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 Y'a des mille à l'horizon, pis derrière nous la maison ▲ Donnelly, Pollard & Marin

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Solora IpkissGod bless America… and Me
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MY BOOK COVERArrivé à Washington le : 28/01/2017
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Disponibilités : closed tommy ; eric ; trent ; trent ; resto à 5 ; percy (uc.) ; heath
waiting list ▲ nothing
old memories ▲ kelvin ; trent ; cherry blossom
Âge : Trente ans. ▲ 20 juin 1987
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MessageSujet: Y'a des mille à l'horizon, pis derrière nous la maison ▲ Donnelly, Pollard & Marin   Ven 27 Oct - 23:34

Donnelly, Pollard & Marin
Y'a des mille à l'horizon, pis derrière nous la maison

Qui l’aurait cru ! Après près d’une année bientôt à Washington voilà que je venais de faire ma plus grosse vente. Moi qui ne voyait pas l’intérêt de l’immobilier, je le faisais simplement pour ramener quelque chose à mettre sur la table, je continuais toutefois à m’ennuyer de mon café, de mes clients réguliers, cette douce odeur de gâteau. Mais j’étais plutôt fière d’y être arrivé, certes j’avais déjà eu quelques ventes, mais rien qui me rendait fière autant qu’à cet instant où le client était passé chez le notaire. Je l’avais regardé apposer sa signature sur les documents concluant la vente et je lui avais finalement tendu les clés. Peut-être que je pourrais penser à me reconvertir ? Seulement, mon passé restait accroché à mes jambes. Et si… Deux petits mots qui revenaient souvent dans mes pensées. J’étais finalement arrivé à la maison, poussant la porte sachant très bien que Percy et Heath devait y être au vu de l’heure. « Ce soir on sort ! On a quelque chose à fêter ! Allez hop hop la réservation nous attend pour dix-neuf heure ! » disais-je me préoccupant très peu du fait que Heath avait peut-être préparé le dîner. Non ce soir, je pouvais leur payer le restaurant, certes, ce ne serait pas le gros luxe de certain restaurant de la ville, mais Wagshal convenait très bien pour la soirée. C’était aussi le seul où j’avais pu obtenir une réservation pour ce soir et qui n’était pas trop tard. Oui, bien qu’on allât fêter Percy devait bien se coucher et hors de question que ce soit trop tard. J’avais une demi-heure pour me préparer, je sautais la première sous la douche. Les dames d’abord ! Quelques minutes sous l’eau j’en ressortais enrouler d’une serviette les cheveux encore dégoulinant, je pressais le pas pour me rendre à ma chambre et vidait littéralement mon dressing sur mon lit. Voilà pourquoi une femme devait toujours aller la première sous la douche, le choix de tenue étant toujours compliqué… Je me décidais de prendre une robe crème assez légère, quelques coups de baguette magique – sèche cheveu et maquillage – et j’étais fin prête pour rejoindre Heath et Percy. Avant qu’ils ne me posent des questions, puisque je ne leur laissais pas le temps de me parler, j’ouvrais la porte sortant à l’extérieur. « Je vous direz là-bas, dépêchez-vous on va être en retard ! » Hors de question que je perde notre réservation parce que l’un d’entre nous – surement moi – avait fait sa diva. Je prenais ma voiture, me mettant au volant, je me dirigeais vers le restaurant. Pendant le trajet, je me décidais à dire la nouvelle. Trop impatiente. Je n’avais pas pu attendre pour partager ma joie, désirant qu’on la ressente un peu tous. « J’ai enfin vendu la maison de Capitol Hill et je me disais qu’on pourrait fêter ça. Après tout, ça fait un moment qu’on est pas sorti tous les trois. » disais-je en posant mon regard sur Percy. Il faut dire que la dernière fois ça c’était plutôt mal fini, ce qui devait être une simple journée de festival avait fini par des retrouvailles plutôt inattendues. En y pensant, c’était étrange, je m’étais précipiter pour réserver et rentrer chez moi pour sortir avec Percy et Heath et cela sans en parler à Trent. Habituellement, c’était le premier à qui j’annonçais mes bonnes nouvelles. J’aimais partager ces moments avec lui, mais je n’y avais pas pensé un seul instant avant de prendre le chemin du Wagshal. Je me sentais mal de réaliser cette pensée, mordant ma lèvre. Passais-je trop de temps avec Heath ? En même temps, c’était normal, non ? On vivait ensemble et Trent n’y était pas. Chassant mes réflexions, je finissais par garer la voiture. Je pensais que de toute manière, je pourrai appeler Trent demain pour lui annoncer la nouvelle. Oui voilà. Une journée de plus ou de moins, qu’est-ce que ça pourrait changer ? Arrivé devant l’hôtesse, je donnais el nom Ipkiss et l’heure de la réservation. Elle nous conduisait vers notre table…

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Trent DonnellyGod bless America… and Me
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MY BOOK COVERArrivé à Washington le : 02/02/2017
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Pseudo : shellhead.
Schizophrénie : Declan (stan) Nash (evans) Neil (downey) Rhys (pine) Avri (vikander)
Disponibilités : closed solora; lowen; maxence; lowen AU; solora (II); resto à cinq; percy
Âge : 31 ans ◈ 26 juillet 1986
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MessageSujet: Re: Y'a des mille à l'horizon, pis derrière nous la maison ▲ Donnelly, Pollard & Marin   Mar 28 Nov - 4:30

Trent & Co
y'a des milles à l'horizon, puis derrière nous la maison

Puisqu’il avait été à sa place, Trent ne pouvait que comprendre le soulagement d’une période d’examen qui s’achève. Et quand bien même, il avait été là tout du long pour voir la fatigue et le stress sur le visage de son colocataire, là pour témoigner de son absence lorsqu’il passait des heures à la bibliothèque pour réviser, et là encore lorsqu’il fallait insuffler un peu de motivation chez Maxence. C’est bien pourquoi, une fois le dernier examen passé, Trent avait proclamé qu’ils iraient fêter ça au restaurant. Rien de bien très formel, Trent les traîna jusqu’au Wagshal's, un petit restaurant familial sans prétentions dont il avait entendu le plus grand bien de la part de ses collègues. Lorsqu’ils se pressèrent dans l’établissement, fuyant l’air frais qui balayait Washington depuis quelques semaines, Trent regretta son manque total d’organisation. La salle du restaurant semblait déjà bondée, et c’est peu confiant qu’il annonça à l’hôtesse qu’ils étaient deux. Elle tourna la tête pour balayer la salle du regard, et Trent fit de même. S’il y avait une table de libre, il ne l’a vit pas. Son regard, comme habitué à la trouver au milieu d’une foule, zooma net sur un visage bien connu. Celui de sa femme. Elle était assise aux côtés de leur fils et de ce foutu flic, apprêtée et souriante. Cette même soirée, ce même moment, ce restaurant précis. Trent eu le réflexe de faire demi-tour, de hisser Maxence vers la sortie, prêt à délivrer n’importe qu’elle excuse pour leur éviter cette situation. Mais Raschelle l’avait repéré elle aussi, et Trent savait d’avance qu’elle ne lui autoriserait aucun répit. Ni celui de s’enfuir, ni celui de prétendre qu’ils ne se connaissent pas. Trent n’avait jamais souhaité ignorer celle qui partageait sa vie depuis tant d’année, mais Maxence présentait une variable qu’il ne savait pas gérer. Mentir par omission avait été la nouvelle norme pour Trent lorsqu’il était arrivé à Washington. Un moyen de garder une distance et un anonymat dans cette ville qu’il espérait juste de passage. Il n’avait pas anticipé les longs mois qui s’étaient écoulés. Il n’avait pas non plus anticipé son colocataire et le genre de choses qu’ils viendraient à partager. Trent n’était pas honteux par nature, assumant ses gestes avec toute la candeur d'un homme qui n’a de compte à rendre à personne. Mais il en avait. Envers Maxence qui allait découvrir brutalement l’existence d’une femme et d’un fils dans la vie de Trent. Envers Raschelle qui ne soupçonnait pas les quelques instants de confort qu’il avait volé. Et pourtant, à les voir là tous les trois assis autour d’une table, Trent se demandait si elle n’allait pas faire preuve de clémence. Un regard échangé et un accord tacite de laisser la soirée se dérouler comme ils l’avaient prévu, à chacun célébrer un évènement de leur côté. Trent ne niait pas un certain agacement, même une curiosité sourde de savoir ce qu’ils faisaient là tous les trois. Etait-ce une habitude récurrente ? De sortir dîner ensemble de temps en temps, une parodie de famille. Mais ça n’était pas le propos. Trent voulait par-dessus tout éviter de coincer Maxence dans cette situation impossible. Ça aurait pu marcher, si son fils ne l’avait pas vu lui aussi, le seul qui aurait été incapable de comprendre pourquoi son père choisissait une nouvelle fois de ne pas les rejoindre. Il lui fit même un signe de la main, comme s'il doutait que son père l'ai réellement remarqué. Trent posa son regard sur lui, foudroyé d’affection pour son fils et de malaise pour ce qui allait suivre. Trent n’osait pas regarder Maxence. Il n’était pas prêt à voir la confusion la plus totale sur son visage. Trent cherchait encore ses mots lorsqu’une voix le tira de sa panique interne. « Vous êtes ensemble ? ». L'hôtesse semblait avoir suivi son regard et trouvé ses propres conclusions.  « Ça tombe bien, on manque de place ! », continua-t-elle, ignorant les protestations maladroites de Trent et s’empressant d'aller rejoindre la table pour, apparemment, y ajouter deux couverts. Trent se trouva un instant horrifié. Ils se retrouvaient plantés là, toujours dans l’entrée; deux grands dadais observant la place qu’on leur faisait à une table où ils n’étaient pas les bienvenus. Pas réellement du moins.  

