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 MICAH ▬ Don't apologize for who you are and what you want. I'm not going to.

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Micah Landry-PalmerGod bless America… and Me
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MY BOOK COVERArrivé à Washington le : 30/04/2017
Pages lues : 93
Crédits : (c) Mayiie & Tumblr
Avatar : Diego Boneta
Pseudo : Mayiie
Schizophrénie : Levi #THoechlinBaby #JHoughWinnie #HPanettiereLennon #ERedmayneTommy #SClaflinIsaiah #KHaringtonNoah #DO’Brien
Disponibilités : Indisponible pour le moment, amis tu peux réserver ta place pour plus tard.

#EnCours Arielle + Chelsea + Elena + Elizabeth + Jazz + Joyce + Kayla + West


Âge : Vingt-cinq ans (18 décembre)
MY SOUL

MessageSujet: MICAH ▬ Don't apologize for who you are and what you want. I'm not going to.   Dim 30 Avr - 19:56

Micah Landry-Palmer
I have a life that's good

Prénom : Micah. La vérité était que ma grand-mère maternelle voulait à tout prix que je m’appelle Michel, ou Michael pour lui donner un ton plus anglophone limite, pour une raison que je n’ai jamais vraiment pris le temps de lui demander, mais ma mère n’aimait pas nécessairement ce nom. Cependant, désireuse de ne pas vexer une des personnes les plus importantes dans sa vie, et surtout une des plus précieuses et utiles à un tel moment, elle a cherché un entre-deux. Le premier dont elle a songé, c’est Mike, mais ça ne lui plaisait pas du tout, ça lui donnait l’impression que c’était plus un surnom qu’un véritable nom. C’est le jour de ma naissance que mes parents ont arrêté leur choix sur Micah, le parfait entre-deux entre un nom qui n’est pas un surnom et qui n’est pas Michael. Nom de famille : Landry-Palmer C’est probablement ce qui trahit le plus mes deux origines différentes. Landry, c’est le nom de ma mère, purement canadien-français, tandis que Palmer, c’est celui de mon paternel. Pourquoi je porte les deux ? Certainement parce qu’ils n’ont pas su choisir lequel je porterais, parce que pour ma mère, c’était important que j’aie les deux, parce qu’ils n’étaient pas encore mariés, parce qu’un ou l’autre, c’était beaucoup trop court, parce que ma mère allait certainement changer son nom une fois qu’ils allaient signer les papiers leur permettant de légalement être mariés. Bref, il pourrait y avoir une tonne de raisons, mais qu’importe laquelle est la vraie, ça ne change rien au fait que me concernant, je n’ai pas choisi, mais je vis bien avec. Date & lieu de naissance : J’ai vu le jour le dix-huit décembre mille neuf cent quatre-vingt-onze à Montréal, Québec, Canada. Il était déjà prévu que mes parents viennent s’installer aux États-Unis, mais ma mère a profité de ces derniers moments au Canada pour bénéficier de l’assurance-maladie gratuite. Âge : En décembre dernier, j’ai atteint le quart de siècle, c’est-à-dire que j’ai maintenant vingt-cinq ans. Pour plusieurs, c’est encore l’âge de faire des bêtises, mais me concernant, c’est un âge comme un autre. C’est à croire que j’ai grandi un peu trop vite. Métier : J’ai fait mes études pour devenir soigneur animalier parce que je voulais travailler avec les animaux, les comprendre et savoir m’occuper d’eux sans toutefois devenir médecin. Être vétérinaire ne m’intéressait pas et j’aurais été incapable de faire une telle formation avec les résultats scolaires que j’avais et un boulot à côté. Et puis, cette formation me permet de faire un métier que j’adore, soit dresseur de dauphins. L’hiver, je travaille à l’aquarium national de Washington et l’été, dans un zoo. Je ne serais pas contre le fait de travailler avec d’autres animaux, mais pour le moment, ce que je fais me convient parfaitement. Orientation sexuelle : Je n’ai jamais vraiment eu une totale confirmation de ce fait, mais me semble-t-il que je suis hétérosexuel. En tout cas, je ne crois pas avoir eu quelconque doute ou bien d’expérience susceptible de me faire pencher de l’autre côté. Statut civil : Vieux garçon est probablement le terme qui me représente le mieux. Outre une ou deux relations de quelques semaines, rien de bien sérieux, je n’ai jamais vraiment été en couple et inévitablement, je n’ai pas encore eu ma première expérience sexuelle. Après il faut dire que je n’ai jamais vraiment essayé, et qu’en fait, ça ne me complexe pas tant, d’être un vétéran de la Friendzone. Je me dis qu’un jour, quand le moment sera le bon, je finirai par rencontrer quelqu’un, même si là, je ne sais pas qui, quand, où et comment. Statut financier : Je sais que mon métier et ma situation de vie ne me permettront jamais d’être plein aux as, mais pour le moment, mon mode de vie est suffisant pour payer les factures sans problème, et c’est très bien comme ça. Certains pourraient dire que je suis riche, compte tenu que je suis parvenu à me procurer un duplex, mais j’ai eu beaucoup d’aide, et je ne suis pas dépensier, donc j’estime que je n’ai aucun mérite et que je ne suis pas riche pour autant. J’ai juste appris à bien gérer mon argent. Caractère : Généreux, attentif, travaillant, indépendant, ordonné, autonome, sensible, souriant, naïf, discret, passif, perfectionniste, maladroit, réticent, solitaire. Parti politique : Aucun, et ce n’est pas parce que la politique ne m’intéresse pas, au contraire. J’ai toujours appris à me tenir au courant de la progression de la politique, sans toutefois me ranger derrière un parti ou un autre. Je n’ai voté que deux fois, mais chaque fois, mon opinion était différente. La première fois, j’ai voté démocrate, mais cette fois-ci, j’ai annulé mon vote, pour exprimer mon désaccord quant au déroulement de la campagne électorale, que j'ai trouvé tout simplement ridicule. Et la prochaine fois, qu’est-ce que ça donnera ? Je le saurais que dans trois ans et demi. Groupe : Me, Myself and I. Avatar : Diego Boneta.
Combien de livres lis-tu par mois ? Quels sont tes préférés ?
Depuis que j’ai l’âge de m’intéresser à la littérature, je n’ai jamais vraiment eu le temps de lire pour mon plaisir personnel. Cela ne m’a jamais vraiment manqué, parce que je me rappelle très bien que lorsque nous devions lire des bouquins pour l’école, c’était toujours ce que j’aimais le moins. Après, peut-être que les choix de livres laissaient un peu trop à désirer, mais je ne me suis jamais tant penché sur la question après le lycée. Cependant, cela ne veut pas dire que je ne lis rien du tout; bien souvent, c’est que je lis pour les autres. Auparavant, j’aimais faire la lecture aux enfants plus jeunes que nous venions à accueillir dans ma famille. Puis, lorsque ma mère me le demande lors de mes visites, j’accepte de lui lire le journal, un bouquin, un passage d’une nouvelle, bref, ce qui lui fait envie. Je crois que c’est de cette façon que j’ai davantage commencé à apprécier les livres. Mais après, en suis-je au stade de trouver un libre qui saurait me plaire et sur lequel je pourrais m’attarder plusieurs heures, voire plusieurs jours ? Ça, je ne le sais pas encore, il faudrait que j’aie un coup de coeur, et surtout plus de temps. De ce fait, il m’est impossible de dire combien de livres je peux lire par mois, ou même lequel est mon préféré, parce que je ne crois pas que La Petite Sirène ne compte à mon âge et je n’ai pas encore craqué pour un roman un peu plus adulte.

Pour toi, l'amitié c'est...
C’est quelque chose dont j’ai dû apprendre à me passer quand j’étais adolescent, mais qui ne m’a jamais vraiment manqué au fond. Enfant, au vu de tous les efforts que ma mère pouvait faire pour garder notre famille unie, malgré les absences prolongées de mon paternel, elle m’a appris à prioriser mes parents d’abord et avant tout. Il m’est donc arrivé de rater des sorties, des fêtes pour passer du temps avec mon père, parce qu’il était en permission ou quelque chose du genre. Puis, lorsque la famille s’est agrandie temporairement, ce fut la même chose; mes frères et soeurs de famille d’accueil sont devenus mes principaux amis. De ce fait, lorsque je me suis retrouvé seul, en quelques sortes, je l’ai mal pris, certes, mais j’ai compris que ça ne valait pas le coup de m’attarder pour des gens qui ne me comprennent pas. J’ai quand même quelques amis, mais bien souvent, c’est qu’ils ont fait quelque chose qui m’ont permis de leur faire pleinement confiance, et encore là, ils sont un peu comme la famille qui me manque en ce moment plus que des copains avec qui traîner, parce qu’eux, ils comprennent que traîner, ce n’est pas vraiment mon truc, et ils l’acceptent.

Quelle est la chose la plus folle qu'on a raconté sur toi ?
Cette histoire n’a rien d’amusante, est complètement tordue et continue de me hanter à certaines occasions aujourd’hui. Lorsque j’avais seize ans et que mon père venait tout juste d’être porté disparu, j’avais encore du mal à accepter le fait qu’il soit parti pour toujours, et encore moins que ma mère était en train de se rendre malade avec cette disparition. Pire encore, j’étais suffisamment naïf pour croire que si j’en parlais aux autres, ceux-ci allaient me comprendre et me soutenir. Ce qui arriva plutôt, c’est que certains commencèrent à raconter des histoires sans queue ni tête concernant ma famille, me concernant, à un tel point que la direction en eut vent, et plutôt que de croire que c’était les autres qui avaient tort, il en vint à me demander si je consommais, comment ça se passait à la maison, bref, toutes ces questions qui eurent pour effet de grandement m’humilier. En gros, on racontait que j'hallucinais, que je me droguais dans l'espoir de voir mon père, et les bêtises ne s'arrêtaient plus. Plus jamais, à partir de ce moment, je n’ai parlé à qui que ce soit de ce qui se passait chez moi, sauf à mes grands parents qui, eux, étaient là pour me comprendre, heureusement.
Petit un. Bien que je sois né à Montréal, au Canada, je ne considère pas qu’il s’agit de ma ville de naissance. C’est plutôt la ville où je vais rendre visite à mes grands-parents maternels. Pour moi, ma ville natale, c’est cette petite ville en Virginie, non loin de Washington. Petit deux. Même dans les moments où j’aurais eu besoin de le faire pour avoir plus d’argent, je n’ai jamais su me départir de la Camaro de mon père, cette voiture qui avait toujours désigné comme celle qui serait la mienne une fois que j’aurais mon permis. Jamais il n’a pu me donner les clés officiellement, mais je les ai prises quand même, sinon, je savais qu’elle aurait été vendue et c’était la dernière chose que je voulais. J’ai appris à en prendre soin moi-même et je le fais soigneusement. Petit trois. Même si au goût de certains, c'est moins soigné, plus bordélique, je préfère porter les cheveux longs. Je m'en fiche que pour le boulot, ce n'est pas pratique, mais je me sens départi de quelque chose quand ils sont trop courts. Si jamais ils me gênent trop pour travailler, je les attache temporairement, et je m'en fiche si ç'a l'air ridicule. Petit quatre. Je m’occupe d’un chiot bien particulier, Spike. En effet, ce n’est pas le mien, mais il vit chez moi et il me suit partout, même au boulot, même dans les endroits où parfois, les animaux ne sont pas permis. C’est que toujours, il porte une écharpe qui indique son statut et qui lui permet de passer partout. Sur l’écharpe, il est écrit qu’il s’agit d’un chien à l’entraînement, à l’entraînement puisqu’il est destiné à devenir le chien-guide d’un aveugle quand il aura atteint la maturité. En attendant, ma mission est de le dresser convenablement et m’assurer qu’il soit capable de rester calme et obéissant en société. Cela vient compenser le fait que je ne saurais être en mesure de garder un animal de compagnie chez moi pendant des journées entières, et m’en occuper sur le long terme. Petit cinq. Comme bien des gens, j’adore les films de Disney, mais depuis quelques années, j’ai développé un vif intérêt pour les films de Disney Nature. Il m’arrive même parfois de rêver que je participe à un de ces documentaires. Petit six. Avant de commencer à travailler à l’aquarium, je ne savais pas nager. Je pouvais me tenir debout dans une piscine, mais faire une longueur, sans quoi que ce soit pour me permettre de flotter, ce n’était juste pas possible. Pourquoi ? Manque de temps, manque d’intérêt pour suivre des cours de natation. Heureusement, j’ai appris rapidement à être à l’aise dans l’eau, et ce léger retard n’est désormais plus un problème. Petit sept. Une de mes plus grandes faiblesses est le fait que j'ai beaucoup de mal à dire non aux gens, même si ça prend de mon temps, même si ça prend de mon énergie. Et quand c’est pour une personne à qui je tiens et qui a vraiment besoin de moi, c'est pire. Je pourrais remuer ciel et terre pour la dite personne. Petit huit. Normalement, je ne pleure pas quand je regarde des films, mais je suis tout simplement incapable de regarder le film « Dolphin Tale ». Je fonds en larmes à tout coup. Petit neuf. Lorsque je ne suis pas au boulot, je reste relativement libre, sauf les lundis matin. Le lundi, c’est mon jour de congé, mais c’est aussi le jour où je vais visiter ma mère. J’essaie d’y aller plus qu’une fois par semaine, tout dépendant de mon emploi du temps, mais le lundi, c’est chose sacrée. Petit dix. Au début de l’année, mes grands-parents, toujours autonomes, ont pris la décision de se faciliter la vie en s’installant en ville pour profiter du transport en commun et avoir une moins grande demeure. Pour leur faciliter encore plus la vie, je leur ai suggéré d’acheter une demeure dont je serais propriétaire. Ils ont dû me venir en aide pour le prêt hypothécaire, mais nous vivons désormais dans un duplex dans lequel ils occupent le logement du haut tandis que de mon côté, j’ai pris le rez-de-chaussée. Petit onze. Bien que personne n'y croie encore et que pour cette raison, je ne l'affirme plus à voix haute, j'ai encore espoir que mon père est vivant. Comment aurait-il pu rester ainsi sans donner quelconque nouvelle ? Je ne sais pas trop, mais j'ai encore envie d'espérer. Peut-être que je me fais du mal en agissant ainsi, mais je suis incapable de penser qu'il peut être décédé sans avoir aucune preuve concrète. Petit douze. J'ai appris les bases du français. Même si je ne le pratique pas régulièrement, je suis capable de tenir une conversation à peu près potable dans la langue de mes grands-parents maternels. Évidemment, je le fais avec un accent et certaines erreurs, mais au moins, je suis capable de me faire comprendre.
Prénom : Marilyne. Pseudo sur le net : Mayiie. Âge : Vingt-six ans. Pays : Au paradis du Jell-O vert avec Alice (Oui oui, dans la bouche d'Andy). Comment as-tu découvert le forum ? De la même façon que les six autres personnages avec qui je partage mon cerveau . Quelles sont tes premières impressions ? Plus meilleur forum du monde entier . Crédits : (c) Shiya & Tumblr. Un petit mot pour la fin ? pink

Code:
<pris>DIEGO BONETA</pris> ► Micah Landry-Palmer


Dernière édition par Micah Landry-Palmer le Dim 30 Avr - 19:59, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: MICAH ▬ Don't apologize for who you are and what you want. I'm not going to.   Dim 30 Avr - 19:58

You want to make a memory
I'm not the best example for an healthy grieving

« Que veux-tu manger ce matin, maman ? » Aucune réponse. Elle était en train de fixer le vide, comme si elle n’avait pas entendu ma question, ou bien comme si elle s’en moquait. Je ne comptais pas la répéter. Pourquoi ? Parce que ce n’était pas la première fois qu’elle me faisait ça, et après trois mois à venir à chaque semaine, à lui poser la même question, à ne pas avoir de réponse, je comprenais que je n’en aurais probablement jamais. Pourquoi je posais la question alors ? Peut-être parce qu’au fond de moi, j’espérais qu’elle me réponde un jour, que je retrouve ne serait-ce qu’une petite parcelle de ma mère quelque part dans ce regard vide, absent, qui semble se trouver à des milliers de kilomètres, sûrement avec mon père. Cela ne m’étonnerait pas. Après tout, c’est depuis qu’il fut porté disparu qu’elle est ainsi, incapable de vivre d’elle-même, malgré la présence de Mahlia et moi à la maison, malgré nos tentatives de continuer à vivre comme si papa allait revenir à tout moment à la maison, que sa disparition n’était que passagère, comme bien souvent elle nous avait dit quand nous n’avions pas de nouvelles pendant une durée prolongée. Mais là, elle a perdu le contrôle sur sa vie, sur elle-même, d’où le fait qu’elle était maintenant dans cet hôpital et que moi, je me faisais un devoir de venir la voir à chaque semaine, tenter de lui parler, parce que les médecins ont dit que ça pourrait être bon pour elle. Finalement, au bout de quelques secondes, je finis par aller choisir son petit-déjeuner habituel, son préféré; un bol de céréales avec quelques fraises et un jus d’orange. Pour moi-même, je pris un muffin et un lait chocolaté, n’ayant pas le courage de manger autre chose, ne sachant même pas si je parviendrais à manger ce que je venais de choisir. Mine de rien, cette situation me rongeait de l’intérieur, et chaque fois que je passais la porte de cet hôpital, j’en étais nerveux, déstabilisé. Sitôt que j’eus le tout entre mes mains, je retournai vers elle, puis je déposai le petit-déjeuner sur sa table, mais elle n’y toucha pas, préférant encore et toujours fixer le vide. « Faites comme si elle vous répondait, il vous faut interagir avec elle… » Ç’avait beau être le conseil du médecin qui s’occupait de son cas, il n’en demeurait pas moins que c’était beaucoup plus simple à dire qu’à faire. Malgré tout, je me pliai à son jugement, puis je commençai à manger mon muffin à petites bouchées, comme si j’espérais que cela l’encouragerait à faire de même avec ses céréales. Après quelques instants de silence, quand je compris que cet effort était vain, je finis par lui dire, sur un ton que je voulais enthousiaste, même si je savais qu’il allait très certainement sonner faux : « J’ai… J’ai décidé de suivre les cours de danse, pour le bal de promotion. » Petit rire nerveux. Moi-même je me sentais gêné de ma propre initiative, mais sachant à quel point cela comptait pour elle, j’avais ressenti le besoin de le faire. Trop souvent, elle avait tenté de me convaincre de suivre ces cours, parce qu’elle jugeait que c’était important pas seulement pour le bal, mais aussi pour la vie adulte, parce que quelques pas de danse pouvaient tirer de n’importe quel faux pas, de n’importe quelle mauvaise humeur. Malheureusement, même si elle était attachée à cet aspect de notre vie commune, elle ne réagit toujours pas. Je tentai de ne pas m’en décourager cette fois-ci, puisque j’avais compris il y a longtemps maintenant que lui proposer de danser sur une musique qui n’était pas là ne serait pas suffisant. Mais décidant de ne pas me décourager pour autant, j’ajoutai : « Et grand-père a trouvé un furet dans son jardin. Il mangeait tous les légumes, mais après, quand il l’a capturé, il ne voulait plus s’en départir ! On est allés le déposer chez un animalier non loin. Il l’a pris en charge et tout… » Toujours rien de sa part, pas même un regard, rien du tout. Que pouvais-je faire pour qu’elle réagisse ? Lui annoncer que nous n’avions toujours aucune nouvelle de papa ? Il était hors de question que j’aborde ce sujet. Elle ne l’accepterait pas, elle le prendrait beaucoup trop mal, comme chaque fois que nous parlions de lui. Tentant de continuer sur les banalités et les choses simples, je poussai alors un soupir, et doucement, je tentai de prendre sa main en disant : « Maman… » Sitôt, elle me repoussa, marmonnant alors : « Ne me touche pas… » « Maman, s’il te plait, regarde-moi au moins. » « Non… » « Pourquoi… ? » « Parce que tu me fais penser à lui ! Je ne peux pas te voir ! Je le vois partout ! » C’est ainsi que sa crise se déclencha; elle se mit à hurler, me demanda de partir, les larmes coulant sur ses joues. Sitôt, le bruit alarma le personnel médical. Deux infirmiers et un médecin arrivèrent dans la pièce; les infirmiers s’occupèrent de ma mère, tandis que le médecin me somma de partir, d’un ton autoritaire, mais avec un regard désolé, certainement rempli de pitié, certainement parce que j’avais déjà les larmes aux yeux et un air à la fois terrifié, confus et coupable. Avant de partir, je ne pus m’empêcher de dire, d’une faible voix, brisée par l’émotion : « Je t’aime, maman... », essuyant ensuite maladroitement une larme en lui jetant un dernier regard qui finit de me briser le coeur. Sur ce, je tournai les talons, puis je sortis de la salle, et finalement de l’hôpital, m’isolant dans un coin où personne ne saurait me voir pour sangloter comme je me retenais de le faire depuis maintenant trois mois. Je ne m’osais pas le faire à la maison, pour ne pas désespérer mes grands-parents, et j’osais encore moins le faire à la maison, mais là, c’était trop. Mon père était parti, ma mère également, d’une certaine façon, parce qu’elle n’était plus suffisamment forte pour me convaincre, me rassurer que papa allait revenir un jour. Pire encore, Mahlia ne donnait plus de nouvelles, à croire que sa nouvelle famille ne lui laissait pas me contacter pour une raison que je ne comprenais pas. Où m’en voulait-elle de ne pas être parvenu à m’occuper d’elle ? À seize ans, pouvais-je vraiment prendre la garde légale d’une gamine d’onze ans ? Je ne savais même pas à ce point comment je serais capable de me gérer moi-même à ce point. Mais je me devais de le faire, j’étais obligé de me ressaisir. Avant que quiconque ne remarque ce qui se passait donc, je chassai mes larmes, dissimulai mes yeux rougis et mes paupières gonflées sous mes cheveux, et les bras croisés, je pris la route vers le lycée pour mon premier cours de la journée.

