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 don't even start ≡ rhett

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Nash HowdenGod bless America… and Me
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MessageSujet: don't even start ≡ rhett   Ven 30 Sep - 17:29

Nash & Rhett
Don't even start

Nash n'était pas vraiment du genre à faire la grasse mat, à moins qu'un corps autre que le sien le cloue au lit, mais aujourd'hui, il aurait franchement mieux dû rester coucher. Tout allait mal, comme si chacun s'était fait passer le mot pour le faire chier aujourd'hui. Y compris les objets inanimés étant donné le bruit pathétique qu'avait fait sa machine à café ce matin avant de rendre l'âme. Mais qu'à cela ne tienne, il s'était rendu en forme au boulot, prêt à accueillir cette nouvelle journée. Qu'on se comprenne bien, Nash a un sacré mental. Il lui en faut beaucoup avant de se laisser abattre, et sa détermination couplée à son orgueil rendent difficile le simple fait de baisser les bras. C'est pourquoi il n'avait même pas esquissé une grimace lorsqu'on lui avait annoncé à son arrivée qu'un de leur candidat majeur avait dit une grosse bourde en direct à la télévision et qu'il fallait maintenant limiter les dégâts et trouver une bonne stratégie de crise. Nash se demandait pourquoi il se tuait à briefer les politiciens sur quoi dire et quoi faire (ou surtout, quoi ne pas dire et ne pas faire), pour qu'ils finissent par faire comme bon leur semble. C'est une chose terrible, l'opinion publique, et Nash s'efforçait de la manier au mieux. C'est sans doute de là qu'intervenaient les aspects un peu plus nébuleux de son travail, ceux auxquels il ne préférait pas trop penser et encore moins verbaliser. Tuer ou être tué, ce dicton violent trouvait étrangement sa place dans le monde sans pitié de la politique. Si bien qu'il n'y avait pas toujours à réfléchir au concept d'éthique lorsqu'un chantage ou une tentative de manipulation leur pendait au bout du nez. Il fallait riposter, et Nash n'était pas bon à son job pour rien. C'était tout de même plus du domaine de Rhett, lui qui arrivait à dégoter des informations sensibles d'on-ne-sait où. Il se pointait juste dans le bureau de son frère, un dossier dans la main et un rictus satisfait aux lèvres. Quand il avait la décence de l'informer avant de laisser fuire l'information, bien entendu. Quel morveux. Nash avait pris place derrière son bureau depuis à peine dix minutes quand les ressources humaines vinrent l'accaparer pendant une demi-heure au sujet des réglementations quant à la distribution de tracts sur la voie publique. Parce que, apparemment, c'était sa faute si les stagiaires n'étaient pas foutus de lire un plan de la ville pour se pointer à l'endroit réglementé. Après ça, il eu une heure pour prendre son café bien mérité et réfléchir à son plan de secours pour son candidat. Jusqu'à ce que. Jusqu'à ce que l'alarme incendie résonne - cet exercice inscrit sur un post-it fluo devant lui et dont il avait oublié l'existence -, le faisant sursauter et renverser du café sur son pantalon. Génial. Profondément agacé et aux portes de la colère, il suivit le flot de ses collègues jusqu'à l'extérieur des locaux, là où on allait les faire attendre comme des cons pendant cinq minutes pour rien. Nash sentit un corps se glisser à côté du sien et il pivota la tête, prêt à tuer si on lui annonçait une énième mauvaise nouvelle. Mais c'était juste Rhett. Rhett qui fixait son pantalon et la tache sombre sur sa cuisse d'une expression qui indiquait clairement qu'il s'empêchait de rire. « Oh la ferme » grommela Nash en passant inutilement une main sur la tache comme si ça allait éponger la chose. Oui, il y a des jours où il serait mieux de rester coucher.

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Dernière édition par Nash Howden le Ven 16 Déc - 21:34, édité 1 fois
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Rhett HowdenGod bless America… and Me
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MessageSujet: Re: don't even start ≡ rhett   Ven 4 Nov - 4:28

Nash & Rhett
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Boulot. Boulot. Boulot. Voilà ce qui régissait ma vie, le simple mot vacances n’existait pas dans mon vocabulaire. Je pourrai toujours me reposer une fois que je serais six pieds sous terre. C’est pourquoi j’avais passé la nuit sur un dossier, mon regard s’était porté sur le cadran qui m’indiquait que je n’avais plus que deux heures pour dormir avant de partir pour le boulot. Certaines personnes en découvrant mon rythme de vie se demanderaient sans doute comment je faisais pour ne pas être à l’agonie. Question d’habitude. Je dormais donc le peu d’heure qu’il me fallait avant de commencer une nouvelle journée. J’arrivais sans doute dans les premier comme les locaux semblaient inanimés et que je ne croisais qu’une ou deux personnes. J’entrais en premier lieu dans mon bureau, puis me dirigeait vers la section graphisme. Sachant qu’on avait une réunion de bonne heure, je voulais que tout soit prêt avant l’arrivée de chacun. Ma stagiaire m’amenait un café déposant sur la table muffin et bagel au centre de la table. Mon regard plongé sur mon écran, j’arrangeais mon planning prenant en compte l’exercice d’incendie. Les employés affluaient peu à peu et on commençait la réunion à l’heure. On devait revoir les affiches publicitaires, je devais aussi prendre contact avec une compagnie de publicité pour la prochaine campagne. Le temps filait à grande vitesse et je remerciais tout le monde pour la réunion, allant me chercher un café dans la salle des employés. J’y trouvais un petit groupe de femme qui discutait entre elle, m’approchant je découvrais que notre candidat avait fait une bévue. Ça voulait dire que Nash et moi devrions arranger le tir. Je versais le café dans ma tasse thermos et tel une tornade, je repartais dans mon long planning. Une visite rapide au maquettiste pour la campagne, un coup d’œil au groupe de graphiste… J’attrapais les journaux que me tendait ma stagiaire. Je pouvais le dire, je n’avais pas de temps pour respirer. Je savais que je devais trouver un trou dans mon emploi du temps pour parler avec mon frère, mais je n’arrêtais pas. Chaque seconde était calculée. J’étais en direction de mon bureau lorsque l’alarme incendie se mit à retentir dans tout le bureau. Passant une main dans mes cheveux, je pliais le journal que j’étais en train de lire en diagonale pour le coincé sous mon bras à la page que je lisais. Je me laissais guider jusqu’à la sortie. C’était tout de même impressionnant de voir tous ces gens sur le trottoir à attendre. Me faufilant dans la foule, je réussissais à rejoindre Nash me glissant près de lui. À voir ses traits, ça semblait être une sacrée journée pour lui. Chose qui se confirmait lorsqu’il se retournait vers moi. Je ne regardais son visage qu’un infime instant, mon regard déviant plutôt sur la tâche qui se trouvait sur son pantalon. « Un petit souci ? » Je n’avais pas pu m’empêcher de souligner quelque chose qui n’était très certainement pas la cause de tâche, mais c’était plus fort que moi. Devant mon frère, j’avais toujours ce petit côté gamin. Puis je lui tendais le journal où se trouvait une photo de notre candidat avec ce qu’il avait été dire en gros titre. « Tu es sans doute au courant. » disais-je en le regardant. « Je ne comprends pas comment cet idiot arrive à se planter alors qu’on lui fournit des cartons. » Je me sortais une clope, la glissant entre mes lèvres. « Faut corriger sa connerie. Mais peut-être que tu devrais changer de pantalon avant ? » J’allumais ma clope, adressant un sourire espiègle à mon frère.

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MessageSujet: Re: don't even start ≡ rhett   Lun 19 Déc - 18:11

Nash & Rhett
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La foule s'entassait petit à petit autour du bâtiment, chaque service suivant gentiment son responsable jusqu'au point de rassemblent dans une apathie qui imitait mal la réaction attendue dans un tel exercice. Nash était à peu près sûr qu'en cas de réel incendie, ils perdraient quelques collègues dans la bataille. Une grande perte pour le parti Démocrate, sans aucun doute. S'il comprenait l'utilité de la chose, il y avait quelque chose dans le fait d'attendre comme un con au milieu de l'ensemble du personnel qui l'agaçait profondément. Certes, il avait toujours eu un problème avec la passivité et l'immobilité, mais ce n'est pas comme s'ils avaient un boulot important qui les attendait! La messagerie de Nash débordait, son téléphone sonnait sans cesse, ils étaient au beau milieu d'un scandale, mais non. Ils faillaient qu'ils apprennent à éviter une mort soudaine et douloureuse. C'est à la force de son mental qu'il s'empêcher de taper du pied au sol en signe d'impatience. Certains autour de lui profitaient de l'occasion pour bavarder, prendre des nouvelles des collègues et raconter leur weekend. Peut être était-ce son statut assez élevé dans la hiérarchie qui dissuadait les personnes de faire de même avec lui, mais Nash optait plutôt pour l'air meurtrier qu'il devait avoir au visage. Ou bien pensaient-ils qu'il 'était réellement fait pipi dessus et venait de perdre toute crédibilité et respect. Allez savoir. En tout cas, Nash était actuellement comme un chat que l'on venait de jeter impunément dans un baignoire remplie d'eau. Il n'était sur de pouvoir retenir ses griffes si on l'approchait. Bien sûr, Rhett n'aurait pas pu être intimidé par son grand-frère même si celui-ci le menaçait avec une tronçonneuse. « Ne m'oblige pas à te virer » rétorqua-t-il lorsque son frère remarqua inévitablement son petit désagrément. La menace était vide et ils le savaient tous les deux. Il y a des jours où Nash se disait que Rhett était la seule personne compétente dans tout le service. La plus agaçante aussi, mais ça il avait l'habitude. Redevenant sérieux le temps d'une seconde, Rhett lui fourra un journal sous le nez et Nash grogna en voyant la première page. « Quel tocard celui-là » pesta-t-il en lisant en diagonale le résumé de l'article. « Ca va pas être facile de le sortir de ce trou. On peut pas lui ôter ces mots de la bouche ». Des photos, des rumeurs, des e-mails, il était toujours plus facile de rattraper les pots cassés lorsque la preuve n'était pas audible ni filmée. Mais les paroles relayées par les chaînes de télévision étaient un vrai calvaire. « Si t'as un scandale qui attend bien au chaud sur un de ses opposants, c'est le moment de partager avec la classe! » dit-il à son frère. Rhett avait toujours le don d'apparaître avec une nouvelle toute fraîche qui leur facilitait la vie. Nash n'était pas toujours très heureux lors de ces occasions, trop préoccupés à anticiper les retombées de l'acte –sans doute pas très légal- dont avait dû faire preuve son frère pour trouver cette information. Il n'aimait pas non plus être pris au dépourvu et apprendre les choses au dernier moment, en même temps que tout le monde. Comme s'il ne pouvait décemment pas s'empêcher de continuer de commenter la dessus, Rhett en remis une couche avec son pantalon. Nash leva les yeux au ciel. « J'ai une tête à me trimballer des fringues de rechange au bureau? ». Lé réponse était clairement non. A aucun moment de sa vie avait-il eu la jugeote de se dire "hey, un jour viendra peut être où j'aurai besoin d'un deuxième pantalon au boulot". « Ca va sécher...» dit-il avec une moue en frottant la tache de bout des doigts, presque gêné de son accoutrement. Ou alors il allait rester cacher derrière son bureau toute l'après-midi histoire de limiter les railleries. Vivement que cette journée se termine.

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Rhett HowdenGod bless America… and Me
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MessageSujet: Re: don't even start ≡ rhett   Mer 18 Jan - 6:08

Nash & Rhett
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Pourquoi alors qu’on se retrouve sur le marché du travail on doit encore agir comme des étudiants ? C’était à se demander ! En tout cas, je voyais la chose ainsi lorsque mes yeux s’étaient posés sur l’avis d’exercice d’incendie. Ne l’avions pas déjà fait assez souvent avant de devenir adulte pour comprendre le principe ? Il semblerait que non… Et bien que je trouvasse cela stupide, je me pliais au bon vouloir de mes supérieurs en montrant l’exemple. Je ne me doutais que beaucoup d’employés ne devaient pas être des plus heureux quant à cette idée. Après tout, ils auraient pu planifier cela après les élections, pourquoi aujourd’hui ? En tout cas, j’étais certain de trouver mon frère dans une piètre humeur. Pour cela, on se ressemblait, le boulot avant tout le reste. Nos parents devaient bien se demander ce qu’ils avaient fait au bon dieu pour avoir des fils aussi bourreau de travail. Une fois dehors, je ne cherchais pas à croiser le regard de certain collègue ni même à engager la conversation avec eux. Je savais indubitablement que c’était le seul moment que j’avais dans ma journée pour parler avec mon frère. Parmi tous les employés, je finissais par le trouver posant mon regard sur lui, affichant un sourire narquois à la vue de son pantalon. Un « Hum. » accompagnait un rire retenu dans ma gorge. Je n’avais peur de personne, et bien que Nash parfois avait ce pouvoir, cette menace ne faisait pas partie de ces choses que je craignais. Je savais qu’il n’oserait jamais me mettre à la porte, tout du moins s’il ignorait mes secrets. S’il venait à les découvrir, je n’étais pas certain qu’il me garderait. Je n’avais qu’à espérer que ça n’arrive jamais ! Mais pour l’heure, il y avait plus urgent, lui mettant le journal sous le nez, j’en profitais pour me sortir une clope prenant en quelque sorte une pause – pause que je ne m’accordais que très rarement. J’haussais les épaules tout en embrassant ce bâtonnet cancérigène, j’étais on peut plus d’accord avec Nash, ce mec qui faisait la une était un vrai tocard. Je ne comptais plus le nombre de chose qu’on avait fait pour corriger ses erreurs. Il devait apprendre à être un meilleur menteur s’il désirait continuer dans la politique. « Et c’est bien dommage. » soufflais-je en laissant échapper la boucane de ma cigarette hors de ma bouche. Mon regard se posait sur l’article, regardant la tête que cet abruti faisait en dessous du gros titre. « Ne me dit pas que tu veux te salir les mains. » disais-je en relevant mon regard vers mon frère, retirant ma cigarette de mes lèvres pour laisser la cendre tomber sur le sol. Habituellement, il ne demandait pas, enfin il n’avait surtout pas le temps de dire quelque chose que j’avais amené sur un plateau d’argent la solution. J’avais d’ailleurs déjà ma petite idée, mais voir Nash me demander d’usé de ma magie m’amusait. Tout comme son pantalon toujours humide. « Qui sait, ça pourrait t’être pratique, comme en ce moment. » Personnellement, j’en avais toujours comme il m’arrivait de dormir au bureau et détestant avoir l’air d’avoir passé une nuit « mouvementé », je gardais un costard dans l’un de mes placards que je faisais régulièrement nettoyer. Toutefois, celui-ci n’irait jamais à mon frère. À essayer de l’enfiler, il se transformerait en Hulk, ce qui n’irait pas à déplaire à certaines collègues, mais au prix que valait mes habits, inutile de leur donner une fin si affreuse. Si on avait eu la même carrure, je ne dis pas, mais on était bien l’opposé. « Si tu le dis, mais c’est pas en passant tes doigts dessus que ça séchera plus vite… Et tu fais encore plus coupable en agissant ainsi. » Je me retenais de ne pas rire, lui pointant plutôt avec ma cigarette un groupe de femme devant nous qui se retournait pour nous regarder et glousser. Je prenais une taff, reposant mon regard sur le journal. « Pour ce qui est de notre abruti, donne-moi une heure… » Je posais mon regard sur ma montre. « Gros maximum deux heures, et je devrais avoir de quoi pour satisfaire tes désirs. » Je laissais apparaître un sourire en coin, prenant ma clope, j’allais écraser mon mégot sur le gros titre.

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MessageSujet: Re: don't even start ≡ rhett   Jeu 9 Mar - 19:26

