AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 It's okay, you're welcome. - Dimitri

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2, 3  Suivant
AuteurMessage
avatar
Dimitri SamleighGod bless America… and Me
Voir le profil de l'utilisateur
MY BOOK COVERArrivé à Washington le : 24/04/2017
Pages lues : 53
Crédits : Kordeism
Avatar : Dylan O'Brien
Pseudo : Alinoé
Âge : 28 ans
MY SOUL
Carnet de relation
Relationship:

MessageSujet: It's okay, you're welcome. - Dimitri   Lun 24 Avr - 2:38

Dimitri Samleigh
« Commencez la révolution sans nous. On préfère être cons et vivants que morts et pleins d'idées. » - Coluche

Prénom : Dimitri. Nom de famille : Samleigh. Date & lieu de naissance : 12 janvier 1989 à San Diego, en Californie. Âge : 28 ans. Métier : Barman au Colès Café. Orientation sexuelle : Hétérosexuel. Statut civil : En couple avec Annalynn depuis deux ans. Statut financier : Assez bon. Caractère : Hyperactif et têtu × malin et maladroit × très sociable et impatient × sarcastique et toujours prêt à faire le con × curieux et peut parler des minutes sans respirer et pour rien dire × romantique refoulé et rancunier. Parti politique : Démocrate. Groupe : Drink with me. Avatar : Dylan O'Brien.
Combien de livres lis-tu par mois ? Quels sont tes préférés ?
Je n'ai jamais été un grand lecteur. Déjà à l'école, je préférais aller papillonner à droite et à gauche plutôt que de devoir m'enfourner des pages et des pages de texte. C'était d'ailleurs la galère à l'école quand on devait lire des textes qu'on nous imposait. Parfois ils me plaisaient ; les trois-quart du temps, je lisais les vingt premières pages, vingt pages du milieu et les vingt pages de la fin. Ceci dit, ça ne veut pas dire que je ne lis pas. Il m'arrive de temps en temps d'emprunter un livre à quelqu'un et d'oublier de le lui rendre. Ceci dit, mon livre préféré est Fahreinheit 451, de Ray Bradburry. Oh et j'ai aussi lu tous les livres du Cycle Ender, d'Orson Scott Card. J'aime beaucoup les livres de science-fiction.

Pour toi, l'amitié c'est...
Indispensable. Comme tout un chacun, j'ai parfois besoin de moments de solitude ou des moments avec les personnes que j'aime vraiment. Mais il m'est nécessaire de voir du monde pour pouvoir me sentir bien. Durant mon adolescence, quand ça a merdé bien sévère dans ma famille, mes amis étaient là pour me soutenir. Alors que je voulais me morfondre dans mon coin, ils sont venus me chercher par la peau des fesses pour me sortir de mon trou. Et heureusement qu'ils étaient là, parce que je serais probablement devenu un petit con. Grâce à eux, je suis devenu juste con. Parce qu'ils ont su me faire retrouver le sourire et un intérêt certain pour l'avenir. Du coup, je sais que j'ai besoin de mes amis car si je n'ai personne pour assurer mes arrières, je peux sombrer.

Quelle est la chose la plus folle qu'on a raconté sur toi ?
La chose la plus folle qui a été racontée à mon sujet… Oui, je crois bien que ça remonte à longtemps maintenant. A l'époque, j'avais dix-huit ans et je sortais avec une fille âgée de vingt ans. Ce n'était pas tout rose non plus entre nous, et ça, sa mère, fraîchement divorcée, l'avait bien compris. Elle s'était mise en tête de mettre le grappin sur moi. Elle avait plus de quarante ans, et, dès que sa fille avait le dos tourné, elle apparaissait soudainement à mes côtés. J'avais beau repousser sans cesse ses avances, elle persistait. Un jour, j'étais venu manger un barbecue avec sa fille. Cette dernière avait reçu un coup de téléphone et avait dû s'absenter quelques minutes. Sa mère s'était matérialisée par très loin de moi, en tenue très légère et faisait presque rouler ses hanches devant moi quand elle me parlait. Elle s'était penchée pour me parler, me forçant presque à plonger le nez dans sa plantureuse poitrine. C'est à ce moment-là que la fille est revenue.
Et bien évidemment, elle a pensé que je me tapais sa mère, alors que ce n'était pas le cas.
L'ananas. Je n'aime pas l'ananas. Je pense que ce fruit, c'est le diable en personne. C'est juste immonde. C'est tout aussi immonde que les épinards. L'un dans l'autre, c'est vraiment dégoûtant. × Quand ça a merdé sévère dans sa famille il y a des années de cela, il s'est renfermé sur lui-même et a noyé son chagrin dans la nourriture. Il avait alors pris pas mal de poids, ce qui l'a poussé à aller encore plus mal. × Il chante à chaque fois qu'il prend une douche. Et parfois, on peut le surprendre à utiliser la pomme de douche ou une bouteille de shampoing en guise de micro. Il lui arrive aussi de danser un peu. Mais il se casse presque tout le temps la figure… × C'est un fan des Padres de San Diego, l'équipe de baseball de sa ville natale. Il essaie autant que possible de regarder tous leurs matchs. × Il voue un culte à sa jeep. C'est un héritage de son grand-père, qu'il n'a pas eu le temps de connaître et que tout le monde appelait « l'Aventurier ». Il espère un jour pouvoir partir à l'aventure avec cette voiture qui n'en fait qu'à sa tête. × S'il n'a pas son café matinal, il sait que sa journée sera pourrie. Et elle sera plus pourrie s'il n'a pas ses deux verres de jus d'orange. × C'est un romantique qui a dû mal à se l'avouer. Il aime couver Annalynn de petites attentions. Il n'est pas rare de le voir rentrer avec un bouquet de fleurs dans les mains ou avec un livre pour que la demoiselle se détende. Il serait capable de l'emmener à l'autre bout du pays si cela lui permettait de souffler un coup. × Sa montre est une montre de femme. On se moque de lui d'ailleurs à cause de ça, mais il s'en cogne totalement. Il la tient de sa mère et ne veut pas s'en séparer. × Il adore ses neveux et nièces. Il pourrait devenir méchant si on s'en prenait à eux. Il pourrait devenir méchant si on s'en prenait à n'importe quel enfant. × Quand il était petit, il voulait devenir un super-héros, comme Superman. Il avait espérer qu'en sautant du balcon du premier étage, il pourrait voler comme Superman, mais il est juste tombé dans les massifs de fleurs. Il s'en est tiré avec un bras et un genou cassé.
Prénom : Adélaïde. Pseudo sur le net : Alinoé. Âge : 25. Pays : France. Comment as-tu découvert le forum ? Facebook. Quelles sont tes premières impressions ?   . Crédits : tearsflight Un petit mot pour la fin ?   .

