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 I know you, right ?

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Elizabeth PollardGod bless America… and Me
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MY BOOK COVERArrivé à Washington le : 25/04/2017
Pages lues : 63
Crédits : Avatar : Savage; Signature :Astra ; Gifs : Tumblr
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Âge : 25 ans - 20 Juin 1991
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MessageSujet: I know you, right ?   Lun 22 Mai - 18:55

Micah & Elizabeth
I know you, right ?

L’été approchant, je m’étais dit qu’aller faire les boutiques pour dégoter des tenues n’était pas une mauvaise idée. Etant donné que c’était mon jour de repos, j’avais toute la journée pour dépenser mon argent et trouver des pièces hautes en couleur afin de me préparer à l’été. Ce n’était pas mon fort le shopping, si bien que je prenais souvent la journée entière afin de faire beaucoup de magasin. Je me préparais, allant me doucher puis je m’habillais d’une jupe ainsi que d’un haut simple, des chaussures plates puis je ramenais mes cheveux dans un chignon serré. J’avais souvent chaud pendant ces jours-là et je ne voulais pas que mes cheveux sentent la sueur et m’embêtent pendant mon shopping. J’étais fin prête, restant naturelle pour aujourd’hui, ça ne faisait pas de mal. Je sortis de mon appartement qui sentait la vanille bourbon et fermai à clé. Je déposais mes lunettes de soleil sur le bout de mon nez et appréciai le soleil qui venait taper sur ma peau. Je montai dans ma voiture, ouvris les fenêtres et mis la radio, écoutant la musique qui passait. Je souriais, en roulant, j’étais bien en ce moment et j’oubliais mes soucis pendant cette journée. J’arrivais au centre commercial et me garais à l’ombre, je ne voulais pas rôtir quand je rentrerais ce soir. Je mis mon sac en bandoulière et entrais dans le grand hall pour essayer de voir quelles boutiques j’allais faire en premier. Je les faisais tellement peu que je ne savais jamais par où commencer. Je préférais regarder des défilés de modes et voir ce que portaient les mannequins plutôt que de m’enfermer dans des boutiques et choisir mes vêtements. Mais bon, j’étais obligée de passer par là si je voulais avoir quelque chose sur les fesses. J’entrai dans la première boutique que je vis puis en sortis quelques minutes plus tard. Dommage pour la vendeuse, je n’aimais pas qu’on m’agresse et qu’on me saute dessus pour savoir si j’avais besoin d’aide, bien au contraire. Alors même s’il y avait bien des pièces sympathiques, je ne les prendrai pas ici. Je sortis en soupirant puis attaquais la deuxième boutique où je trouvais deux jupes évasées, blanches et bleu marine. Je les essayais et fus convaincue, alors je les achetais. Je ressortis avec un pochon, un qui allait bientôt rencontrer plusieurs. Il me manquait plus que des chaussures mais mon estomac me cria famine. Je tournais les talons et vis une petite boulangerie qui faisait des sandwiches, parfait, ça m’irait parfaitement le temps de satisfaire mon estomac. Je me mis dans la file d’attente et jetais un œil à ma montre. Il était déjà cette heure-là, décidément. Midi passée, je n’avais pas vu ma matinée défilée. Ce qui était un bon signe. Je pris mon portable pour regarder les commentaires sur mon blog et me promis d’y répondre dès que je serais rentrée, pour l’instant, je devais satisfaire mes papilles. Bien qu’un sandwich n’ait rien d’extraordinaire, parfois je préférais quelque chose de simple qu’à un repas trop gastronomique, même si j’adorais ça ! Je ne faisais pas mon métier pour rien non plus. J’avançais d’un pas et rencontrais le dos d’un personne, je posais ma main sur son dos pour me retenir et me reculais pour remettre l’espace entre nous deux. « Excusez-moi. » C’était la moindre des choses, je lui avais pratiquement marché dessus, autant m’excuser. Alors que je replongeais mon nez dans mon portable, je restais planté à répondre à un mail important, ne voyant pas que la queue avançait. J’étais tellement concentrée que ce n’est que lorsque j’entendis un grondement lointain dans la file que je relevais la tête. J’ouvris la bouche et m’avançais pour prendre la première chose que je désirais, un complet au poulet. J’adore ça, en sandwich, ça passe tout seul. Puis j’accompagnais celui-ci avec une tartelette à la framboise. Parfait. Je me retournais et tiquais devant le visage de la personne qui prenait sa commande après moi. « Dites, on ne se connaîtrait pas ? » J’étais pourtant sûre que son visage me disait quelque chose mais je n’arrivais pas à le replacer.. « Non, je me suis sûrement trompée. » J'enlevais mon coude du comptoir et souris, en étant désolée de l'avoir dérangé puis je tournais les talons. Généralement, je n’oublie pas quelqu’un que j’ai rencontré ou que je connais au moins un peu. Mais là, j’étais incapable de retrouver son prénom ou nom alors je m’étais sûrement plantée. Je regardais autour de moi puis trouvais un place au fond de la petite boutique et m’installais, prête à mordre dans mon plat quand je vis que la personne que j’avais interrogée arrivait. J’avais sûrement encore trop parlé et pas correctement, comme d’habitude. Un jour ça me ferait du tort, j’en étais certaine.

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La faculté de rire aux éclats est preuve d'une âme excellente.
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Micah Landry-PalmerGod bless America… and Me
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MY BOOK COVERArrivé à Washington le : 30/04/2017
Pages lues : 56
Crédits : (c) Shiya & Tumblr
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Âge : Vingt-cinq ans (18 décembre)
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MessageSujet: Re: I know you, right ?   Lun 5 Juin - 1:06

Elizabeth & Micah
I know you, right ?

Aujourd’hui aurait dû être ma journée de congé, cette journée que je savais que j’allais toujours garder pour moi, parce que trop rarement je serais sollicité à l’aquarium, compte tenu du fait que le lundi était la journée la plus tranquille, la journée où il n’y avait aucun spectacle et où les dauphins pouvaient se reposer, puisqu’eux aussi pouvaient prendre congé une fois de temps à autre. Cependant, cette journée n’était pas comme les autres, et m’avait obligé à reporter ma journée de congé au lendemain. En effet, un groupe scolaire payait une visite à l’aquarium, et avaient spécialement demandé à avoir un spectacle. Cela ne venait pas ruiner toute ma journée, mais ce fut suffisant pour bouleverser mes plans quotidiens, le premier étant celui d’aller visiter ma mère pour le petit-déjeuner. Des imprévus qui m’avaient empêché de le faire, j’en avais déjà eu avant aujourd’hui, mais il n’en demeurait pas moins que c’était toujours quelque chose qui m’embêtait. Il m’avait fallu du temps pour me convaincre que je pourrais y être pour le déjeuner, et j’espérais que cela ne viendrait pas trop bouleverser ma mère. Si j’étais un peu plus réaliste, je dirais que non, que ça ne changerait même rien si je n’allais pas lui rendre visite, mais j’y tenais malgré tout, parce que c’était ma mère, parce que je l’aimais, parce que je refusais de baisser les bras. Toujours avec cette idée derrière la tête, je donnai le spectacle, comme il était prévu, mais bien rapidement après, soit sitôt que le groupe eut terminé de porter attention au bassin de dauphins, je ne tardai pas à m’éclipser pour sortir de l’aquarium et reprendre mes activités quotidiennes. Peut-être allais-je passer pour peu sociable, mais mes supérieurs étaient au courant de la situation, alors je savais déjà qu’ils n’allaient pas m’en tenir rigueur. Avant de prendre directement la route vers l’hôpital toutefois, compte tenu que l’heure du déjeuner approchait, que moi-même, je commençais à avoir faim et que jamais, à l’habitude, j’arrivais les mains vides au chevet de ma mère, je m’arrêtai dans une boulangerie pour aller prendre un sandwich et quelques gâteaux, ceux qu’elle aimait le plus, en espérant que peut-être, cette fois-ci, elle allait y réagir. Chaque fois, ce fut vain me concernant, mais les médecins ne cessaient de me dire de continuer sur cette lancée, que peut-être il faudrait du temps. De ce fait, j’écoutais, je ne posais pas de questions, et je continuais, même si c’était dur, même si c’était décourageant. Sitôt que je fus garé devant le petit commerce, j’y entrai, quelque peu surpris de voir autant de gens, pour finalement me rappeler que j’étais à une heure beaucoup plus tardive et achalandée qu’à mon habitude. Ne m’en faisant pas trop, puisque j’avais le reste de la journée, j’attendis mon tour, patiemment, poliment, ne dérangeant qui que ce soit. Ou bien avais-je dérangé sans le vouloir ? Pendant un instant, je fus obligé de me poser la question au moment où quelqu’un en vint à me bousculer. Rapidement, au vu des excuses de la personne, j’en conclus que c’était là un accident, donc maladroitement, parce que je n’étais pas doué dans ce genre de situation, je marmonnai:  « Ce c’est… Ce n’est pas grave. » Timide, je détournai le regard pour reprendre ma contenance, attendant toujours que ce soit mon tour pour passer ma commande. Heureusement, celui-ci arriva plus rapidement que je ne l’avais espéré, donc sitôt que la personne devant moi se fut écartée pour attendre ce qu’elle avait choisi, je demandai, avec un sourire poli, deux sandwichs, et une demi-douzaine de gâteaux, comme d’habitude. Je payai le tout, et alors que je m’écartais à mon tour pour attendre ma commande, la personne non loin de moi en vint à me poser une question qui me fit froncer les sourcils. Troublé, je ne réagis pas, je ne dis quoi que ce soit, laissant alors le temps à la demoiselle d’abandonner sa question, d’une façon qui me laissait sous-entendre qu’elle abandonnait sa réflexion plutôt que de s’être carrément trompée. Perturbé, j’eus sitôt pour réflexe de pousser ma réflexion un peu plus loin, et au final, quand je la considérai une nouvelle fois, cela me frappa. À ce moment, l’idéal aurait peut-être été que je m’exclame fortement, comme si c’était un plaisir de revoir une personne du passé, mais non seulement, j’étais peu convaincu que je pouvais le faire et de plus, tout pour ne pas aider, je ne me rappelais pas exactement du nom de mon interlocutrice. Une grimace confuse apparut sur mon visage, tandis que je m’efforçai quand même à tenir la discussion, demandant alors, trop peu certain de moi:  « Eli ? Elisa… ? » Je m’arrêtai toutefois bien rapidement, ayant le sentiment que j’allais sûrement empirer les choses plutôt que d’aider à la cause. Peut-être qu’au final, j’aurais effectivement dû cesser de parler à ce moment.
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