 « Bonjour ? »  « Bonjour, puis-je parler à Micah, s’il vous plait ? »  « Hum… Qui dois-je annoncer ? »  « Je suis propriétaire du chenil où il travaille. Il devait être en service il y a une heure et il n’est toujours pas là… » Sourcils froncés, ma grand-mère tenta de réfléchir à ce que j’aurais pu faire, puis elle tourna la tête vers la porte de ma chambre, fermée.  « Attendez un instant… » Discrètement, elle tourna la poignée, pour se rendre compte que mon réveil-matin n’avait jamais sonné, parce que je n’avais pas pensé à le programmer. Ce n’était pas la première fois que je faisais ça, parce que désormais, j’étais tant conditionné à me lever tôt chaque matin que je le faisais sans qu’une alarme me prévienne que c’était le moment de le faire. Mais là, après être rentré à trois heures du matin, non pas parce que j’avais fait la fête comme n’importe quel jeune adulte de vingt ans, mais parce que le baby-sitting que j’avais fait la veille s’était prolongé beaucoup plus tard que prévu, parce que visiblement, ce couple avait oublié qu’ils avaient des enfants. Je ne leur avais pas fait de reproches ou quoi que ce soit, parce que j’avais besoin de cet argent, parce que je ne pouvais pas me permettre de rester au crochet de mes grands-parents en prenant pour acquis que c’était facile pour eux, mais j’étais rentré complètement épuisé, d’où le fait que je ne m’étais pas réveillé, que ma grand-mère me trouva endormi, et que je ne bronchai même pas quand je quittai la chambre et reprit le combiné pour dire:  « Il dort… »  « Comment ça, il dort !? Il est supposé être ici ! »  « Il dort parce qu’il est épuisé, monsieur. Je crois qu’il a dormi à peine dix heures ces deux derniers jours… »  « Ce n’est pas une excuse, madame… »  « S’il vous plait, tentez de comprendre… »  « Il pourra dormir tant qu’il le souhaite, il est viré. » Impoli comme il pouvait l’être, l’homme raccrocha, laissant ma grand-mère particulièrement outré. Et comme si je venais de deviner ce qui s’était passé, je me réveillai, regardai l’heure, et quand je vis que celle-ci avait grandement dépassé celle du début de mon service, je lâchai un  « Merde ! » Ce n’était pas mon habitude de jurer, mais j’étant tant paniqué de décevoir mon employeur que je n’y avais pas songé. Maladroitement, je me frayai un chemin hors des draps, tentant d’enfiler mon jean de la veille tandis que j’essayais d’atteindre mon placard pour attraper mon t-shirt à l’effigie du chenil. Mais avant que je ne le retrouve, la porte de la chambre s’ouvrit, la lumière s’alluma, et j’entendis un  « Cesse tout cela, tu ne vas pas travailler. » Sans même regarder qui s’adressait à moi - même si j’avais bien compris que c’était ma grand-mère - je répondis:  « Non, il faut que j’y aille… »  « Même si tu y vas, tu ne pourras pas y entrer… »  « Quoi ? » Je me décidai à m’arrêter, puis je regardai ma grand-mère qui, d’un air plutôt austère, me dit, d’un ton calme toutefois:  « Ton patron a appelé. J’ai demandé à ce que tu aies plus de temps pour dormir, et il n’a pas apprécié. »  « Mais… Pourquoi ?! » J’avais posé cette question non pas parce que j’étais surpris de la réaction de mon employeur - ou plutôt, ancien employeur - mais parce que jamais ma grand-mère ne s’était opposée au fait que je travaillais. Et mon emploi au chenil, malgré le fait que je pouvais avoir un patron désagréable, je l’aimais bien, parce que j’aimais grandement travailler les animaux, encore plus qu’avec les enfants, et de loin. Ça, ma grand-mère le savait, parce que plus d’une fois, quand je revenais fatigué du boulot, elle m’avait demandé pourquoi je continuais, et chaque fois, je lui donnais cette même réponse; parce que je me plaisais avec ces petites bêtes, tout simplement. Mais là, pour le coup, ça n’avait pas été suffisant pour sauver mon emploi. Je l’avais deviné que je ne serais plus le bienvenu, je voulais savoir pourquoi la personne qui me connaissait mieux que quiconque n’avait pas cru bon de prendre ma défense. Et pendant un instant, je demeurai sans réponse, parce que ma grand-mère choisit de s’approcher, s’asseoir sur le lit et de m’inviter à faire de même. Sans broncher, je m’assied donc, puis je l’écoutai me dire:  « Tu ne peux pas continuer de vivre comme ça, Micah… » Considérant le fait que ce n’était pas la première fois qu’elle tentait de me tenir ce genre de discours, je soupirai et passai une main dans mes cheveux, tentant de ne rien dire.  « Regarde-toi… Tu ne fais que travailler, tu fais ces petits boulots… Ce n’est pas une vie ça… » J’aurais voulu lui dire qu’il me fallait cet argent, si jamais je voulais arriver à faire quoi que ce soit, économiser pour avoir un logement, un mode de vie plus indépendant, histoire de retirer un poids sur les épaules de mes grands-parents, qui devraient plutôt profiter de leur retraite, non pas faire en sorte que je vive à leur crocher.  « As-tu déjà songé à retourner aux études ? » J’aurais bien voulu à ce moment lui dire que non, parce que je préférais gérer ma vie ainsi, mais la fatigue, la lourdeur de la situation, la vulnérabilité que je ressentais pendant cette conversation fit que je sentis mon visage se décomposer avec un air désemparé. Puis, dans un haussement d’épaules, je répondis à voix basse:  « Je ne peux pas… »  « Et pourquoi donc ? »  « Je… Je n’ai pas les moyens… Et puis si je vais à l’école, je ne pourrai pas travailler… » Dans ma tête, c’était un cercle vicieux que j'essayais justement d’éviter depuis que j’avais terminé le lycée. Mes grands-parents ne s’en étaient jamais plaints, mais là, ça ne semblait plus faire l’affaire, et j’avais le sentiment que dire que je ne ferais plus de baby sitting ne serait pas suffisant. Ma grand-mère baissa la tête, prit ma main, et dit:  « Écoute, si ce n’est que ça, ton souci, alors il y a toujours moyen qu’on t’aide… Nous ne sommes pas sans argent. »  « Mais vous pouvez en faire un autre usage… » Ma grand-mère secoua la tête, et finit par ajouter:  « Ton grand-père et moi on en a parlé, et on préfère le dépenser pour te voir heureux plus qu’autre chose… » Profondément ému, je ne sus pas quoi dire, lui laissant alors l’occasion de conclure en affirmant:  « Il y a certainement quelque chose que tu veux faire, non ? » Je hochai positivement la tête, et je dis:  « Je… J’aimerais devenir soigneur animalier… »  « Et ce programme, ils le proposent bien quelque part ? »  « Oui, à Georgetown… »  « Qu’attends-tu, alors ? » Terminant d’être conquis, même si je savais bien que j’allais probablement le regretter à un moment ou un autre, je fermai les yeux, puis j’embrassai ma grand-mère sur la joue avant de la prendre délicatement dans mes bras, lui lâchant un petit:  « Merci… » non loin de l’oreille, bien décidé à ne pas la décevoir.

 « Alors, comment se passe les cours ? » Dans un premier temps, je demeurai quelque peu surpris, parce que normalement, mon supérieur à l’aquarium ne me posait jamais des questions aussi personnelles, si je pouvais les qualifier ainsi. Normalement, quand il m’adressait la parole, c’était pour me demander comment les choses allaient dans notre lieu de travail commun, si certaines choses se devaient d’être changées, bref, des technicités qui n’avaient rien à voir avec ma personne. Évidemment, il savait que mes études avaient un lien très proche avec ce que je faisais ici, dans le sens où j’apprenais à interagir avec les animaux et prendre soin d’eux dans l’immédiat, mais après, il ne s’était jamais informé de la suite. N’étant toutefois pas vexé qu’il le fasse ici et maintenant, bien loin de là, je ne mis pas très longtemps à lui répondre, bien que mon ton soit quelque peu hésitant :  « Euh, ça va… » Mais trop peu convaincu, je tentai d’étoffer le tout, histoire de ne pas décevoir, en ajoutant:  « Il me reste que deux cours à terminer et j’aurai complété la formation. » À ces mots, un sourire discret, mais fier, apparut sur mon visage, et il fut suffisamment contagieux pour que mon patron acquiesce également, l’ombre d’un sourire sur les lèvres. Mais pour lui, ce ne fut pas suffisant, puisqu’il ajouta:  « Et tes cours de natation alors ? Tu sais nager dans un bassin profond maintenant ? », ce qui vint encore plus me surprendre. Je comprenais la légitimité de la question, mais je ne pensais certainement pas qu’elle serait ainsi abordée, parce que ça, c’était plus mon problème qu’autre chose. Jamais on ne m’avait empêché de faire mon boulot de préposé pour autant, mais disons que ça m’avait paru une nécessité. Et si ce n’était pas pour le boulot, c’était tout aussi pratique pour ma vie personnelle, parce que dans une piscine, devoir s’en tenir à être debout, sans nager où que ce soit, ce n’était pas l’idéal non plus, je m’en étais bien rendu compte pendant ces cours. Heureusement, j’avais appris plutôt rapidement, et je pouvais maintenant me débrouiller, si bien que ce fut sans trop de mal que je hochai la tête positivement pour signifier que maintenant, je le savais. Mon patron acquiesça réception de l’information, puis ensemble, en silence, nous continuâmes à marcher un bref moment, jusqu’à ce que soudainement, sans crier gare, je me sentis poussé vers le bassin profond qui se trouvait là, soit le bassin de dauphins. Pris par surprise, incapable de me retenir à quoi que ce soit, je tombai inévitablement à l’eau. Quelque peu paniqué dans un premier temps, je mis en application ce que j’avais appris pour sortir la tête à la surface, puis commencer à nager sans toucher le fond, même si mes vêtements ne me rendaient pas la tâche très facile. Heureusement, je ne fus pas seul pendant très longtemps, puisque rapidement alertés, les dauphins qui étaient dans ce bassin vinrent à ma rencontre. L’un n’osa pas trop s’approcher, mais le second, lui, vint me taquiner avec son museau, m’arrachant un sourire. Prudemment, je posai ma main sur sa tête, ce qu’il ne sembla pas lui déplaire, et à mon patron non plus alors, que j’entendis vaguement dire:  « Je savais que tu étais un naturel… » Ne pensant pas avoir compris les mots ou peut-être la portée de ses commentaires, je me retournai, lui servant un air interrogateur qui lui arracha un sourire amusé. Puis, il ne dit rien pendant un petit moment, laissant un bref suspense s’installer, jusqu’à ce qu’il se décide à dire:  « Ça te dirait de travailler avec eux ? » Clairement, je devais avoir un peu d’eau dans les oreilles, parce que je n’eus pas d’autre choix que de lui demander, persuadé que j’avais halluciné:  « Attendez, quoi ? » En vérité, j’avais compris ce qu’il souhaitait me dire, mais je ne voulais pas me faire de fausses idées. Et pourtant, le tout me fut confirmé lorsqu’il ajouta:  « Jim prend sa retraite le mois prochain, et il me faut quelqu’un pour le remplacer. » Pendant un instant, je voulus dire que ce n’était pas possible, puisque je n’étais pas légalement qualifié, compte tenu du fait que je n’avais pas terminé mes études. Puis, je compris que dans un mois, j’aurais effectivement terminé, il me suffirait d’attendre l’obtention de mon diplôme, et si jamais je réussissais mes cours, il n’y avait aucune raison pour que je ne l’obtienne pas et pour le moment, j’étais en bonne voie de réussir. Mais le temps que j’effectue le lien dans ma tête, mon patron eut le temps de dire:  « Il y a longtemps que je veux te le proposer, mais j’avais encore des doutes sur tes capacités à nager, mais maintenant, j’ai la preuve que ça irait… » Profondément touché par la suggestion, que je ne pensais jamais voir arriver à un moment ou un autre, je me tournai vers les animaux, et comme si j’espérais que ceux-ci allaient me répondre, je leur demandai:  « Vous voulez bien que je m’occupe de vous ? » Comme s’ils avaient compris, les deux vinrent me donner un petit coup de museau, pour que je les caresse, me faisant rire doucement tandis que je me retournais vers mon patron pour le regarder, les yeux plein d’étoiles, en lui disant d’un ton convaincu:  « Oui ! Oui, je veux bien ! » D’un air confiant, mon patron me regarda en disant à voix basse:  « Tu feras un excellent dresseur, j’en suis certain… », me laissant alors, aux anges, remerciant silencieusement ma grand-mère de m’avoir poussé à faire ces études, puisque maintenant, je sentais que ma vie allait avoir un sens, pour de bon.


Dernière édition par Micah Landry-Palmer le Lun 1 Mai - 2:19, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: MICAH ▬ Don't apologize for who you are and what you want. I'm not going to.   Dim 30 Avr - 20:01

Re-bienvenue Mari pink

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Pendant que certaines t'imagine auprès d'elle dans leur rêve, toi tu réalises le mien en étant auprès de moi réellement. C'est ça qui fait la différence.  
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MessageSujet: Re: MICAH ▬ Don't apologize for who you are and what you want. I'm not going to.   Dim 30 Avr - 20:09

T'ES TROP SEX J'te boude, trop de sex attitude dans tes perso Mais ça fait du bien de voir Diego, on le voit si peu souvent et c'est dommage Sad Surprised

Re-bienvenue parmi nous belle Bon courage pour son histoire
Et faudra se trouver des liens, on en a jamais assez ensemble Rolling Eyes

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MessageSujet: Re: MICAH ▬ Don't apologize for who you are and what you want. I'm not going to.   Dim 30 Avr - 20:25

Re-bienvenue et bon courage pour ta fiche!
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MessageSujet: Re: MICAH ▬ Don't apologize for who you are and what you want. I'm not going to.   Dim 30 Avr - 20:44

(re)bienvenue
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MessageSujet: Re: MICAH ▬ Don't apologize for who you are and what you want. I'm not going to.   Dim 30 Avr - 21:03

Bienvenue encore parmi nous
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MessageSujet: Re: MICAH ▬ Don't apologize for who you are and what you want. I'm not going to.   Dim 30 Avr - 23:35

REBIENVENUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUE !!! string

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Bonne chance pour cette nouvelle fichette !
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MessageSujet: Re: MICAH ▬ Don't apologize for who you are and what you want. I'm not going to.   Dim 30 Avr - 23:46

@Gabriel A. Winchester a écrit:
Dans la bouche d'Andy

C'est le futur village des Schtroumpfs dans la bouche d'Andy Arrow

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MessageSujet: Re: MICAH ▬ Don't apologize for who you are and what you want. I'm not going to.   Lun 1 Mai - 1:05

Tu sais déjà ce que j'en pense, rebienvenue ma belle ♡♡.
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MessageSujet: Re: MICAH ▬ Don't apologize for who you are and what you want. I'm not going to.   

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