Code:
<pris>DYLAN O'BRIEN</pris> ► Dimitri Samleigh


Dernière édition par Dimitri Samleigh le Mer 26 Avr - 16:22, édité 9 fois
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Dimitri SamleighGod bless America… and Me
Voir le profil de l'utilisateur
MY BOOK COVERArrivé à Washington le : 24/04/2017
Pages lues : 53
Crédits : Kordeism
Avatar : Dylan O'Brien
Pseudo : Alinoé
Âge : 28 ans
MY SOUL
Carnet de relation
Relationship:

MessageSujet: Re: It's okay, you're welcome. - Dimitri   Lun 24 Avr - 2:39

You want to make a memory
Nothing can ever come between us, Jai Oh,
So come and dance with me

Il y avait cette étincelle dans son regard, qui se mourrait un peu plus chaque jour. Il la voyait et tentait de la raviver, mais il était impuissant. Il essayait de la rallumer, de la faire renaître, plus brillante, plus lumineuse que jamais, mais ses tentatives échouaient à chaque fois. Ça lui faisait mal de voir sa mère s'éteindre doucement, devenir une coquille vide qui déambulait sans réel but, sans aucune motivation. Il s'accrochait encore à elle. Il avait besoin de son amour, besoin de son réconfort, besoin de la sentir près de lui. Mais elle était sans cesse plus faible. Toujours trop faible pour remonter la pente…

Durant son enfance, Dimitri n'a jamais manqué de rien. Il avait des parents aimants et présents, un grand frère et une grande sœur toujours prêts à l'entraîner dans leurs bêtises, une imagination qui dépassait l'entendement. Comme la plupart des jeunes enfants de son âge, il a reçu bon nombre de punitions. A l'école, il n'arrivait jamais à tenir en place. Il gesticulait sans arrêt sur sa chaise, préférait parler quand les autres lisaient, et préférait aussi grimper partout lors des cours de sport pour les jeunes enfants. Il ne compte plus le nombre de fois où on l'a isolé, ni le nombre de fois où on lui a passé la tête sous l'eau froide, dans l'espoir que cela calmerait ses ardeurs de jeune chien fougueux. Bien évidemment, cela n'a servi à rien, sinon à attiser la colère parentale vis-à-vis de ces méthodes peu éducatives.
Malgré ces méthodes peu conventionnelles, Dimitri fut un enfant éveillé, avide de tout connaître. Pourtant, rapidement déjà, il manifesta un intérêt à vouloir tout faire, sauf aller à l'école et apprendre. A l'école primaire, ça allait encore. Il ne pouvait se défiler comme il le souhaitait et souvent, il revenait tardivement dans sa classe, traînant plus longtemps que d'ordinaire dans la cours de récréation ou s'enfermant dans les toilettes espérant qu'on l'oublierait (ce qui arriva effectivement une fois, et il eut le loisir d'aller grimper dans les arbres de la cour et de se prendre pour Tarzan.
Il aimait se prendre pour un cascadeur de l'extrême, un super héros sans peurs et sans reproches. C'était son ambition dans la vie. Devenir quelqu'un d'adulé non pas pour ses richesses mais parce qu'il réussirait à sauver l'humanité de fins certaines. Tous les jours, il s'entraînait, pour devenir le plus fort possible. Parfois, il piquait un collant à sa sœur, l'enfilait et mettait un slip par dessus. Et il imaginait se battre contre un adversaire invisible. Souvent, sa sœur hurlait parce qu'il lui cassait souvent ses collants, et sa mère le disputait tant pour cela que pour les vases et les verres qu'il a pu casser en étant aux prises avec ses ennemis invisibles. Le pire dans cette histoire, c'est que ni son père ni sa mère ne voulait le contredire. Son frère et sa sœur ne se gênaient pas pour démolir ses rêves, mais Dimitri s'entêtait. Il s'entêtait tellement que ses parents avaient fini par marcher dans son sens, prenant soin d'entretenir cette parcelle d'innocence et d'imagination qui brillait dans la chère petite tête de leur fils.
Un jour, profitant de la présence d'invités dans la maison et donc du fait que ses parents étaient occupés avec eux, Dimitri eut la bonne idée de tester de nouveaux pouvoirs. Il avait la volonté de les acquérir, il les aurait. Il s'était glissé dans la chambre parentale, la seule pièce de la maison avec un balcon. Il avait ouvert la porte menant sur l'extérieur et s'était avancé entre les deux chaises longues placées là. Le luxe d'être adulte, c'est de pouvoir bénéficier de ces petites choses que les enfants jugent chiantes. Genre, rester étendu au soleil sur un balcon. C'est bien plu intéressant d'aller jouer sur l'herbe que de se faire dorer la pilule sur une chaise longue. Avec difficulté, Dimitri se hissa sur la cloison du balcon. En équilibre précaire dessus, il fixait l'horizon, espérant pouvoir voler le plus loin possible. Il fléchit les genoux, remua un peu les fesses, afficha un air d'extrême concentration, et…
Et il sauta. Sauf qu'au lieu de voler, il tomba lamentablement dans un imposant massif de fleurs qui, par bonheur, amortit sa chute. Au lieu de lui briser le cou, cela lui brisa juste un genou et un bras. Il s'estimait chanceux. Par la suite, il décida de laisser les collants de sa sœur tranquille et décida que les histoires de super héros, c'était de la belle connerie.
Alors qu'il s'en allait vers la fin de son primaire, Dimitri vit sa mère s'éteindre doucement. Autrefois, l'espièglerie, l'amour, la douce folie brillaient au fond de ses yeux comme des milliers d'étoiles sur un ciel de velours noir. Il ignorait pourquoi elle se laissait ainsi aller vers d'autres rivages. Il était peiné de la voir si triste, si dépité, et d'être impuissant face à cela. Il endurait le malheur de sa mère, voyait son père devenir quelqu'un d'autre. Quelque chose clochait entre ces deux là. Il le découvrirait bientôt.
Il rentrait de l'école avec son frère et sa sœur. Alors qu'ils enfilaient les rues, se perdant plusieurs fois au passage tellement ils riaient aux éclats des bêtises qu'ils se racontaient. Ils continuaient de marcher depuis plusieurs minutes lorsqu'une silhouette familière les interpella. Une silhouette si masculine qui serrait contre lui une silhouette féminine. Sauf que cette femme, ce n'était pas leur mère. Leur père entretenait une liaison amoureuse avec une autre femme que leur mère. Et pour eux, ce fut la douche froide. Il leur fut difficile de continuer à agir comme si de rien n'était. Le frère et la sœur de Dimitri commencèrent à en vouloir à leur père pour rendre leur mère malheureuse. Dimitri, lui, avait le cul entre deux chaises. Il ne pouvait pas prendre le parti de sa mère qu'il adorait et délaisser son père, ni prendre le parti de son père si cela signifiait la fin de sa mère. C'était un tampon entre les deux et cela lui faisait mal autant qu'il lui faisait du bien. Parce qu'il avait l'impression que ses petits actes de la vie quotidienne pouvait faciliter les choses entre ses parents.
Il avait treize ans lorsqu'un événement inattendu survint. Un événement qui terrorisa Dimitri et le plongea dans des gouffres dont il ne pensait pas se sortir indemne. Il venait de pousser la porte de la maison, de balancer son sac de cours dans l'entrée. Il avait la tête dans les nuages en se dirigeant dans la cuisine. Il ne fit pas attention au corps tremblotant qui pendait du plafond lorsqu'il se dirigea vers le frigo qu'il ouvrit pour prendre une bouteille de jus d'orange. Ce n'est qu'en se retournant qu'il la vit. Il ne se rendit pas compte que la bouteille de jus d'orange était tombée et avait généreusement arrosé son pantalon. Il ne s'entendit pas pousser un hurlement à glacer le sang, il ne se rappela pas avoir couru vers sa mère, dont le visage essayait encore de sourire. Il ne se rappela pas avoir tenté de la détacher sans réussir. Il ne se rappela pas avoir prit le téléphone de la maison, ni d'avoir composé le 911. Il n'entendit pas la porte s'ouvrir à la volée lorsque son père entra en trombe dans la maison. Lui aussi, il l'a appelé sans s'en rendre compte. Il ne se souvint pas avoir été emmené à l'écart tandis qu'on détachait sa mère du plafond. Il entendit le râle difficile s'échapper d'entre les lèvres de sa mère, le souffle court et rapide. Ses yeux s'étaient posés sur les marques violacées autour de son cou. Il se souvient s'être débattu pour aller la rejoindre, pour pouvoir la réconforter. C'était inutile, elle venait de s'évanouir. Ou peut-être avait-elle succombé à un arrêt cardiaque.
La suite avait été qu'une succession d'étapes floues. Sa mère avait été emmenée en urgence à l'hôpital, où on s'était acharnés à la remettre d'aplomb. On avait interdit aux enfants Samleigh de voir la mère. On la jugeait trop faible pour pouvoir supporter trois adolescents à la tête bourdonnante de questions. Les pourquoi se pressaient sur ses lèvres, jamais ne sortaient. Il souffrait tout autant que son frère et sa sœur. Quand ils interrogèrent leur père, ce dernier restait évasif dans ses réponses. Il n'osait pas trop se mouiller. Dimitri voulait savoir, mais en même temps, il avait peur de connaître la vérité. Peur de connaître le sort futur de sa mère. Peur de savoir ce qui adviendrait d'elle. Il s'avérait qu'elle avait été envoyée dans un hôpital psychiatrique, où l'on soignerait ses maux du mieux que possible. La dernière fois qu'il la vit, c'est quand il choisit de vivre son père à Washington pour recommencer une nouvelle page de sa vie. Il avait quatorze ans et quittait définitivement San Diego. Son frère et sa sœur avaient choisi de vivre chez leurs grands-parents maternels.