Nash & Rhett
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Nash observait les quelques nuages gris au loin, lentement dirigés vers eux par le vent qui soufflait. Il ne manquait plus qu'il pleuve. L'exercice incendie ne devait normalement pas s'éterniser. A moins qu'un employé manque à l'appel et fasse chier tout le monde pour avoir refusé de faire semblant pendant deux minutes que sa vie était potentiellement en danger. Nash était prêt à foute le feu à quiconque l'obligeait à rester là comme un con deux minutes de plus. Heureusement, Rhett était là et faisait barrage aux plus téméraires qui auraient profité de l'opportunité pour venir échanger deux mots avec Nash. Non pas qu'il ne souhaitait pas parler à ses collègues, au contraire, mais dans l'humeur qu'il était, ça valait mieux. La taquinerie de son frère était supportable. Cela faisait des années qu'il la subissait après tout. C'était également l'occasion d'échanger sur les dernières nouvelles. Une piètre parodie de réunion, mais hey, ils improvisaient comme ils pouvaient. Rhett était toujours en train de courir à droite et à gauche, et réussir à le croiser au boulot était, ironiquement, pas aussi simple que ça. Nash ne comptait pas non plus le nombre de fois où il avait passé sa frustration sur la messagerie vocale de son frère lorsque celui était injoignable et que Nash avait besoin de lui parler urgemment. Nash jeta un dernier regard plein de mépris à l'article que son frère tenait entre les mains. Bien dommage en effet. Une chance que les deux Howden aimaient leur job, sinon ils auraient sans doute fait une crise de nerf il y a bien longtemps avec tous les scandales et problèmes qui surgissaient sans prévenir au quotidien. Nash était à peu près sûr que c'était même la partie du métier que préférait son frère. Une vraie tête brûlée. C'était son rôle de temporiser un peu les choses et d'essayer de construire une stratégie posée et efficace. Il était censé les garder sur la bonne ligne. C'est sans doute pourquoi sa question interpella légèrement Rhett. Nash haussa une épaule, un rictus presque mal à l'aise aux lèvres. « Ce n'est pas se salir les mains de partager une information jusqu'alors inconnue du grand public » se défendit-il d'un ton faussement posé. Nash avait une certaine éthique de travail qui se voulait souvent perturbée par ses propres morales et ambitions. Il n'appréciait pas forcément les aspects mesquins et franchement crades de la politique, qui s'efforçaient à jouer sur les faiblesses et appuyer là où ça fait mal. Ca n'était pas ça son job. Lui se devait juste de présenter une bonne image de ses candidats au public, de maîtriser leur discours et leurs effets. De vendre un produit, en gros. Il n'était pas là pour descendre les autres. Mais. Mais Nash avait toujours été terriblement compétiteur, et c'était toujours tentant de donner un petit coup pour faire tomber son adversaire et gagner la course. Tentant mais pas admirable. C'est là où Rhett entrait souvent en jeu, mettant en lumières des informations qui fuitaient ensuite dans la presse. Quelque chose de plus subtil, qui n'entrait pas en jeu dans la stratégie globale. La bonne vérité au bon moment. Nash ne cherchait jamais à savoir comment Rhett dégotait ce genre de choses. Il n'était pas sûr d'aimer la réponse. Il préférait croire que son frère était un très bon investigateur ou avait de très bonnes sources. Point. « Oh, tu penses? » railla-t-il. Bien sûr que ça serait pratique, mais il n'avait pas de vêtements de rechange donc la question était inutile. Il n'allait pas non plus s'abaisser à emprunter un pantalon à qui que ce soit. D'ici qu'il se retrouve avec un vieux jogging d'un collègue qui a l'habitude de faire des footings entre midi et deux, non merci. Nash arrêta de toucher la tâche immédiatement à la remarque de son frère, tel un gamin qui se fait surprendre la main dans le pot de cookies. Il soupira, levant les yeux au ciel en voyant ce que lui indiquait son frère. Super. La grande classe. « Super, tout le service des ressources humaines va croire que je me suis pissé dessus » pesta-t-il en reconnaissant certaines des femmes en question. Peut-être aurait-il dû carrément enlever son pantalon et se trimbaler en caleçon, elles auraient ainsi pu parler de la fermeté de ses cuisses au lieu d'éventuels problèmes d'incontinence. Enfin bon. Nash hocha la tête sous les mots de son frère, partagé entre soulagement et regret d'avoir proposé une telle chose. Rhett écrasa son mégot sur le gros titre et Nash retint un sourire. On aurait dit une scène d'un vieux polar. « Je veux pas que ça nous retombe dessus » menaça-t-il avec un regard en coin. Il préférait encore que le public pense que leur parti rassemblait des idiots pas bien méchants plutôt que des manipulateurs sans vergogne. Jouer avec le feu, Nash pouvait s'y résoudre, mais se brûler? Hors de question.

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MessageSujet: Re: don't even start ≡ rhett   Ven 21 Avr - 1:39

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Un bref coup d’œil au ciel, ne me disait rien qui vaille. Si on ne rentrait pas prochainement, sans doute que la pluie s’abattrait sur nos têtes et la simple idée de me retrouver mouillé me déplaisait. Profitant de ma grande taille, je pouvais surplomber du regard la foule qui s’agglutine en petit groupe. Il ne semblait plus y avoir de personne qui sortait de l’immeuble, mais on tardait tout de même à nous faire entrer. Toutefois, je devais voir le bon côté de la chose, ainsi, je pouvais parler à Nash. Un moment assez rare, autant il pouvait me courir après, que je pouvais le faire. Trouver un temps commun pour se parler n’était pas chose aisé et bien souvent c’était à l’extérieur du boulot qu’on arrivait à se parler plus que simplement quelques mots échangés à la va-vite. Nos conversations hors bureau finissaient toutefois toujours avec le même sujet, soit le boulot. Les réunions de famille en prenaient un coup à chaque fois. C’était presque à croire que je n’avais que la politique aux lèvres, au grand déplaisir de notre mère qui préférait sans doute que je me trouve une fille bien pour fonder une famille. Chose qui ne faisait pas partie de mon planning de vie et cela même si un jour je rencontrais une fille bien. Tout ce que je désirais, c’était gravir les échelons, tout ce qui m’importait ça avait toujours été que mon boulot et rien d’autre. Ce n’était pas pour rien que lorsque la rumeur racontant que je me fiançais avec Sheri était arrivé jusqu’à moi, j’avais mis fin à notre relation. Je savais que je n’avais aucun avenir à lui offrir. C’était en mon sens la meilleure décision à prendre. « Si tu le dis. » disais-je en haussant les épaules, personnellement, j’étais sans doute le plus à risque dans cette histoire. Si on en venait à découvrir ce que je faisais, c’était moi qui allait en pâtir, mais ça ne m’arrêtais pas. Bien au contraire. Conscient du risque, j’éprouvais encore plus de plaisir à me dire que je n’étais encore jamais tombé dans les filets de quelqu’un. Ça prouvait que j’étais doué, même si je ne pouvais vanter cela à personne. Je savais que qu’agir ainsi, me poussais à relever de nouveau défi, bien que je n’étais pas certain que cela plaise tant à Nash. Au moins, cette fois, j’avais son feu vert, une chose qui n’aurait pas à me dire deux fois, bien que si ça finissait par se savoir, je nierais en bloque qu’il pouvait être conscience de mes petites recherches secrètes et bien loin d’être légale. Mon but n’était pas de le faire couler, je savais qu’il avait autant de plaisir et de fierté à travailler dans le domaine, inutile qu’on coule tous les deux. Néanmoins, il trouvait une autre façon de couler, non pas au sein du travail, mais plutôt avec les filles. Sourire en coin, je m’amusais de voir ces filles le regarder, gloussant sans doute en le trouvant tout de même mignon, alors que moi, je prenais un malin plaisir à souligner ce détail. « Peut-être, mais y’a sans doute certaine fille qui aime les mecs incontinents. » soulevais-je en haussant les épaules. Je doutais de mes propos, mais autant ne pas le décourager. Je savais mon frère comme moi, aucune relation stable sauf à quelques exceptions, mais ça ne l’empêchait pas d’avoir du succès, les filles qui malgré tout tentaient leur chance pour vivre une histoire courte ou longue avec lui. Cigarette éteinte sur le journal brûlé, je posais mon regard sur mon aîné, affichant un air faussement offusqué « Depuis quand je ne me fais pas discret ? Je suis déçu que tu puisses croire que ça pourrait nous retomber dessus ! » Mon sourire s’étirait, laissant voir cette sournoiserie que je savais user. Jamais je n’irai jusqu’à nous mettre dans le trouble, mais il me suffisait de la bonne info pour qu’on puisse avoir le dessus. Une fuite ou simplement quelque chose tenue secret. « Et sinon, comment ça se passe avec la blondinette républicaine ? »

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MessageSujet: Re: don't even start ≡ rhett   Jeu 27 Avr - 20:52

Nash & Rhett
Don't even start

« Tu es décidemment plein d'humour aujourd'hui » railla-t-il, posant un ultime regard sur le groupe de femmes. « Je ne sais pas ce qui est le plus triste : qu'elles pensent que je me sois pissé dessus, ou qu'elles se jetteraient quand même sur l'opportunité de m'aider à nettoyer mon pantalon si je leur demandais » dit-il, un sourire au coin des lèvres. Nash n'était pas particulièrement arrogant, mais il savait reconnaître l'attirance dans les regards qu'il croisait. Nash se vantait de traiter les filles avec une certaine galanterie. Il ne leur promettait pas plus qu'il n'était près à donner, restait clair sur ses intentions, mais sa mère l'avait bien éduqué et il se montrait aussi charmant et poli qu'il savait l'être. Il mettait par contre un point d'honneur à ne pas mélanger boulot et plaisir, et sortir avec une de ses collègues. « Il suffit d'une fois » souffla-t-il en réponse à son frère, balayant un dernier regard sur l'assemblée. Nash était joueur dans tous les aspect de sa vie, sauf celui-ci. Et encore, il s'approchait souvent un peu trop près du feu. Compétiteur, l'aîné des Howden ne se refusait aucun défi et assumait pleinement les conséquences qu'il mettait en jeu. Dans son travail? Dans son travail, Nash souhaitait encore une fois être le meilleur. Gagner. Nash ne se vantait pas d'être une bonne personne quand il s'agissait de gagner du terrain, de faire pencher l'opinion publique en leur faveur. Et si l'autre camp se faisait traîner dans la boue dans le processus, ce n'est pas ça qui l'empêchait de dormir la nuit. Mais il restait prudent. A la tête de la communication, en charge d'une équipe, il savait que le couperet tomberait d'abord sur sa nuque et que ses collègues en pâtiraient à leur tour. La règle d'or, bien évidemment, était dans le fait de ne pas se faire prendre. Mais Nash ne souhaitait pas mettre ses mains là-dedans. S'il ne savait rien, il n'aurait pas à mentir lorsqu'on lui poserait des questions. Le problème, c'est que Nash aimait être au courant de tout. Alors il prenait sur lui, et ne cherchait pas à comprendre le comment du pourquoi lorsque Rhett leur dégotait une information plus que pratique. Peut-être ne faisait-il rien d'illégal. Peut-être avait-il une excellente source. Tant que l'information arrivait sur le bureau de Nash et s'avérait utile, il ne posait pas de questions. C'état rare qu'il mentionne ces doutes auprès de son frère, alors il se laissa volontiers entraîner dans une discussion plus futile. Renvoyé à ses précédentes pensé, Nash estimait qu'Emma n'était pas une collègue à proprement parlé, lorsque Rhett la mentionna. « Qui, Emma? » demanda-t-il en plissant les yeux. Nash jouait l'idiot un instant, convaincu qu'il ne pouvait s'agir de quelqu'un d'autre. Il se contenta d'hausser une épaule. Nash n'avait jamais été du genre à s'étendre sur ses aventures ou autres histoires de fille, même avec son frère. C'est qu'il n'y avait pas grand-chose à raconter la plupart du temps, et relater des faits plutôt physiques comme l'on décrit un trophée de chasse était aussi gauche que dénué de toute classe. Dans les faits, sa relation avec Emma n'avait rien de particulièrement remarquable pour le moment. Ils échangeaient des sms, établissaient une relation hors du contexte professionnel en somme, mais étaient encore figés dans cette zone entre l'amitié et quelque chose de plus. Ils n'étaient pas destinés à être amis, ça Nash le savait. Ils étaient tous les deux assez matures et confiants pour admettre qu'ils étaient attirés l'un par l'autre physiquement, même si rien ne s'était passé entre eux pour le moment. De là à sauter les deux pieds dans le plat et parler d'une vraie relation? Non. Ca n'était pas le fort de Nash pour commencer. A part Carter, il serait exagéré de dire qu'il avait déjà vraiment été en couple. Et de toute manière, ses sentiments étaient loin d'être à ce stade. « Ca se passe   » répondit-il d'un air détaché, à défaut d'avoir quelque chose de concret à lui raconter. « Tu vas me dire de ne pas fraterniser avec l'ennemi? » taquina-t-il son frère dans un sourire en coin. Le bord politique d'Emma n'était franchement pas la question. Oui, ils allaient toujours être en désaccord sur la politique, mais ça n'était pas ça qui allait entrer en jeu dans l'évolution potentielle de leur relation. « Et toi, c'est quand que tu arrête ton cirque avec Sheri? » rétorqua-t-il. C'était de bonne guerre après tout. Nash ne s'était jamais caché de son avis là-dessus. Il trouvait la chose stupide et l'avait vocalisé dès les premiers instants. Déjà qu'il n'avait jamais eu une relation particulièrement chaleureuse avec Sheri, savoir son frère obligé de prétendre être toujours en couple avec elle l'exaspérait au plus haut point.  Rhett méritait bien mieux que ça.  
 

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and in the middle of the night ✻ i may watch you go. there'll be no value in the strength of walls that i have grown, there'll be no comfort in the shade of the shadows thrown, but i'd be yours if you'd be mine
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