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 Tu sens cette tension entre nous ? ♠ Eliwen

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Elizabeth PollardGod bless America… and Me
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MY BOOK COVERArrivé à Washington le : 25/04/2017
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MessageSujet: Tu sens cette tension entre nous ? ♠ Eliwen   Ven 28 Avr - 23:10

Lowen & Elizabeth
Tu sens cette tension entre nous ?

J’ouvris un œil et soupirais avant de m’essuyer la joue. Râlant, je m’essuyais la main sur ma cuisse avant de me lever en me tenant la tête. Une migraine horrible était en train de se mettre en place et de me massacrer la tête. Je m’avance dans la cuisine, traînant des pieds attrapant la boîte de médicament qui se trouve à côté du micro-onde. Une fois avalé, je grogne avant de partir sous la douche, peut être que le chaud me détendra et me fera oublier ce que j’ai pris hier soir dans la tête. J’avais fini la soirée dans un bar avec mes collègues et disons que j’avais un peu trop pris de mojito. M’enfermant dans une serviette, je retourne dans mon salon, m’asseyant dans mon canapé avant d’allumer la télé pour regarder les informations et d’apprendre qu’il est déjà plus de treize heures. « Merde. » Non seulement je venais de réaliser que j’étais en retard pour la rédaction de mon rapport mais qu’en plus, j’avais oublié d’envoyer un message à Hayden pour le prévenir que je bosserai à la maison aujourd’hui. Ou pas du tout. Ce qui était bien avec mon boulot, c’est que mon boss ne me cassait pas les pieds pour que je travaille dans l’enseigne, il voulait simplement que je rende mes rapports à l’heure et ça le contentait. J’attrapais mon téléphone et ne vis aucune notification alarmante. Bien, j’allais pouvoir me reposer. Ou pas, je devais me bouger, bien que la migraine continue de me taper sur les tempes. Je me lève péniblement et vais dans ma chambre pour enfiler un jean et un t-shirt blanc simple pour mettre mes baskets. Voilà, rien de plus simple, j’attachais mes cheveux dans un chignon lâche avant de me maquiller un peu et de me parfumer. Maintenant que j’étais prête, j’allais pouvoir travailler mais avant tout, je devais faire le plein du frigo. Sortant, je sifflotais, appréciant l’air frais de ce début d’après-midi. C’était plutôt calme en ce jour et je ne faisais pas attention où j’allais quand je tombais nez à nez avec un local et des personnes à l’intérieur. Je me stoppais, laissant tomber mes lunettes de soleil sur mon nez. Sérieusement, je me mis à rire avant de me reprendre en voyant le regard des passants me dévisager. Je me reculais, admirant le spectacle. Lowen se trouvait devant moi et bon dieu, qu’il était toujours aussi sexy après ce temps passé sans nouvelles. D’ailleurs, j’étais bien prête à lui faire manger la poussière. On ne me jette pas comme une vieille chaussette par plaisir, et je m’étais juré de lui rendre la monnaie de sa pièce. Cependant, je ne savais pas qu’il se trouvait à Washington, mais le hasard faisait bien les choses. Je croisais les bras sur ma poitrine avant de m’avancer quand je le vis sortir dehors. Je me mis à quelques pas de lui, dans son dos et regardais en haut, comme il le faisait. « Je trouve aussi que la façade est à refaire. » Je souris, de toutes mes dents avant de le voir tourner la tête, sans comprendre et sans savoir comme c’est arrivé, ma main se retrouve collée sur sa joue avec une violence assez inouïe. Merci les cours de boxe. « Celle-ci tu l’as pas volée. » Je le foudroyais du regard et bien que je doute qu’il en ait quelque chose à faire, j’étais fière d’avoir pu lui infliger une honte devant les personnes qui étaient à présent dehors en train de nous regarder. « Je suis ravie de te revoir. » Je le regardais toujours, de mes yeux qui auraient pu lui lancer des éclairs. Cependant, mes yeux ne purent s’empêcher de descendre et d’admirer une fois de plus le corps de cet apollon. Merde alors, pourquoi fallait-il qu’il soit un connard et un beau mec ! Je secouais la tête avant de parler d’une voix mordante. « J’espère que tu ne fais pas ce coup-là avec tes autres partenaires… Personnels et professionnels. » Il voyait bien où j’en venais et bien que je pense qu’il en ait rien à foutre de ce que je racontais, j’étais prête à foutre la honte à ce beau blond rien que pour me venger de lui. « Si j’étais vous, je ne lui ferais pas confiance. » Je penchais la tête vers les personnes qui l’entouraient en secouant la tête tout en souriant. C’était peu convainquant mais ça pouvait mettre la puce à l’oreille et rien que ça, ça me plaisait assez. Il a sûrement dû oublier comment j’étais. Ou pas. En tout cas, Lowen était physiquement le même, est-ce que pour la personnalité c’était le cas ? J’allais bien vite le savoir.

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Lowen ZimmerGod bless America… and Me
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MessageSujet: Re: Tu sens cette tension entre nous ? ♠ Eliwen   Ven 19 Mai - 23:33

Elizabeth & Lowen
Tu sens cette tension entre nous ?

C’est légèrement amoché que j’étais arrivé à Washington, une arcade sourcilière pansée et la lèvre fendue. Disons qu’à Londres ça ne s’était pas passé comme je l’avais espéré ou même envisagé. Mais ce n’était pas quelques coups sur la gueule et les réprimandes d’Avri qui allait me retenir. J’avais trouvé un mensonge assez persuasif pour qu’elle ne me pose pas d’avantage de question sur le sujet. Je n’avais pas envie de m’étendre sur la question et dire pourquoi j’avais des blessures aux visages, mais aussi sur le corps. Je ne tenais pas à ce qu’elle sache que j’avais de nouveau hypothéqué un restaurant, bien que cette fois c’était le vignoble que j’avais hypothéqué. Non, je lui avais sorti comme mensonge une simple bagarre de bar. Chose possible, puisque je n’avais pas ma langue dans ma poche. Mais puisqu’on était à la capitale, que j’avais écouté mon voyage à Londres pour revenir, je n’allais pas rester là sans rien faire et attendre qu’il se passe quelque chose. J’avais plutôt en tête d’ouvrir un nouveau restaurant. L’argent faisait peut-être défaut, mais d’ici à ce que le projet se concrétise, j’avais des chances de rembourser ce que j’avais pris. Attendant Avri, j’avais un peu arpenté la ville, je n’en avais qu’un bref souvenir. Je n’avais pas assez longtemps vécu dans cette ville pour me souvenir des endroits branchés. Les jours s’enchainèrent, Avri arriva et on en profitait pour voir un premier local. La visite ne fut pas courte et au bout d’un moment, je ressentais le besoin de sortir, sans rien dire, je laissais Avri avec les agents immobiliers. En sortant, j’allumais une clope, m’avançant sur le trottoir pour regarder l’immeuble de l’extérieur. C’était plutôt fade, il passait inaperçu sur cette rue plutôt passante. Croisant les bras, je regardais chaque détail, quelque chose qui pourrait attirer mon œil. Après tout, un restaurant ne se limitait pas à la nourriture qu’on y servait. Concentré, j’entendais une voix féminine parler, me faisant ainsi tourner la tête pour voir qui avait parlé. Je n’avais pas pris le temps de calculer qui était la jeune femme que sa main vint rencontrer ma joue avec violence, produisant un clac sonore. Stoïque, je laissais ma clope quitter mes lèvres et s’écraser sur le sol, tandis que je prenais ma mâchoire et ma joue dans ma main, faisant un petit massage rigoureux pour chasser la douleur de ce geste. Mon regard se portait sur la jeune femme, que je regardais. « Vous êtes ? » demandais-je. Je devais bien admettre que je n’avais aucun souvenir de cette personne. J’avais beau la regarder, je ne la replaçais pas, mais j’en déduisais que je lui avais fait quelque chose pour qu’elle réagisse ainsi. Ce n’était pas particulièrement rare, en fait, je préférais oublier mes conquêtes de toute manière, j’en avais trop eu pour réellement toute me souvenir d’elles. Je pinçais mes lèvres, essayant de la replacé, mais tout ce que je pouvais relever, c’était qu’elle semblait bel et bien me détester. Par chance, je ne me formalisais jamais de ce genre de détail. On m’aime ou on ne m’aime pas, ce n’est pas moi que ça pourrait affecter ! « Carol ? » Non, j’avais le présentiment que ce n’était pas cela. Elle semblait bien remontée et son petit commentaire me fit hausser un sourcil. « Je ne vois pas en quoi ça vous regarde. » Je relâchais ma mâchoire pour me sortir une autre clope que je glissais entre mes lèvres, ramasser ce qui était tombé par terre, très peu pour moi ! « Elizabeth. » Voilà que je la replaçais. La voyant s’adresser à Avri et les agents immobiliers, je fronçais les sourcils. Mordant le filtre de ma clope, je lui empoignais le poignet, la faisant reculer de quelques pas. Je savais qu’Avri connaissait mes penchant pour les femmes et ma facilité pour tourner la page, mais ma vie personnelle n’avait pas lieu d’être dans ma professionnelle. « Ton linge sale, tu le fais ailleurs qu’ici. T’en a peut-être rien à foutre, mais si je perds cette possibilité d’achat parce qu’une meuf a décidé de venir régler ses comptes, tu verras que je resterai pas sans rien dire. » Oh non, j’avais horreur qu’on se mêle de mes affaires. Je relâchais Elizabeth avant de sentir une main sur mon bras, tournant la tête, je voyais Avri qui me disait qu’elle retournait à l’hôtel et qu’on pourrait parler plus tard. J’acquiesçais, je poussais un soupire, avant de claquer ma langue dans mon palais. Passant ma main dans mes cheveux, je poussais un soupire. « Tu veux quoi ? »

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Inhibited, limited I was broken from a young age Taking my soul into the masses Write down my poems for the few That looked at me, took to me, shook to me, feeling me Singing from heart ache, from the pain Take up my message from the veins Speaking my lesson from the brain Seeing the beauty through the... Pain!
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MessageSujet: Re: Tu sens cette tension entre nous ? ♠ Eliwen   Lun 22 Mai - 20:29

Lowen & Elizabeth
Tu sens cette tension entre nous ?

A vrai dire quand je l’avais vu, j’aurais très bien pu passer mon chemin et l’ignorer. Cependant je m’étais faite une promesse, lui faire payer son arrogance et de m’avoir lâchée comme une merde. Alors, je n’avais pas perdu de temps pour traverser la rue et venir à sa rencontre. Ce que j’ignorais c’est qu’il dégageait encore de la prestance et l’envie de bien plus encore que de le regarder choisir son bâtiment. Bref, il était toujours aussi sexy quoi ! Je ne pouvais pas le cacher, cependant, j’avais une revanche à prendre et j’avais bien envie de lui montrer qu’on ne se débarrassait pas de moi comme ça. Et s’il fallait aussi l’afficher et faire en sorte que les personnes qui étaient avec lui ne concluent rien avec Lowen, alors j’étais prête à le faire. Du coup, la première chose qui me vint à l’esprit quand je le vis, c’était de lui donner cette claque mémorable qui, au fond, venait de lancer des picotements dans le creux de ma main. Bah oui, j’avais beau faire de la boxe, j’étais une femme et malgré la force, je ressentais aussi une certaine douleur. Je croisais les bras sur ma poitrine, en entendant sa question, je n’allais certainement pas lui répondre, je n’étais pas là pour ça. Cependant, quand j’entendis le prénom de Carol, mes poils se hérissèrent et mes yeux lui lançaient des balles. « Connard. » C’était tout ce que je trouvais à lui dire de toute façon, il ne méritait rien d’autre. Son arrogance et son air satisfaisant m’énervait énormément et il n’était pas question que je me laisse marcher sur les pieds par cet homme. J’avais assez donné de ma personne pour lui. Maintenant, c’était à lui de payer les pots cassés. Mon sourire s’agrandit mais celui-ci était totalement faux, penchant la tête sur le côté, je levais les yeux au ciel. « C’est bien, tu veux un sucre peut être ? » A vrai dire, qu’il oublie mon prénom, je n’en avais rien à carrée, c’était mon égo qui en prenait un coup et je devais avouer que ça faisait mal quand même. Mais bon, il était parfait dans son rôle. Du coup quand je vis les personnes sortirent de l’établissement, je n’hésitais pas une seule seconde à contrecarrer ses plans même si ce n’était pas du tout professionnel. A vrai dire, je m’en fichais, du moment que j’obtenais ma vengeance, ça m’allait. Mais à lui, apparemment, non car il m’emmena un peu plus loin des personnes. J’arquai un sourcil, regardant sa main sur mon poignet, je relevais le regard plantant mes yeux dans les siens, n’étant aucunement déroutée de ce genre de chose. Je l’écoutais puis soupirais quand il lâcha mon poignet, mine de rien, il avait de la force ce bougre et je vis les traces rouges autour de celui-ci. « Oui tu as raison, j’en ai vraiment rien à foutre. » Je regardais deux secondes le bâtiment et rigolais avant de reprendre. « Remarque, maintenant, je sais où est-ce que tu comptes t’installer. C’est pas plus mal. » J’espérais tellement pouvoir lui rendre la monnaie de sa pièce d’une façon ou d’une autre que tous les moyens étaient bons. Je vis l’autre jeune femme venir et je me balançais d’avant en arrière avant de faire les gros yeux à sa question. « Ce que je veux ? » Je rigolais avant de me mordre la lèvre et d’avancer d’un pas vers lui, diminuant la distance entre nous. Prenant une voix un peu plus mielleuse sans pour autant être ridicule, je me mis sur la pointe des pieds pour me mettre encore un peu plus à son niveau. « Je ne sais pas si tu veux vraiment le savoir. » Un sourire se dessinait sur mon visage, alors que je remettais les talons au sol, je rompis la distance entre nous, levant le regard vers lui, je pinçais les lèvres. Je ne savais pas s’il s’attendait à ça, en tout cas, je ne pris pas de pincettes pour faire ce que j’avais en tête. Ma main droite attrapa ses parties intimes à travers son pantalon et je m’avançais pour le plaquer contre le mur, serrant un peu plus mon emprise sur ses bijoux de famille. « J’aimerai tellement te les broyer pour m’avoir jetée comme une merde, Lowen. » Je rigolais amèrement et j’étais fière de ce que je venais de faire. Je ne lâchais pas ma prise, préférant me tordre le cou pour regarder ses yeux et son visage plutôt que laisser ma main lâcher ce que j’avais entre les mains. Non, c’était trop important. C’était moi qui menait la danse maintenant. « Tu y tiens, n’est-ce pas ? Des excuses et je te lâche. Sinon, tu ne pourras plus jouer avec…» Je souriais, car je ne pensais pas que le mot « pardon » soit dans son vocabulaire.

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