Washington, une ville nouvelle qui s'offrait à lui. Ici, Dimitri n'était plus le gamin dont la mère avait tenté de se suicider par pendaison, avant d'être interné. Il n'était plus le gamin joyeux qu'il était, celui animé par la volonté de devenir un super héros. Tout ce qui faisait de lui Dimitri Samleigh s'était envolé. Il n'était qu'une coquille vide, un cadavre qui se balançait au bout d'un fil invisible. Il marchait parce qu'il était obligé de marcher, il se forçait à sortir lorsque son père lui proposait une sortie cinéma. Mais tout ce qu'il voulait, Dimitri, c'était être tranquille. Tranquille dans sa chambre pour pouvoir danser avec les démons qui l'habitaient, tranquille pour pouvoir brasser le passé à pleines mains. Pour étrangler l'année de merde qui venait de s'écouler. Il n'avait pourtant même pas la force de se battre contre ça. Il s'était enfermé dans le silence, devenant un ado étrange, lunatique, distant. La seule chose qui l'intéressait, c'était la nourriture.
Il noyait son chagrin dans la nourriture. Souvent, il ne mangeait pas devant son père, mais dès que ce dernier avait le dos tourné, il s'engloutissait des paquets de bonbons, des litres de soda, tout ce qui lui tombait sous la main. Il découvrit qu'il n'aimait pas l'ananas et avait passé la soirée à faire passer le goût en mangeant des clémentines. Du petit gringalet, il passait au gros bouffi. Les kilos étaient arrivés par vague, le rendant méconnaissable, même pour son père qui avait assisté à cette métamorphose et restait impuissant face à cela. Ce n'est que lorsque sa nouvelle compagne tira la sonnette d'alarme que le père Samleigh comprit que son fils était boulimique. Et qu'il continuerait à l'être s'il ne l'emmenait pas consulter un psychologue.
Le mal-être de l'adolescent dura longtemps encore après les premières séances chez le psychologue. Bien entendu, la tentative de suicide de sa mère était la cause principale de sa dérive. C'était lui qui avait découvert ce corps se balançant au bout d'une corde, c'est lui qui avait tenté de la décrocher le premier. C'est lui qui avait été aux premières loges. Qui avait presque assisté à tout. Cet événement traumatique l'avait donc amené à ingurgiter des quantités ahurissantes de nourriture sans nécessairement ressentir la faim. Il avait besoin de combler ce vide en lui, d'apaiser le maelström de sentiments qui s'agitaient en lui. Il savait que cette boulimie était mal, mais il ne pouvait s'empêcher de manger, encore et encore. Tant que cela le calmait, c'était bien. Sa prise de poids soudaine due à cette boulimie lui avait valu les moqueries de la part de ses camarades de classe. On ne le jugeait pas capable de courir longtemps – cela pourrait fatiguer son cœur. Certains s'amusaient même à coller des barres de chocolat à la porte de son casier et riaient de lui lorsqu'il le voyait loucher dessus avant de se rétracter et de tourner les talons, le cœur battant à tout rompre.
Ce n'est que lorsqu'il connut Charlie, Leann, Joan, James, Max et Christie qu'il comprit qu'il devait ignorer les autres. Charlie a été le premier à prendre la défense de Dimitri. Dimitri l'a, dans un premier temps, repoussé. Il n'avait pas besoin de son aide, et il pouvait s'en sortir seul. Du moins, c'est ce qu'il pensait. Il s'est mis à traîner avec lui, malgré les réticences de l'adolescent bouffi. Dimitri a fini par l'accepter. C'était la seule façon de se débarrasser de lui. Sauf qu'au lieu de se débarrasser de Charlie, Dimitri a trouvé en lui un ami précieux. Il avait arrêté de faire l'autruche et commencé à voir les autres autrement. Tout le monde ne lui voulait pas nécessairement du mal. Leann était cette fille qui passait après lui pour réparer ses maladresses. Quand il faisait tomber son plateau au self, elle était souvent là pour l'aider à ignorer les railleries qui fusaient de partout et pour l'aider à ramasser ce qui pouvait être ramassé. Elle était là pour le relever quand il se cassait la figure en cours de sport. Leann aussi, était moquée par les autres. Parce qu'elle était rousse et homosexuelle. Une cible de choix pour ceux qui ne comprenaient pas. Joan et James, des jumeaux, étaient les premiers à faire des blagues sur Leann. Au début, cette dernière était irritée du comportement des jumeaux, mais c'étaient au final les premiers à faire des conneries dans le dos des autres. Ils enchaînèrent bon nombre de retenues, mais au moins, ils eurent le don d'amuser le trio Charlie-Leann-Dimitri, et de leur faire oublier la noirceur de l'adolescence. Max n'était que le voisin de classe de Dimitri, et s'efforçait de lui prendre les cours lorsque ce dernier séchait. Il se chargeait aussi de le couvrir, mais étrangement, les professeurs se posèrent beaucoup de questions lorsque Max leur déclara que Dimitri avait la gastro pour la sixième fois en un mois. Il leur a même affirmé qu'il avait ses règles et qu'il en était malade à crever, mais ça, ils ne l'ont pas cru et il a rejoint Joan et James en retenue.
