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 Micah + c'est l'appel d'un terrien en détresse ...

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MessageSujet: Micah + c'est l'appel d'un terrien en détresse ...    Ven 23 Juin - 19:21

C'est l'appel d'un terrien en détresse ...
Micah & Jazz


Je parcours les rues en long et en large de cette maudite ville. Je l’apprécie cette ville, mais c’est dur et compliqué de voir que sa mère est perdue dans cette dernière. Je commence à y songer un peu plus, la mettre dans un hospice qui pourra mieux la protéger que ma sœur ou moi. Mais ça me brise le cœur de devoir penser à ça, devoir l’abandonner en quelques sortes.  Pourtant, je ne devrais pas avoir de remord au vu de l’enfance qu’elle m’a fait vivre, qu’elle m’a fait supporter, à ma fratrie aussi dans un sens, mais je le fais sans doute pour les plus petits qui ont maintenant sept et cinq ans. Ils sont jeunes et ils ne vivront que la maladie de notre mère, ils ne capteront pas tout directement sans qu’on ne leur dise dans le fond. Alors, je le fais pour eux, mais pour moi aussi, car malgré tout, elle reste ma mère et peut être que dans un profond morceau de mon cœur, je serais capable du pire pour Dulce, ma mère.  Je me sens mal, car ça va faire trois heures qu’elle a disparu, non je n’irais pas voir le poste de police pour voir et la trouver, car la première fois et donc la dernière fois qu’on a du faire ça, ils nous ont dit qu’il fallait attendre 24 h ou 48 h pour qu’ils bougent, enfin ils me l’ont pas dit ainsi, mais je l’ai interprété de cette manière. Je suis directement allée à l’endroit où la dernière fois elle avait été pour se poser et reposer sur un banc, mais non, elle n’y était pas, juste un vieux monsieur sans doute sdf s’y tenait en train de regarder le ciel en buvant. Alors j’arpente encore et encore ces maudites rues, je commence à craquer mentalement et physiquement. Je ressors de quelques examens aujourd’hui, j’aurais préféré aller m’amuser avec mes amis, profité, mais forcément j’avais d’autre chose à faire pour le moment.  Je passe dans une petite ruelle, je fais de moins en moins attention à ce qui se trame autour de moi, la circulation, les autres personnes. Non, je cherche juste ce petit bout de femme qui a mis au monde ma personne et mes frères et sœurs. Je glisse ma main dans mes cheveux râlant un peu, alors que je finis par manquer de me faire renverser par une voiture en plein carrefour ! «   Merde, mais vous connaissez la priorité aux piétons, ça vous voyez !  » Je lui montrais le passage piéton. «   C’est un passage piéton alors bougez votre putain de voiture !  » De peu il s’était arrêté, j’aurais pu être actuellement sous la voiture, bon faut dire je n’ai pas trop regardé à gauche et à droite avant de traverser, mais tant pis, c’est tout de même un passage piéton. Je cogne le parechoc avec mon pied quand je vois qu’il hurle, va pas me gonfler plus, finalement il me fait un bras d’honneur et s’en va … j’en peux plus j’ai qu’une envie craquer. Je commence à sentir les larmes monter, alors je finis ma route en traversant tout bonnement la route, me retrouvant de l’autre côté de cette dernière, je percute involontairement quelqu’un. «   Je suis désolée..  » Je suis tellement lasse, inquiète et terrifié que j’éclate en sanglot, sans même me rendre compte que l’homme que je viens de bousculer, je le connais. C’est Micah.  Je relève mon regard vers cette personne et je me sens encore plus désolée. «   Pardon … Micah, désolée vraiment ...  » Je mords l’intérieur de mes lèvres et je souffle…   «   Désolée … je te laisse hein !  » Que je lui dis tout en marmonnant, je suis conne désorienté à cause des larmes qui ruisselé le long de mes joues.
LUCKYRED


Dernière édition par Jazz H. Mackintosh le Sam 29 Juil - 19:01, édité 1 fois
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Micah Landry-PalmerGod bless America… and Me
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MessageSujet: Re: Micah + c'est l'appel d'un terrien en détresse ...    Ven 7 Juil - 15:18

Jazz & Micah
C'est l'appel d'un terrien en détresse

 « Je reviens lundi matin, je te le promets maman, d’accord ? » Pas de réponse, même pas une réaction, un simple clignement de yeux, rien du tout. Ce n’était pas inquiétant, c’était comme d’habitude. En fait, c’était si jamais ma mère avait réagi à mes propos que j’aurais été étonné. Mais là, ce fut impassible que je me risquai à me pencher sur elle pour l’embrasser sur la joue, comme j’avais l’habitude de le faire quand j’étais enfant. Je ne le faisais pas toujours, pas quand je la sentais plus stressée que la normale, mais là, je me l’étais permis. Encore une fois, aucune réaction, mais limite, c’était là un encouragement, compte tenu du fait que normalement, elle était plutôt du genre à se mettre à paniquer quand je me risquais de la toucher sans lui demander la permission. Mais outre cela, pas un sourire, rien de tout cela. Je savais bien que c’était toujours la même chose, que limite ça pourrait être perçu comme une progression, mais il n’en demeurait pas moins que chaque fois, cela me brisait le coeur. Chaque fois, ça me brisait le coeur parce que j’avais envie, après toutes ces années, de voir une amélioration, de tenter de retrouver ma maman. Je ne voulais pas que tout soit comme avant, je savais que ce n’était juste pas possible à ce point, mais si elle pouvait au moins réagir, plus positivement, par un simple sourire, en me prenant la main, rien de bien énorme, j’en serais tant heureux. Mais encore une fois, je me devais faire avec ce que je venais de vivre, quitter l’hôpital avec un air plutôt neutre pour ne pas alerter personne, pour que personne ne s’ose de dire que je devrais m’y faire, parce que cela faisait neuf ans que je venais ici, une fois par semaine. Maintenant, j’y parvenais, même si encore et toujours, lorsque je m’étais éloigné de l’enceinte du centre, je cédais quelque peu, et aujourd’hui, je ne fis pas exception à la règle. Lentement, mon visage se décomposa quelque peu lorsque je repensai aux trois heures que je venais de passer avec elle, trois heures sans réelle interaction, trois heures pendant lesquelles j’avais encore eu de l’espoir, trois heures au bout desquelles tout espoir s’était, de nouveau, avéré vain. Et comme je le faisais encore bien souvent, parce qu’après tout, elle restait ma mère, et elle me manquait, comme mon père me manquait chaque jour, je laissai une larme couler sur ma joue, puis deux. Pas de quoi éclater en sanglots au beau milieu de la rue, mais suffisant pour que je puisse espérer évacuer ne serait-ce qu’un peu de cette douleur avec laquelle je vivais au quotidien. Et par la suite, je m’essuyai maladroitement les yeux, et je reprenais mon chemin. Cette fois-ci, je ne fis pas exception à la règle. Mais alors que j’allais mettre mes mains dans les poches de mon jean pour reprendre ma route, je fus soudainement et brutalement bousculé. Enfin, pas au point de chuter par terre, mais assez pour me secouer quelque peu, et faire en sorte que je ne me rendis pas compte tout de suite que la personne qui venait de me heurter était encore plus bouleversée que moi. Pire encore, je ne me rendis pas compte dans un premier temps que je connaissais cette personne, tant et aussi longtemps qu’elle ne vint pas à s’excuser de nouveau, en utilisant mon nom, cette fois-ci. C’est là que je semblai me réveiller, mais encore là, ce ne fut pas parfait, puisque je ne fis que dire, dans un premier temps:  « C’est pas grave c’est… » Mais avant que je ne puisse ajouter quoi que ce soit, la demoiselle, Jazz, je le savais maintenant, semblait vouloir prendre la fuite. Était-elle honteuse ? Pressée ? Quelque peu inquiet de la voir ainsi, parce que même si on ne se connaissait pas encore des masses, elle restait ma collègue de travail, et je n’avais rien contre elle, je me décidai à lui attraper gentiment le bras, dans l’espoir de la retenir, et je lui demandai:  « Que… Qu’est-ce qui se passe ? » J’aurais pu tenter de la calmer avant tout, mais je sentais que si je tournais autour du pot, alors je ne saurais rien, alors autant lui demander directement, quitte à m’ajuster par la suite.

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MessageSujet: Re: Micah + c'est l'appel d'un terrien en détresse ...    Sam 29 Juil - 19:01

