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 [HOT] we say that the best friends share everything ✰ lisbeth

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Devon FloydGod bless America… and Me
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MY BOOK COVERArrivé à Washington le : 21/10/2017
Pages lues : 407
Crédits : les roses noires (avatar) ✰ gif (tumblr) ✰ ship (shellhead. & tag)
Avatar : Zoe sweety Kravitz
Pseudo : monocle. ✰ alice
Schizophrénie : Derrick #CWood Rhett #GGustin Andy #RGosling Chip #THolland Carter #AKendrick Solora #CBennet Lowen #DStevens
Disponibilités : really closed nash ; austin ; maëlys ; johan ; roman ; jared ; lisbeth ; benjamin ; roman II
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Âge : 24 ans ✰ 31 juillet 1993
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MessageSujet: [HOT] we say that the best friends share everything ✰ lisbeth   Ven 1 Déc - 20:38

Lisbeth & Devon

the ugly truth

we say that the best friends share everything
Encore une de ces soirées où je regrettais ma décision d’être devenue strip-teaseuse. Mais quelle idée ! Je passais ma main dans mes cheveux, sentant encore le contact de ces mains sur mon corps. Si je pouvais ressentir du plaisir avec certain – comme Roman – avec d’autre c’était tout l’inverse. Des mains râpeuses, d’une froideur sans nom, des soupirs à vous glacer le sang, mais surtout des regards qu’on préférait éviter. Un regard bestial, quelque chose qui nous fait ressentir comme de la viande. C’est ce que j’avais éprouvée avec mon client, coincé dans cette salle privée alors qu’il me regardait assis dans son fauteuil. Je ne me sentais pas à l’aise, je n’avais pas envie d’être là. J’avais dansé pour lui, jusqu’au moment où tout est parti en vrille. J’avais dû appuyer sur le bouton d’alarme, ce petit bouton dissimuler en cas de problème, laissant arriver les videurs qui n’avaient pas laisser le temps à l’homme d’en placer une. Le reste de la soirée c’était passé sans encombre, jusqu’à ma sortie du club. La brise de l’hiver caressait mes joues, alors que je poussais la porte m’arrêtant une fois dehors pour lever mon regard vers le ciel. « Devon, tu veux que je te raccompagne ? » disait la voix d’un des strippeur qui était sorti en même temps que moi. Je tournais mon regard vers lui, lui adressant un sourire en coin. « Ça devrait aller, la nuit est belle et j’ai bien l’intention d’en profiter. » disais-je en le saluant, remontant le col du blouson que j’avais emprunté à Jared. Il était trop grand, mais ça m’allait, je pouvais humer son parfum et ça me sécurisait. Une sécurité bien pauvre lorsqu’on est face à un véritable danger. « On a pas fini. » disait une voix, alors que je tournais la tête pour voir un homme sortir de sa voiture, claquant la portière pour se diriger vers moi. Peur. Voilà ce qui traversait mes veines, alors que pétrifiée, je regardais l’homme avancer vers moi. Aucune réaction, je sursautais simplement au contact de sa main entourant mon poignet. Il avait la poigne solide et mon regard se posait dans le sien. Si son regard avait eu quelque chose de carnassier tout à l’heure, à cet instant il semblait dément. « J’ai payé pour ça ! » Pourquoi les hommes, enfin certain, confondait danseuse et prostituée ! Fronçant les sourcils, je lui envoyais mon pied dans son service trois pièces. Je me devais de me ressaisir. Après tout, j’étais Devon Floyd, la jeune qui ne s’en laissait pas imposer. Seul le simple fait qu’on me prenne au dépourvue et je perdais tous mes moyens, mais pas cette fois. Ce coup bien placé le vit lâcher prise et je ne restais pas pour voir sa réaction. Fuyant à toutes jambes, je montais dans le premier bus que je croisais et m’assoyant tout au fond, je laissais le paysage de Washington défiler derrière les vitres tatouées de graffitis. Et c’est au bout de quelques rues, que je me décidais à descendre. Loin de cet homme, je me sentais soulagée, et pourtant, je n’avais pas envie de rentrer chez moi. Je ne désirais pas croiser le visage de Maëlys au petit matin ou même voir sa boule de poil sans nom en rentrant. Jared, c’était hors de question, il ne lui suffirait que d’un regard pour voir que ça n’allait pas. Roman… Je ne savais même pas où il demeurait. Et Nash… Secouant la tête, je chassais toutes ces idées pour choisir sans doute la plus improbable, mais celle qui serait sans jugement, qui ne montrait sans doute pas sur ses grands chevaux en voyant mon minois quelque peu pitoyable à cet instant. L’heure était tardive, le soleil allait bientôt montrer le bout de son nez, mais si mes souvenirs étaient exacts, Lisbeth travaillait de nuit. J’espérais donc la trouver chez elle malgré tout. Me tenant devant sa porte, je prenais une profonde inspiration avant de toquer sa porte. Trois petits coups bien discrets. J’attendais jusqu’à voir sa porte s’ouvrir sur la jeune femme. « Euh… Je peux dormir chez toi cette nuit ? » demandais-je dans une parole dénuée de salutation. Seulement je savais que si je débitais un « salut », un « comment tu vas ? », je n’aurai pu le courage de lui demander de m’héberger. Déjà que ça devait sembler un tantinet étrange de me voir débarquer chez elle ainsi, certes c’était une amie, mais de là à venir squatter…

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I've got no roots I like digging holes and, hiding things inside them When I grow old, I hope I won't forget to find them Cause, I've got memories and travel like gypsies in the night I build a home and wait for, someone to tear it down Then pack it up in boxes, head for the next time around Cause, I've got memories and travel like gypsies in the night And a thousand times I've seen this road A thousand times


Dernière édition par Devon Floyd le Dim 4 Fév - 2:36, édité 2 fois
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Lisbeth K. MikkelsenGod bless America… and Me
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MY BOOK COVERArrivé à Washington le : 29/11/2017
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Avatar : Emmy Rossum
Pseudo : Pilgrim
Schizophrénie : Jada, la bitch traumatisée de la vie.(Ft. Gal Gadot) & La romantique et pure,Zoya.
Disponibilités : Full 0/6
Devon*Lennon*Lowen*
Maxine*Derrick*Josh
fini: Derrick

Âge : 31 ans (10/08/1986)
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MessageSujet: Re: [HOT] we say that the best friends share everything ✰ lisbeth   Sam 2 Déc - 1:23

we say that the best friends share everything

 

 
I got fever highs; I got boiling blood; I'm that fire kind; We could burn together.
 
 
Une bombe avait explosé au milieu du salon. C’était une forme de décoration qui ne me dérangeait pas le moins du monde. Je n’étais pas bordélique, j’avais juste une organisation qu’on pourrait qualifier de décadente. J’étais avachie dans mon canapé qui n’était pas spécialement beau mais j’étais le genre de femme qui favorisait le confort à l’esthétique. J’étais assise en tailleur, un carton de pizza sur les genoux que j’avais eu la bonne idée de passer prendre en sortant du boulot. C’était un peu devenu ma petite routine. Ne vous méprenez pas, en règle général, je déteste la routine mais cette pizzéria est l’une des seuls qui est ouverte quand je quitte la boite de nuit où je travaille. Et les pizzas y sont super bonne. J’en avais pris deux, taille sénior, bien sûr. Je ne savais pas encore vers quel heure est-ce que je laisserais enfin le sommeil me rattraper mais je savais qu’à mon réveil, j'allais avoir faim. Et si je n’étais d’ordinaire pas prévenante pour un sous. S’il y avait bien une chose que je ne supportais pas, c’était de crever la dalle. Il y a moins d’une heure que j’étais rentrée, j’avais fait un saut par la douche et avait enfilé un vieux t-shirt à l’apologie d’un vieux groupe de rock que j’avais vu en concert à Toronto. Ce n’est qu’ensuite que j’avais fini dans mon canapé et j’avais opté pour la chaîne enfant. Vous savez, celle qui diffuse des dessins animés en boucle ? Je m’étais roulé un joint et m’étais sortie une bière du frigo. Tout était fin prêt, j’allais enfin pouvoir manger. Presque religieusement, j’avais du bout des doigts attrapé une large part de pizza que je pliais en deux pour ne pas perdre la garniture en mangeant. C’était tout un art de manger une pizza.

Je n’avais même pas eu le temps de foutre la part dans ma bouche que j’entendais toquer à la porte d’entrée. Trois fois. J’avais presque envie d’ignorer l’opportun qui venait troubler cet instant sacré. « Putain… », Ce n’était pas Jared, puisqu’il avait les clés et j’étais bien trop curieuse de savoir qui pouvait bien vouloir venir chez  moi alors que le soleil n’était même pas encore totalement levé. Et la curiosité, c’était mon putain de défaut. J’avais posé ma boite de pizza sur ma table basse déjà bien encombrée, m’étais dirigée en direction de ma porte d’entrée en rebaissant distraitement mon top qui couvrait à peine mon cul dénudé et j’avais enfin ouvert la porte. Fut ma surprise de voir sur le pas de ma porte, Devon. Je n’avais pas pris la peine de masquer ma surprise et ne m’étais pas retenue d’arquer un sourcil quand sans même dire bonjour, elle me demandait si elle pouvait dormir ici. Sans un mot, je m’étais écartée pour la laisser entrer. Elle avait la mine déconfite et je n’avais pas besoin d’être ce type dans la série Lie To Me quelque chose pour remarquer qu’elle en avait surement gros sur la patate. « Bien sûre que tu peux dormir, Dev ! », je lui répondais simplement puis refermais la porte derrière elle. Je voyais bien que quelque chose clochait et bien que je mourrais d’envie de savoir ce qui avait bien pu la mettre dans cette état, je me doutais que si elle avait atterri ici et non chez elle avec sa copine ou chez Jared, c’était parce qu’elle n’avait pas forcément envie d’en parler. « T’as pas trop envie d’en parler, je suppose. », Je concluais à voix haute, toutefois. La certifiant de cette manière qu’elle trouverait ici ce qu’elle était venue chercher. Devon était mon amie et même si je crevais d’envie de savoir ce qui l’avait mis dans cet état, je pouvais aisément comprendre quand parfois, on n’avait juste pas envie de parler de certaines choses.  « Tu tombes bien, j’viens de rouler un pétard et j’ai de la pizza en rab. Amènes-toi. »,  Et comme ça, je nous faisais enfin quitter l’entrée. J’avais quand même un semblant d’éducation, hein. Je lui indiquais mon canapé où elle pourrait s’installer tandis que j’allais lui chercher une bière dans le frigo et la seconde pizza dans la cuisine. « N’hésites pas à foutre des choses par terre si ton jolie petit cul ne trouve pas de place. », ouais, parce que c’était nouveau pour personne que j’avais une fâcheuse tendance à les choses trainer ci et là. Ce n’était pas la première fois qu’elle venait chez moi et elle connaissait la chanson mais autrement, comment j’aurais pu lui faire remarquer que son jeans lui faisait de belles fesses ? Et un joli cul, Devon en avait un putain de joli cul. Je revenais de la cuisine,posant la bière et la pizza là où je pouvais sur la table basse.Dans le canapé, de nouveau je m'installais,m’y affalant confortablement, oubliant qu’une culotte, je ne portais pas. Elle sortait tout juste du boulot, ça se voyait. «Tu veux peut-être prendre une douche avant?», j'étais quand même un peu inquiète de la voir comme ça mais j'avais en quelque sorte promis que je ne chercherais pas à savoir quoique ce soir alors j'avais posé ma main sur sa cuisse, la pressant doucement pour lui transmettre, je ne sais pas trop, un peu de réconfort.«Ou je pourrais te faire couler un bain et tu me raconteras tout ce que tu veux pendant que je te lave les cheveux?», ouais, j'en faisais peut-être des caisses mais j'aimais pas voir mes potes mal en point.


 


Dernière édition par Lisbeth K. Mikkelsen le Mar 13 Fév - 17:32, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [HOT] we say that the best friends share everything ✰ lisbeth   Sam 2 Déc - 6:12

Lisbeth & Devon

the ugly truth

we say that the best friends share everything
Ce qui m’avait mené devant la porte de chez Lisbeth restait un mystère en soi. Après avoir toqué trois fois, il m’était tout simplement impossible de faire machine arrière, je ne pouvais qu’espérer qu’une chose, que le temps passe me signalant que la trentenaire n’était pas chez elle et je n’aurai alors d’autre choix que de me trouver un autre endroit pour dormir. Jouant avec le poignet du blouson que j’avais sur mes épaules, je gardais mon regard rivé sur le sol. Et si elle me posait des questions ? Je me mordais l’intérieur de la joue. Avais-je envie d’en parler ? Je ressentais encore la prise qu’avait eu cet homme sur mon poignet. Dans le bus, j’avais même remarqué une marque, mais elle devait s’être évaporé, je l’espérais vraiment. La porte s’ouvrait et je relevais mon regard sur Lisbeth, débitant rapidement mon intention de venir squatter chez elle si elle me donnait son feu vert, ce qu’elle fit. Je lui adressais un sourire et lui disait un maigre merci en franchissant la porte pour entrer chez elle. Je retirais mes bottines à talon, retrouvant ma petite taille, avant de m’avancer un peu plus dans l’appartement de la meilleure amie de Jared. J’y étais déjà venue, mais dans mon souvenir, Jared était toujours avec nous. Avais-je vraiment déjà vu Lisbeth seule, réellement seule ? Je ne savais plus trop, je me sentais confuse, perdue dans mes propres pensées. Extirpée de mes pensées, je posais mon regard sur Lisbeth, gonflant mes joues comme une gamine avant d’hausser les épaules. « Ce n’est rien. » disais-je tout de même. C’est vrai que ce n’était pas grand-chose, après tout, il ne m’était rien arrivé. Il y avait eu plus de peur que de mal, mais je savais qu’avec d’autre ce petit incident deviendrait monstrueux en moins de deux et je n’avais pas envie de me prendre la tête avec cela. Si je revoyais le client, je n’avais qu’à prévenir les videurs, c’était tout. Mais bien que ce soit pas plus compliqué que cela, à cet instant, je ne désirais ne plus y penser. Je regardais la brune, posant enfin mon regard sur ce qu’elle portait et je m’étonnais de la voir si peu vêtue. Elle était chez elle, c’était normal qu’elle porte ce dont elle avait envie, mais je m’y attendais tout simplement pas. J’allais dire un commentaire, lui demander si elle était seule, lorsqu’elle me parlait de pizza. C’est alors que mon ventre choisi ce moment précis pour pousser un cri épouvantable, un bruit sourd sans fond qui me fit ouvrir grand mes prunelles sombres. « Désolé. » m’excusais-je pour ce son inattendu, puis je la suivais dans son appartement. Dans le salon, je tentais de me trouver une place parmi chantier, préférant finalement me percher sur l’accoudoir du canapé. J’avais toujours le don de m’asseoir à des endroits non appropriés. C’était Jared qui en devenait fou, mais ce n’était pas ma faute si je préférais les endroits que personne ne prenait jamais ! Dans le salon de Lisbeth, j’aurais pu tout autant m’asseoir sur le sol, mais contrairement à chez Jared où je prenais un malin plaisir à m’asseoir par terre, chez la jeune femme, je trouvais ça impoli. « Tu le trouves joli mon cul ? » demandais-je en retirant mon blouson, laissant mes cheveux qui se trouvait prisonnier du vêtement retomber en cascade le long de mon visage. Je remontais la bretelle de mon débardeur sur mon épaule. Un débardeur beaucoup trop ample et il suffisait que je me penche un peu pour qu’on ait une vue plongeante sur ma poitrine dénudée. J’avais omis de mettre un soutien-gorge. Je réfléchissais à son offre pour la douche. Je me laissais glisser sur l’assise du canapé, me rapprochant de Lis’ regardant sa main sur ma cuisse. Je ne prenais pas mal ce geste, lui adressant un sourire avant de laisser un petit rire m’échapper. « Ça ne va pas si mal… » Je relevais mon regard vers le plafond, me perdant dans mes pensées avant d’ajouter : « Disons que j’ai eu droit à un client un peu trop insistant ce soir et tu m’as sembler être la personne avec qui j’avais envie d’être ce soir. Je ne pourrais pas dire pourquoi, mais voilà. » Je ramenais mon regard vers elle, lui adressant un sourire pendant que mes doigts caressaient le dessus de sa main. « Peut-être que je savais que tu n’en ferais pas tout un drame si je t’en parlais… » J’haussais les épaules, en réalité, je ne savais vraiment pas pourquoi. Parce que Lis pouvait être aussi protectrice que Jared, mais peut-être parce que c’était une femme. C’est ce dont j’avais besoin, de la délicatesse d’une femme et non la brutalité d’un homme – même si Jared n’était pas ainsi. Je me levais. « Je veux bien prendre une douche, je ne suis pas très bain. » Mauvaise expérience avec un bain à remous… N’étant pas le genre de femme pudique devant d’autre femme, je déboutonnais mon jeans devant elle avant de me diriger vers la salle de bain. Sur le chemin, je retirais mes vêtements, laissant tomber sur le sol et c’est nue que je disparaissais dans la salle de bain. Je m’engouffrais dans la douche, une douche rapide, cinq minutes pas plus. Une douche servant simplement à retirer cette sueur de ce soir, cette crasse qui me recouvrait. J’en sortais finalement, entourant une serviette autour de ma poitrine, je revenais vers le salon. « Je peux t’emprunter des vêtements pour dormir ? Je me balade rarement avec un pyjama dans mon sac à main… »

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MessageSujet: Re: [HOT] we say that the best friends share everything ✰ lisbeth   Lun 4 Déc - 0:31

we say that the best friends share everything

 

 
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Elle avait rigolé en entendant l'estomac de Devon grogné et son hilarité redoubla quand celle-ci s'excusa. Lisbeth se retint de lui dire pour énième fois de ne pas s’excuser. Elle était comme ça Devon. Peu importait le nombre de fois où elle lui disait de ne pas le faire, elle ne pouvait s'en empêcher. A force, la belle brune ne relevait même plus. Et comme d'habitude, elle choisissait un endroit insolite pour s'assoir. Lisbeth n'y faisait plus attention, elle n’avait jamais trouvé ça bizarre de toute manière. Comment est-ce qu'elle pouvait lui poser cette question avec tant d'innocence, était un mystère pour Lisbeth. Elle la regardait retirer son blouson. Un blouson bien trop grand pour elle qu'il lui semblait avoir déjà vu son meilleur ami porté. Cette manière qu'elle avait de remonter la bretelle de son débardeur trop ample sur son épaule. Lisbeth se demandait si son amie se rendait compte à quel point est-ce qu'elle lui donnait envie de lui débarrasser de son débardeur qui ne servait déjà pas grande chose puisqu'il lui suffisait de se lever ou de la voir se pencher en avant pour qu'elle puisse se rincer l'œil de sa poitrine. Sans compter le fait qu'à travers le tissu blanc, on pouvait discerner ses tétons bruns. « Ton cul donne envie de croquer dedans. », à quoi bon lui mentir. À force de traîner avec Jared, ce genre de propos, elle avait déjà dû. Lisbeth favorisait la franchise et si elle devait être cru, soit. Et encore, elle n'avait fait qu'évoquer une seule et unique chose qu'elle s'imaginait faire avec ses belles fesses rebondie. Elle ne se doutait pas qu’elles devaient être bien fermes aussi. « Oui, je l'aime bien, elles m’inspirent tes fesses.», honnête, elle choisissait quand même de ne pas rentrer dans les détails.


La belle brune était inquiète pour son amie. Qu'elle soit à la base l'ami de Jared ne changeait rien à ses yeux, au contraire. En étant pleinement consciente de la valeur et de l'importance de la métisse dans sa vie. En son absence, elle ne pouvait que jouer le rôle qu'il aurait voulu jouer s'il avait été là. Clairement, elle ne monterait pas sur ses grands chevaux bien qu'elle en soit capable. Mais c’était seulement parce que Devon semblait être venue jusqu'ici pour qu'on lui foute la paix. Étant incapable de se mêler de ses affaires, elle avait tenté de jouer dans l'entre-deux. Devon posa sa main sur celle que la trentenaire avait posé sur sa cuisse et choisissait de la rassurer en lui disant qu'elle n’allait pas si mal. C'était l'essentiel et elle ne comptait pas en demander plus mais la stripteaseuse choisi de lui résumé tout de même ce qui avait assez mal tourné pour la conduire ici. Lisbeth ne savait pas non plus pourquoi est-ce que c'est elle qu'elle avait choisi de venir voir mais Devon semblait penser que c'était parce qu'elle ne ferait pas de son altercation avec son client d'une affaire d'état. C'était mal la connaître et discrètement, elle dépliait le poing qu'elle avait serré pour lui rentre son sourire. Elle tenait suffisamment à cette fille pour prendre sur elle et tenter de lui offrir ce dont elle avait besoin ce soir. Ce, même si elle avait envie de retrouver ce mec et de lui défoncer la gueule. Son sourire était crispé à force d'avoir serré la mâchoire, elle ne voulait rien dire tant qu’elle ne se sentirait pas plus clame de le faire. Elle posa sa seconde main au-dessus de la sienne qui était elle-même au-dessus de son autre main qu'elle avait posée initialement sur sa cuisse. « Alors ce lieu sera ton sanctuaire et moi, je ne vais plus t'embêter avec ça si jamais tu veux qu'on aille lui casser la gueule, tu peux compter sur moi. », Les hommes qui abusaient des femmes, il n’y avait rien de plus moche en ce bas monde.

Devon s'était éclipsé dans la douche et Lisbeth avait enfin pu entamer sa pizza. Se gardant les mains et la bouche occupés pour ne pas passer un coup de fil à Jared. C'est avec une serviette pour couvrir son corps humide qu'elle revint dans le salon. Et sur sa bouchée, elle avait manqué de s'étouffer. Cette femme avait des courbes qui pousserait tout Hommes au pêché. Et Lisbeth ne pouvait s'empêcher de laisser courir son regard sur sa silhouettes si parfaite. Son meilleur ami avait beaucoup de chance d'avoir cet œuvre d'art dans son lit. Et elle en était presque jalouse. Au bout de quelques longues secondes, elle se rappelait de ce qui lui avait été demandé. Elle posa le carton de pizza et se releva, délaissant ses fantasmes de mains et langues baladeuses. « T'es sûre que tu ne préfères pas rester comme ça? », elle l'avait gratifié de son petit sourire mi charmeur, mi blagueur. Elle lui avait indiqué de la suivre alors qu'elle se dirigeait vers sa chambre. Elle passa devant les grandes baies vitrées pour lui sortir de son armoire un t-shirt trop large blanc. Parce qu’elle aimait entrevoir la couleur de ses tétons à travers le tissu. Un des boxer que Jared avait laissait ici et un string à elle. Bien entendu, tout était propre. Elle lui foutue le tout sur le bord de son lit et s'assit à côté, les bras en arrière, soutenant son poids. Elle avait relevé un jambe sur le bord du lit, dévoilant un peu ses fesses. « Bien que je préfère vraiment que tu ne portes rien. Tu peux mettre ça si tu veux. », Elle ne bougeait pas, attendant qu'elle laisse tomber cette satanée serviette pour s'habiller, puisqu'elle le devait. Elle fit un vague geste du menton pour l'inciter à se mettre en action. Elle souriait encore quand elle lui dit. « Promis, je toucherais pas. », elle n'était pas un animal non plus. « Sauf si tu veux que je te masse. On m’a souvent dit que j’avais des doigts de fée. », Elle ne savait jamais être bien subtile mais qui ne tentait rien, n’avait rien.


 


Dernière édition par Lisbeth K. Mikkelsen le Mar 13 Fév - 17:33, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [HOT] we say that the best friends share everything ✰ lisbeth   Lun 4 Déc - 5:01

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Ma vie avait pris un rythme bien différent, je n’avais plus cette vie de petite orpheline. Bien que je ne me souvinsse plus du visage de mes parents, je me construisais une nouvelle famille. Des gens avec qui j’avais confiance. Je m’ouvrais tel une rose, douce, innocente, mais parfois piquante et sensuelle. Un mélange qui pouvait en étonner plus d’eux car on arrivait bien souvent pas à me décrire. Et c’est sans arrière pensé que je donnais la réplique à Lisbeth à propos de mon cul. Posant mon regard sur la brune, je laissais un rire tout mignon m’échapper, quelque chose d’enfantin en l’écoutant. Elle avait autant de réparti que Jarde, en fait, elle me le rappelait. Peut-être que c’était pour cela que j’étais ici, je retrouvais Jared, sans qu’il y soit totalement et que je n’ai pas à lui cacher mon ressenti. Appuyant mon menton dans le creux de ma main. « Tu parles comme Jared. » disais-je en sourire en coin, jouant avec une de mes nattes. Je ne désirais tout de même pas savoir en quoi mes fesses pouvaient l’inspirer, bien que j’eusse ma petite idée. Ce genre de phrase j’y avais droit pratiquement tous les jours. Ce mec à la sortie du bar, il m’en avait sorti dans la salle privée. Des mots que j’aurais préférer oublier. Ça ne m’empêchait pas d’en parler à Lisbeth, gardant tout de même quelques détails pour moi. Je souriais sincèrement en sentant ma main prise entre les siennes. « Ça en vaudrait pas la peine. Des cons y’en a partout, mais c’est gentil. » disais-je avant de prendre la décision de prendre une douche. L’eau coulait, fermant les yeux, je finissais par les rouvrir sur cette marque à mon poignet. Je prenais quelques secondes pour tracer la marque du bout de mon index. Poussant un soupir, je finissais par mettre fin à cette douche, sortant, laissant quelques perles ruisseler sur les lignes de mon corps, les faisant disparaître sous la serviette que je passais autour de ma poitrine. Avec Jared, c’est nue que je serais sortie de la salle de bain ou vêtue d’une de ses nombreuses chemises, mais avec Lisbeth, je me gardais une certaine gêne. Je passais une main dans mes cheveux, les balançant d’un seul côté. Je m’approchais pour venir prendre un peppéroni sur la pointe de pizza qu’elle tenait dans sa main. Je vous jure je suis innocente et pure ! Mais faut apprendre à partager dans la vie ! Et sa pointe me semblait plus alléchante que celles se trouvant encore dans le carton. J’attendais qu’elle réagisse, plongeant mon regard dans le sien. « C’est pas très pratique. » disais-je en souriant, mettant la garniture dans ma bouche, suçant mes doigts. Suivant la trentenaire, j’adossais mon épaule contre le cadre de la porte, la regardant farfouiller dans ses vêtements pour me trouver quelque chose. Je m’approchais, regardant les vêtements, reconnaissant le boxer de Jared, puis je posais mon regard sur Lis’. « Et pourquoi je devrais être nue ? J’aime pas sentir le froid sur ma peau. » Ça me donnait la chair de poule et en plus, je pointais pendant des heures. Devant le regard de Lis’ j’avais cet impression de me trouver sous le regard d’un homme. Peut-être que mon jugement n’avait pas été si bon que cela. Je la regardais, pinçant mes lèvres avant de mettre mes doigts entre le tissu et ma peau. Doucement la serviette se dénoua pour venir tomber sur le sol en silence. J’aurais pu me cacher, démontrer une once de gêne, mais non. « Parce que tu as envie de toucher ? » m’étonnais-je. D’accord, elle avait dit aimer mon cul, mais j’avais pris cela pour une plaisanterie. La regardant étonnée. Je m’approchais de Lis, me posant devant elle. Je regardais un instant le sol, je savais qu’elle m’avait lancé des perches, mais je n’avais jamais vraiment porté attention à celles-ci. Elle était l’amie de Jared, ce n’était pas parce qu’elle disait ce genre de chose qu’elle désirait forcément me toucher. Et pourtant, je la sentais sincère. Je la détaillais un peu plus. « Je n’ai jamais tenté avec une femme, et je parle pas de massage. » Je venais glisser mon ongle entre mes lèvres, mordillant celui-ci. « Je me suis toujours demander comment ça pouvait être. » En fait, au cirque je n’en avais jamais éprouvé l’envie, mais dans cette nouvelle vie que je m’étais construite, je prenais plaisir à découvrir de nouvelle sensation. M’approchant, je poussais sa jambe qui me gênait, croisant son regard. « Fais-moi vivre cette expérience. »

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MessageSujet: Re: [HOT] we say that the best friends share everything ✰ lisbeth   Lun 4 Déc - 17:15

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« Ah mais ça, c'est parce qu'il me copie tous le temps. », j'avais répliqué, amusée par mes propres conneries. Plus sérieusement, ce n'était pas pour rien que Jared et moi étions amis depuis aussi longtemps. Nous étions des âmes-sœurs spirituels. Si Devon avait pensé qu'en moi, elle trouverait une personne qui serait capable d'entendre ce qu'elle me disant à propos de son client sans me mettre dans tous mes états, elle avait faux sur toute la ligne. J'avais un tempérament de feu et s'il y avait bien une chose que je ne supportais pas c'était ce genre de chose. Je ne pouvais pas concevoir qu'un homme se permette de traiter une femme avant tant d'irrespect. Et si je m'écoutais, je lui demanderais un portrait-robot et j'irais faire le tour de la ville s'il me fallait le retrouver pour lui refaire le portait. Il était possible que je ne fasse pas le poids contre lui mais je n'avais jamais eu peur de prendre une raclée et ce n'est pas demain la veille que je recommencerais. Mais ce soir je choisissais d'être une bonne amie à la place. Et j'acceptais d'offrir à Devon tout ce dont elle pourrait attendre de moi. Et j'étais presque déçu qu'elle me confirme qu'elle voulait que je lâche l'affaire. À la place, je lui avais proposé une douche ou un bain. Je m'étais même proposée pour lui laver les cheveux. Je méritais la palme d'or de la meilleure amie de l'année ou pas. Parce qu'en la voyant revenir de la douche enroulée d'une simple serviette qui ne laissait que peu de place à l'imagination. Je n'avais pu m'empêcher de lui répondre qu'elle pouvait tout aussi bien restée toute nue quand elle me demanda de lui prêter des fringues pour la nuit. Sur ce genre de sujet, je ne plaisantais jamais qu'à moitié. J'étais une fidèle amoureuse des courbes d'une jolie femme et ça rien ne pouvait me l'enlever. Et Devon qui avec tout l'innocence du monde venait piocher un peppéroni sur ma part de pizza pour ensuite se lécher de manière plutôt suggestive ses doigts. Cette femme n'avait donc aucune conscience de l'effet qu'elle pouvait avoir sur son prochain? Apparemment non, parce qu'elle lui demandait sincèrement pourquoi est-ce que je pouvais bien vouloir qu'elle reste dévêtu. Et moi qui pensais que depuis le temps, Jared aurait refait l'éducation de la jeune femme. « Il y a bien dès manière de se tenir chaud, jeune fille. », à tous les coups, elle était capable de me demander sincèrement lesquelles.

On était dans ma chambre, je lui avais sorti de quoi se vêtir et je m'étais assise sur le bord de mon lit, une jambe ramenée contre ma poitrine et l'autre toujours sur la douce moquette. J'attendais qu'elle daigne laisser tomber la serviette ou qu'elle me demande de foutre le camp de la chambre. J'avais promis que je ne toucherais pas et elle me demandait sincèrement si j'avais envie de la toucher. Bien sûre que j'en avais envie et ça faisait longtemps que je me retenais. Devon était une belle fille et les belles filles étaient en général mon genre de fille. Mais jusqu'ici, je n'avais jamais rien tenté parce qu'elle n'était pas mienne et apparemment, elle n'était pas non plus à mon meilleur ami. Je savais qu'il tenait à elle et pendant longtemps, encore maintenant à dire vrai, je nourrissais l'espoir que Devon et Jared finissent ensemble. Logiquement, je n'aurais jamais dû la désirer mais c'était plus fort que moi. « Pas juste avec mes mains. », je lui répondais, me mordillant la lèvre alors qu'elle laissait tomber à ses pieds, la serviette. Enfin !! Mon regard traçait ses courbes avec gourmandise. Peu était de dire qu'elle me mettait l'eau à la bouche. « T'es super belle. », je lui disais et je ne pouvais être plus sincère. Cette femme n'avait donc aucune imperfection? Je ne pouvais décrocher mon regard de ses courbes alors que de moi, elle se rapprochait. Elle m'avouait qu'elle n'avait jamais tenté quoique ce soit de sexuel avec une femme puisqu'elle ne parlait pas de massage. Était-ce une manière de me faire comprendre que je n'avais aucune chance? « C'est cruel de me dire ça alors que tu te tiens nue devant moi. », mes mots étaient à l'image de mes pensées. Oh oui, il n'y avait rien de plus cruel. Cette femme était une sirène, ses courbes m'avaient hypnotisé et je sentais bien que je ne pourrais m'en sortir indemne.

Elle me faisait part de sa curiosité, son ongle coincé entre ses lèvres et je me surprenais à nourrir l'espoir que peut-être, elle me laisserait satisfaire sa curiosité. Qu'elle laisserait sur ma peau de porcelaine des traces de sa satisfaction avec cet ongle qu'elle mordillait avant tant de sensualité. Je me demandais encore une fois si elle prenait conscience de l'effet qu'elle pouvait avoir sur moi. Qu'elle se rendait compte à quel point est-ce qu'elle m'excitait, putain. Elle s'approchait de moi, virait ma jambe du matelas pour se tenir bien en face de moi. Trop proche de moi. Je n'osais pas bouger, bordel, je n'osais même pas respirer. Je soutenais son regard et je ne pus m'empêcher de sourire quand elle me demanda d'être la femme qui la ferait jouir des douceurs d’une femme. Je me redressais pour poser mes deux mains sur ses hanches, sa peau était soie contre la mienne. « C’est avec plaisir que je vous offrirais mes services, douce reine. », mes mains glissaient de ses hanches pour caresser son si beau cul et le miroir en face de mon lit m’aurait permis de voir l’intensité de mes caresses si je n’avais pas mis un point d’honneur à soutenir son regard. Une de mes mains empoignait son cul, l’autre glissait vers l’intérieur de sa cuisse, sur ses lèvres intimes. Elle était si chaude sous mes doigts. Je tombais à genoux devant elle, je ne lâchais sa fesse que pour soulever une de ses jambes au-dessus de mon épaule. Je traçais mon chemin de mes lèvres sur sa cuisses jusqu’à son intimité. Léchant toute la longueur de ses lèvres avec appétit. Ma main qui ne tenait pas fermement la cuisse de la belle métisse venait écarter doucement ses lèvres intimes. Mon regard alternant entre son intimité et son visage alors que je donnais un coup de langue sur son bouton de chair, léchant et suçant. Je gémissais contre son sexe tant sur mes papilles, elle avait bon goût. Et ma main remontait sur son ventre jusqu’à empoigner son sein. Je m’abreuvais à sa source avec la démence d’un homme qui aurait erré dans un désert aride bien trop longtemps.



 


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MessageSujet: Re: [HOT] we say that the best friends share everything ✰ lisbeth   Jeu 7 Déc - 5:50

Lisbeth & Devon

the ugly truth

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Jamais l’idée qu’une femme puisse me désirer ne m’avais effleuré l’esprit. Si j’avais déjà dansé pour des clientes, je savais que la majeure partie qui venaient au club, y venait surtout pour les danseurs. Et lorsque je dansais pour une femme, je me concentrais pour leur donner un spectacle inoubliable, je ne prenais pas le temps de poser mon regard sur le leur. Est-ce qu’elles désiraient plus qu’une simple danse ? Je ne pouvais dire. En contrepartie, je savais que je plaisais aux hommes. Jared ne cessait de me le répéter et je commençais à le croire. Avec tous les mecs qui me tournaient autour en ce moment, je les attirais comme des mouches. Un doux miel sucré. C’est donc avec surprise que j’avais compris que je plaisais à Lis. Qui l’aurait cru ! Pas moi. Je la regardais, me tenant devant elle. C’était comme si mon regard la voyait pour la première fois. Ses courbes féminines, ses lèvres charnues, ses grains de beauté, sa peau satinée blanche, son regard… Je sentais mes joues rougir et j’étais bien contente que ma peau mate empêchait qu’on distingue aussi aisément mes émotions. Je devais bien admettre que la curiosité et le désir d’apprendre me poussait à franchir des portes que je n’aurais sans doute jamais eu l’audace de franchir il y a quelques temps de cela. Je me surprenais moi-même à lui demander de m’enseigner, me prendre comme elle aurait pris n’importe quelle femme. Bien que je ne fusse pas non plus n’importe quelle femme. Est-ce mal vis-à-vis de Jared ? Je ne pouvais dire, tout e que je savais c’était qu’il y avait certaine chose que Jared ne pouvait pas faire. J’étais curieuse de savoir le plaisir qu’on pouvait éprouver sous les doigts d’une femme, les coups de langue, poitrine contre poitrine… Repoussant mes nattes dans mon dos, je la regardais un peu de haut. Le terme « reine » me fit sourire. Je n’avais rien d’une reine, bien loin de là. Je n’étais même pas certaine que je pourrais prendre le lead dans cette aventure. La bouche légèrement entrouverte, je ne la quittais pas des yeux, sentant ses mains sur mes fesses. Perdue dans ses iris océaniques, j’ouvrais encore un peu plus la bouche, jusqu’à harper ma lèvre inférieure aux contacts de ses doigts entre mes jambes. Le contrasse entre ses doigts frais et la chaleur que dégageait mon corps était saisissant, je retenais un hoquet de surprise en la sentant, fermant un bref instant mes paupières pour me délecter de cette caresse. Docile, je la laissais soulever ma jambe, venant caresser son dos avec mon pied. Était-ce possible que les caresses d’une femme soient si agréables ? Je poussais un soupir de plaisir au simple contact de ses lèvres remontant le long de ma jambe jusqu’à mon intimité. Déposant une main dans ses cheveux, je jouais avec ses cheveux. Prisonnière de ses lèvres, je me laissais torturer par sa langue. Ce n’était pourtant pas la première qu’on me léchait, mais j’avais la sensation qu’elle savait où appuyer et comment me lécher pour me faire mouiller. Et pour mouiller, je mouillais. Soupir. Halètement. J’avais la tête qui tournait et pourtant, ce n’était que le début. Suçant mon clito, je basculais la tête vers l’arrière. Sa main sur mon sein, je venais déposer celle que j’avais de libre sur la sienne, suivant ses mouvements sans prendre le contrôle, je laissais mon corps onduler sous ses coups de langue. C’était tout de même étrange, avec un homme j’aurais su quoi faire, mais là, je n’avais pas la moindre idée de ce que je pouvais à part me laisser envahir par le plaisir. Retirant mes mains, ainsi que ma jambe sur son épaule, je me tenais droite devant elle. Je savais que je venais de la couper dans ses caresses, mais ça ne serait que pour une courte durée, car j’avais bien envie qu’elle continue. Me penchant, je glissais ma main sous son menton, l’incitant à se relever. Mon regard vissé dans le sien, j’ondulais comme un félin devant elle, faisant un pas vers elle, l’obligeant à reculer. Je la poussais jusqu’au lit, la laissant tomber assise sur la couette. Je glissais mes doigts entre mes jambes, je moullais abondamment. Caressant mes seins, je m’approchais encore d’elle collant presque son nez contre mon ventre. Déposant ma main sur son épaule, je passais mes jambes de part et d’autre d’elle, m’assoyant à califourchon sur elle. Je commençais quelques ondulations contre elle, me frottant comme une chatte en chaleur. Mes doigts se glissèrent sous le tissu de son t-shirt, je lui retirais dénudant sa poitrine et réalisant qu’elle ne portait aucune culotte. Un sourire amusé naissait sur mes lèvres, alors que je la poussais doucement pour qu’elle s’étende sur le matelas. Une idée avait traversée mon esprit. Je ne pouvais pas croire que j’avais l’audace de vouloir faire cela. Remontant le long de son corps désormais aussi nu que le mien, j’ondulais langoureusement jusqu’à arriver près de son visage. Je me relevais, restant sur mes genoux et sous son regard, je commençais à me masturber d’une main. « Fais de moi, ce que tu désires. » disais-je, alors que je me cambrais vers l’arrière pour venir poser ma main sur son pubis, glissant mes doigts entre ses cuisses, venant caresser son intimité.

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MessageSujet: Re: [HOT] we say that the best friends share everything ✰ lisbeth   Sam 9 Déc - 15:54

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De son doux nectar, je m'abreuvais. Je croquais au fruit défendu et il me parut alors qu'il n'y avait rien au monde de plus excitant. Cette magnifique femme n'aurait jamais dû être mienne et pourtant ce soir, j'étais bien incapable de lui résister. Je cédais à une tentation, vieille comme le monde. J'aurais aimé être forte et lui refusé ce qu'elle me demandait. Par principe ou au moins par moralité mais j'étais une âme déchu. Un vile serpent qui s'enroulait autour de sa proie si douce et tellement docile. Mon désir pour cette créature n'était pas nouveau mais jamais, elle n'aurait dû m'appartenir, même le temps d'une unique nuit. Mais qui étais-je pour lui refuser mes bons soins? Je serais l'instrument de son plaisir ou même tout ce qu'elle voudrait de moi tant qu'elle me le permettrait. Et du plaisir, il me semblait que je lui en procurais. Elle laissait échapper de petits bruits, son corps ondulait sous mes soins et son essence ruisselait sur ma langue, perlait le long de mon menton. Elle était tellement sensible à mes caresses, elle y répondait avec tellement de ferveur que mon entrecuisse fondait et palpitait d'excitation.

Mais d'un coup, c'était fini. Elle s'était arrachée de mes griffes et je n'avais pu m'empêcher de laisser échapper un râle de frustration. Mon regard assombri par mon désir se posait sur elle et j'arquais un sourcil, un seul. Je lui demandais silencieusement à quoi est-ce qu'elle jouait. Elle ne pouvait pas me dire qu'elle n'avait pas aimé et qu'elle souhaitait qu'on arrête parce que je savais que ça ne serait qu'un ramassis de conneries. Je sortais ma langue, récupérant sur mes lèvres   et la naissance de mon menton, sa douce cyprine. Sa main sous mon menton m'incitait à me relever, ce que je fis. Sous mon regard, elle se déhanchait et un sourire étirait mes lèvres. Je n'avais aucune chance, j'étais foutue. Cette femme m'avait ensorcelée avec sa fausse innocence et sa pureté souillée. À présent assise de nouveau sur le pied de mon lit, je me mordais la lèvre quand elle glissa entre ses cuisses, ses doigts. Sa seconde main se caressait le sein. Elle s'approchait de moi, si près de moi et j'aurais pu la toucher mais à la place, mes doigts agrippaient les draps. J'étais son serviteur, son instrument mais je n'avais jamais aimé qu'on m'interrompe quand je me nourrissais. Elle s'installait sur moi, à califourchon et elle se frottait à moi. Elle cherchait cette friction comme si sa vie en dépendait. Et je me disais que peut-être bien, elle avait peut-être bien fait de me couper dans ma dégustation.  Je fus contrainte de relâcher les draps quand elle m'ôta mon t-shirt, je la regardais sourire alors qu'elle remarquait que de culotte, j'étais dépourvue.  «Tu aimes ce que tu vois?», mes mains trouvèrent leurs chemins sur ses hanches, glissant vers son cul que je palpais. Je la pressais vers le bas tandis que je remontais mon bassin vers le haut. Nos sexes humide et chaud se frôlant. C'était tellement bon, putain.

Elle obligeait mon dos à plat sur le matelas et remontait jusqu'à mon visage. Elle n'allait pas? Oh que si. Elle se maintenait sur ses genoux, son intimité à quelques centimètres de mon visage. Putain. Elle se masturbait sous mes yeux et prononçait des mots qu'elle n'aurait jamais dû prononcer. Elle s'offrait à moi totalement, entièrement. Elle me demandait de faire d'elle ce que je désirais et elle n'avait même pas idée du nombre de choses que j'avais envie de lui faire. Elle se contorsionnait pour glisser ses doigts entre mes lèvres intimes et ainsi me caresser, je gémissais automatiquement. Je virais sa main de son sexe pour la remplacer des miennes, sans grand ménagement. J'étais une bête, un animal et j'étais affamée. Je glissais directement ma langue dans son antre, la pénétrant durement et mes mains elles, caressaient respectivement son clitoris  et son anus. J'avais pris entre mes doigts son bouton de chair, exerçant pression adéquate. Mon pouce, humecté par sa propre mouille s'amusait à l'entrée de son cul. Je ne la pénétrais pas, je créais juste l'envie que je le fasse. Ma langue quittait son antre pour descendre ou remonter entre son clito et son trou du cul.

Et quand ce petit jeu cessa de m'amuser, je l'attrapais par les hanches et la faisais basculer à son tour sur le lit. Je grimpais à mon tour à califourchon sur elle bloquant ses deux mains de part et d'autre de sa tête. Je remarquais le bleu sur son poignet et je me demandais si ça avait été son client qui lui avait fait ça. Je sentais la rage monter en moi mais le désir surplombait. Je décollais sa main du matelas, portant le bleu à mes lèvres pour y déposer un baiser. Puis je prenais ses doigts dans ma bouche, m'y goûtant dessus. « Je veux te faire jouir. », je lui disais en plantant mon regard dans le sien. J'avais envie de m'occuper d'elle, de lui faire perdre la tête. Je me penchais vers le tiroir de ma table de chevet, j'en sortais une trousse. Elle était toute noire, de taille moyenne et ne laissait nullement savoir ce qu'elle contenait. Je me penchais ensuite après l'avoir reposé sur le matelas à côté de nous pour capturer les lèvres de la belle. Nos seins, pressés les uns contre les autres alors que mon bassin n'avait cessé de se frotter à elle depuis que je nous avais mis dans cette position. Elle était délicieuse. Ma langue caressait la sienne, mes dents mordillaient ses lèvres charnues de temps à autres. Le baiser était passionné, doux et tellement sauvage à la fois. Langueur et sensualité. Mes lèvres quittaient les siennes à contrecœur mais avides de goûter sa peau chocolat. Je commençais par son cou et je ne faisais que descendre un peu plus à chaque fois. Ma main s'était glissée entre nos deux corps pour torturer son sexe. Ce ne fut seulement quand mes lèvres se refermèrent autour de son téton que j'introduisis enfin un doigt. Puis un deuxième alors que mon pouce, lui stimulait son clito. Je mordillais son sein, le suçotais tandis que ma seconde main palpait son second sein, pinçant son autre téton de temps à autre. Je prenais le temps de la déguster et ça prendrait toute la nuit ou toute la journée s'il le fallait. Je crochetais mes doigts mes doigts en elle, appuyant sur son point G avec expertise. Je voulais qu'elle jouisse et je ne me contentais pas d'une seule et unique fois. Après avoir régalé ses deux seins équitablement, mes lèvres avaient repris leurs descentes, chaque parcelle de sa peau sucrée y passait. Je retirais mes doigts de son intimité, lapant toute la longueur de son sexe. Ses lèvres étaient toutes gonflées par le plaisir et je grognais malgré moi. Je n'avais pas envie d'être brusque, d'être hâtive mais comment pouvais-je garder le contrôle quand elle répondait si délicieusement à mes caresses? J'étais un animal et la douceur ne me venait pas naturellement. J'avais saisi ses hanches, l'obligeant à se retourner, à faire face au matelas. Je la contraignais à soulever son cul, à se mettre à quatre pattes. Juste derrière sur mes genoux, je me penchais, mordillant son cul. Je caressais ses fesses, écartant ses joues, les refermant. « Je vais m'occuper de tes jolies fesses, Devon. Je vais te lécher, te doigter, te baiser... », Je descendais ma langue vers son auréole, j'en faisais le tour, le titillais. J'avais glissé deux doigts dans son vagin, bientôt mon pouce pénétrait enfin son cul, la baisant avec mes mains tandis que mes lèvres descendait happer son clito entre mes lèvres, suçant abondamment. Son goût dans ma bouche faisait saliver mon propre sexe et je gémissais contre son bouton de chair, le faisant vibrer par la même occasion. « Jouis pour moi, Devon... Jouis sur mes doigts et ma bouche... », mes mots étaient crus mais restaient bandantes. Je voulais me rassasié de son jus de plaisir.



 
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