Et concernant Christie, c'était une toute autre histoire. La majeure partie de son temps, il le passait en dehors du collège puis du lycée. Souvent, il traînait près du parc où il observait les jeunes enfants jouer avec du sable, leurs mères discutant entre elles, les chiens se reniflant le derrière. Il avait décidé que pour faire honneur à ses nouveaux amis, qui implicitement l'avaient aidé à se sortir de sa solitude. Il a commencé à prendre sa thérapie plus au sérieux. Petit à petit, il se força à reprendre un régime normal, il se força à faire du sport. Il n'était pas rare de le voir courir autour du parc de bon matin, alors que le soleil se levait à peine. Il luttait pour redevenir le petit gringalet qu'il était autrefois. Et c'est là que Charlie intervint. Non pas durant ses sessions de sport matinale, mais durant ses épisodes d'école buissonnière. Issue d'une autre école, elle fuyait cet établissement dans lequel elle se sentait oppressée. C'était au final la version féminine de Dimitri. Dimitri n'aimait pas les cours ni son école, tout comme Christie. La première fois qu'il fit sa connaissance, c'était lors d'un arrêt au Starbucks du coin. Il avait commandé un grand café, et il avait entendu cette petite voix fluette lui dire « Si j'étais toi, je ne prendrais pas ça ! » Il l'avait jaugé du regard avant de décider qu'elle lui était sympathique. « Et tu prendrais quoi, toi ? » Elle lui conseilla une boisson qu'il n'avait jamais testé. En attendant que la boisson soit prête, elle commença à discuter avec lui. Leurs chemins se séparèrent quelques minutes plus tard, lorsque Dimitri s'en alla avec son gobelet fumant entre les mains. Ils se recroisèrent à de nombreuses reprises et, sachant très bien qu'ils ne pouvaient s'éviter, ils finirent par faire connaissance et nouer une amitié ponctuées de fous rires en tout genre.
C'est sans grande surprise que cette année scolaire fut pour lui un échec total. Le plus étonnant dans cette histoire, c'est qu'il s'en moquait éperdument. Pour la première fois depuis longtemps, il se sentait revivre. Ça lui faisait du bien de savoir qu'il y avait vraiment des personnes qui se souciaient de son sort. Il avait de l'importance aux yeux des autres et ça lui faisait vraiment plaisir. Au moins, quelqu'un restait à ses côtés non pas à cause d'un quelconque lien familial mais parce qu'il avait de l'intérêt. Parce qu'il était intéressant. Parce qu'on l'aimait pour ce qu'il était, malgré le bagage lourd qu'il portait sans cesse avec lui. Parce qu'on se foutait de son passé, de la raison qui l'avait conduit à devenir boulimique. On l'avait aidé à s'en sortir. Plus efficace que des psychologues. Une armée d'amis, parfois, c'est bien plus puissant qu'une personne qui vous écoute sans agir.
Ce n'est qu'à l'aube de ses dix-sept ans qu'il se sentit fin prêt à reléguer le corps se balançant au bout de la corde aux oubliettes. Il prenait tous les mois des nouvelles de sa mère. Elle faisait des progrès, lui disait-on, mais elle restait trop fragile psychologiquement pour qu'on daigne la laisser sortir de l'hôpital psychiatrique. Parfois, il lui parlait. Il prenait de ses nouvelles. Il lui racontait ses journées, ses cours. Il lui disait qu'il n'aimait pas l'histoire ni les maths, mais qu'il aimait bien l'anglais et le sport. Il passait sous silence ses nombreuses escapades qui lui avaient valu de nombreuses remontrances de la part de son père. De temps à autre, il lui brisait ses quelques économies et lui préparait un petit colis, bondé de biscuits au chocolat, de paquets de bonbons. Il joignait souvent une très longue lettre, dans laquelle il disait beaucoup de choses. Beaucoup de choses pour ne rien dire. Elle lui manquait. S'il n'habitait pas à l'autre bout du pays, il viendrait la voir plus souvent. Il lui racontait sa vie ici à Washington.
Et il lui parla pour la première fois de Annalynn.
Il avait dix-sept ans lorsque son regard croisa celui de la jolie blonde. Leur rencontre fut des plus cocasses. C'était lors d'une fête. Amoureux à l'époque d'une jolie brune pour laquelle il éprouvait du mal à s'avouer, il s'était isolé dehors, afin de réciter le discours qu'il comptait lui faire. A chaque fois, les mots sonnaient creux à son oreille. C'était faux, c'était lourd, c'était pompeux. Ça ne lui plaisait pas. Et il recommençait sans cesse. Il lui a demandé de l'aide, le plus naturellement du monde. Et son aide lui fut précieuse. Il s'était tellement oublié à l'écouter qu'il fut surpris de voir la police arriver. Sans chercher à comprendre, il s'était enfui avec elle. Il ne pouvait décemment pas laisser quelqu'un se faire choper par les autorités. Surtout pas celle qui l'avait aidé à construire son discours de gros lover. Bizarrement, cette escapade improvisée lui avait fait un bien fou. Comme si ça lui avait ouvert les yeux. Ils n'ont cessé de se croiser par la suite. Petit à petit, Annalynn remplaça la jolie brune dans les pensées de Dimitri. « Je crois que je l'aime… » avait-il écrit à sa mère. « Alors, dis-le lui ! », lui avait-elle répondu.
