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 {HOT} La vérité est parfois dure à entendre [Feat. Tommy S. Grayson]

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Joyce SandbergGod bless America… and Me
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MessageSujet: {HOT} La vérité est parfois dure à entendre [Feat. Tommy S. Grayson]   Mar 10 Oct - 11:11

Malgré que Joyce désire cet enfant, elle ne pouvait nier que sa grossesse ne se passait pas comme elle l'aurait souhaité. Elle souffrait, la fatigue était quasiment omniprésente et puis, elle avait dû réaliser que gérer deux boulots en même temps n'était plus possible. La suédoise avait dû faire un choix qui ne l'avait pas ravi, mais elle devait tout de même s'y plier suite à la visite du médecin il y a déjà quelques temps.

Par conséquent, Joyce a abandonné son poste de secrétaire afin de se consacrer uniquement à sa formation à distance. Ça n'a pas été une décision facile à prendre, parce que même si ce n'est pas le boulot dont elle rêvait, elle l'appréciait et surtout, elle était avec son compagnon, ce qui rendait les choses beaucoup plus simples.

Tout cela aurait pu durer plus longtemps, mais Joyce se sentait de moins en moins en forme physiquement, alors elle s'était dit que c'était sans doute le moment de faire ses adieux. Heureusement, même si elle ne le voit plus au travail, ils partagent toujours la même maison et tout va pour le mieux. Enfin, jusqu'à ce jour en tout cas.

Pour faire plaisir à son homme, la jolie blonde avait décidé d'aller le chercher au bureau. Bien évidemment, elle était toujours regardé de travers, mais désormais, elle s'en fichait puisqu'elle ne travaillait plus avec toutes ces femmes superficielles. Ce n'est qu'en entrant dans le couloir du dernier étage où travaillait Tommy, que le sourire de la suédoise disparu.

Son ancien bureau avait été totalement remanié, une jeune femme plus belle et sans doute plus jeune qu'elle y avait mis des tonnes de photos d'elle et de ses copines, mais personne n'était installé derrière le bureau. Un coup d'oeil dans le bureau de son petit ami et c'est à cet instant qu'elle assista à une scène qu'elle aurait préféré ne pas voir.

La fameuse nouvelle recrue en pincait pour Tommy, c'était évident. Le langage corporel, celui de ses gestes pour essayer de le faire succomber à son charme. Joyce n'aurait jamais dû quitter son emploi, et pourtant elle savait que tout cela devait arriver. Tommy ne pouvait pas gérer tout, tout seul, voilà pourquoi il avait trouvé une nouvelle assistante, mais Joyce ne l'aimait pas.

Pendant plusieurs minutes, elle resta interdite. Ils semblaient s'entendre à merveille, elle jouait son jeu de petite allumeuse, pendant que Tommy, trop aveugle pour voir quoique ce soit se contentait de rire à des blagues sans doute idiotes. Jusqu'alors, Joyce avait apprécié que Tommy soit proche de des employés, ça signifiait qu'il était proche d'elle, mais là, elle le trouvait beaucoup trop proche de cette femme. Après tout, c'est comme ça qu'ils se sont rencontrés et comme ça qu'ils ont commencé leur histoire d'amour.

Déçue et épuisée, la jolie blonde tourna les talons pour quitter le bureau de Tommy sans même lui avoir dit qu'elle était venue le chercher. Ses pas se furent plus lents et sa joie de venir chercher son homme au travail avait totalement disparu. Qu'il continue à s'amuser ainsi avec cette bimbo, Joyce avait d'autres choses plus importantes à faire.


Dernière édition par Joyce Sandberg le Lun 20 Nov - 3:39, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: {HOT} La vérité est parfois dure à entendre [Feat. Tommy S. Grayson]   Mar 10 Oct - 13:20

Joyce & Tommy
La vérité est parfois dure à entendre


Debout dans mon bureau, prêt à ranger mes affaires pour quitter et ne pas revenir en ces lieux pour au moins les trois prochains jours, puisque je serais en voyage d’affaires à New York, j’écoutais tant bien que mal ma nouvelle secrétaire me raconter sa vie, raconter ce qu’elle ferait de ces trois prochains jours, quand elle aurait terminé ce qu’elle avait à faire. Sortir avec ses copines, sortir dans un bar, sortir faire du shopping pour se trouver de belles tenues de travail, voilà quel était son plan. Est-ce que toute sa vie se résumait à ça ? J’en avais bien l’impression, au vu de comment c’était la seule et unique chose dont elle était capable de parler. Il n’y a même pas un an de cela, peut-être que je m’en serais moqué, peut-être même que j’aurais trouvé cette fille mignonne et j’aurais voulu l’avoir sous les draps pendant une soirée, mais sans plus, parce que je n’aurais pas su la supporter. Là, j’en étais au point où effectivement, je ne la supportais plus. Elle était bien gentille, et je me devais de me montrer sympa avec elle, d’où le fait que je faisais comme si de rien n’était, souriant à ses propos, riant quand elle tentait de faire une blague, mais la seule chose à laquelle je pouvais penser, c’était à quel point Joyce me manquait, à quel point cela me faisait étrange de ne pas la voir assise à ce bureau, lui sourire, lui envoyer des petits messages pour mieux la retrouver le soir. Parfois, ça me faisait même regretter mon choix de la remplacer aussi rapidement, même si je savais que c’était pour son bien, et pour sûr, son bien-être - et celui du bébé qu’elle portait par la même occasion - était beaucoup plus important que n’importe quel travail à mon avis. De plus, cela lui laissait tout le temps du monde pour s’adonner à sa formation, à ce petit projet que je lui avais laissé à la maison, et franchement, je préférais savoir qu’elle faisait ça plutôt qu’autre chose, parce que je savais qu’elle faisait ce qu’elle aimait. Et moi, ça me laissait avec cette réceptionniste qui, aux premiers abords, semblait bien se fondre avec les autres employées, mais qui n’arrivait même pas à la cheville de ma petite-amie au point de vue de la compétence. Elle faisait que le strict minimum, se moquait de ce dont j’avais besoin… Limite, je préférais la vieille dame qui était là avant Joyce, au moins, elle avait un semblant d’organisation. Et ça, je ne le disais pas parce que je n’étais pas content, mais parce que j’en avais des preuves, et si ce n’était pas assez, je m’en trouvai une nouvelle au moment où je saisis une pause dans son monologue pour lui demander:  « Écoute, c’est vraiment cool tout ça mais… Pourrais-je avoir les dossiers liés à l’inauguration du bâtiment à Brooklyn ? J’en ai besoin avant de partir. » et que tout ce à quoi j’eus droit, ce fut un air interrogateur, confus, complètement absent. Ne sachant plus feindre la gentillesse désormais, je grimaçai, et je dis:  « Je vais me débrouiller. Tu peux rentrer chez toi. » La demoiselle ne sembla pas trop contente que je la congédie de la sorte, mais elle finit par obtempérer, me donnant finalement l’occasion d’être seul, seul pour passer un coup de fil aux ressources humaines afin qu’ils trouvent quelqu’un d’autre pour la remplacer, pour ranger mes choses - en n’oubliant pas les fameux dossiers - et finalement quitter le bureau d’un pas vif, plus vif qu’à la normale même. Pourquoi ? Parce que je n’allais pas le cacher, cette conversation m’avait grandement embêté, et maintenant, je ne pensais qu’à une chose; retrouver ma jolie blonde, lui demander comment s’était passé sa journée, la câliner, poser ma main sur son ventre dans l’espoir de sentir le bébé bouger, ce qui, selon elle, ne saurait tarder. Ce à quoi je ne m’attendis pas toutefois, ce fut de croiser ma jolie blonde non pas à la maison, mais dans le bâtiment, alors que je m’apprêtais à me rendre à l’ascenseur. Surpris, j’accélérai encore plus le pas, commençant limite à courir pour la rattraper. Une fois que je fus à sa hauteur, je la contournai pour me placer devant elle, et lui dire:  « Joyce, ma chérie ! » Un simple regard sur son visage me fit comprendre que quelque chose n’allait pas, semblait la contrarier en tout cas. Quelque peu inquiet, je fronçai les sourcils, et je lui demandai:  « Tout va bien ? Que fais-tu ici ? » Parce que clairement je ne m’attendais pas à ce qu’elle me paie une visite aujourd’hui, et si c’était le cas, évidemment que ça me faisait plaisir, mais quelque chose ne semblait pas tourner rond. Était-elle venue dans l’urgence ? Mais si oui, pourquoi serait-elle repartie aussi rapidement ? Elle ne voulait pas que je la voie, que je la ramène avec moi à la maison ? Quelque peu confus, je me dis que le mieux était d’attendre de voir ce qu’elle allait me dire, même si je devais admettre que cela m’inquiétait quelque peu.


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MessageSujet: Re: {HOT} La vérité est parfois dure à entendre [Feat. Tommy S. Grayson]   Mer 11 Oct - 12:35

Il est vrai qu'au début, Joyce avait eu beaucoup de mal à accepter l'idée de rester à la maison. Délaisser son poste lui faisait un pincement au courant puisqu'elle ne passerai plus ses journées avec son amoureux, mais la vérité c'est surtout qu'elle aimait le travail bien fait, et tout laisser en plan de la sorte ne lui plaisait pas. Maintenant, elle savait que cette décision était pour elle, pour permettre à Tommy de se sentir un peu plus en sécurité, mais surtout pour le bébé qu'elle portait.

La vérité, c'est qu'au fond, la blonde avait du mal à supporter d'être enfermée toute la journée. Malgré sa formation qui lui prenait quelques heures ainsi que le projet que son petit ami lui avait confié concernant la chambre du bébé, la suédoise ne tenait pas en place. De plus, son caractère était plus que changeant, sans doute les hormones. Pendant un instant elle est heureuse, chantonne et sautille puis l'instant d'après, elle est quasiment prête à se descendre une bouteille d'alcool à pleurer toute seule sur son lit. Toutes ces émotions sont épuisantes mais elle n'arrive pas à les contrôler.

Voilà pourquoi, afin de pouvoir sortir et ne pas devenir folle, Joyce avait décidé d'aller chercher son compagnon au travail. Elle ne lui en avait pas parlé parce qu'une surprise ça fait toujours plaisir non ? En temps normal oui, c'est ce qu'elle se disait, d'autant plus que Tommy partait en voyages d'affaires le lendemain. En arrivant sur place, elle se rendait compte que finalement rien n'avait changé et que malgré ces quelques mois ici, elle n'avait jamais été acceptée par les autres employés. Qu'importe, maintenant elle ne travaillait plus pour eux et surtout, avec eux.

Mais voilà tout, sa bonne humeur et sa surprise se dissipèrent au moment où elle vit son compagnon avec sa nouvelle secrétaire. Était-ce de la jalousie ou une réelle intuition ? Le tout étant, c'est qu'un simple coup d'oeil à cette fille lui faisait comprendre qu'elle ne l'aimait pas. En même temps, elle passait ses journées avec un homme séduisant, qui plus est son patron, ça peut faire naître quelques fantasmes dans son esprit. Et puis, elle semblait être comme toutes les autres, superficielle et sans intérêt. Ce n'est pas dans les habitudes de Joyce de juger une personne avec une simple apparence, mais cette fille elle ne l'a portera probablement jamais dans son coeur, d'autant plus qu'elle l'estime comme une menace potentielle pour son couple, pour sa famille.

Le coeur serré, elle refuse d'en voir plus et décide de rebrousser chemin. Demain, Tommy partira en voyage d'affaires avec sa secrétaire, ils seront tous les deux seuls, peut-être dans la même chambre, elle l'ignorait mais rien que cela suffit à lui lever le coeur. Après avoir fait un détour aux toilettes pour ne pas salir la moquette hors de prix, elle se passa de l'eau sur le visage avant de reprendre son chemin, direction la sortie.

Avait-elle envie de rentrer tout de suite ? Non, elle avait besoin de s'aérer l'esprit, de faire le vide pour ne pas créer une énième dispute à la maison en rentrant. Tommy avait eu sa journée, qui ne semblait pas si monotone que ça, mais elle se devait de lui préparer à manger pour qu'il puisse s'installer dès qu'il rentrerai. Une bonne petite femme en soit. Mais elle fut interrompu dans le cours de ses pensées par une personne hélant son prénom.

Durant un instant, elle pensait que c'était un simple mirage, mais en voyant Tommy débarquer devant elle, lui bloquant le passage, elle réalisa qu'elle était complètement déconnectée de la réalité. Sans même prendre la peine de le regarder, elle déballa son discours comme un robot.

" - Ce que je fais là ? En règle générale, les hommes sont contents quand leur petite amie viennent leur rendre une visite au travail, il n'y a pas forcément à avoir de raison. Mais puisque tu en demande une, je voulais te faire une surprise, je pensais que ça te ferai plaisir, mais faut croire que j'ai interrompu une discussion qui semblait si intéressante que tu en as oublié que tu avais déjà quelqu'un dans ta vie."

Immobile, Joyce était incapable d'agir en humain, la colère et la tristesse avaient pris possession d'elle et elle ne contrôlait plus rien. Inévitablement, ça allait finir en dispute alors si Tommy était prêt à se donner en spectacle devant ses employés, ils n'avaient qu'a rester planter dans ce couloir afin que tout le monde sache que Tommy va être papa mais qu'il préfère accorder de l'importance à sa nouvelle secrétaire bimbo qu'à sa petite amie qui a besoin d'affection et de compagnie.
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MessageSujet: Re: {HOT} La vérité est parfois dure à entendre [Feat. Tommy S. Grayson]   Mer 11 Oct - 23:05

Joyce & Tommy
La vérité est parfois dure à entendre


Jamais je n’avais vu Joyce dans un tel état précédemment. Et pourtant, j’en avais vu de beaucoup de couleurs ces derniers temps, au vu des hormones qui la travaillaient depuis le début de sa grossesse. Mais là, elle me semblait juste… blasée ? Si embêtée qu’elle ne savait pas comment réagir ? Tellement déçue qu’aucune émotion n’était assez forte pour trahir ce qu’elle ressentait ? Je n’en savais trop rien et franchement, ça me perturbait. Maladroit de nature quand il était question des émotions, là, je marchais sur la corde raide plus que jamais. Heureusement, j’apprenais, doucement mais sûrement, comment m’y prendre avec elle, comment apaiser ses craintes et ses peines. Après, ça ne voulait pas dire que ça marchait à tout coup, ça ne voulait pas dire que c’était parfait. Plus encore, ça ne voulait pas dire que j’étais capable de désamorcer toute potentielle situation de conflit. Comme là, je dus admettre, son propos me perturba à un tel point que je ne réfléchis plus, et je revins à mes vieilles habitudes, mauvaises habitudes; impulsivement, je m’apprêtai à lui répondre:  « Oublié ? C’est quoi cette histoire ? Est-ce que… » Tu ne me fais pas confiance ? Pourquoi tu me dis une chose pareille ? Voilà ce que je fus sur le point d’ajouter, jusqu’au moment où je compris que je me devais de me faire violence. Je devais me faire violence parce que j’étais encore dans l’immeuble, sur l’étage ou je travaillais. Et même si je ne gardais plus tant ma relation avec Joyce un secret, je ne me voyais pas trop avoir une dispute ici même, sachant que ce serait observé, probablement commenté en privé, ce que je n’avais pas envie de voir arriver. Je m’obligeai à prendre une profonde inspiration, puis de penser à ce que j’allais dire par la suite. Ce fut qu’une fois calmé que je finis par lui dire, ou plutôt tenter de lui dire:  « Je suis content de te voir, ma chérie, toujours… Et puis… » Au même moment, j’avais tenté de m’expliquer le pourquoi du comment elle avait eu cette réaction. Fronçant les sourcils, j’en vins à lui demander confirmation en disant:  « Est-ce que c’est à cause de… » Je pointai mon doigt en direction de mon bureau, entièrement vitré, où elle m’avait probablement aperçu avec ma secrétaire, tandis que je jouais les hypocrites et qu’elle, elle n’avait aucune conscience de ce qu’elle faisait, à mon avis. J’aurais voulu le dire, de vive voix, mais je savais qu’au vu des lieux où nous étions, je ne pouvais le faire. Et puis, me disant que calmer le jeu était le plus important en ce moment, je préférai plutôt totalement me concentrer sur ma petite-amie, timidement poser ma main sur sa joue, et lui dire :  « Mon ange, tu n’as pas à t’inquiéter… Je suis désolé, je ne voulais pas que ça te vexe… » Encore là, j’étais trop peu certain que c’était là les bons mots, mais je faisais du mieux que je pouvais, et j’espérais que ça l’aiderait à se calmer quelque peu, ou du moins, faire en sorte de reporter quelque peu la discussion pendant quelques minutes, puis qu’elle me suive quand je lui dis:  « Viens, on rentre à la maison… D’accord ? », sans toutefois poser quelconque geste, histoire de ne pas me montrer trop imposant.

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MessageSujet: Re: {HOT} La vérité est parfois dure à entendre [Feat. Tommy S. Grayson]   Mer 11 Oct - 23:51

De nature peu sûre d'elle, Joyce avait tendance à craindre la moindre petite chose, notamment le fait que son petit ami travaille avec toutes ces femmes. Pour y avoir travaillé, il y avait quelques hommes, mais à l'étage où son bureau se trouvait il n'y avait que des femmes. Jalouse ? Non, elles étaient toutes très belles, très superficielles, mais elle savait parfaitement que certains hommes appréciaient ce trait de caractère chez les femmes. Peut-être que Tommy aussi aimait ça.

Elle savait au plus profond d'elle qu'elle n'avait rien à craindre, mais son éternelle dégradation d'elle-même ne cessait de la faire se tourmenter pour des choses qui n'arriveront probablement jamais. Comme le fait que Tommy se permette de coucher avec sa nouvelle secrétaire, ou encore n'importe quelle autre femme du bureau, mais elle ne pouvait pas se sentir en sécurité. Toutes ces femmes étaient des concurrentes directes, elle avait confiance en son compagnon même si elle lui disait peu, en revanche, elle savait aussi que lorsqu'une femme désire quelque chose, elle l'obtient bien souvent, voilà pourquoi elle avait peur que Tommy ne craque devant une de ses employés.

D'autant plus qu'avec sa grossesse, Joyce devient facilement irritable et concernant leurs moments d'intimité, ils n'en ont quasiment plus. Sans lui avouer, peut-être que ça lui manque, peut-être qu'il en a besoin ? Et s'il allait voir une femme juste pour combler ce manque qu'elle n'était pas capable de combler elle-même ? Joyce sentait son ventre pousser de jour en jour, bientôt quatre mois de grossesse, elle allait devenir affreuse, c'est peut-être ce qui pousserait son petit ami à aller voir ailleurs, et il n'avait que l'embarras du choix avec les femmes présente dans l'immeuble.

Tommy finit alors par comprendre là où elle venait en venir. Elle avait surpris la conversation entre lui et sa secrétaire incompétente, mais comme toujours, il la rassura en lui disant qu'elle n'avait rien à craindre. Était-ce vrai ? Après tout, elle n'avait eu que les gestes et les expressions, en aucun cas elle n'avait entendu la discussion de des propres oreilles, peut-être que la scène qui s'était joué devant elle était simplement sortie de son contexte pour être analysée correctement, et pourtant, elle n'en démordait pas, elle était persuadée que le jeune homme allait l'abandonner, avec leur enfant.

" - Que ça me vexe ? C'est vrai que te voir si complice avec ta nouvelle secrétaire est sensé me faire sauter de joie. Tu sais, si tu ne voulais plus de cet enfant, tu avais simplement un mot à prononcer et je serai partie l'élever seule, mais ne me fait pas endurer le fait que tu ailles voir ailleurs, ai au moins la franchise de faire un choix entre elle et moi."

En temps normal, elle aurait sans doute fondue en larmes, mais les sentiments qui s'animaient en elle étaient tels qu'elle ne ressentait plus rien. Comme si elle était vide. Vide de tout. Son regard se baissa vers son ventre, refuge du petit être grandissant de jour en jour, peut-être que d'ici quelques mois elle devra lui annoncer que son père a préféré fuir pendant qu'il en était encore temps. Sa grossesse la mettait vraiment dans un état où elle n'avait jamais été auparavant, ce n'était pas réellement elle, ni dans ses gestes, ni dans ses paroles. C'est comme si elle assistait à la scène de l'extérieur. Comme si elle était seulement spectatrice de sa propre vie.

" - Rentrons.."

Quitter ce lieu de conflit était peut-être la meilleure chose à faire, mais au fond d'elle, la jolie blonde redoutait d'être seule face à Tommy, comme si elle redoutait cette dispute qu'elle avait elle-même créée sans vraiment s'en rendre compte.
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MessageSujet: Re: {HOT} La vérité est parfois dure à entendre [Feat. Tommy S. Grayson]   Jeu 12 Oct - 0:15

