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 Journée parfaite, mon ... oeil ♠ Family Donnelly & Kelvin

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Kelvin ForrestGod bless America… and Me
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MessageSujet: Journée parfaite, mon ... oeil ♠ Family Donnelly & Kelvin    Dim 23 Avr - 18:59

Family Donnelly & Kelvin
Journée parfaite, mon... oeil


La fête des cerises un truc auquel je n’aurais jamais pensé participer. Mais en voyant Solora et Percy ravit de cette fête, je ne pouvais qu’y aller aussi… Je ne pouvais pas les laisser déambuler dans les rues sachant qu’il y avait ce crétin de Trent dans les parages. Non, les quitter était hors de question et les raisons, je n’allais pas leur donner. Mais je pourrais toujours en profiter pour manger pendant que les deux s’extasient devant les chars…  J’étais prêt depuis bien longtemps d’ailleurs mais ce sont toujours les femmes qu’on attend. J’étais dans le canapé, en train de caresser la tête de mon chien en regardant ma montre. « C’est quand tu veux Solora ! » Je soupirais avant de me lever pour attraper ma veste et mes lunettes de soleil. Avec cet ensoleillement, je préférais prendre de quoi me soulager les yeux. Bah quoi, non je ne suis pas une petite nature mais je protège ce qu’il y a de plus précieux. Sinon, je n’allais plus pouvoir observer Solora. Secouant la tête, je reviens à mes principales actions en attrapant la laisse du chien mais la reposant immédiatement. Non, je n’allais pas m’encombrer d’un chien alors que j’allais devoir gérer une mère et son fils dans la foule. « Percy, t’es prêt au moins ? » En fait, je me repris immédiatement. « Non prend ton temps, petit ! Prend ton temps. » Je me passais une main derrière la nuque, je ne voulais pas qu’il déboule et se casse la jambe car je l’avais pressé, non non, je ne voulais pas les foudres de la belle brune pour aujourd’hui. Pas question. Non, pour une fois je crois que je voulais passer un moment agréable avec les deux… Je ne sais pas d’où me venait cette envie mais en tout cas, je voulais en profiter et faire en sorte que tout se passe bien entre nous trois pour une fois pour quelques heures. Quand je les vis arriver, je souriais et posais mes mains sur les hanches. « On reste pas trois heures hein, c’est pas mon truc ce genre de chose. » Je haussais les épaules en parlant normalement, je ne voulais pas que ça commence mal mais juste les prévenir que je n’étais pas à l’aise avec la foule. Il pouvait se passer tellement de chose que je ne voulais pas imaginer le pire… « Et Percy, tu ne cours pas partout hein ! » Je fis le geste qu’il détestait, soit passer ma main dans ses cheveux avant de rigoler et de sortir de l’appartement suivis de mes deux protégés. Je regardais Solora et arquais un sourcil. « On dirait que tu ne m’as jamais vu rire. » C’est vrai à voir sa tête, c’est comme si elle m’entendait rire pour la première fois. Disons qu’avec elle, c’est souvent la guerre, donc quand je rigole c’est plus nerveusement ou pour rigoler d’elle… Mais là non, c’était sincère et franc. Puis avec Percy, ça ne pouvait l’être autrement. Bref, nous étions donc en route pour cette superbe fête des cerises qui se déroulaient dans la ville en ce moment. Et voir déjà tout ce monde dans les rues ça ne me plaisait guère. « Tout ce monde, pour des cerises, vraiment ? » Je regarde Solora en étant vraiment surpris de la population dans les rues aux alentours. Ou alors c’est parce que je suis tellement un ermite que je me contente de peu de personne dans mon entourage. Enfin, je verrais ça plus tard, pour l’instant ma mission était de ne pas lâcher Percy et Solora du regard tout en profitant de cette après-midi.

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Percy IpkissGod bless America… and Me
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MessageSujet: Re: Journée parfaite, mon ... oeil ♠ Family Donnelly & Kelvin    Dim 23 Avr - 21:40

La fête des cerises était typiquement le genre d’événement que j’affectionnais et auquel j’aimais participer. Il y a de cela quelques mois encore, j’aurais sans doute harceler mon père des semaines à l’avance pour pouvoir m’y rendre avec lui, pouvoir voir les fleurs de cerisier mais surtout les parades de char. Aujourd’hui ce n’était plus possible mais maman avait voulu y aller et je n’avais sans doute pas mis plus d’une demi-seconde à accepter. Kelvin aussi avait décidé d’être de la partie ce qui m’avait un peu étonné aussi même si je ne pouvais qu’être content. J’adorais passer du temps avec lui et j’adorais tout simplement Kelvin, une relation très proche s’était rapidement instauré entre nous pour mon plus grand plaisir. Il faut dire que je n’étais pas une personne très fermée, loin de là. Il n’était pas bien difficile d’entré dans mon cœur mais Kelvin avait su s’y forger une place importante m’aidant à diminuer la peine dû à la perte de mon père, pourtant encore bien présente et ancrée en moi. Mais trêve de mauvaises pensées, j’étais actuellement en train de me préparer. En réalité, j’étais prêt mais j’avais décidé de me changer pour ne pas avoir trop chaud et être à l’aise pour l’après-midi. C’est alors que j’avais entendu la voix de Kelvin retentir dans la maison pressant maman qui allait surement râler ce qui m’amusait un peu. Pour ma part je venais d’enfiler mon bermuda et j’étais en train de prendre mon haut quand Kelvin me demanda alors si j’étais prêt avant de se raviser avant même que je n’ai eu le temps de lui répondre. Il voulait que je prenne mon temps. Sa remarque eut pour effet de me faire sourire, je savais pourquoi il me disait cela mais en théorie, ma maladresse légendaire ne devrait pas intervenir pour le moment. Fini les moments gênants, j’essayais de faire attention même si généralement, je n’en ratais pas une. Une fois totalement habillé je rejoignais Kelvin dans le salon, le sourire aux lèvres. « Je suis prêt ! » Lorsque maman arriva à son tour, nous étions maintenant prêt à partir pour mon plus grand plaisir même si j’écoutais les consignes de Kelvin que je ne respecterais sans doute pas. Je ne pouvais pas lui promettre que l’on ne resterait pas trois heures et encore moins de ne pas courir partout parce que je ne tenais généralement pas en place plus de cinq minutes montre en main. J’affichais une certaine moue lorsqu’il passa sa main dans mes cheveux. Je faisais toujours cette tête lorsqu’il se mettait en tête de ruiner le peu de mise en place qu’acceptait de recevoir mes cheveux. « Hey ! On avait dit pas les cheveux » Riant avec lui, je pointais tout de même mes deux yeux de mon index et de mon majeur avant de les pointer dans sa direction pour qu’il comprenne que je l’avais à l’œil. Pas mes cheveux. Je quittais ensuite l’appartement en premier en commençant déjà à trottiner quelques pas avant de m’arrêter pour tourner face à eux. « Aller on y va ! » Nous nous étions alors mis en route pour rejoindre la fête des cerises, qui semblait avoir attiré énormément de monde. Nous n’étions pas les seuls à avoir eut l’idée de nous y rendre, loin de là mais une ambiance assez convivial en ressortait. « C’est pas que des cerises ! » répondais-je en prenant un ton faussement indigné envers Kelvin qui râlaient encore. « Il y aura les chars, tous ces stands et il parait qu’Ed Sheeran fera une apparition ! Alors c’est pas que les cerises même s’il parait que c’est super beau à voir ! » Et tout ceci fut dit sans respirer ! Nous nous avancions un peu jusqu’à tomber sur un stand de musique plutôt pas mal, je crois que l’objectif général était de trouver un stand de nourriture pour avoir de quoi occuper nos estomacs pendant que nous regarderions les différents spectacles et groupes mais celui-ci nous avait eut le premier. Je souriais en les observant, posté juste devant Kelvin, me laissant alors m’appuyer contre lui dans un geste de tendresse que je faisais instinctivement. Je souriais en sentant ses bras venir se poser sur mes épaule, entourant mon cou pour compléter cette étreinte. Il ne remplacerait jamais mon père mais je me sentais vraiment proche de lui. « J’aime vraiment leur style ! » disais-je à ma mère en sachant que généralement nous avions les mêmes gouts musicaux.
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Solora IpkissGod bless America… and Me
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MessageSujet: Re: Journée parfaite, mon ... oeil ♠ Family Donnelly & Kelvin    Mar 25 Avr - 6:15

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Journée parfaite, mon... oeil


Retirant ma robe à fleur, je la balançais sur mon lit, passant à la suivante, lorsque j’entendis la voix de Calvin : « La patience est signe de vertu ! » lui répondais-je en retirant une fois encore la robe que j’avais enfilé. En regardant mon lit, je poussais un soupire en voyant tous ces vêtements en tas sur mes draps. J’avais essayé une bonne vingtaine de style sans jamais rien trouvé qui me plaisait. J’avais l’impression de me préparer pour un rendez-vous galant, alors que c’était loin d’être le cas, seulement je restais indécise. L’une ne m’allait pas au teint, l’autre me faisait paraître grosse, il y avait la robe trop longue, la trop courte, le jeans ou bien le chemiser qui allait me faire mourir de chaud. Je finissais par enfiler une robe légère d’un rose très pâle, nouant le cordant de tissus autour de ma taille, je me regardais dans le miroir. Ce n’était pas horrible, je me tournais pour regarder le dos, plutôt très bien même. Laissant mes cheveux lâchés et ondulés autour de mon visage, j’avais mis un peu de maquillage, mais rien de trop voyant. Satisfaite, je me dirigeais vers la porte pour aller rejoindre Calvin et mon fils, mais je m’arrêtais avant d’avoir franchi le cadre de la porte. « L’appareil. » Je me tournais et mettant ma chambre sens dessus dessous, je finissais par trouver ce que je cherchais, bien que gros, je le mettais dans mon sac fourretout. J’allais rejoindre les garçons en mettant mes lunettes fumées sur mon nez. « C’est bon on peut y aller. » disais-je un sourire dessiner sur le coin de mes lèvres. En arrivant à Washington, je ne pensais pas qu’on aurait pu avoir un tel moment entre nous trois. Mais depuis que j’avais retrouvé Trent, je me sentais plus légère. Certes, j’avais des secrets, comme celui de ne pas avoir dit à mon fils que son père était vivant ou encore caché qu’il venait parfois à la maison entrant en douce. On ressemblait davantage à un couple d’adolescent qui ne désirait pas être surpris par leur parent. Malgré cela, j’avais retrouvé ma bonne humeur et ma joie de vivre, Calvin ne me tapait plus autant sur les nerfs, bien que mes piques restassent présentes. J’haussais un sourcil. Oh c’était mal me connaître de penser que je ne pouvais pas rester des heures à l’extérieur. « Si tu te sens fatigué, tu pourras toujours rentrer. » Je regardais Percy en lui adressant un sourire. Je ne voyais pas de mal à ce que je passe un moment seule avec mon fils, mais je me ravisais bien de le préciser, sachant tout ce que faisait le Marshall pour nous. Lorsqu’il se mit à rire, j’entrouvris la bouche légèrement, posant mon regard sur Calvin. Il ne pouvait pas voir mes yeux à travers les verres fumés, mais ceux-ci étaient aussi rond que des billes. « Je crois bien que c’est le cas… » disais-je en fermant mes lèvres, ajoutant tout de même : « Tu devrais rire plus souvent, ça plairait aux femmes. » Je les suivais sans rien dire, m’amusant de voir Percy répondre. Il semblait bien s’entendre avec Calvin et ça me soulageait. Ainsi, j’étais moins inquiète, je savais que ce ne devait pas être simple pour lui, une nouvelle école, une nouvelle ville, la perte de son père, le rythme de vie différent… Il ne me parlait pas toujours de tout ce qui pouvait le rendre soucieux, mais au moins, s’il avait quelqu’un pour se confier je ne pouvais être qu’heureuse. Entouré de gens, les arbres en fleurs, la journée s’annonçant plaisante, je m’arrêtais au stand écoutant la musique. Posant mon regard sur Percy devant Calvin, c’était mignon de les voir, un sourire naquît sur mes lèvres alors que je reportais mon attention sur le stand. « J’aime bien aussi. » disais-je en le regardant cette fois, lui souriant franchement. « Et si on prenait une photo ? J’ai amené mon appareil avec moi. » Je relevais mon regard pour croiser celui de Calvin, lui adressant un des rares sourires aussi francs que celui-ci. Après tout, on pouvait bien garder des souvenirs de cette journée !  

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Trent DonnellyGod bless America… and Me
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MessageSujet: Re: Journée parfaite, mon ... oeil ♠ Family Donnelly & Kelvin    Mar 25 Avr - 21:03

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Journée parfaite, mon... oeil


Trent était partagé. Le constat qui se faisait était celui-ci: il n'était définitivement plus le même homme que celui qui était arrivé à Washington il y a quelques mois de cela. Sur un chemin de guerre, irritable, blessé, avide de revanche, il n'avait été qu'une carcasse humaine que sa colère seule animait. Déterminé à trouver sa famille, les premières semaines sans aucune nouvelle information, aucune trace de sa femme et de son fils, avaient été difficiles à supporter. Puis, finalement, comme unis par le destin dans leur tradition, Raschelle et Trent s'étaient retrouvés. Et il était redevenu un peu lui-même. Revoir sa femme, lui parler, la toucher, l'avait revigoré comme jamais. Ce plan en lequel il avait toujours cru se dessinait enfin. Mais pas assez rapidement, et c'était là tout le problème. Trent était tiraillé entre la joie d'avoir de nouveau sa famille à portée de main, et la frustration de la savoir toujours prisonnière des forces de l'ordre. Pourquoi ils n'avaient fait leurs bagages et filés sur la route au beau milieu de la nuit, Trent ne le savait pas. Au lieu de ça, Korben n'avait toujours aucune idée que son père était vivant, et ses parents se voyaient en cachette comme une parodie médiocre de Roméo et Juliette. Si la situation était en effet délicate, Trent ne comprenait pas trop le dilemme. Il n'y avait rien qui les retenait à Washington, littéralement rien! Mais fuir feraient d'eux des fugitifs, et Trent pouvait comprendre la prudence dont faisait preuve sa femme. Elle et Korben n'étaient que des innocents pris dans les affaires ignobles et insoupçonnées de Trent. Mais dès lors qu'ils disparaîtraient avec lui? Tout pouvait changer. Tout devenait plus sérieux. Trent avouait ne pas avoir de projet bien établi pour la suite des choses. S'installer loin? Très loin même, de l'autre côté de l'Atlantique? Là où leurs noms ne deviendraient rien d'autres que des salutations sorties de la bouche de nouveaux amis. Là où leur passé serait oublié. Là où ils pourraient repartir de zéro et être heureux. Trent n'oubliait rien et se souvenait de tout. Il savait que son père était toujours dans la nature, et il savait également qu'ils ne seraient jamais complètement à l'abri tant que c'était le cas. Trent se jurait de pouvoir protéger sa famille, mais il avait déjà échoué une fois. Étaient-ils plus en sécurité avec le Marshall, en parfaits anonymes? Sans doute. Est-ce que Trent pouvait vivre avec cette vérité? Non. Non, il se reconnaissait être égoïste, mais il ne pouvait accepter de vivre séparé d'eux. Il allait réparer ses erreurs. Il serait là la prochaine fois, prêt pour son père et il s'agira de la toute dernière fois. Alors, peut-être que Trent était venu assister à cette célébration pour se changer les idées. Cherry Blossom. Tout le monde en parlait. Il avait semblé logique de venir voir ce qui en faisait sa popularité. Encore une fois, cela lui faisait bizarre de se rendre en solitaire un événement qui rassemblait de nombreuses familles. Il y en avait partout, des parents, des enfants de tout âge et tout tempérament, à s'émerveiller devant les chars et réclamer une énième sucrerie. Trent n'était pas jaloux - il avait une famille après tout - mais il se sentait presque penaud sans leur présence à ses côtés. Il décida de s'attarder quelque peu aux festivités tout de même, son appétit sans limite l'ayant attiré auprès d'un stand qui vendait des gaufres aussi larges que son visage. Le soleil tapait, impitoyable, contre sa nuque, et Trent ne s'était jamais autant senti chez lui à Washington qu'en cet instant.  Perdu dans ses souvenirs et sa nostalgie, Trent pensa d'abord qu'il les avait imaginé à force d'y penser. Sa femme et son fils. Un mirage, provoqué par le sucre dans ses veines, le désir de son cœur et la chaleur pesante. Mais la vision persista et Trent se figea sur place pour lui apporter toute son attention. C'était bien Raschelle, belle comme le jour, aux côtés de leur fils. Trent fut un instant choqué par sa présence, il lui semblait tellement grand, avant que l'émotion de revoir enfin son fils ne le fasse presque sourire. Presque, parce qu'il venait enfin de poser son regard sur la personne qui complétait le trio. Car il ne s'agissait pas d'un passant poussé un peu trop près de sa famille par la foule, non. Il complétait la paire, et son visage était familier. Trent senti le gobelet en plastique dans sa main  céder sous la pression de sa poigne, le fond de soda qui y résidait se déversant dans la paume de sa main. Trent n'y prêtait aucune attention, foudroyé par la réalité que l'homme l'avait abordé en pleine rue, pris pour un con, et que tout du long il avait fait de son mieux pour brouiller les pistes et le garder le plus loin possible de sa famille. Il était le Marshall. Celui qui gardait sa famille en otage, celui qui....Trent sentit son inspiration se bloquer dans sa gorge. Tout s'était passé très vite: son fils s'était logé contre le flic et l'autre l'avait calé d'un bras autour de son épaule. Des sourires confortables et affectueux avaient été échangés. Et Raschelle tentait de convaincre un passant de prendre une photo d'eux. Tous les trois. Comme une belle petite famille. N'était-ce pas là ce que tout le monde allait penser? Un sentiment de trahison s'emparait lentement de son corps, et Trent sentait chaque trace de sa progression comme une lamé glissée entre ses côtes. Avant qu'il ne réalise son geste, aveuglé par la haine et la confusion, il bravait la foule brusquement. Devant lui, sa femme avait réussis à convaincre une jeune femme de les prendre en photo. La seconde d'après, Trent lui arrachait l'appareil des mains. « Je vais m'en charger » dit-il d'un ton glacial qui devait peiner à se faire entendre dans l'effervescence de la fête. L'expression de son visage, elle, était claire comme de l'eau de roche.

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Kelvin ForrestGod bless America… and Me
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MessageSujet: Re: Journée parfaite, mon ... oeil ♠ Family Donnelly & Kelvin    Mer 3 Mai - 21:06

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Je grimaçais en entendant la remarque de Solora mais ça me faisait aussi sourire. Les femmes ont toujours de quoi répliquer et avoir raison. En attendant, je me retrouvais enfin avec Percy où je l’entendis râler par rapport à sa coupe de cheveux. « Arrête de te plaindre. » Je disais cela gentiment, jamais je me permettrais de le vexer ou autre, j’appréciais trop le petit pour lui faire du mal. Puis sa mère ne me le pardonnerait pas, je préférais lui laisser son rôle de marâtre quand c’était utile. Je fis le même geste que lui avant de rigoler et de tourner la tête vers Solora qui arrivait enfin avant de retourner chercher l’appareil photo. Jamais on n’allait partir si ça continuait. Je fourrais mes mains dans mes poches avant de hausser les épaules et de secouer la tête. « Je ne vous quitte pas d’une semelle. » Je ne pouvais pas dire le pourquoi du comment, sinon, j’allais en faire les frais mais pas question de les laisser entre les pattes de ce gars. Puis surtout, quand ça arriverait, je ne savais pas du tout comment ça allait se passer. Bref, je me mis à rire avant de suivre Percy et d’écouter les paroles de Solora et d’ouvrir la bouche à mon tour et de la refermer, me tournant pour ne pas voir mon sourire sur mon visage. C’était rare qu’on s’entende sur un point et qu’on ne se lance pas de piques et qu’on se lance des sortes de compliments. « Je tâcherai de m’en souvenir. » Je fais avancer Percy en posant ma main sur son épaule avant de hocher la tête et d’essayer d’imaginer les bienfaits de ce genre de rassemblement. « Percy, tu es mon homme, je me fie uniquement à toi pour cette fête alors ! » Et je devais avouer que la ville était charmante et qu’elle sentait bon, les effluves de toutes les pâtisseries et des fruits qui se dégageaient des stands. Le petit n’avait pas menti, c’était plutôt pas mal comme endroit pour l’instant. Du moins pour l’instant, si bien que quand il s’appuya contre moi, je passais mes mains sur ses épaules, lui faisant comprendre que j’étais là et que je n’étais pas prêt de le laisser partir. J’adorais tellement ce gamin. Je haussais les épaules face à la proposition de Solora et ne put répondre à son sourire si franc et si spontané. Je me sentais bien à cet instant et j’étais loin de m’imaginer que ça allait être gâché à un moment donné. « Allons-y, demandons à cette jeune femme là ! » Je dirigeais mon menton vers une jeune femme qui allait passer devant nous, je venais de baisser ma garde, voulant profiter de ce moment avec ces deux protégés comme un moment unique que je garderai pour moi. Alors que je souriais à Percy en gardant mes mains sur ses épaules et que Solora se chargeait de demander à la jeune femme de nous prendre en photo. Alors qu’on se préparait, je relevais la tête pour sentir mon sang se glacer face à qui se trouvait devant nous. Mes mains agrippèrent les épaules de Percy, l’empêchant de faire un seul mouvement. Pourquoi est-ce qu’il fallait que ce soit maintenant, avec Solora et Percy. Mon regard n’était plus que de l’encre noir, mes narines se dilataient sous la pression et la colère ainsi que mon instinct protecteur qui se mettaient en place. « Je ne pense pas que ce soit le moment. » Je parlais d’une voix blanche, sans émotions, maîtrisant mon contrôle pour ne pas lui sauter dessus et appeler les renforts pour venir l’enfermer. « Si j’étais toi, je ne me permettrais même pas de faire un scandale ici. Parmi la foule. » Quoi que ça ne le dérangerait sûrement pas vu son passé et celui de son père, ça ne ferait pas grande différence. Mais je devais veiller à la sécurité de Percy et Solora. « Je pense que vous devriez rentrer, maintenant. » Je regardais Solora et il n’était pas question de discuter en fait, mon ton était direct et je ne voulais pas qu’elle me prenne la tête pour l’instant. Je ne voulais pas qu’elle m’en veuille non plus. Je jetais un regard vers Percy et desserrait ma poigne avant de le reculer pour le protéger de Trent. Je savais que ça serait mal vu, mais je n’en avais que faire. Mon rôle de Marshall était en train de se mettre en place et je n’allais pas laisser cet homme venir les blesser ni même s’approcher d’eux.

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Percy IpkissGod bless America… and Me
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MessageSujet: Re: Journée parfaite, mon ... oeil ♠ Family Donnelly & Kelvin    Mer 24 Mai - 23:12

« Et c’est tant mieux » avais-je affirmé le sourire aux lèvres lorsque Kelvin avait rétorqué à maman qu’il ne nous lâcherait pas d’une semelle. J’aimais beaucoup Kelvin, il était devenu un véritable pilier pour moi. Il ne remplaçait pas mon père, rien ne le ferait jamais mais il m’aidait à faire mon deuil. Un deuil que je n’acceptais pas encore, qui me faisait toujours aussi mal et que je ne voulais pas oublier mais peu à peu j’avançais, j’essayais de garder le sourire pour maman qui semblait aller beaucoup mieux ces derniers temps aussi. Mais je voulais que nous profitions tous les trois de cet événement, comme si nous étions une vraie famille, papa en moins et Kelvin en plus. J’aurais tant aimé que papa puisse connaitre Kelvin, je suis sur qu’ils se seraient bien entendu et qu’ils auraient été bons amis. Mais ce n’était pas le cas et ça ne le serait jamais. Tous le monde semblait de bonne humeur, c’était bien partie pour être une excellente journée. Même Kelvin et maman arrivait à rire ensemble sans presque s’envoyer de piques et ça faisait plaisir. Il avait tendance à voir ma mère comme un véritable dragon et elle le lui rendait bien ce qui était parfois drôle à voir. Et nous y étions arrivé mais comme il fallait s’y attendre, le marshall commençait déjà à se plaindre de la foule pour ce qu’il appelait des « cerises » et tel un vendeur de porte à porte, je lui avais présenté la fête sous toutes ces coutures avec tout ces programmes. J’étais plutôt doué. Je pense que je pourrais vendre une télévision à un aveugle mais pour le coup, si j’arrivais à vendre le cherry blossom à Kelvin ça serait une toute aussi grande victoire. Et puis cet événement me redonnait le sourire, il était une légère source de distraction dans nos vies et ça ne nous faisait pas de mal, à aucun de nous trois. « Oui fie toi à moi, tu peux avoir confiance tu voudras même plus partir » Déjà allait-il falloir que moi je veuille partir. Je n’étais pas capricieux mais j’étais très motivé et mon enthousiasme pouvait parfois être pire. Nous avions commencé la visite du festival et nous nous étions arrêtés vers un premier stand de musique qui semblait vraiment pas mal et qui entamait bien notre visite. J’étais posté juste devant Kelvin et sans m’en rendre compte, j’étais venu me logé contre lui sentant ses bras entourés mes épaules. Cette étreinte me réconfortait et me rassurait, j’avais besoin de me sentir protégé et en sécurité et j’avais du mal à ce que soit le cas avec la disparition soudaine de mon père. C’est à ce moment précis que maman avait décidé de nous prendre en photo, sans doute pour marquer l’instant présent ce qui me fit sourire un peu plus. « Oh oui ! » Je pourrais la faire imprimé et l’accroché sur le mur de ma chambre comme je le faisais avec certaines que j’avais déjà. Kelvin proposa que l’on demande à une jeune femme de nous prendre en photo ce qui me paraissait être une bonne idée. On aurait toujours pu prendre un selfie mais si la photo est prise par quelqu’un c’est encore mieux. Et c’est alors que l’on se préparait à prendre la photo que je l’avais vu. Mon visage s’était sans doute décomposé à la minute tandis que je fixais l’homme dont le visage était loin de m’être inconnu. Mon père. C’était impossible, il était mort et pourtant c’était bien lui. Ce visage si similaire au mien, ces yeux dont j’avais hérité. Il n’y avait pas de doute possible. Les larmes me montaient aux yeux, j’étais heureux de le voir mais tellement surpris que ça prenait le dessus. Je voulais m’avancer vers lui mais je sentais les mains de Kelvin m’agripper les épaules. J’étais encore assez docile et je ne bougeais pas, ne lâchant pas du regard mon père, sans savoir quoi dire ni quoi faire. « P-Papa ? » Je n’écoutais même pas Kelvin s’adresser à lui, je ne savais pas comment réagir et mes pensées se bousculaient dans mon esprit à une vitesse tellement folle. Kelvin m’avait passé derrière lui et nous demandait de rentrer, c’était clairement hors de question. J’essayais de passer mais je sentais qu’il essayait de m’en empêcher et pour la première fois depuis que je l’avais rencontré, j’avais montré un comportement hostile envers lui. « Mais laisses moi ! » J’avais tout fait pour me défaire de son étreinte et me précipiter vers mon père mais Kelvin n’en démordait pas et m’empêchait d’y aller. « Mais Kelvin laisse moi aller le voir, c’est mon père ! » Les larmes me montaient aux yeux et je ne comprenais pas, dans mon esprit d’enfant, pourquoi ils ne voulaient pas que je rejoigne mon père. « Kelvin ...»
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Trent DonnellyGod bless America… and Me
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MessageSujet: Re: Journée parfaite, mon ... oeil ♠ Family Donnelly & Kelvin    Jeu 1 Juin - 22:33

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Journée parfaite, mon... oeil



L'appareil semblait minuscule dans la paume de sa main. Ses doigts s'enroulaient autour de l'objet, brusques et négligés, se moquant bien de rayer l'objectif. Aucune photo n'allait être prise aujourd'hui. Pas de cette parodie médiocre d'une famille en tout cas. Le sentiment de trahison semblait lui obstruer la gorge et  il ressentait le besoin irrationnel d'implorer sa femme de lui expliquer, là devant tout le monde, comment elle avait pu avoir aussi peu d'égard envers lui. Il avait traversé le pays pour la retrouver, l'avait cherché jour après jour et n'avait pas bronché mot lorsque, enfin réunis, elle n'avait pas souhaité mettre leur fils au courant immédiatement pour qu'ils puissent s'en aller et reprendre leur vie ailleurs. Très bien. Il lui avait laissé le bénéfice du doute, prêt à tout entendre de sa part tant il était heureux de l'avoir de nouveau à ses côtés. Trent pensait que Raschelle et lui étaient sur la même longueur d'onde. Mais l'était-elle vraiment? Alors qu'elle semblait garder son mari de côté, comme l'on garde une vieille peluche que l'on affectionne, tout en continuant cette petite vie qu'elle s'était construite avec le Marshall. Ça n'était pas une vie. Juste un mensonge bâti sur leur misère. Trent avait été misérable. Misérable et patient. De toutes leurs années ensemble, Trent n'avait jamais douté d'elle. Pas une seule fois. Même pas lorsqu'un de ses touchers s'attardait sur le bras d'un autre, même pas lorsqu'ils se disputaient et qu'elle jurait le détester. Qu'il ressente ce doute alors que la foule autour de lui n'était faite que de sourire et de lumière, sa femme et son fils devant ses yeux, lui semblait complètement absurde. Une discussion allait inévitablement devoir se produire entre sa femme et lui, mais pour le moment chacune de ses cellules nerveuses se concentrait vers un seul objectif: ne pas imploser. Des spasmes parcouraient sa main libre contre sa cuisse tandis que sa poitrine se soulevait comme celle d'un boxer qui vient de mettre son adversaire K.O. Son regard était ancré dans celui de Kelvin et s'il pouvait tuer....s'il pouvait tuer. La colère se reflétait également sur son visage et Trent aurait pu laisser échapper un soupir ahuri si ses arcades dentaires n'étaient pas soudées l'une à l'autre sous le poids de sa fureur. De quel droit était-il en colère? Gâchait-il un moment particulier? Oh, excuse the fuck out of me. Rien ne lui appartenait dans ce tableau. Pas la femme à ses côtés, ni l'enfant sous son bras, et encore moins le sourire sur leurs visages. Il était l'intrus. Un homme pathétique qui s'approprie la famille d'un autre car il n'a pas été foutu de protéger la sienne. Trent lui avait bien dit qu'il ne ferait pas la même erreur que lui. Il avait bel et bien retrouvé sa femme. Mais, apparemment, Kelvin l'avait trouvé avant lui. Une longueur d'avance qui n'aurait dû avoir aucun impact. « Un scandale? », répéta-t-il, le ton aussi agréable que le crissement d'un ongle contre un tableau. La foule, elle était inconsciente. Elle se moquait bien de ce qui se passait dans la périphérie de sa satisfaction. Elle les contournait, posant peut-être un regard curieux sur les deux hommes stoïques et la menace sur leurs visages, mais elle avait bien mieux à faire que rester pour assister au spectacle. Trent souhaitait leur en donnait un. Il fit un pas en avant et pouvait déjà imaginer son poing s'imprimer dans la pommette du Marshall. Mais son fils était là et il ne souhaitait pas qu'il en témoigne. Son fils. Sa voix le fit sortir de sa transe et il pivota son regard sur lui. Il se sentait comme un pantin à qui l'on aurait coupé les fils, prêt à s'agenouiller devant Korben et toucher son visage pour se familiariser avec cette part de lui qu'on lui avait arraché. Ses retrouvailles avec son fils auraient dû être ponctuées de sourires, de rires soulagés, d'embrassades et de larmes de bonheur. Au lieu de ça, Kelvin l'empoignait pour empêcher le garçon de rejoindre son père. Il se débattait, les larmes aux yeux et...snap. La seconde d'après Trent l'empoignait par le col, peut importe la foule, peut importe le fait qu'il devait à tout prix se faire discret. « Ne t'avises plus de le toucher » articula-t-il, la menace lourde dans sa voix, son visage tout prêt du sien. Comment osait-il?! Trent aurait pu le fracasser sur place tant il ne pouvait comprendre comment il pouvait avoir le culot de se comporter de la sorte avec un enfant qui n'était pas le sien. De lui faire mal, de le faire pleurer. Le Marshall s'était avancé, laissant ses deux compagnons derrière lui. Un bien piètre bouclier humain. Trent secoua la tête, un rictus mauvais aux lèvres. « De qui tu crois les protéger, hein? Je suis son mari » dit-il en désignant Raschelle d'un coup de menton, puis son fils. « son père ». Il n'en revenait pas qu'il donne des ordres à sa famille, comme si Trent était le danger. Ridicule. « Il n'y a qu'une personne qui n'est pas à sa place ici, et ce n'est pas moi ». Et quel beau scandale il faisait. Un vulgaire geôlier qui s'interposait au sein d'une famille heureuse et unie. Que pensait-il gagner au juste? Ce n'est pas comme si Raschelle ou Korben allait se rallier à sa cause. Ils étaient une équipe tous les trois, et Kelvin, lui, était seul. Il laissa ses doigts se défaire de leur emprise et bouscula l'épaule du policier en souhaitant le dépasser pour aller enfin serrer son fils dans ses bras. Enfin. Enfin.

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MessageSujet: Re: Journée parfaite, mon ... oeil ♠ Family Donnelly & Kelvin    Mer 7 Juin - 21:22

Family Donnelly & Kelvin
Journée parfaite, mon... oeil


C’est un simple sourire amusé qui peignait mes lèvres après le petit compliment que j’avais fait à Calvin. Ce sourire n’avait pas de réelle signification hormis le levé du drapeau blanc. Il n’y avait qu’une seule chose que je désirais aujourd’hui, c’était offrir à mon fils une merveilleuse journée. Il le méritait, nous le méritions tous. Je n’avais pas réfléchi lorsque j’avais proposé de prendre une photo, je savais que Percy appréciait Calvin et que tôt ou tard, leur amitié prendrait fin. Que Trent soit là ou non, on n’allait pas rester des témoins protégés toute notre vie. On repartirait inévitablement de notre côté, se refaire une vie. Vie que je voyais de nouveau avec mon mari, dans un endroit où cette fois on serait libre de s’aimer sans avoir peur d’être traquer. Mais en cet instant, je savais que ce n’était pas possible. On pouvait toujours s’enfuir, mais je ne voulais en aucun cas offrir cette vie à notre fils. Une vie où on se retrouverait à fuir dans la simple peur qu’on nous retrouve, qu’il nous retrouve. Cette crainte n’était toujours pas partie, elle hantait mes nuits et j’ignorais comment le dire à Trent, il avait toute ma confiance depuis toutes ces années. Seulement, serais-je la même ? J’avais déjà l’impression d’avoir changé depuis ce fameux jour. Et c’était dans ce genre de moment, festif, que je retrouvais la jeune femme du nom de Raschelle. Souriante et pétillante, je pouvais être moi, je me sentais en sécurité, mais si je n’arrivais pas à piler sur mon orgueil pour l’avouer à Calvin. Cherchant du regard un passant pour prendre la photo, je m’approchais d’une femme que m’avait indiqué Calvin. L’abordant doucement, elle accepta volontiers de prendre une photo de nous trois, la remerciant je retournais près de Calvin et Percy. Laissant les hommes « ensembles » je me postais près d’eux, plaçant mes mains dans les poches de ma robe. Ça n’avait rien d’une photo de famille, avec Trent je me serais coller à lui. Avec Trent on aurait eu l’air d’une véritable famille, tout du moins c’est ce que je croyais, mais avant que la femme ne puisse prendre la photo, mon regard se posait sur le châtain. Bien qu’il fasse plus d’une tête que la majeure partie des passants, j’aurais pu le reconnaître entre mille. Je voyais les traits de son visage et alors que lui semblait se contenir, contenir sa rage, moi je laissais entrevoir ma surprise. Étais-ce normal que je me sente surprise de voir mon mari débouler ainsi ? Je ne pouvais pas dire, mais je savais que l’exposition ne serait tarder. Au mot scandale, je secouais légèrement ma tête reprenant mes esprits et tournant mon regard vers Calvin. Je me pinçais les lèvres, j’avais tellement envie de lui que tout cela je l’avais redouté. Oh que oui. Depuis le jour où Trent était revenu dans ma vie, j’avais redoutée le moment où lui et le Marshall se retrouverait face à face. Laissant la scène se dérouler devant mes yeux, je finis par parler. « Ça suffi tous les deux ! » Je regardais Trent puis Calvin, mains sur les hanches comme on réprimande des garçons. Je comprenais Trent, sans doute que j’aurais été comme lui si je l’avais vu avec une autre femme, mais la situation était différente, bien différente. M’approchant, je posais ma main sur celle de Trent qui empoignait le col de Calvin et ignorant le Marshall, je posais mon regard dans celui de mon mari. « Il ne fait que son travail. » disais-je en passant ma main sur sa joue, cherchant à capter son attention avant de lui sourire. Inutile qu’on attire tous les regards sur nous. Une fois l’attention de Trent calmé, je passais au second enfant. Gérer deux coqs n’avait rien de facile, le levait mon regard vers Calvin : « Oooooh et toi ! D’où tu me dis de partir ? Je pensais que tu devais nous protéger de cet homme, celui qui m’avait agressée ! Je me retenais de dire tout cela, mais j’aimerais bien des explications ! Pourquoi tu sembles vouloir éloigner mon mari de nous ? » Tout ce que je n’avais pas dit. Tous ce que je n’avais pas compris. Tout ce que je gardais pour moi depuis février. Voilà que je vidais mon sac. « J’en ai marre des cachotteries ! » disais-je en les regardant tous les deux. Je venais littéralement d’exploser, poussant un soupir, je me dirigeais vers Percy, me mettant à genoux devant lui. Si un instant plus tôt j’avais furieuse, devant lui j’affichais un air désolé. « Je te demande pardon mon ange. » Je replaçais une mèche de ses cheveux blonds derrière son oreille. « Je n’aurais pas dû te cacher que ton père était toujours vivant. » Je savais qu’à ce moment-là, il me détesterait, mais j’en avais fini avec les mensonges et les cachotteries.

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MessageSujet: Re: Journée parfaite, mon ... oeil ♠ Family Donnelly & Kelvin    Dim 25 Juin - 18:00

Family Donnelly & Kelvin
Journée parfaite, mon... oeil



J’étais prêt à passer une après-midi sympathique en compagnie de Percy et Solora et j’avais même promis de faire des efforts me concernant. Je ne voulais pas leur gâcher la fête si c’était pour râler, non je voulais que tout se passe bien et que pour une fois tout le monde soit heureux. Souriant au garçon, je hoche la tête avant de lui répondre. « Parfait ! Tu seras mes yeux et mes oreilles dans ce cas. » Je souriais et j’étais prêt à les suivre n’importe où du moment que j’arrive à suivre et que ce ne soit pas trop débile non plus. Puis rire avec Solora était si rare que je ne voulais pas perdre ce moment de ma mémoire. Alors pourquoi ne pas immortaliser ce moment aussi ? J’étais prêt à prendre la pause quand tout s’enchaina beaucoup trop vite. Trent, le père de Percy se trouvait devant nous, d’une fureur qui pouvait faire flipper n’importe quel enfant autre que le petit garçon. Je le retenais par les épaules, c’était un instinct de protection que je venais d’établir. Je savais que c’était trop risqué la dernière fois que je l’avais croisé. Pourquoi avais-je attendu et surtout pourquoi n’avais-je pas agi ? Car je pensais être assez fort pour les protéger. Voilà que maintenant il était là en train de nous péter une durite en public. Je sentais dans sa voix que ce n’était pas le mot adéquat que j’avais employé. Je sentais sous mes doigts les épaules de Percy bouger dans l’espoir que je laisse partir mais je ne pouvais pas, je ne voulais pas. D’un côté pour le protéger mais aussi car je savais que si je le faisais, je perdrais toute amitié avec le jeune garçon. « Je sais que c’est ton père… » Je ne savais pas quoi dire d’autre, je me contentais de croiser son regard, tellement désolé puis je ne compris pas dans l’immédiat ce qu’il m’arrivait. Une seconde d’inattention et voilà que je me retrouvais face à face, sentant mon col se serrer sous la poigne de l’homme qui se trouvait être le mari de Solora. Je serrais la mâchoire et je me retenais de lui en foutre une bien placée mais ça ne serait pas fairplay de ma part. « Je n’ai pas à suivre tes ordres. » C’était moi qui m’occupait d’eux, il n’avait pas le droit de voir sa famille. Solora savait-elle ce que son mari avait fait ? Imaginait-elle qu’il était si parfait qu’il en donnait l’air ? Je lâchais un soupir, ne me battant pas et le laissant exprimer sa colère. Ca ne servait à rien de rentrer dans son jeu même si ça me démangeait de lui en coller une à la seconde où il me lâcherait. Je ne voulais pas faire cela pour Percy et pour la jeune femme aussi. D’ailleurs, elle s’approcha de son mari et je lui lançais un regard qui voulait dire tant de choses. Je ne comprenais vraiment pas pourquoi elle faisait cela. Puis ses paroles me firent comme une douche froide. Mon travail, oui, c’était ça, je ne faisais que mon boulot et quand ça serait terminé, je ne pense pas les revoir. Je finis par repousser ses mains qui commençaient sérieusement à taper sur les nerfs puis replaçais mon t-shirt. Je le regardais partir vers Percy et tout de suite je me sentis de trop. Mais ce n’est pas pour autant que je tournais les talons, il y avait trop de choses sur le feu et je ne pouvais pas laisser Solora et Percy ici. Pas question. Ecoutant Solora, j’accusais le coup avant de regarder Trent dans les yeux puis de me tourner vers la jeune femme qui s’occupait de Percy. Et dire que c’était censé être une bonne journée et qui avait parfaitement bien commencé. « Je sais que je ne suis pas à ma place. » Je plongeais mon regard dans celui de Trent et repris la parole. « Je partirai quand mon boulot sera fait. Mais pour ce qui concerne ta place dans cette famille n’en soit pas si sûr. Je doute que tu puisses de nouveau l’avoir.» Je le défiais du regard. Savait-il que je pouvais aller à la pêche aux renseignements comme bon me semblait ? Je regardais Solora puis Trent et me reculais afin qu’il puisse se faire face. « Je t’en prie, Trent, répond à la question de ta femme ? Pourquoi je veux l’éloigner de toi ? » Dire ses paroles me coutaient, me ramenaient à la réalité, me faisaient comprendre que j’étais simplement ici pour les protéger et ne pas espérer plus. J’étais resté calme, trop calme mais je ne voulais pas exploser et dire des choses que j’allais regretter par la suite pour faire de la peine à la jeune brunette mais aussi à son fils. Si Trent voulait que la vérité éclate, bien, mais à lui de le faire.

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