C'était pourtant là un domaine dans lequel il s'aventurait pour la première fois. Il s'était rendu compte, en faisant la connaissance d'Annalynn, qui n'était jamais tombé amoureux. Ses précédentes conquêtes n'avaient été que du charnel. Des baisers échangés, des regards langoureux, et du sexe. Du pur sexe. Avec davantage de recul, il dut admettre qu'il n'y avait pas pris de réel plaisir. Il n'avait jamais eu cette explosion au plus profond de lui. Jamais. C'était comme un rêve lorsqu'ils sont sortis ensemble la première fois.
Ça lui a fendu le cœur lorsqu'ils ont mis un terme à leur histoire. Elle n'avait duré que quelques mois, durant lesquels il s'était senti encore plus vivant que d'habitude.
Pour lui, les semaines qui ont suivi ont été compliquées. Oh, il arrivait quand même très bien à vivre sa vie, mais il avait laissé ses sentiments prendre le contrôle. Il se sentait perdu sans elle à ses côtés. Mais, après tout, si elle l'avait lâché, c'était bien pour une raison : il ne devait pas être suffisamment mature pour elle. On lui reprochait souvent son côté hyperactif, un brin enfant. Il ne pouvait s'empêcher d'agir comme tel. Il ne pouvait pas non plus se permettre de se laisser aller à la dérive. Ce n'était plus dans son programme.
Et puis, de toute façon, maman allait mieux.
Après cela, il s'était décidé à se lancer dans des études de psychologie. Il n'a tenu quelques mois. Freud, Lacan et leurs amis lui avaient donné une irrésistible envie de se pendre. Il avait alors passé le reste de son année scolaire sur les routes. Au volant de sa vieille jeep, héritée de son grand-père paternel qu'il n'a jamais connu, il avait sillonné toute la côte Est et s'était établi quelques temps à Miami, où il passait le plus clair de son temps sur les plages, à vendre des glaces et des boissons fraîches. Il était pourtant revenu à Washington pour recommencer des études. Cette fois-ci, Dimitri avait suivi des études de gestion. Il s'imaginait bien à la tête d'une entreprise, être le patron cool dont tout le monde rêve, une sorte de super héros moderne qui n'hésiterait pas à être au plus près de ses employés, à donner un coup de main si nécessaire, à leur payer un coup à boire si les résultats étaient présents. Pourtant, face à la montagne de charges qu'un patron devait se coltiner, Dimitri finit par conclure que ce n'était pas pour lui. Il continua cependant de suivre son cursus autant que faire se peut. Ses vieilles habitudes reprirent vite le dessus, et il passait le plus clair de son temps au dehors.
Son amitié avec Christie s'était renforcée. Ils étaient devenus tellement inséparables qu'ils faisaient l'école buissonnière ensemble, planifiant des séances cinéma ou des journées shopping à Seattle. Ils avaient même monté un groupe éphémère de musique : Dimitri était à la guitare et Christie au chant. Dimitri ne se débrouillait pas trop mal et en général, on remarquait sa prestation. En revanche, plusieurs fois, les gens ont demandé à Christie de ne plus chanter, leurs oreilles saignant encore du massacre de certains grands titres. Avec les quelques pièces qu'on a daigné malgré tout leur donner, ils en ont profiter pour se payer un Starbucks. Ils ont ri comme des idiots de cette expérience qui leur faisait oublier les études, les tracas de la vie d'adulte. Dimitri, lui, avait carrément oublié Annalynn. Christie le faisait se sentir libre, et ça, il aimait.
Comme quelque chose qu'il n'avait pas vu venir, après deux ans d'une belle amitié, il a commencé à sortir avec Christie. Ça lui avait paru si naturel sur le coup. Comme s'habiller le matin ou respirer. Il vivait dans son petit cocon de bien-être. Il ne pouvait pas dire qu'il l'aimait. Non, son véritable amour, c'était bien Annalynn. Mais il avait tourné la page, et il savait très bien qu'il n'en retrouverait pas une si rapidement. Non, Christie, c'était comme un tampon, et ces rôles leur convenaient très bien. Au début, ils fonctionnaient bien ensemble. Comme une machine bien huilée, les gens s'étonnaient de la facilité avec laquelle l'un évoluait avec l'autre. Ils emménagèrent bientôt ensemble. Leur petit nid prenait des allures de cocon et souvent, il leur tardait de revenir à la maison pour se retrouver.
Dimitri et Christie avaient commencé à faire des projets, parlant avenir comme des filles parleraient de leurs futures paires de chaussures. Ils parlaient mariage, ils parlaient enfants. Ils regardaient déjà les salles des fêtes, les bagues, les meubles. Ils imaginaient leur future maison, le jardin dans lequel les enfants joueraient avec les animaux, ils imaginaient les voyages à venir, les coups durs qu'ils encaisseraient, et desquels ils se relèveraient. La voiture qu'ils achèteraient, les cadeaux qu'ils paieraient à leur progéniture. Les études que les enfants feraient. Ils avaient imaginé tout ça, dans l'ombre du jour couchant, dans la chaleur étouffée du lit, dans la fumée d'un café au Starbucks.