Joyce & Tommy
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Je pouvais comprendre que Joyce était embêtée par ce changement au bureau, par le fait que les ressources humaines n’avaient pas décidé de m’envoyer un homme comme secrétaire, ou du moins, une vieille dame qui ferait en sorte que ma petite-amie ne se sentirait nullement menacée. Je voulais le comprendre, je voulais la rassurer aussi bien que possible, puisque c’était la meilleure chose que je pouvais faire; la rassurer. La rassurer aussi sincèrement qui soit, parce que je c’était ce que je pouvais faire de mieux. La rassurer ne serait clairement pas lui mentir, ce serait que lui dire la pure vérité, dans l’espoir que ce serait suffisant pour qu’elle me croie. Après, je n’étais pas à court de ressources pour lui prouver mon amour, pour lui prouver mon engagement et mon dévouement envers notre couple, notre future famille, mais encore fallait-il qu’elle l’accepte. Et là, en ce moment, elle faisait tout, sauf l’accepter. Pire encore, elle ne fit pas que me repousser en supposant que je mentais, elle en vint à tenir des propos blessants, des propos que je pensais être d’une horreur dont je ne la croyais pas capable. Était-ce les hormones qui débordaient sur ses paroles ? Sa fureur qu’elle ne mesurait plus, ou bien elle pensait vraiment une telle chose de moi ? Aurais-je raison en supposant qu’elle ne me faisait pas confiance, que ce soit pour être un petit-ami fidèle, un père convenable pour notre enfant ? Précédemment sur les nerfs, elle avait déjà eu des propos plus méchants envers moi, mais là, ça dépassait les bornes. Je voulais me faire violence, je voulais me convaincre qu’elle ne pensait pas une telle chose de moi, mais là, je fus tout simplement incapable. À court de mots comme rarement je l’avais été avant aujourd’hui, je ne dis rien. Prenant comme un soulagement le fait que nous n’avions plus à rester en ces lieux, je n’attendis pas plus longtemps pour appuyer sur le bouton de l’ascenseur, direction le rez-de-chaussée. Le trajet en ascenseur se fit dans le silence, comme celui jusqu’à la voiture, dans laquelle je montai assez rapidement. Puis, sans même regarder Joyce, parce que je ne le voulais pas, parce que je ne voulais pas me faire plus de mal - même si ça me blessait déjà d’être en tel froid avec elle, alors que je savais que je partais pour quelques jours le lendemain matin - je mis le contact dès qu’elle fut montée dans la voiture, et je pris la route vers la sortie de l’immeuble, me concentrant sur la route en tentant de me calmer, même si clairement, c’était vain, au vu de comment mon pouce s’agitait sur le volant et ce, de façon constante. Il était très rare que j’étais dans un tel état, mais là, je ne savais plus du tout comment réagir. Je me sentais horrible, comme très rarement je l’avais été, sauf peut-être quand Joyce m’avait appris qu’elle était enceinte… Ou bien était-ce pire en ce moment ? J’avais limite l’impression que oui, parce que tout ce que je voulais, c’était rentrer, profiter de cette dernière soirée avec ma petite-amie après quelques jours séparés. Mais à la place, voilà qu’elle remettait en question ce que je représentais pour elle… Étais-je lamentable à ce point ?

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MessageSujet: Re: {HOT} La vérité est parfois dure à entendre [Feat. Tommy S. Grayson]   Jeu 12 Oct - 0:45

Jusqu'ici, Joyce n'avait jamais eu pour intention de blesser Tommy ou qui que ce soit d'autre de manière volontaire. Elle tenait justement à ne pas blesser les personnes auxquelles elle tenait, mais il faut croire que cela venait d'être remis en question par cette simple vision qu'elle venait d'avoir.

Voir Tommy avec cette femme avait effrayé Joyce, à tel point qu'elle n'arrivait plus à savoir si elle était assez bien pour lui. Toutes ces questions qu'elle s'était posé durant des semaines, des mois, aujourd'hui lui revenait à l'esprit. Son petit ami avait toujours eu les mots adéquats pour la rassurer, pour la faire se sentir belle et désirable, mais plus rien ne semblait fonctionner.

Être en concurrence avec toutes ces femmes la faisait se sentir inférieure, tellement inférieure que durant un instant elle arrivait même à douter de sa réelle importance sur terre. Oui, pendant un moment elle avait songé à mettre fin à ses jours. Le bébé ? Elle n'y pensait plus, elle voulait juste mettre un terme à cette douleur intérieure qui la rongeait.

Ses hormones la secouait énormément, elle doutait d'elle en permanence, comme elle doutait de son petit ami. Bien qu'elle sache qu'elle pouvait lui faire confiance aveuglément en temps normal, toute leur relation était remise en question à cause de cette grossesse. Le pire dans tout cela, c'était la peur panique qu'avait la blonde à l'idée de mettre au monde un enfant. Ce n'était pas la première fois, mais elle ne pouvait s'empêcher de repenser à Isaak, au fait qu'elle n'avait pas su le protéger comme une mère aurait dû le faire. Voilà pourquoi elle devenait ainsi. Jusqu'ici elle avait toujours essayé de rassurer Tommy sur le fait de devenir papa, mais la vérité c'est qu'elle était tout aussi effrayé que lui mais qu'elle l'avait toujours fait passé au second plan pour lui éviter du soucis supplémentaire.

Joyce avait l'impression d'être un fardeau pour son petit ami, la preuve puisqu'il ne prit même pas la peine de prononcer quoique ce soit après son discours. Était-ce là un argument qui prouvait que Joyce aurait raison ? Sans doute pas. Le tout étant que le trajet jusqu'à la voiture fut silencieux. Aucun regard, aucun geste. Rien. Comme deux étrangers.

Une fois dans l'habitacle, la blonde fixa son regard vers l'extérieur, regardant les ruelles apparaître et disparaître aussi rapidement qu'elles étaient apparues. Toutes ces personnes qui s'agitaient dans la rue semblaient heureuses, si heureuses que la blondinette doutait de sa décision de garder l'enfant, avait-elle bien fait ?

Elle se perdit dans le fil de ses pensées toutes plus noires les unes que les autres. Joyce qui n'avait déjà aucune confiance en elle, devenait même à se détruite toute seule, à se faire souffrir comme pour payer le prix de quelque chose. Peut-être celui de ne pas être à la hauteur de son homme. Se dégrader silencieusement ne l'aidait pas à avoir des pensées plus joyeuses, si bien qu'une fois arrivée à la maison, elle monta dans la chambre et s'isola dans un coin de la pièce tout en se balançant d'avant en arrière. Tel un robot dénué d'émotions.

Tommy allait partir le lendemain matin, elle allait devoir encaisser son absence ainsi que toutes ses paroles horribles qu'elle avait eu à son intention. Les hormones devraient incontrôlables et Joyce n'en pouvait plus d'être aussi lunatique et colérique, elle devait faire quelque chose. D'autant plus que ses nuits agitées ne l'aidaient pas à être sereine dans la journée.
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Tommy S. GraysonGod bless America… and Me
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MessageSujet: Re: {HOT} La vérité est parfois dure à entendre [Feat. Tommy S. Grayson]   Jeu 12 Oct - 2:03

Joyce & Tommy
La vérité est parfois dure à entendre


Le trajet avait été des plus pénibles. Comme ça, en silence, à ne pas savoir quoi dire, alors que j’aurais tant voulu m’informer de sa journée, m’informer de comment elle allait, l’écouter si jamais quelque chose clochait, ou même si quelque chose ne clochait pas, simplement pour entendre sa voix, pour me reposer dans ses bras, simplement pour passer du temps avec elle, puisque je savais à quel point elle allait terriblement me manquer pendant ces trois prochains jours. C’était tout simplement insupportable pour moi. Et pourtant, je n’étais pas parvenu à dire quoi que ce soit, ce qui rendait la chose encore plus douloureuse. J’étais, encore une fois, à me complexer pour savoir si j’étais le petit-ami convenable pour elle, parce que j’avais l’impression de ne pas savoir répondre à ses besoins, de ne pas parvenir à la rendre heureuse comme je voudrais tant le faire. Bien souvent, dans ces temps-là je me sentais coupable, horriblement démuni, et je détestais cette sensation. Mais bien souvent, je me rendais compte que je ne savais que faire. Limite, ces derniers temps, j’en étais à me demander si je ne devrais pas aller chercher conseil ailleurs, sans toutefois m’oser à le faire, parce que je ne voulais pas heurter l’intimité de ma petite-amie, l’intimité de notre couple. Je refusais d’exposer nos problèmes, parce que je savais qu’ils faisaient partie de notre vie, parce que je savais que malgré ceux-ci, je ne cessais pas de l’aimer. Ce dernier fait, c’était probablement ce qui me faisait le plus mal à ce moment; je refusais d’abandonner, je refusais de me détacher d’elle, je refusais de baisser les bras, parce que je l’aimais, parce que je ne pourrais jamais arrêter de l’aimer. Je l’aimais pour qui elle était, je l’aimais pour ce qu’elle m’offrait, même si ce n’était pas toujours chose facile. Ça me faisait souffrir en ce moment, mais je savais que la souffrance de ce moment était moindre comparativement à celle que je pourrais ressentir si elle décidait de partir, avec notre enfant qui plus est. Le savait-elle, ça ? Lui avais-je déjà dit avec ces mots ? Était-ce ça qui manquait, en fait ? Qui faisait en sorte qu’elle pensait ainsi ? Était-ce ma faute au final ? Pensant que je me devrais peut-être de le lui mentionner, calmement, j’aurais voulu le faire au moment où je garai la voiture dans l’allée de la maison, mais je n’en eus pas l’occasion; sitôt que j’eus coupé le contact, Joyce quitta le véhicule et détala dans la maison, se réfugiant à l’étage sans que je ne sois en mesure de la suivre. Perturbé de la voir me fuir ainsi, je décidai de ne pas la pourchasser. Refusant de faire une autre bêtise, je restai au rez-de-chaussée, d’abord au salon, puis à la cuisine, histoire de me prendre une bière pour tenter de faire tomber la pression, en espérant que ça m’aiderait à réfléchir. Bon d’accord, c’était assez paradoxal, mais j’en avais besoin. Tandis que je buvais de longues gorgées, je cherchai tant bien que mal les mots que j’allais lui dire. Allais-je la confronter par rapport à ses propos ? Lui demander ce qu’elle pensait vraiment ? Devrais-je lui parler de ma réceptionniste ? Lui annoncer que je venais de demander son congédiement ? Ou peut-être ferais-je mieux de ne plus en parler, ne pas l’obliger de ressasser tout cela alors qu’elle devait déjà suffisamment en souffrir ? Décidé finalement à passer outre l’incident, me disant que si elle le voulait, elle m’en parlerait d’elle-même, je réfléchis autrement. Pourquoi se sentirait-elle aussi menacée, alors que je ne pensais jamais avoir fait quoi que ce soit pour lui faire une telle peur ? Pourquoi était-elle sur les nerfs ? Était-ce le fait de ne plus travailler qui la rendait ainsi ? Ou mon éventuelle absence ? Ou bien une combinaison de tout ? Au vu de ces réflexions, je me trouvai alors à avoir une idée. Une idée complètement folle, limite aux apparences contradictoires, mais une idée quand même. Terminant ma boisson pour m’assurer que celle-ci faisait à peu près du sens, je décidai, au final, de me lancer, me disant que dans le pire des cas, la réponse serait négative. Pour sûr, je me sentirais mal si c’était le cas, et pour sûr, je m’inquiéterais pour elle pendant mon absence, mais je tentai le coup quand même. Prenant mon courage à deux mains, je montai à l’étage, pour me rendre à la chambre, où je trouvai Joyce, roulée en boule, donnant une image qui me fendit le coeur. Je mourus d’envie d’aller la voir, la prendre dans mes bras, mais je me fis violence, encore un instant, le temps que je trouve finalement le courage de lui dire:  « Viens à New York, avec moi… » Je savais que ma phrase était à caractère impératif, mais elle se voulait surtout une façon de lui faire savoir que je n’avais pas envie d’être loin d’elle, qu’importe ce qui venait de se passer. Je voulais lui montrer que je ne voulais pas être avec quiconque d’autre qu’elle, même si ce n’était que pour trois jours, et que je voulais qu’elle comprenne l’importance qu’elle avait à mes yeux. Et puis, qui sait, peut-être que sortir de la maison un peu ne lui ferait pas de mal, et peut-être même qu’elle prendrait plaisir à voir où j’avais grandi, parce que bien sûr, je prendrais le temps de le lui montrer, c’était sans hésiter. Mais après, encore fallait-il qu’elle accepte, ce qui était loin d’être gagné. Pinçant les lèvres, je m’approchai d’elle sans ajouter quoi que ce soit, attendant en silence de voir quelle serait sa réaction.

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MessageSujet: Re: {HOT} La vérité est parfois dure à entendre [Feat. Tommy S. Grayson]   Jeu 12 Oct - 2:34

Joyce n'était pas dans son état normal, la combinaison de tout ce qui lui trottait dans la tête la rendait presque insensible. Entre sa grossesse et les désagréments que cela lui provoquait, le fait de ne plus travailler pour Tommy et donc, de passer moins de temps avec lui était quelque chose à laquelle elle avait encore du mal à s'habituer, sans compter qu'elle avait été remplacé très rapidement. Est-ce qu'elle pouvait lui en vouloir ? Non, il avait besoin de quelqu'un pour s'organiser, pour prendre ses rendez-vous, faire des comptes rendus et tout le reste, mais elle ne pensait pas que ça pourrait être aussi rapide. C'était comme si elle avait été balayé d'un revers de la main, voilà ce qui la faisait le plus souffrir.

Mais en dehors de tout cela, les questions sur sa grossesse, sur elle-même ne cessaient de la tourmenter, ce qui la rendaient particulièrement à nerfs étant donné qu'elle passait ses journées seule à la maison. Tommy ne lui avait-il pas dit qu'il allait prendre du temps pour eux ? Travailler depuis la maison ? Au moins, même si c'était moindre et que le travail serait sans doute plus compliqué puisque plus de distraction, Joyce n'attendait que cet instant où elle pourrait avoir son compagnon auprès d'elle.

Est-ce qu'il était coupable de l'état dans lequel elle se trouvait actuellement ? Non, pas le moins du monde. Il avait toujours su faire les choses correctement, mais Joyce manquait cruellement de confiance en elle, à la moindre petite chose, elle perdait pied et avait tendance à se dénigrer. Elle avait constamment cette vision péjorative d'elle-même, si bien que tout le reste en découlait, mais Tommy n'avait pas à se sentir fautif car il ne l'était pas.

Sortie de la voiture, la seule chose qu'elle trouva à faire fut de fuir. La fuite était la seule option qu'elle pouvait envisager. Elle avait peur, non pas de Tommy, il n'avait jamais été violent que ce soit physiquement ou verbalement, elle savait qu'elle ne risquait rien, mais au fond, c'est d'elle-même qu'elle avait peur, elle avait besoin d'être protégée d'elle-même parce qu'elle se détruisait inconsciemment ainsi que tout ce qui l'entoure, comme pour se punir parce qu'elle pense qu'elle n'a pas le droit au bonheur.

Dans leur chambre, Joyce est assise à même le sol, se balançant d'avant en arrière, le regard perdu au travers de la baie vitrée. Des oiseaux s'envolaient et la jeune femme se perdit dans ses pensées. Des bruits lui parvenaient du rez de chaussée sans pour autant qu'elle arrive à y porter attention. Ce n'est que quelques minutes plus tard qu'elle entendit des pas dans l'escalier et soudain une présence se fit sentir derrière elle.

Tommy était là, il venait de lui proposer de venir avec lui à New-York. L'effet escompté ne se fit pas ressentir immédiatement. Tout d'abord, ses mouvements de balancier s'arrêtaient et la blonde osa leva le regard vers son compagnon. Devait-elle lui signifier que cette idée la rendait heureuse, parce que si elle était aussi bouleversée ces derniers temps, c'est aussi par peur. La peur de croiser Eliott à chaque coin de rue, la peur qu'il s'en prenne à Tommy, même s'il finit en prison, il trouvera toujours un moyen de détruire Joyce. Voilà pourquoi elle repousse Tommy, elle veut lui éviter qu'il souffre tout comme elle, seulement la suédoise n'a jamais trouvé le courage de demander de l'aide.

" - À New-York.. ?"

Elle ne connaissait pas grand chose de l'enfance de Tommy, il en parlait quasiment jamais et elle n'avait pas cherché à fouiner son nez pour remuer certaines choses qui ne devaient sans doute ne pas l'être. Mais si elle était sûre d'une chose, c'est qu'il avait vécu là-bas. Combien de temps ? Elle l'ignorait. Cette proposition allait permettre à Joyce de s'éloigner de toutes ces choses qui la mette si à cran, et peut-être qu'elle pourra être enfin elle-même et se sentir épanouie tout comme elle l'avait été à Hawaï.

" - Je.. Tu veux bien de moi ?"

Face au jeune homme se trouvait la Joyce du début, celle si fragile qui agit comme une enfant, celle qui avait honte de dévoiler son corps et ses courbes, celle qui ne connaissait rien à l'amour et qui avait appris dans les bras de son homme.

" - Mais tu pars demain matin et mes affaires ne sont pas prêtes."

À la base, elle n'était pas sensée partir avec lui, et d'ailleurs le fait de rester seule l'effrayait mais elle n'avait rien dit pour ne pas inquiéter Tommy, c'est ça aussi son problème c'est qu'elle n'arrive pas à lui dire quand ça ne va pas, elle garde tout pour elle, elle se fait souffrir inutilement.

" - Elle vient elle aussi ?"

Bien évidemment, elle parlait de sa nouvelle secrétaire. La réponse à cette question pouvait être décisif. Si c'était négatif, Joyce pourra se sentir sereine pour accompagner son petit ami, si c'était le contraire, il y a de fortes chances qu'elle refuse de le suivre.
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MessageSujet: Re: {HOT} La vérité est parfois dure à entendre [Feat. Tommy S. Grayson]   Jeu 12 Oct - 3:05

Joyce & Tommy
La vérité est parfois dure à entendre


Joyce ne sembla pas rester indifférente à ma proposition spontanée. Enfin, pas suffisamment pour ne pas cesser de se balancer ainsi, comme une enfant craintive. Mais après, est-ce que cela voulait dire que la suite de sa réaction serait positive ? Je le redoutais, je n’allais pas le nier. En fait, je redoutais bien des choses; je redoutais de ne pas avoir eu la bonne façon de l’approcher, de mal faire les choses, qu’elle me rejette encore plus qu’en ce moment, et que finalement, je parte à ce voyage que je ne pouvais annuler rempli d’inquiétude pour ma petite-amie. Si jamais elle me suivait, au moins, je n’aurais plus cette inquiétude, puisque j’allais m’assurer de la garder auprès de moi en tout temps. Non pas que je n’étais pas possessif, mais parce que je ne voulais pas l’emmener pour la laisser seule, bien au contraire. Je voulais partager cela avec elle, même si c’était redondant, voire ennuyant parfois. Au moins, je pourrais combler en lui offrant une visite de New York comme seul je pouvais le faire, puisque je connaissais la ville sur le bout des doigts. Sauf que ces promesses, je les gardai pour moi, encore. Patient, je guettais toute réaction, le coeur battant la chamade. J’étais si nerveux que je peinais à bouger, à respirer. De ce fait, quand elle en vint à vouloir confirmation de ce que je venais de lui dire, je ne sus faire autre chose que de hocher positivement la tête. Puis, j’attendis, encore, et je recommençai le même manège quand elle me demanda si je voulais bien d’elle. Encore une fois, je me contentai de hocher la tête, même si là, je dus fermer les yeux pour passer outre le pincement au coeur que j’éprouvai à cette question. J’aurais bien voulu, à ce moment, lui dire que bien sûr que je voulais d’elle, que la question ne se posait pas, mais toujours sur mes gardes, je ne voulais pas en faire trop pour le moment. Je n’eus pas vraiment tort d’agir ainsi, puisque cela l’occasion à Joyce de me faire part de ses craintes, à commencer par le fait qu’elle n’avait rien préparé. C’était normal, et je n’en fus pas tant surpris. Plus encore, je ne me stressais pas vraiment avec ça, c’était que pour trois jours, ce n’était pas une grosse valise à faire. Et puis, je l’avais vue faire une valise pour une semaine sans savoir la destination, donc je me doutais bien qu’elle y parviendrait. Haussant les épaules, je ne fis que lui dire:  « Nous avons toute la soirée pour te préparer une valise. » Parce que bien sûr, si jamais elle le souhaitait, j’allais l’aider, ce n’était pas un souci. Et puis, j’avais encore quelques petites choses à boucler de mon côté, alors il faudrait que je m’y penche plus tard. Que j’y passe plus de temps ou pas, ça ne changeait pas grand-chose du coup. De ce fait, si c’était ça le souci, alors ce n’en était pas un. Mais au final, il y avait autre chose, un autre chose que je ne compris pas au début, compte tenu de la tournure de sa question, mais faisant le lien avec ce qui s’était passé, ce moment de flou ne le resta pas bien longtemps. Et c’est là que j’ouvris les yeux, sur comment elle souffrait, comment elle avait probablement eu mal en me voyant avec elle. Soupirant doucement, je choisis de simplement dire:  « Non, elle ne viendra pas. » sans toutefois m’arrêter là. Je décidai cependant de prendre le temps de finir de m’approcher d’elle, puis m’asseoir près d’elle, afin de lui faire face. Et là, je me dis que c’était le moment de lui annoncer:  « En fait, tu ne devrais plus la voir… » Baissant le regard, je me rendis compte de la délicatesse de la situation, alors je choisis un peu plus adroitement mes mots pour ajouter:  « Avant de sortir de mon bureau, j’ai appelé les ressources humaines pour qu’ils lui trouvent un remplaçant. J’ai mis fin à son contrat, puisqu’elle ne faisait pas du tout l’affaire. » Bien malgré moi, j’eus un petit rire, et dans ce rire, j’ajoutai:  « Elle était si… Niaise, et incompétente, si tu savais… » Puis, sachant que ce n’était pas le moment de me perdre dans mon délire, je repris mon sérieux, et après avoir emprisonné le menton de ma jolie blonde entre mon pouce et mon index afin qu’elle me regarde, j’ajoutai, doucement:  « Il n’y aura que toi, et moi. Ce sera toujours toi et moi, et personne d’autre… Parce qu’il n’y a que toi que j’aime… » J’allais même ajouter que peut-être il faudrait qu’elle me partage avec notre enfant, mais je crus que ce serait trop, alors je me ravisai, lui souriant tendrement et de façon aussi rassurante que possible, dans l’espoir que cette fois-ci, ce soit la bonne pour totalement la réconforter.

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