C'est l'appel d'un terrien en détresse ...
Micah & Jazz


La sensation de perdre la boule. L’impression que toute ma vie s’échappe. Je ne sais pas trop comment gérer tout cela, j’ai envie de gérer, d’aller bien, mais c’est compliqué, c’est atroce. Je pince mes lèvres, cherchant une aiguille dans une botte de foin. C’est chaud pour la trouver, comme toujours. Mais je dois sans doute garder en tête que c’est faisable, faut juste pas que je devienne défaitiste, sinon ça sera totalement la mort pour retrouver cette aiguille. Ma mère, cette chère Dulce c’est fait la malle. J’ai cherché partout, du moins je le pense, je ne vois pas trop où je pourrais chercher encore. Je dois prévenir la police, enfin c’est déjà fait, ma sœur l’a fait, on n’a pas dit que ce n’est pas la première fois, ce n’est que la troisième qu’elle nous fait ça, mais généralement on la retrouve facilement. Je suis tellement dispersée que j’ai bien faillit me retrouver sous les roues d’une voiture, mais bon je traversais au bon endroit, donc je ne suis pas forcément celle qui a fait une erreur dans l’histoire. Mais, forcément l’homme en question, en tort n’a pas forcément envie de me parler, non, il veut juste se caser en étant impolie avec son doigt d’honneur. Les hommes sont tous cons et inutile. J’ai vraiment du mal avec eux quelques fois, pour ça que je me protège de tomber amoureuse du premier venu ou autre connerie du coup. Bon c’est aussi dû à la vie de ma mère, cette femme amoureuse de l’amour et bien plus des hommes que de ses enfants. C’était quand même un comble qu’on soit plus présente pour elle qu’elle n’a été là pour nous. Ça me démange parfois de laisser ma sœur se démerder avec elle, mais je ne le peux ps rien que pour ma sœur, je pense plus à elle qu’à ma mère. À ma fratrie, que j’avais déjà abandonné en partant une fois chez ma tante, puis merde, je ne pouvais pas faire comme mon égoïste de frère, cela était tout bonnement impossible à faire. J’en peux plus, c’était un peu trop de me faire presque renversée par une satanée voiture et rencontrer l’occupant de ce dernier si mauvais. Alors je reprenais la route, mais j’étais déboussolée, finissant par foncer dans une personne .ma faute, j’en peux plus, je craque, je lâche des larmes, je suis à bout de nerf, ces derniers sont en train de me dire merde et je ne peux rien faire contre cela. Je m’excuse, je me confonds en excuse, je n’ai que ça à faire … rien d’autre, sauf fuir ou gueuler. Mais, je n’ai pas assez de motivation pour ces deux dernières possibilités. Quand je vois qui est la personne bousculée, je finis par souffler, mais surtout par lâcher, je pleurs, je fonds en larmes encore plus. Je secoue la tête, morte de honte, je ne sais plus quoi faire, quoi dire. Sauf partir, je dois prendre le courage, la force pour le faire, mais je le ferais. Je l’annonce et je pense pouvoir me mettre en route. Penser c’est le mot, car je n’ai fait qu’un pas qu’il me demande ce qui se passe. Ma vie est un désastre et ce depuis toujours, rien ne changera ça, mais là ça devient lourd en plus des examens qui me foutent un stresse monstre. Mais je reste muette posant mon regard dans le sien. Je ne peux pas partir, mon bras est toujours encerclé par sa main, rien de violent, non c’est plutôt doux. « J’ai perdu ma mère … et je la cherche ! » La sensation est étrange quand je lâche ça comme ça, sans donner vraiment d’explication. J’ai l’impression d’être une gamine de dix ans qui s’est perdue au rayon bonbon et que sa mère à continuer les courses sans s’apercevoir de son absence. « Ça va … d’accord ! » Que je finis par dire entre deux sanglots espérant sans doute que cela allait lui suffire pour que je puisse repartir. « Je suis désolée Micah, vraiment ! » J’essuie mes larmes et je le regarde tentant de sourire, peut être que si mes mots ne convainquaient pas, mon faux sourire venant de s’implanter sur mon visage le fera.
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Micah Landry-PalmerGod bless America… and Me
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MessageSujet: Re: Micah + c'est l'appel d'un terrien en détresse ...    Mer 23 Aoû - 21:38

Jazz & Micah
C'est l'appel d'un terrien en détresse

Normalement, je n’étais pas celui qui insistait quand quelqu’un ne voulait pas que je le dérange ou bien qui voulait faire quelque chose sans que je sois là. Passif, plutôt effacé, je n’aimais pas m’imposer dans quelconque situation, même si parfois, je sentais que je pourrais être potentiellement utile. Bien souvent, je me taisais, attendant dans mon coin qu’on me demande de l’aide, donnant cette dernière sans compter par la suite. Mais là, lorsque Jazz en vint à me dire qu’elle voulait partir, je ne parvins pas à la lâcher. Non pas que je voulais la retenir volontairement ou quelque chose du genre, mais parce que je sentais que je ne pouvais juste pas la lâcher, pas dans cette condition en tout cas. Cela n’avait rien à voir avec le fait que j’allais m’inquiéter, j’allais m’en vouloir si jamais je n’insistais pas pour une fois, mais parce que je sentais l’urgence de l’aider, ou au minimum, de savoir ce qui n’allait pas. À mon soulagement, Jazz n’en vint pas à se débattre ou quoi que ce soit du genre, se contentant de me dire ce qui la faisait tant paniquer. Dans un premier temps, je fronçai les sourcils, ne comprenant pas trop le pourquoi du comment, mais en voyant son regard, la façon dont elle insistait pour que je la laisse partir, puis la façon dont elle s’excusa par la suite, je compris que ce n’était pas chose normale, que ce n’était pas une situation d’une fille qui avait perdu sa mère de vue pendant un instant. Sa mère avait-elle tendance à s’enfuir de la sorte ? Si oui, pourquoi ? Était-ce une mauvaise manie, ou bien un trouble qu’elle avait ? Peut-être ce n’était rien de tout cela, peut-être que j’étais à côté de la plaque complètement, mais je n’osai pas le demander. De toute façon, à quoi bon commencer un interrogatoire, alors que la situation était à l’urgence plus qu’autre chose ? Secouant la tête, je tentai de passer outre le fait qu’elle voulait encore et toujours que je la laisse se débrouiller, puis je lui dis:  « Tu n’as pas à être désolée mais écoute… Je veux t’aider… » Comme pour lui prouver que cela ne voulait pas dire que je voulais m’imposer dans sa vie non plus, parce que peut-être elle voulait être laissée seule pour une raison précise, je détachai mon emprise de son bras, puis comme pour lui montrer que je ne comptais pas faire ça un peu n’importe comment, je lui demandai:  « Elle a l’habitude d’aller où ? Il y a un endroit où elle aime bien se rendre ? » Dans un premier temps, cela pouvait sembler des questions plutôt banales, mais au fond, elles étaient teintées d’une touche d’expérience, l’expérience selon laquelle ma propre mère avait tendance à s’évader une fois de temps en temps, pour oublier l’absence de mon paternelle. Bien souvent, je la retrouvais toujours au même endroit, bien souvent dans le même état, cet état de dépression qui me fendait le coeur chaque fois. J’espérais sincèrement que ce ne soit pas la même chose pour Jazz, même si c’était le mieux que je pouvais faire pour le moment pour lui venir en aide, à mon avis. Bien sûr, si jamais elle acceptait mon aide et voulait que je lui donne un coup de pouce autrement, j’allais le faire, mais je voulais juste me montrer aidant, et lui prouver que je ne lui voulais pas du mal ou quoi que ce soit du genre.
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MessageSujet: Re: Micah + c'est l'appel d'un terrien en détresse ...    Dim 10 Sep - 17:59