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It’s so much darker when a light goes out than it would have been if it had never shone
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Percy IpkissGod bless America… and Me
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Âge : 13 ans【16 mars 2004】
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MessageSujet: Re: Y'a des mille à l'horizon, pis derrière nous la maison ▲ Donnelly, Pollard & Marin   Ven 8 Déc - 17:56

« Pas bouger Mizzie ! » Percy posait une friandise sur le museau de Mizzie lui ordonnant de ne pas bouger, tout souriant d’arriver enfin ce petit tour que la chienne réussissait maintenant à merveille. « Attrape ! » La chienne soudainement leva son museau vers le ciel faisant s’élever la friandise qu’elle attrapait en vol, Percy fier de lui et surtout d’elle la félicitait en lui gratouillant généreusement le cou. C’était alors que Kelvin entrait dans sa chambre pour lui annoncé qu’il était entré, avant de repartir, suivi par Mizzie qui voulait sa dose de câlin de son véritable maitre. Entendant son téléphone vibrer, Percy allait voir son message, mais ne prit pas la peine d’y répondre en constatant qu’il ne s’agissait que d’une connerie d’un de ses camarades de classes qui avait au moins eut le mérite de le faire sourire. Finalement, il avait décidé de quitter à son tour sa chambre quand il aperçu sa mère rentrer dans la maison avec une énergie débordante, leur annonçant qu’ils sortaient ce soir, qu’il devait fêter quelque chose et que la réservation était pour dix-neuf heures. Cependant, hormis cette information, Solora ne leur expliquait pas plus ce qu’ils avaient à fêter, préférant partir sous la douche les laissant derrière elle, tout deux avec des yeux ronds. Ne se posant pas plus de questions, Percy allait dans sa chambre trouver de quoi s’apprêter à peu près convenablement avec ses habits du dimanche, son éternel jean noir et cette chemise blanche que sa mère aimait tant le voir porter. Il profitait ensuite que sa mère sorte de la salle de bain pour s’y rendre à son tour, se douchant assez rapidement avant de tenter tant bien que mal de dresser ses boucles blondes pour être bien coiffé. Il avait même rejoint Kelvin qui lui avait prêté un peu de son parfum avant de replacer son éternel épi en place.

Et finalement, tous le monde semblait avoir réussi à être prêt à temps, cependant Solora n’avait pas l’air de penser qu’il était temps de leur donner quelques explications puisqu’elle sortait immédiatement. Ce n’est que là, qu’elle leur promettait de tous leur dire là-bas, tout en les pressant légèrement. Percy allait donc docilement s’installer à l’arrière de la voiture, bouclant sa ceinture avant de pointer son nez contre son téléphone qu’il semblait aduler de plus en plus jusqu’à ce que sa mère lui explique la raison de cet enthousiasme et de cette sortie, en effet, la jeune femme avait enfin vendu la maison de Capitol Hill et souhaitait fêter cela comme il se doit ! « Et bah bravo maman ! T’es la meilleure ! T’as eut une bonne idée en plus de sortir ! » Toujours souriant, Percy avait enfin mis de côté l’incident de la fête des cerises et reprenait son éternel sourire. Une fois arrivé, la petite famille descendait de la voiture pour se rendre jusqu’à l’hôtesse qui les conduisait jusqu’à leur table avant de leur donner la carte du restaurant. Percy ne savait pas vraiment quoi prendre à vrai dire, alors il allait sans doute prendre la carte facilitée et commander comme Kelvin, qui proposait d’ailleurs de prendre un apéritif pour trinquer. Une idée qui ne déplaisait pas à Percy qui restait toujours assez rêveur, observant les autres clients du restaurant d’un air songeur.

C’est alors que Percy avait reconnu un visage, pour lui, très familier du côté de l’accueil. Son père semblait aussi ici et Percy ne savait pas si sa mère l’avait invité dans l’objectif d’une trêve commune ou s’il était là par hasard, toujours est-il que Percy lui fit un léger signe de main en espérant qu’il les rejoignait. C’est alors qu’il l’avait vu, avec l’hôtesse et un autre jeune homme qu’il ne connaissait pas, s’approcher d’eux. Toutefois, en remarquant l’air tracassé de son père, ainsi que celui encore plus surpris de Kelvin, Percy compris que tout ceci n’était pas prévu. Percy se permettait alors de se lever de sa chaise pour aller vers son père qu’il enlaçait. « Coucou ! C’est cool que tu sois là ! » Percy était surpris mais surtout heureux de le voir ici, espérant encore en vain que sa famille se reconstruise bien qu’il soit en même temps très heureux avec Kelvin qu’il ne voulait pas perdre. Le blondinet posait ensuite son regard sur le jeune homme suivant son père avec un regard interrogateur. Qui était-il ? Dans tous les cas, Percy se disait qu’il devait être amis avec son père et se montrait souriant. « Bonjour ! Je suis Percy » Le jeune garçon réalisait alors qu'il n'avait jamais vraiment employé son nouveau prénom devant son père et cela lui faisait bizarre.
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Maxence MarinGod bless America… and Me
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MessageSujet: Re: Y'a des mille à l'horizon, pis derrière nous la maison ▲ Donnelly, Pollard & Marin   Dim 28 Jan - 16:12

Examen, ou torture. Il n’est jamais réellement certain du mot qu’il devrait utiliser pour qualifier cette longue période dans la laquelle il se trouvait. La fin d’année s’approche à grand pas mais Maxence n’a pas réellement l’occasion d’en profiter. La fin d’examens pour lui n’annonce que le début prochain d’une autre session, un cycle sans fin dans lequel il se laisse entrainer sans en voir le bout. Mais les cours ont au moins cette capacité de lui faire penser à autre chose. Pas à quelqu’un. Longs soupirs quand parfois il se perd dans les nombreuses pages de ses livres sans fin, mais que son esprit vagabonde ailleurs. Il a beau vouloir les apprivoises, ses pensées sont trop souvent enclines à n’en faire qu’à leur tête. Il déteste ça. Alors il se donne encore plus dans ses cours, multiplient les longues absences à la bibliothèque, il aurait bien essayé les sessions d’études en groupe pour gratter quelques autres heures loin de l’appartement, mais non seulement sa liste d’amis n’est pas assez longue pour cela, il s’est rendu à l’évidence qu’il n’était pas faire pour le travail à plusieurs, il préférait être seul et se débrouiller. Plus rarement, c’était vers Trent qu’il se tournait pour quelques clarifications, souvent courtes mais parfaitement suffisantes. Les examens se sont achevés pas plus tard que ce matin-là justement. Et c’est une trêve à son cerveau malmené que Maxence s’offre enfin à son retour, il s’endort, avec en tête la promesse d’un restaurant pour ce soir. Il appréhendait autant qu’il n’attendait impertinemment la nuit. Il n’est plus sorti en compagnie de Trent depuis ce fameux jour. Et quelques heures après, il était prêt et en route avec son colocataire vers un restaurant qu’ils appréciaient tous les deux. Comme souvent, Maxence ne parle pas beaucoup, il s’occupe avec la radio, regard dehors, ou parfois le reflet que lui renvoie le rétroviseur extérieur. Un visage plutôt fatigué mais satisfait à l’idée d’avoir parfaitement passé ses épreuves, et des cheveux beaucoup plus courts que d’habitude. Devant le restaurant, Maxence a un premier mouvement de recul, une première pensée ; trop de monde. Ça lui rappelle la boite de nuit, bien qu’il préfère milles fois mieux passer une semaine dans un restaurant qu’une seule nuit en boite de nuit. Il n’a pas l’impression qu’une table soit libre, mais il n’a pas non plus eu le temps de passer en revue chacune. L’hôtesse s’adresse déjà à eux, elle semble pouvoir leur trouver une table à partager. Maxence n’en comprendre le concept, toute intimé leur est parfaitement dérobée en ce moment même. Il relève la tête, tente de suivre du regard les agissements de l’hôtesse jusqu’à la table où elle dépose deux couverts. Trois personnes, dont deux visages sont étrangement connus. Solora et son fils. Naïvement, le garçon se dit que ce n’est pas plus mal, ils auraient pu tomber sur pire. Cela faisait d’ailleurs un bon moment qu’il n’avait pas revu la jeune femme, ses études lui ayant pris tout son temps dernièrement. Il s’en sent bêtement triste, Solora était une personne dont il s’était rapproché rapidement, encore plus comparé à ses relations en temps normal. L’enfant se lève et c’est vers Trent qu’il le voit s’avancer pour une étreinte qui lui fait froncer les sourcils. Un simple échange qui le rend curieux même s’il n’en dit rien, il n’est pas le genre à poser trop de questions ou à vouloir tout savoir. Non par manque d’intérêt mais simplement par pudeur, lui-même n’aimant pas parlait de tout et de n’importe quoi. « Coucou Percy. » Il lui sourit doucement. Ils ne peuvent pas rester éternellement debout devant la salle, c’était gênant en plus de déranger les personnes qui voudraient y aller. Il salue d’un simple hochement de tête l’homme inconnu, mais son plus grand sourire est pour Solora. « Solora, c’est une belle surprise de te voir ici ce soir. Comment vas-tu ? » Il est plus enthousiasmé par l’idée de ne pas avoir à partager la table de parfaits inconnus, sans se douter de l’inconfort de son colocataire à ses côtés.








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MessageSujet: Re: Y'a des mille à l'horizon, pis derrière nous la maison ▲ Donnelly, Pollard & Marin   

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