Ils avaient imaginé tout ça. Mais les rêves ne durent jamais éternellement. Les beaux projets partirent en fumée quand Christie lui annonça sa grossesse. Oh, Dimitri était heureux, au début. Il allait être papa. Et il s'en contentait. La vie lui offrait ces petits bonheurs sur un plateau d'argent. Il comprit rapidement que l'enfant n'était pas le sien. Non pas que Christie lui a dit. Elle ne lui dirait jamais ce genre de choses. Mais parce qu'il a compris que lors de la conception du bébé, ce n'était pas lui qui était aux commandes. S'ensuivirent alors de longs jours de remise en question. Qu'avait-il fait de mal pour mériter cela ? Était-ce lui qui clochait ? Pourquoi… Pourquoi Christie s'amusait-elle ainsi avec ses sentiments ?
Du jour au lendemain, Dimitri fit ses valises. Du jour au lendemain, il plaqua les projets de maison, de mariage, d'enfants. Tant pis pour les animaux dans le jardin, les belles études. Tant pis, tant pis. Il n'avait rien dit de ses projets à Christie. Il a simplement attendu qu'elle parte au boulot pour troquer ses cliques et ses claques contre des cloques et des flaques. Il a été sur la route toute la sainte journée, retour à San Diego. Il avait besoin de revenir aux sources. De revoir sa mère après tant d'années, d'avoir besoin de sa présence réconfortante malgré l'étincelle éteinte. Il fit la connaissance, pour la première fois depuis des années de ses neveux. Sa sœur était enceinte d'une petite fille. Elle accoucha trois jours après son arrivée.
Il passa quelques mois à San Diego, pour aider son frère à faire des travaux dans sa maison. Il retrouva de vieux amis d'école, retrouva ses origines. Il avait rallumé la petite flamme dans le regard de sa mère. Dimitri avait été une déception pour sa mère ; pourtant, elle ne pouvait s'empêcher d'être fière de lui. Elle aimait son fils plus qu'elle ne se l'avouait. Elle était fière de le voir se relever malgré chaque coup dur, fière de le voir devenir un homme, fière qu'il soit la chair de sa chair. Elle ne pourrait jamais le lui dire. Elle a du mal à exprimer verbalement ses sentiments. Mais il pouvait le voir dans ses yeux. Il dût se résoudre à retourner à Washington, où il se sentait plus vivant. Ville à laquelle il appartenait.
Les deux-trois ans qui suivirent furent ponctués de petits boulots en tout genre. Dimitri en profita pour terminer ses études, empochant au passage son diplôme de gestion. Il devint animateur de centres aérés, animateur de camping, vendeur de glaces sur les plages, guide touristique, chauffeur de taxi. Il s'essaya à la radio et dans la vente de prêt-à-porter. Mais ça ne lui convenait pas. Il n'était jamais satisfait de ce qu'il faisait. Il quitta le domicile de son père pour la seconde fois de sa vie. Il se sentait prêt à voler tout seul, de ses propres ailes.
Il loua un petit loft à une vieille dame, il s'acheta un bouvier bernois qu'il appela Chaussette. Il sortit, fit des rencontres, noua de nombreuses amitiés, en défit d'autres. Il n'était pas fermé sur la question : il acceptait tout le monde dans son entourage ; il ne les retenait pas. Ils partaient quand ils s'en sentaient prêts, ou quand ils ne se sentaient plus d'affinités, quelles qu'elles soient, avec le jeune homme. Il se dégota un travail en tant que barman au Coles Café et il prenait plaisir à écouter les ragots qui se racontaient, à voir la vie évoluer autour de lui. Il se sentait complet, dans son élément.
Peut-être qu'il lui manquait quelque chose, il n'aurait su le dire. Il sentait ce vide étrange, dérangeant au fond de lui, mais ne pouvait l'attribuer à quelque chose. Célibataire depuis un moment, il avait bien eu quelques conquêtes qui n'avaient pas suffi à le combler pleinement. Il baissait les bras, déposait les armes. Il devait se contenter de vivre en éternel célibataire.
Cependant, sa vie prit un nouveau tournant lors d'un jour de congé. Il avait décidé d'aller promener Chaussette à la fête foraine, pour se changer les idées. Rester enfermé dans son loft… Ce n'était pas ce qu'il préférait. Il déambulait dans la foule, respirant les parfums de barbes à papa qui se mêlaient aux pop-corn en tout genre. Il loucha sur une pomme d'amour, l'acheta, la dévora en dix secondes. Il regarda des enfants dans un carrousel, tentant d'attraper le ballon suspendu. Il regarda les adultes faire du tir à la carabine pour offrir à leurs enfants une peluche géante de la Reine des Neiges. Chaussette aboya sur le passage d'un autre chien, entraînant son maître un peu plus loin. La truffe collée au sol, le chien força son maître à suivre une destination contre laquelle il ne pouvait lutter.
Puis dans son champ de vision apparut une silhouette qu'il ne connaissait que trop bien. Une silhouette si familière, autrefois si aimée. Il ne pouvait lutter contre l'animal qui l'attirait de plus en plus près. Leurs regards finirent par se croiser après des secondes qui parurent éternelles aux yeux de Dimitri. C'était un choc pour lui, de la revoir après tant d'années, de sentir son cœur s'emballer tandis que le parfum délicat de la jeune femme supplanta ceux des barbes à papa et autres confiseries. Les bruits s'atténuèrent, et il n'entendit que les battements affolés de son cœur. Il ne sentit que les sourires idiots s'afficher sur son visage. Même Chaussette avait été relayé au second plan.

Annalynn était là, et c'est tout ce qui lui importait. Ils allaient pouvoir reprendre leur histoire là où elle s'était arrêtée.


Dernière édition par Dimitri Samleigh le Mer 26 Avr - 16:21, édité 7 fois
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Derrick HolloranGod bless America… and Me
Voir le profil de l'utilisateur
MY BOOK COVERArrivé à Washington le : 17/08/2016
Pages lues : 2166
Crédits : #avatar : acydic. ≡ #crackship : monocle. (none) ≡ #gif : tumblr
Avatar : Chris Wood
Pseudo : monocle. (alice)
Âge : Trente ans, le bel âge selon certain, pour moi j'attend encore pour voir si je pourrai dire de même. ≡ 31 août 1986
MY SOUL
Carnet de relation
Relationship:

MessageSujet: Re: It's okay, you're welcome. - Dimitri   Lun 24 Avr - 3:06

Bienvenue parmi nous avec sweet Dylan Tu vas faire une heureuse avec ce service rapide
En tout cas bon choix de scénario
Bon courage pour ta fichette !!! Et si tu as la moindre question n'hésite surtout pas à contacter le staff

_________________

Nobody can predict the future. You just have to give your all to the relationship you're in and do your best to take care of your partner, communicate and give them every last drop of love you have. I think one of the most important things in a relationship is caring for your significant other through good times and bad.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Dimitri SamleighGod bless America… and Me
Voir le profil de l'utilisateur
MY BOOK COVERArrivé à Washington le : 24/04/2017
Pages lues : 53
Crédits : Kordeism
Avatar : Dylan O'Brien
Pseudo : Alinoé
Âge : 28 ans
MY SOUL
Carnet de relation
Relationship:

MessageSujet: Re: It's okay, you're welcome. - Dimitri   Lun 24 Avr - 3:08

Merci ! Very Happy

Pas de souci, je n'hésiterais pas Smile
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Jared SilvesterGod bless America… and Me
Voir le profil de l'utilisateur
MY BOOK COVERArrivé à Washington le : 07/09/2016
Pages lues : 1196
Crédits : TAG
Avatar : Ian Somerhalder
Pseudo : TAG
Âge : 32 ans
MY SOUL

MessageSujet: Re: It's okay, you're welcome. - Dimitri   Lun 24 Avr - 3:13

BIENVENUUUUUUUUUUUUUUUUUUUE !!! string

Et ben ça si c'est pas su service express je sais pas ce que c'est

Excellent choix ! xD

Bonne chance pour ta fichette !
Revenir en haut Aller en bas
http://tag-gallery.e-monsite.com/
avatar
Dimitri SamleighGod bless America… and Me
Voir le profil de l'utilisateur
MY BOOK COVERArrivé à Washington le : 24/04/2017
Pages lues : 53
Crédits : Kordeism
Avatar : Dylan O'Brien
Pseudo : Alinoé
Âge : 28 ans
MY SOUL
Carnet de relation
Relationship:

MessageSujet: Re: It's okay, you're welcome. - Dimitri   Lun 24 Avr - 3:14

C'était un put**n de coup de coeur pour le scénario XD J'ai pas su résister Very Happy

Merci Smile
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Jared SilvesterGod bless America… and Me
Voir le profil de l'utilisateur
MY BOOK COVERArrivé à Washington le : 07/09/2016
Pages lues : 1196
Crédits : TAG
Avatar : Ian Somerhalder
Pseudo : TAG
Âge : 32 ans
MY SOUL

MessageSujet: Re: It's okay, you're welcome. - Dimitri   Lun 24 Avr - 3:17

Faut pas résister dans ces coups de temps la xD
Revenir en haut Aller en bas
http://tag-gallery.e-monsite.com/
avatar
Annalynn ArcherGod bless America… and Me
Voir le profil de l'utilisateur
MY BOOK COVERArrivé à Washington le : 20/04/2017
Pages lues : 52
Crédits : Avatar ; ultraviolences + signa ; bat'phanie
Avatar : Britt Robertson
Pseudo : Ilffy
Âge : 27 ans
MY SOUL
Carnet de relation
Relationship:

MessageSujet: Re: It's okay, you're welcome. - Dimitri   Lun 24 Avr - 6:55

(C'est aussi car j'ai bombardé Facebook de pubs pour mon scéna Arrow

BIENVENUEEEEEEEEEEE !

/!\ ALERTE, AVALANCHE DE SMILEY ! /!\ Very Happy Very Happy Cool pink pink pink I love you I love you I love you je crois que j'ai fais le tour Arrow
Revenir en haut Aller en bas
InvitéInvité
MY BOOK COVER
MY SOUL

MessageSujet: Re: It's okay, you're welcome. - Dimitri   Lun 24 Avr - 8:31

Bienvenue à toi
Revenir en haut Aller en bas
InvitéInvité
MY BOOK COVER
MY SOUL

MessageSujet: Re: It's okay, you're welcome. - Dimitri   Lun 24 Avr - 9:34

Bienvenu!!

Bon courage pour la rédaction de ta fiche! ^^
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
MY BOOK COVER
MY SOUL

MessageSujet: Re: It's okay, you're welcome. - Dimitri   

Revenir en haut Aller en bas
 
It's okay, you're welcome. - Dimitri
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 3Aller à la page : 1, 2, 3  Suivant
 Sujets similaires
-
» Dimitri Payet (by Eden-Hazard)
» Dimitri Payet
» Death métal [Dimitri & ...]
» ( Dimitri ) Just ride
» Dimitri Vransky, nouveau professeur.

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
READ MY MIND :: Vos papiers, s'il vous plait :: Mon autobiographie :: Bienvenue à Washington-
Sauter vers: