres de nous me rendais encore plus désireuse de reprendre notre vie de famille. Toutefois, une embûche persistait : Kelvin – ou Calvin pour moi. Lui fausser compagnie comme l'avait suggéré Trent n'était pas la meilleure des décisions que l'on pouvait prendre. Qui sait les personnes qu'il pourrait envoyer à nos trousses ! Je ne voulais pas passer ma vie à fuir, n'avoir aucun attachement, vivre dans la crainte de toujours être poursuivi... Surtout que, tout prendrait fin sans doute sous peu. Je ne désirais pas non plus infliger cette vie à notre fils. Trop jeune pour comprendre l'étendu de toute l'histoire, je ne cherchais pas à lui offrir une vie sans stabilité. Nous étions les victimes, alors pourquoi se devrait-on de vivre en cavale ? On ne pouvait qu'attendre. Attendre que cet homme soit arrêté pour l'agression qu'il avait commis en novembre dernier. Je ne voyais que cela si je souhaitais un jour retrouver ma vie d'avant. Pour l'heure, mon attention était toute dirigée sur le roman que j'étais en train de lire, jusqu'au moment où un bruit me fit sortir de ma lecture. Un fracas provenant de l'extérieur. Non pas le souffle du vent venant chatouiller la fenêtre, mais plutôt le bruit d'un objet se brisant. Aux aguets, je tendais l'oreille, sachant bien que mon fils ainsi que le Marshall dormaient depuis un moment. La chienne devait quant à elle dormir à proximité de la chambre de Percy, puisqu'elle ne le quittait pratiquement jamais. Je ne pensais pas non plus que ce soit le jeune homme de l'autre jour. Lui, il devait avoir eut sa leçon. Malgré l'inquiétude que je pouvais ressentir, j'eus assez de courage pour ouvrir la fenêtre et jeter un coup d'œil. Le terrain baignait dans l'obscurité, seule la lune dessinait des ombres sur le sol, rendant le paysage sinistre. Je sentais un frisson parcourir mon échine. Je zieutais l'horizon une dernière fois, m'apprêtant finalement à fermer la fenêtre lorsqu'une voix résonna. Aussi douce qu'une mélodie pour mes oreilles. « Trent ? » murmurais-je, avant de baissé la tête pour le voir accroupi sous la fenêtre. Il semblait inconfortable plié de cette manière à tenter de se dissimuler dans le noir. « Qu'est-ce que tu fais ici ? » demandais-je en lui adressant un sourire mitigé entre l'étonnement de le savoir là et le bonheur de le voir. « Tu sais que tu ne dois pas être ici ! S'il te trouve ça risque de compliquer encore plus les choses... » continuais-je sans cacher une certaine inquiétude qui faisait trembler ma voix. Mais bien que je tenais de tel propos, il en restait pas moins qu'au fond, je désirais ardemment être avec lui, entendre encore sa voix et sentir sa présence près de moi. Des bruits parvinrent de la maison, tournant la tête pour tendre l'oreille, je me pinçais les lèvres. « Ne reste pas là. » lui susurrais-je en me penchant par-dessus la rembarre de la fenêtre, lui tendant la main pour l'aider à se hisser à l'intérieur. Il serait pour le moment plus facile à cacher dans ma chambre que dans le jardin parmi les nains !

_________________

A long love story A story as ours cannot come to an end, although the fact of understanding your voice misses me, to feel the contact of your skin against me is a thing which I would like to feel again. I just have to close eyes to tell to me that you are near me, but as time goes by I realize that you left me and well in spite of me, I feel alone.
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
MY BOOK COVER
MY SOUL

MessageSujet: Re: Parting is such sweet sorrow that I shall say goodnight till it be morrow :: Solent   

Revenir en haut Aller en bas
 
Parting is such sweet sorrow that I shall say goodnight till it be morrow :: Solent
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» MON AMI ANTI ELECTION SAYO EST -IL DEVENU UN SWEET-MICKISTE OU UN MARTELLISTE ??
» MICHEL OU MIRLANDE ? SWEET MICKY OU GRAND MA ?QUI VEUT,QUI PEUT FAIRE MIEUX ??
» Voici le laeader Sweet Miki
» Quand Michel Martelly fait du Sweet Miki....
» ON NE FAIT PAS LE BIEN DANS LE DESORDRE...MARTELLY EST-IL TOUJOURS SWEET MICKY ?

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
READ MY MIND :: Washington, District of Columbia :: Cathedral Heights :: home-
Sauter vers: