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 Can we see beyond our physical attraction ? ✰ Roman

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Devon FloydGod bless America… and Me
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MY BOOK COVERArrivé à Washington le : 21/10/2017
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Avatar : Zoe sweety Kravitz
Pseudo : monocle. ✰ alice
Schizophrénie : Derrick #CWood Rhett #GGustin Andy #RGosling Chip #THolland Carter #AKendrick Solora #CBennet Lowen #DStevens
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Âge : 24 ans ✰ 31 juillet 1993
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MessageSujet: Can we see beyond our physical attraction ? ✰ Roman   Dim 31 Déc - 4:39

Roman & Devon

you're my drug

can we see beyond our physical attraction ?
Le soleil caressait mes paupières closent, ne désirant pas me lever pour autant, je me retournais sous les draps. Rester dans la douce chaleur était bien plus agréable que la simple idée d’affronter l’air frais de la chambre. Mes pieds caressèrent la peau tiède d’une autre personne et je laissais un sourire se dessiner sur mes lèvres. Je n’avais pas grand souvenir de la veille. Étant sortie avec des filles du club pour le réveillon, j’avais un peu trop abusé de l’alcool. Frottant mes paupières, j’ouvrais un œil, puis le second pour regarder autour de moi. Une chambre un peu familière sans trop l’être, je tournais la tête fronçant le nez en découvrant près de moi le corps d’un brun toujours endormi. Roman. Maintenant, ça me revenait, on s’était croisé dans le bar et comme toujours ça avait fini par la case pieu. Mais c’était bien la première fois que je me réveillais près de lui, prenant habituellement la poudre d’escampette juste après nos coups. Si je devais décrire notre relation : purement physique. Aucun mot. Aucun sentiment. Que du sexe à l’état primaire. Ça me plaisait. Il me plaisait. Je ne disais pas là que j’étais amoureuse, mais il me faisait du bien. Aucune prise de tête. Je ne cherchais pas à le décortiquer à savoir qui il était tout comme il ne cherchait pas à savoir. Parfois, je me surprenais à demander qui pouvait réellement être Roman, mais c’était une question qui disparaissait aussi vite qu’elle était venue. Tout ce que je savais c’était que j’avais passer le réveillon de noël avec lui et nul autre que lui – à moins que quelqu’un se cachait dans le placard ou sous le lit ! « Joyeux Noël. » disais-je un peu pour lui, mais d’avantage pour moi. Repoussant les draps, je me levais du lit me hissant sur la pointe des pieds pour m’étirer de tout mon long. D’ordinaire, j’aurais pris mes vêtements et je serais sortie de l’appartement sans attendre qu’il ait ouvert un œil, seulement, cette fois je ne me voyais pas partir comme une voleuse. C’était noël après tout. Je me penchais attrapant la première chose qui me tombait sous la main, la chemise de Roman. J’enfilais celle-ci ne boutonnant que les deux derniers boutons. Oui c’était « osé », mais ce n’était pas comme s’il n’avait jamais rien vu, touché, goûté… J’allais jeter un coup d’œil à la fenêtre, quelques flocons dansaient avant de mourir sans même toucher le sol. Un noël presque blanc. Ça avait quelque chose de féérique et je me retrouvais à sourire comme une gamine devant ce spectacle enchanteur. Mordant ma lèvre inférieure, j’étais envahi par une idée. Je ne savais pas si elle pourrait plaire au résident de cet appartement, mais il n’allait pas me faire la tête un jour comme celui-ci. Non ? Quittant la chambre, je faisais un détour par la toilette avant de me diriger vers la cuisine. Ouvrant le frigo, je fus soulagé de trouver assez de chose pour cuisiner. Certes mon talent culinaire était bien loin d’atteindre de grand niveau, mais je me débrouillais de mieux en mieux – grâce à l’aide de Jared. Je ne me risquais plus à faire cuire des poulets entiers, mais je ne brûlais plus vraiment ce que je cuisinais. Et puis, ce que j’avais en tête ne demandait pas autant de talent