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Tout va bien. Tout ira bien. Du moins c’est ce qui tourne en boucle dans ma tête. Chercher après ma mère n’est pas une chose que j’aime faire. Surtout que la nuit tombe sur Washington et que les rues ne sont pas forcément bien fréquentées. Je cherche comme une âme en peine, comme une personne complétement seule dans cette ville. Je ne fais attention à rien, jusqu’à y risquer ma vie … limite à me faire écraser. Pas ainsi que je vais savoir aider ma famille. Une famille ? C’est une plaie. Voilà comment je finis par voir les choses et j’en ai horreur. Je n’ai pas toujours réellement apprécié cette dernière et l’extase de ma mère pour l’amour. Je cherche à ne pas être comme elle, mais en vrai je commence à me dire que j’en ai caché ma vie … comme cette histoire avec Jonas. Enfin, je ne peux pas tout faire revenir en arrière, alors j’avance et je reste quand même accroché à ma virginité. Malgré les semaines, les mois coulant. Croiser Micah de la sorte n’aide pas mon esprit à se mettre complétement en route, à oublier le reste. Je n’ai qu’une envie le fuir. Mais lui n’a pas l’air d’avoir envie de me laisser m’enfuir. Pourquoi ? Je ne sais pas. Les larmes ? Mon sourire n’est pas assez véridique pour qu’il me croie. Mon ça va n’était pas assez bon, mauvaise comédienne, dommage, j’aurais sans doute apprécié d’être actrice ou autre connerie du style. Mais non. Ne pas être désolée ? Je ne saurais même pas pourquoi je le suis dans le fond, c’est con, mais j’ai l’impression d’être à côté de la plaque et ça m’effraie. J’ai envie de cesser de pleureur, mais ça cool, et je n’arrive à rien. Je pince mes lèvres, j’offre un sourire vraie cette fois-ci à Micah. « Tu dois bien avoir des milliers de choses plus importante à faire que m’aider … » Je suis vraiment contente qu’il le veuille, mais j’ai du mal à accepter de l’aide, même proposer comme il vient de le faire. Pourtant. « Mais si tu y tiens vraiment je veux bien ! » Je crois qu’un soutien moral sera le bienvenue à vrai dire. « Merci … » Que je murmure alors qu’on est toujours au milieu de toutes ces personnes pressée par le temps, alors que le soleil s’apprête toujours à tirer sa révérence, à laisser place à l’âme de la lune, qui nous bercera dans des songes bon comme mauvais. Mon bras pouvait enfin bouger de lui-même une fois libéré de la main de mon ami, je regardais Micah, qui me demandait où elle avait l’habitude d’aller. Je grimace un peu. « J’ai fait tous les endroits possible … je ne sais pas … » Je continue d’interroger mes neurones, tentant de trouver une réponse, trouver le lieu qui me mènera à ma génitrice. Une mère, une femme étrange, mais aimante d’une façon étrange certes. « Peut-être le parc jonchant le quartier vers la maison blanche … elle a rencontré mon père dans cet endroit à ce que j’en sais ! » Que je finis par songer, c’est un coup de poker, car je ne sais pas où elle est et vu que tous les lieux connus de notre fratrie sont épuisés et vérifier autant y aller au talent. « Tu es sûr que ça te gêne pas ? » Que je lui demande, je veux pas le déranger après tout.


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Micah Landry-PalmerGod bless America… and Me
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MessageSujet: Re: Micah + c'est l'appel d'un terrien en détresse ...    Dim 17 Sep - 15:20

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Pour toute réponse à l’hypothèse comme quoi j’avais plus important à faire, je secouai la tête, ne me voyant pas élaborer dans quelconque détail qui serait impertinent et qui nous ferait perdre plus de temps, encore plus à Jazz qu’à moi, j’en avais l’impression, ce qui venait renforcer ce sentiment d’urgence, parce que je voulais bien faire. Toutefois, mon manque de mots ne signifiait pas que je ne disais pas la vérité. Bon d’accord, il était vrai que j’avais potentiellement des trucs à faire en rentrant chez moi, mais c’était là des choses qui pouvaient majoritairement attendre, qui passaient en second plan comparativement au fait de retrouver la mère de mon amie. Ça semblait idiot, ça semblait se dévouer un peu trop rapidement à la tâche, mais c’était ainsi que je voyais les choses, que j’interprétais le tout, ce qui faisait en sorte que je pouvais me dire que je comprenais la jeune femme, probablement mieux que bien des gens. Après, si jamais elle avait refusé mon aide une nouvelle fois, je n’aurais pas cherché plus loin, mais à mon soulagement, elle finit par accepter, en venant même à me remercier, ce qui m’arracha un discret sourire au passage, mais rien sur quoi s’attarder ou de quoi provoquer un malaise. Et refusant de faire en sorte que cela devienne sujet à mettre un silence ou dévier le sujet de discussion, je m’étais empressé de lui poser une question qu’on m’avait posée précédemment, à l’époque où moi-même j’avais des soucis avec ma propre mère. De ce fait, j’étais persuadé que cela viendrait aider, mais au final, ce ne fut qu’une impasse, d’où le fait que je grimaçai légèrement. Puis, tandis que je cherchais une autre piste de solution, un chemin à suivre, Jazz reprit la parole, en venant à répondre à ma précédente question avec ce qui semblait être une nouvelle idée; un endroit qui avait profondément marqué sa mère, si je comprenais bien. Ayant pour idée que cela saurait aider, j’acquiesçai d’un signe de tête, et je lui dis:  « C’est une possibilité… Tu préfères t’y rendre à pied ou en voiture ? » J’aurais très bien pu continuer dans mes questions, dans l’élaboration de ce plan pour la retrouver, mais je m’arrêtai là, parce que non seulement, je n’étais pas à l’aise de nature à prendre les devants mais de plus, je jugeais que ce n’était pas à moi de tout décider. Comme je l’avais dit, j’étais là pour aider, pas pour dire à la jeune femme quoi faire. Mais pour le moment, elle ne sembla pas tant m’en tenir rigueur, jugeant plus important de me demander à nouveau si cela me gênait. Sachant que ce serait idiot de m’en tenir de nouveau à un signe de tête, même si ce serait la chose la plus simple à faire, je décidai d’ajouter des paroles à mes gestes précédents, et lui dire:  « Non, t’inquiète. » Puis, comme dans ma lancée, je me surpris à lui dire par après:  « Je sais à quel point ça peut être stressant, je ne me vois pas vraiment te laisser tomber. » Et ça, c’était quelque chose que je faisais rarement; parler de ma propre vie, de mes propres problèmes. J’avais tenté de le faire quand j’étais encore un adolescent, mais à défaut d’avoir une oreille attentive, j’avais laissé tomber. Par contre, ce ne fut pas pour autant que j’allai plus loin, préférant attendre de voir ce qu’elle me dirait, si elle voulait se rendre à ce fameux endroit, et si oui, comment, et quand.
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MessageSujet: Re: Micah + c'est l'appel d'un terrien en détresse ...    Jeu 19 Oct - 22:16

C'est l'appel d'un terrien en détresse ...
Micah & Jazz


C’est une simple question que vient de me poser Micah. Mais aucune réponse. J’ai beau chercher une quelconque réponse, je ne parviens même pas à savoir s’il vaut mieux se précipiter ou alors prendre le temps de vérifier chaque coin menant à ce fameux parc. La réponse se tarde à arriver dans mon esprit, je ne cesse de changer d’avis. Les larmes, les nerfs tout commence à me lâcher péniblement. Trop de pression, trop de tout à vrai dire. Mais je n’ai pas le choix, je ne peux pas laisser Karly tout gérer. Ça ne serait pas juste. Ça serait insensé, elle m’a déjà laissé faire mes études, ce qui est un droit, j’en ai conscience, mais elle n’avait pas eu le choix elle de pouvoir être heureuse, de vivre sa vie, rencontre r du monde, elle était coincée avec la famille, aidant les plus jeunes et notre mère. Elle ne peut pas être à mille endroits en même temps, c’est une chose complétement impossible, insensée, elle n’est pas magicienne, dommage cela arrangerait bien des problèmes, je n’en doute même pas. Je panique, je m’excuse lui demandant s’il est vraiment sûr qu’il peut m’aider. J’accepte, je l’accepte son aide avec sourire, mais je ne veux tellement pas gêner avec mes problèmes de famille et cette famille si disloquée que je possède. Je n’en ai pas oublié sa question. Je tente avec le peu de neurone en proie à m’aider de tenter d’élaborer ou imagine un foutu plan. Mais c’est plutôt dur comme tâche pour le moment. Je le regarde. J’apprécie qu’il veule vraiment m’aider, je passe outre ce qu’il me dit sur le fait que ce soit stressant, je ne peux pas nier, ça l’est, j’ai l’impression que mon cœur, mon estomac, bref tous mes organes vont exploser. « Allons-y à pied alors ! » J’hésite limite à lui redemander s’il est sûr, mais je vais me gonfler moi-même tout en le gonflant lui sans nul doute. « C’est par là ! » Je commence à marche et je m’assure bêtement qu’il me suive le pas. Puis, je l’observe tout en observant à droite, à gauche si jamais j’aperçois ma mère. « Comment tu sais que c’est si stressant cette situation ? » Je souris péniblement, croissant le regard du jeune homme avec une légère réticence à propos de mon sourire, j’ai du mal à sourire à vrai dire. « Merci, merci ! » Il faut que je le dise, que je m’inquiète pour lui, je ne sais pas pourquoi, je suis ainsi. Même si je donne souvent l’impression d’être froide, malgré mon sourire, c’est juste que je suis du style distante. Je ne sais pas me laisser approcher, par peur, par réticence, je n’en ai jamais trouvé la raison. Je vois une petite ruelle peut éclairer, je veux tenter ma chance. « Je reviens ! » Je quitte le trottoir pour tourner, le cœur battant à mille à l’heure. Faut dire que la ruelle est vraiment plongée dans une pénombre sombre, où j’ai l’impression de ne rien distinguer. Puis du bruit, qui me fait sursauter. C’est horrible de sursauter pour rien tout le temps. Bref. Je ne vois rien, sauf quelques sdf malheureusement abandonné par un gouvernement, mais j’ai d’autre chose à régler, là de suite. « Pas là ! » Que j’annonce à Micah. « Et si je ne la trouvais pas comment je fais ? » je passe ma main sur mon front, pinçant mes lèvres, sentant un mal surprenant augmenter dans mon être. J’ai pas l’habitude d’être si inquiète pour elle, c’est compliqué avec elle, malgré sa maladie.
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MessageSujet: Re: Micah + c'est l'appel d'un terrien en détresse ...    Lun 6 Nov - 0:28

Jazz & Micah
C'est l'appel d'un terrien en détresse

C’était peut-être là une erreur de débutant de ma part, mais je ne m’attendis clairement pas à ce que Jazz en vienne à me poser la question afin de savoir pourquoi je comprenais cette situation et le stress que celle-ci pouvait engendrer. Alors sitôt, je me retrouvai quelque peu dans l’embarras, dans le sens où je ne savais quoi lui dire, peu confortable à l’idée de discuter de ce sujet qui, malgré toutes ces années, était quand même délicat à partager. Non pas parce que je n’assumais pas ma situation actuelle, mais surtout parce que chaque fois que je pensais ne serait-ce qu’à rassembler mes pensées pour parler de ma mère, je me rappelais ces fois où j’avais été humilié. Je savais que j’étais adolescent à l’époque et que maintenant, tout était différent, tous les morceaux de ma vie brisée étaient en train de se rejoindre petit à petit, mais il n’en demeurait pas moins que le traumatisme était encore là, bien présent, me rendant bien mal à l’aise à cet instant. Toujours à court de mots, je ne sus que dire jusqu’au moment où Jazz reprit la parole, en venant à me remercier de ce que je faisais pour elle. Jugeant que c’était peut-être une occasion de passer outre tout cela, je me contentai de lui sourire légèrement, tentant de me convaincre que finalement, peut-être c’était mieux que je garde le silence, puisque peut-être ne voudrait-elle pas entendre ces histoires alors qu’elle était à bout de nerfs pour une autre histoire. Je me contentai alors de marcher tranquillement en sa compagnie, la laissant aller voir une ruelle au moment où elle en manifesta le désir. Enfin, je n’y allai pas avec elle, l’attendant au bout de celle-ci, non sans porter un regard attentif, histoire qu’il ne lui arrive rien. Au final, elle sortit aussi rapidement qu’elle s’y était rendue, me faisant conclure que sa mère n’était pas là et que plus encore, tout ce qu’elle avait pu trouver dans cet endroit sordide, c’était une terreur encore plus grande qu’avant, me laissant encore une fois décontenancé, non pas parce que je ne savais plus que faire, mais parce que je me rendais compte que mon réflexe aurait été de poser mes mains sur ses épaules, mais par politesse, par retenue, je ne le fis pas. Par contre, je tins les même mots que je lui aurais tenu en cas d’aisance plus grande, soit:  « Tu vas la trouver… », faisant en sorte que ça donnait l’impression que je venais de lui dire sur un ton machinal, en mode « c’est bon, tais-toi », mais ce n’était pas le cas. Cherchant une façon de me montrer plus convaincant et efficace, j’ajoutai:  « Dans le pire des cas, on peut toujours appeler les autorités pour qu’ils nous viennent en aide… » Mais encore là, ça me paraissait particulièrement drastique, encore dit comme ça, même si je savais d’emblée que ce n’était pas une solution si horrible que ça. Comprenant que je devrais définitivement piger dans mon expérience personnelle pour l’expliquer, je soupirai doucement, et j’ajoutai, même si ce ne fut pas si simple:  « Quand j’avais seize ans, ma mère s’est enfuie… Et je n’avais pas vraiment de ressources ou des gens que je pouvais contacter, donc j’ai appelé les secours, et ils me sont venus en aide. Ce sont eux qui m’ont dit de chercher à des endroits qui lui sont connus, où elle a de fort souvenirs… » Et ce fut ainsi que je l’avais trouvée, avant d’en venir à la triste conclusion que je ne pourrais pas la laisser seule à la maison plus longtemps. Cette période, c’était probablement une des pires de ma vie, et le simple fait d’y repenser ne me mettait pas vraiment à l’aise, donc encore une fois, je choisis l’évincement pour tenter de me sentir mieux, et je dis:  « Mais avant ça, on pourrait peut-être aller voir le parc dont tu me parlais, non ? » Heureusement, je m’étais ressaisi plus rapidement que je ne l’aurais cru dans un premier temps, ce qui, en mon sens, n’était pas de refus pour la suite des choses. Enfin, je me disais que c’était beaucoup mieux que de tomber dans le mélodrame alors qu’il ne s’agissait pas de moi, mais bien de la détresse de Jazz par rapport à sa mère.
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MessageSujet: Re: Micah + c'est l'appel d'un terrien en détresse ...    Dim 10 Déc - 19:21

C'est l'appel d'un terrien en détresse ...
Micah & Jazz


Comment je peux en venir à me demander si je n’ai pas été trop dur avec elle durant ma jeunesse. Je ne suis pas très vieille, mais c’était quand j’avais douze –quinze ans. Je ne me voyais pas être comme elle, mais peut être que d’un côté je loupe beaucoup de chose de ce monde en réalité, que je loupe des occasions énorme d’être heureuse. Mais je ne le saurais jamais. Je ne pourrais jamais savoir si c’est le cas, si c’est vrai ou non. Comment le savoir ? Recommencer, dire oui à des moments où j’aurais pu faire confiance ? Pour le moment toutes ces questions me font mordre l’intérieur de mes joues, mes joues sont rosées par les pleurs qui n’ont pas réellement cessée depuis que j’ai croisé Micah. Tout implose en moi. D’un côté je suis plus qu’heureuse d’avoir croisé Micah. Je ne le connais pas énormément, on se parlait, sans réellement pénétrer dans la vie d l’autre, apprenant à connaître par bien des manières la vie de ce dernier. J’ai peur, je ne sais pas si je vais la trouver. Je ne sais pas trop quoi en penser, les mots sortent de ma bouche. Il essaye de me convaincre que je vais la trouver. Mais mon cœur, mon être entier crie que cela est possible que ce ne soit pas le cas ou alors qui sait si je ne la trouverais pas mal au point ? Rien que l’idée me ronge et ça me tue. Ces mots, ne m’avait pas rassuré jusqu’à ce qu’il ajoute quelques choses. « Non pas les autorités. » émettais-je directement. J’avais peur qu’il puisse l’enfermer de force ou autre. C’était la décision qu’on devait prendre ensemble pas juste des inconnus. Je me fais peut être des films, mais tant pis. JE ne sais pas du tout quoi faire, avancer chercher. La trouver. Mais ça ce n’est pas une chose certaine. J’écoute Micah, en m’arrêtant un instant. Les yeux le fixant, presque surprise par les dires qu’il me dit. Je ne m’attendais pas à ça, mon cœur bats un peu plus fort. Je ne sais pas comment je vois cet aveu. Mais je l’apprécie dans le fond. Ça me rassure, on n’est pas les seuls dans ce genre de situation. Sa mère a-t-elle la même maladie que la nôtre ? Les questions tournant autour de ma mère, sont détourné sans que je m’en rende réellement compte, c’est presque apaisant. « Je suis désolée … tu étais jeune ! » Je pensais à mes petits frères et sœurs. Nilza et Noa s’en rende compte et ce ne doit pas être très simple. « Elle avait quoi ta mère Micah ? » lui demandais-je d’une petite voix, une petite voix qui s’estompait plutôt rapidement. « Oui, faut aller voir à ce parc … mais je ne sais même pas si elle a réellement des souvenirs … ce n’est pas constant … » Je marche à ses côtés, regardant parfois dans les ruelles assombris par la nuit et manquant cruellement de lumière. « Comment tu as vécu le choix de la mettre en institut ? » Les questions résonnent dans mon esprit, je m’en voudrais ou non ? Comment je le vivrais et sa mère ? Les questions sont présentes et constante. Aucune réponse n’est là pour abreuver la soif de réponse. « C’est par-là ? » J’ai grand espoir de la trouver, je l’espère, je crois que même une prière est en train d’être dite dans mon subconscient, alors que en e crois pas forcément en un quelconque dieu. Mais, peut être que ça peut être une bonne chose, peut-être que ça aidera ? EJ ne sais pas. Les chances doivent être toutes vers nous. Nous arrivons au parc, ce dernier est dans une pénombre, les bruits ne sont pas du tout rassurants, mon cœur battant la chamade, je tente d’y voir quelques choses, mais entre les bruits de feuillage, ce de mon cœur chantonnant fortement, ce n’est pas facile de me concentrer. Sans Micah, j’aurais très peur, mais je parviens à être courageuse, même si l’endroit n’est pas propice à cela.
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MessageSujet: Re: Micah + c'est l'appel d'un terrien en détresse ...    Lun 18 Déc - 1:37

Jazz & Micah
C'est l'appel d'un terrien en détresse

Visiblement, mon argument ne fut pas suffisant pour convaincre la jeune femme de faire appel aux autorités pour lui venir en aide, qu’importe si cela avait eu des résultats bénéfiques me concernant ou pas. Puisque ce n’était pas mon genre d’argumenter, bien souvent parce que je n’avais pas la force d’esprit pour tenir mon point jusqu’au bout, je choisis de ne pas chercher plus loin, me disant que tourner en rond n’était pas une option dans le cas présent, que le mieux était de continuer d’aider Jazz, du mieux que je le pouvais. Je ne pensais toutefois pas que cette aide allait passer par des confessions concernant ma propre histoire et la situation de ma mère. Quelque peu perturbé, je ne sus pas si je me devais de lui répondre, compte tenu que j’en parlais trop peu souvent, en raison de tout ce que parler m’avait apporté de négatif par le passé. Gêné, il fallut que je finisse par me convaincre que Jazz n’allait pas me juger pour le coup, avant de prendre mon courage à deux mains pour lui répondre:  « Une grave dépression. Elle l’a toujours en fait… » Bien sûr, ce n’était pas grand-chose comparativement aux premiers temps, même s’il était quand même incroyable - tristement incroyable - que même après dix ans, elle ne s’en soit toujours pas remise. Choisissant de ne pas m’éterniser pour le moment, je me contentai d’écouter la jeune femme en venir à me parler de ce fameux parc, tentant de calmer son incertitude par un haussement d’épaules, accompagné d’un:  « C’est mieux que rien du tout… » qui, même s’il n’était pas tenu sur un ton encourageant digne d’un animateur de camp de vacances, était sincère. En effet, il valait mieux chercher dans un endroit qu’elle pouvait reconnaître avant de commencer à tourner en rond, aller dans des endroits improbables et ainsi, élargir la recherche sans raison. Après, si c’était nécessaire, pour sûr j’allais aider Jazz à le faire, même si je commençais à avoir le sentiment que ce n’était pas que ma présence qui lui filait un coup de main en ce moment, mais également - et particulièrement - le fait qu’elle pouvait s’identifier quelque peu à ma situation, à quelques différences près. Le tout me fut confirmé au moment où elle vint, pendant que nous marchions, à me poser une nouvelle question à caractère personnel. Ce n’était pas une question à laquelle il était facile de répondre, mais je compris que cela pouvait peut-être la rassurer, alors je décidai de prendre sur moi, et finalement lui dire:  « Je ne te le cacherai pas, c’est dur. Mais après, c’est pour le mieux, parce que maintenant, elle est entourée de gens qui savent comment l’aider, et à la fin, tu te dis que peut-être toi, tu n’aurais pas pu faire de même… » Enfin, à moins d’être médecin, il était difficile de gérer ces cas au quotidien, malgré toute la bonne volonté du monde, comme j’avais pu le vivre précédemment.  « Tu crois que tu l’abandonnes au début, mais en fait, tu réalises que c’est si tu l’avais laissée sans quiconque pour l’aider que tu l’aurais abandonnée… » Après, je ne savais pas si mon propos était clair, mais mon point était que si jamais j’avais voulu continuer à m’occuper de ma mère seul, en tentant de me convaincre que je la connaissais mieux que quiconque, qui sait ce qui se serait passé. Peut-être que c’était moi qui aurait fini en dépression, peut-être que les choses seraient pires. Aujourd’hui, ma culpabilité était partie, même si je ne pouvais pas rester sans me dire que je n’avais pas un devoir envers ma mère, ce devoir que j’accomplissais chaque semaine en allant la voir, puis en me tenant au courant de quelconque changement de son état. Sauf que ça, je le gardai pour moi pour le moment, considérant que nous venions apparemment d’arriver dans ce fameux parc, plus sombre que là où nous étions précédemment, à un tel point que je ressentis le besoin de prendre mon portable et de le mettre en mode lampe de poche, histoire de tenter de voir plus loin et, par la même occasion, voir une silhouette floue, quelques mètres plus loin. Compte tenu qu’il y avait peu de gens dans le parc - personne en fait - je me dis que je pouvais me permettre de demander:  « C’est elle… ? », conscient que je demandais certainement cela aléatoirement, et que les chances étaient minces que ce soit vraiment la mère de mon amie.
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