que celui pour faire un poulet. Cherchant tout ce dont j’avais besoin, je mis quelques instants avant de commencer à faire la pâte. Qui n’aime pas les pancakes ? Bien vite l’appartement pris une douce odeur de vanille et de café. Une vingtaine de minute plus tard, j’avais une assiette remplie de pancake, deux tasses de café et une bouteille de sirop d’érable sur un plateau improvisé et je retournais vers la chambre où je poussais la porte du pied. « Bon matin. » disais-je. Qu’il soit réveillé ou non qu’importe il le serait maintenant. Et qui ne se réveillerait pas en sentant les pancakes ? Je me tenais dans l’ouverture de la porte le plateau entre les mains, posant mon regard sur le brun. « Je me suis permise de faire le petit-déjeuner. » Ça faisait peut-être trop. « C’est mon cadeau de noël. Comme je n’avais rien d’autre sous la main. Je n’allais pas m’offrir à toi, ça voudrait dire que tu aurais déballé ton cadeau avant l’heure. » Je prenais une pause, réfléchissant… « Mais c’est vrai que tu ne fais rien comme tout le monde. » Je lui adressais un large sourire, rigolant doucement en le regardant. S’il désirait ce genre de cadeau, il pouvait en faire la demande, papa noël avait encore la journée pour exaucer les souhaits de chacun. Et ce n’était pas moi qui allait refuser, bien que cette fois, je n’aurais pas l’attirail du ruban compressant ma poitrine – un soulagement en soi. Je m’approchais du lit. « Je te préviens, je n’ai rien de Martha Stewart, mais tu devrais survivre si tu veux en manger. »

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I've got no roots I like digging holes and, hiding things inside them When I grow old, I hope I won't forget to find them Cause, I've got memories and travel like gypsies in the night I build a home and wait for, someone to tear it down Then pack it up in boxes, head for the next time around Cause, I've got memories and travel like gypsies in the night And a thousand times I've seen this road A thousand times
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Roman HollisterGod bless America… and Me
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Crédits : lempika (avatar) ✻ tumblr, julian morris ressource (gifs)
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Pseudo : silver ✻ cindy
Schizophrénie : aeddan c. hastings (jack falahee) ✻ eden willem-sparks (jennifer morrison).
Disponibilités : busy but ask (5/3) ; devondevon (noël)johanjadaeleanor.
Âge : Le jeune homme a atteint l'âge honorable de 32 ans. Il est loin d'atteindre la maturité liée à son âge cependant. Sorti de prison depuis seulement quelques mois, le jeune homme profite de sa liberté pour faire tout ce qu'il n'a pas fait ces six dernières années.
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MessageSujet: Re: Can we see beyond our physical attraction ? ✰ Roman   Ven 19 Jan - 20:24


✻✻✻
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Il l'aimait bien, la petite Devon. C'était la conclusion à laquelle Roman était arrivé depuis deux ou trois jours. Attention, n'allez pas penser qu'il commençait à avoir des sentiments pour elle, parce que ça n'avait absolument rien à voir. Il n'était pas question de sentiments. Il était clairement question d'attirance physique. Mais là où le jeune homme se contentait en général d'une nuit avec une femme. Le simple fait que la jeune femme ait passé le cap de la deuxième fois, puis des suivantes étaient bien la preuve qu'elle l'attirait un peu. Un peu trop. Chaque fois qu'il la voyait, Roman sentait son corps s'embraser. C'était physique, c'était chimique, comme si on mélangeait des produits les uns avec les autres et que ça créait une combinaison explosive. Le jeune homme avait rarement connu ça dans sa vie. Il avait été amoureux une fois. Mais jamais il n'avait vécu une telle alchimie physique avec une femme qu'il ne connaissait pas. Ils avaient à peine échangés quelques mots lors de leur rencontre. Et puis par la suite, ils ne s'étaient pas parlé du tout. Ils s'étaient croisés, ils avaient leurs corps s'exprimer, se parler, se répondre. Et puis c'est tout. Pas d'attache. Pas de sentiments. En soit, ce n'était pas plus mal. Il savait d'expérience que les sentiments étaient tous justes bons à blesser les cœurs fragiles. Non, il ne se considérait pas comme un cœur fragile. Mais la souffrance avait envahi son muscle cardiaque quand même, parce qu'il avait aimé une femme, qu'il n'avait pas apprit à s'en méfier. Du coup, les relations superficielles, ça lui convenait très bien. Il n'avait plus jamais cherché plus. Alors sa relation avec la brune lui allait. Elle lui avait laissé son numéro pour qu'il puisse la contacter plus facilement et si leurs ébats avaient fini par prendre place dans des endroits moins exotiques, il n'en restait pas moins que pour le jeune homme, c'était vite fait, bien fait. Et c'était très bien. Et puis, il y avait eu la veille au soir. C'était le premier noël seul du jeune homme. Enfin seul … en liberté du moins. Avant, il fêtait noël avec sa sœur. Puis une fois en prison, c'était devenu un jour comme les autres. Du coup, le jeune homme avait eu un petit coup de blues à l'idée d'être seul pour noël alors qu'il savait sa sœur dans la même ville que lui, mais qu'il n'osait pas aller lui parler. Alors à la place, il avait décidé d'aller dans un bar et de se soûler, jusqu'à oublier cette maudite date. Et comme le hasard faisait bien les choses, il avait trouvé Devon sur son chemin. Il aurait pensé que vu l’événement, la jeune femme serait en famille ou avec des proches, mais apparemment, ils étaient tous les deux sans famille le soir de Noël. Il n'avait pas posé plus de questions que ça. Et comme souvent – chaque fois qu'ils se voyaient en fait – ça avait fini au lit, à l'appartement du jeune homme. Ce qui était plus surprenant en revanche, c'était que le jeune homme ait été réveillé par des pieds froids contre ses jambes. Le jeune homme ronchonna. Il n'était pas du matin. En fait, il n'était ni du matin, ni de l'après-midi, ni de la nuit. Il faisait d'horribles cauchemars, souvent dans ses rêves, il revoyait les blessures et les traumatismes de son enfance. Il avait grandit, vieillit, mais c'était toujours un enfant traumatisé. Pourtant, cette nuit il n'avait pas fait de cauchemars. Et à en juger par la luminosité qui s'infiltrait dans sa chambre, il avait dormi plutôt longtemps. Raisonnablement disons. Et il n'avait d'ailleurs aucune envie de se lever. Il était bien là, au chaud. Il était même plutôt content que la jeune femme n'ait pas décidé de l'abandonner au réveil. Sentir sa présence dans son dos n'était pas désagréable. Le jeune homme se surprit même à sourire, dans son oreiller. Au son de sa voix, Roman se tourna vers elle. « Joyeux noël », souffla-t-il à son tour, d'une voix endormie. D'un œil, qu'il venait d'ouvrir, il l'observa se lever du lit. Si elle partait maintenant, elle pourrait au moins lui dire au revoir. Mais apparemment, ce n'était pas dans ses projets, puisqu'elle enfilait sa chemise. Le jeune homme n'y voyait rien à redire. Au contraire, il en profita pour se retourner une nouvelle fois et remonter la couverture plus haut sur ses épaules, bien décidé à traîner au lit en cette journée de noël. Roman somnolait quand une odeur de café se glissa sous sa porte, suivie d'une odeur de vanille. Elle était en train de faire le petit déjeuner ? Voilà qui était intéressant. Le fait qu'elle se sente suffisamment à l'aise pour disposer de sa cuisine le faisait sourire. Le jeune homme s'étira dans son lit, au moment où la jeune femme poussa la porte de sa chambre. « Bonjour », répondit-il en souriant malgré lui. C'était peut-être idiot, mais il appréciait l'attention. C'était mignon. Puis ce n'était pas tous les jours qu'on lui ramenait le petit déjeuner au lit. « Je vois ça », constata-t-il en s'asseyant dans son lit. Le jeune homme la dévisageait. Oui, vraiment, il aimait bien Devon. Suffisamment pour accepter qu'elle squatte toute la nuit et qu'elle s'approprie sa cuisine. A sa remarque, le jeune homme ne put s'empêcher de rire. « Un petit déjeuner c'est très bien, merci », conclut-il en la dévisageant. « Mais je n'ai pas de cadeau pour toi. Il faudra que je t'offre autre chose »[/color], ajouta-t-il avec un petit sourire coquin. Mais l'heure n'était pas à la drague ou à la séduction. Le jeune homme s'amusait de la situation. « Ah bon, je ne fais rien comme les autres moi ? », demanda-t-il. Enfin jusqu'à présent, elle n'avait pas eu l'air de se plaindre. Et puis, la journée était encore longue, il pouvait lui montrer qu'en effet il ne faisait jamais rien comme les autres. « Ca tombe bien, je n'ai jamais mangé chez Martha Stewart. Tout le monde en fait tout un plat mais si ça se trouve ce qu'elle fait à manger n'est pas terrible », plaisanta-t-il. Ben oui, il ne pouvait pas savoir. Et puis tout le monde aimait les pancakes. Lui il aimait ça en tout cas. « Allez viens là », souffla-t-il en tirant les draps de son côté à elle pour qu'elle puisse le rejoindre sous la couette, au chaud. « Je suis contente que tu sois restée. Passer noël seul, c'est triste », finit-il par dire. Ça sortait un peu de nul part et s'il n'avait pas encore eu la tête dans l'oreiller, il ne l'aurait probablement pas dit. Mais c'était sans doute qu'il le pensait un peu dans le fond.
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MessageSujet: Re: Can we see beyond our physical attraction ? ✰ Roman   Sam 10 Fév - 8:05

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Une véritable pagaille avait eu lieu dans la cuisine de Roman et j’étais la principale responsable. Loin d’être une parfaite petite femme au foyer, je savais que j’aurais de la vaisselle à faire et du ménage. Après tout, j’avais emprunté sa cuisine sans lui demander son avis. C’était la moindre des choses que je nettoie le bordel que j’avais fait ! Seulement, ça serait pour plus tard. Si je prenais le temps de tout nettoyer c’est un petit-déjeuner froid que j’allais lui amener. Je n’avais pas fourni tous ces efforts pour finalement lui donner quelque chose de passable, déjà que je n’étais pas certaine de ce que j’allais lui offrir. Plateau entre les mains, je le retrouvais assis dans son lit se réveillant. Un sourire apparu sur mes lèvres. Je pouvais enfin le contempler d’une manière que je n’avais encore jamais fait et le look endormi lui siérait à merveille. Cette repousse de barbe, les cheveux en bataille, une vision plutôt agréable à voir. – Je devrais rester plus souvent, pensais-je en lui souriant. Son regard posé sur moi ne me gênait pas, ce genre de regard j’avais prit l’habitude de les voir. Je ne disais pas qu’il reflétait un désir charnel, ce regard je le voyais encore plus, mais cette manière que parfois certaine personne avait de me regarder, je voyais cette sensation se refléter dans son regard. « Oh tu sais, tu n’as pas à m’offrir de cadeau. » Si je lui faisais quelque chose comme ce petit-déjeuner, ce n’était pas en espérant qu’on m’en redonne un en retour. Je n’avais pas non plus l’habitude d’avoir des cadeaux. Gaspard n’était pas le genre de personne à prôner l’idée des présents, si on désirait s’en donner c’était par notre propre initiative et si on avait la chance de trouver quelque chose qui pouvait s’offrir sans que ça passe entre les mains de Gaspard ou Lupin. Autant dire que c’était rare et puis, il n’y avait pas grand-chose qu’on avait réellement besoin. Aujourd’hui, peut-être que je serais plus enclin à trouver quelque chose, mais je n’avais plus de personne pour offrir ces cadeaux. Jared m’avait demandé quelque chose que je n’étais pas certaine de vouloir lui offrir. Je plissais mon nez en le regardant, trouvant son sourire charmant. « Non. » Il en était bien loin même. C’était lui qui avait brisé les règles ce fameux soir dans la salle privé, là où beaucoup d’autre n’osait pas de peur des représailles. Il m’avait attendu à la sortie du club, là où encore beaucoup n’aurait pas osé. Et je ne regrettais aucunement ses décisions d’agir ainsi. Il était imprévisible et ça me plaisait. Je ne savais jamais comment il pouvait me surprendre et je me plaisais à me laisser surprendre. Je m’approchais de lui, roulant des hanches comme j’avais l’habitude de le faire, laissant le tissu de la chemise montrer ma peau au gré de mes mouvements. Un rire m’échappait. « Pauvre Martha. » Après tout, moi non plus je ne savais pas comment elle cuisinait et ça ne m’intéressait pas. Je la connaissais de nom, mais je n’avais jamais pris le temps de me plonger dans un de ses livres de recette ou encore de regarder une de ses nombreuses émissions. Je déposais le plateau sur la table de chevet, inutile que je fasse ma maladroite en grimpant dans le lit. Une douche de café ça ne lui plairait sans doute pas. Je me hissais dans le lit près de lui. Un sourire attendrit se dessina sur mes lèvres. Glissant mon index sous son menton, je cherchais son regard avant de lui sourire. « Je suis contente aussi d’être restée. » J’approchais mes lèvres de son visage, posant celles-ci sur sa joue. « Ainsi on ne sera pas seul. » Est-ce que j’avais l’habitude de fêter Noël avec des gens ? Pas vraiment. En fait, ça n’avait rien à voir avec ces fêtes festives que j’avais tant rêvé durant mon enfance. C’était différent, mais je ne pouvais les décrire. Je le délaissais un instant, le temps de récupérer le plateau que je venais déposer sur ses jambes. Prenant la tasse de café qui j’avais fait pour moi, je la portais à mes lèvres, le regardant par-dessus la porcelaine. « Ta famille ne vit pas ici ? » demandais-je un peu trop curieuse contrairement à mon habitude. Je n’avais jamais cherché à savoir sa vie, enfin les détails personnels qu’on avait l’habitude d’apprendre en rencontrant de nouvelle personne. Je buvais une longue gorgée du liquide noir adoucit par la crème que j’avais ajouté. Bien que je lui eusse posé cette question, je me doutais qu’elle pouvait me revenir en plein visage. Est-ce que je me sentais prête à en parler ? Je ne pouvais pas dire… Je n’avais jamais parlé de ma famille, seul Jared était au courant que j’avais perdu mes parents. C’était un sujet que je préférais ne pas aborder… « Désolé, ce n’est pas mes affaires. » avais-je ajoutée en éloignant la tasse de mes lèvres. « Bon appétit. »

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MessageSujet: Re: Can we see beyond our physical attraction ? ✰ Roman   Dim 18 Fév - 21:01


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« Trop mignonne », commenta-t-il avec un sourire. C'est vrai, elle était mignonne ce matin. Rien à voir avec d'habitude, quand ils se contentaient de se retrouver pour un coup vite fait. Pas toujours de façon très glamour ou dans des lieux très agréables. Ce n'était que du cul, point barre. Mais le jeune homme la trouvait particulièrement mignonne ce matin. Le jeune homme avait lui-même envie de se comporter comme un gentleman, pour le coup. C'était peut-être l'esprit de Noël qui flottait dans l'air. Pourtant, ce n'était pas un adepte des fêtes de fin d'année, mais il devait bien avouer qu'il était content de ne pas être seul. « Mais je trouverais bien le moyen de te remercier quand même », souffla-t-il avec un petit sourire en coin. Oh, il n'avait pas peur de ça. Il allait bien réussir à lui faire passer un bon moment à elle aussi. Mais pour l'heure, il avait envie de passer un peu de temps avec elle, de manière tout à fait normale. Autrement dit, pour une fois, il n'allait pas lui sauter dessus. Un petit déjeuner tous les deux, c'était tout ce qu'il voulait. Parce qu'il était encore en partie endormi peut-être. « Ma foi, tant mieux, je n'aime pas être un mouton, j'aime bien faire les choses différemment », répondit-elle avec un sourire. Et elle devait déjà le savoir. Depuis qu'ils se connaissaient, Roman n'en faisait qu'à sa tête. Ils ne faisaient rien comme les autres. En même temps quand ils s'étaient rencontrés, il n'avait jamais été question de rencards, de sorties en amoureux ni de relation de couple d'une manière générale. Il était simplement questions de désir et de plaisir entre deux adultes consentants. Certes, Roman aurait pu s'y prendre d'une autre façon avec Devon. Se montrer un peu plus galant. Mais il ne faisait qu'exprimer un désir pur pour la jeune femme. Rien d'autre. Et d'ailleurs, il ne comptait toujours pas devenir son petit-ami. L'amour, ce n'était pas fait pour lui. « Je n'ai pas beaucoup de compassion pour Martha. Elle est loin d'être aussi sexy que toi », répondit-il avec un sourire moqueur. Enfin, ça non plus ce n'était pas un mensonge. Il aurait fallut être aveugle pour ne pas se rendre compte combien elle était sexy, la petite Devon. Mais ce n'était pas pour cette raison uniquement qu'il était tant attiré par elle. A vrai dire, il n'avait toujours pas comprit pleinement ce qu'il ressentait pour elle. C'était une sorte d'attirance puissante et incontrôlable. Une attirance explosive. Ce n'était pas quelque chose qu'il pouvait expliquer, mais il n'en avait pas envie non plus, d'un autre côté. La jeune femme posa le plateau sur la table de chevet et se hissa dans le lit. Le jeune homme la regarda faire de son regard encore un peu endormi. Elle était belle le matin au naturel. Peut-être qu'il aurait du lui dire, mais il trouvait que ça faisait trop sérieux. Alors il se contenta de soutenir sous regard, tandis que son doigt se glissait sous son menton. Lui aussi il était content qu'elle soit restée. Il sourit à son baiser sur la joue. C'était adorable. Elle était adorable. « Tu as raison. Et puis personne ne devrait être seul à Noël », commenta-t-il. D'accord, Noël était essentiellement devenu une fête commerciale, plus que religieuse et il était le premier à le penser. Mais si on enlevait tout le côté business, c'était surtout un moment en famille. A cette période de l'année, il y avait deux catégories de personnes. Ceux qui passaient leur temps en famille et les autres, qui n'avaient personne et à qui cette période précise de l'année rappelait qu'ils n'avaient personne, justement. Lui, il appartenait à la seconde catégorie. Quand il était en prison, personne n'était jamais venu lui rendre visite. Maintenant qu'il était dehors, ce n'était pas bien différent. Et il avait refusé l'invitation de son « père » à se joindre à lui pour les fêtes. La jeune femme entreprit de poser le plateau sur ses genoux, le tirant de ses pensées qui n'avaient plus rien de joyeuse. Il prit la tasse de café et hésita un moment, surprit par sa question. « A vrai dire, c'est compliqué », répondit-il, hésitant. Ce n'était pas qu'il n'avait pas envie de lui répondre. Simplement le jeune homme ne savait pas comment lui parler de sa situation sans lui dire qu'il avait fait de la prison. Il ne savait pas comment elle pourrait réagir si elle apprenait cette information. Le jeune homme avançait donc avec précaution sur le chemin des confidences. « Tu n'as pas à t'excuser. Ce n'est pas un secret d'état », répondit-il en haussant les épaules. Le jeune homme réfléchit à ce qu'il pourrait lui dire. Puis il décida de se lancer. « Je n'ai plus de contact avec mes parents. Ce n'était pas des gens bien. Ma sœur vit ici par contre, c'est pour ça que je suis venu vivre à Washington. Mais je n'ai pas encore trouvé le courage d'aller lui parler. On ne s'est pas vu depuis des années et je ne sais pas si elle sera ravie de me voir », expliqua-t-il simplement. Voilà. Des détails, sans donner trop de détails. Le jeune homme lui adressa un sourire. « Bon appétit », répondit-il en plantant sa fourchette dans ses pancakes. « Ils sont délicieux », marmonna-t-il la bouche pleine. En même temps, Roman était un ogre, il aurait pu avaler tout et n'importe quoi. Et le plus injuste c'est qu'il ne grossissait même pas. « Et toi ? Pas de famille avec qui fêter Noël ? », demanda-t-il finalement, curieux lui aussi d'en savoir un peu plus sur la femme avec qui il partageait son lit.
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MessageSujet: Re: Can we see beyond our physical attraction ? ✰ Roman   

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