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 Love is hard to find, hard to keep, and hard to forget ✻ Lisbeth

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Derrick HolloranGod bless America… and Me
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MY BOOK COVERArrivé à Washington le : 17/08/2016
Pages lues : 3469
Crédits : #avatar : Morrigan ≡ #crackship : mon ananas (.truelove), mehza & chounette ≡ #gif : tumblr
Avatar : Chris Shipshape Wood
Pseudo : monocle. (alice)
Schizophrénie : Rhett #GGustin ≡ Andy #RGosling ≡ Chip #THolland ≡ Carter #AKendrick ≡ Solora #CBennet ≡ Lowen #DStevens ≡ Devon #ZKravitz
Disponibilités : really closed haley ; meg ; jessie ; lisbeth ; avri ; azraël ; jada ; carson (uc.) ; zoya
alternative life ≡ jessie
waiting list ≡ alaska
old memories ≡ shaz ; meg ; freya ; "jazz" ; levi ; savannah ; sheri ; declan ; lisbeth
Âge : Trente-et-un ans ≡ 31 août 1986
MY SOUL
Carnet de relation
Relationship:

MessageSujet: Love is hard to find, hard to keep, and hard to forget ✻ Lisbeth   Ven 2 Fév - 13:09

Lisbeth & Derrick

broken heart

Love is hard to find, hard to keep, and hard to forget
Los Angeles. J’avais quitté le tournage à Paris pour prendre un vol me menant à la ville des anges. Une ville où je me trouvais généralement plus souvent que partout ailleurs. Idiot lorsqu’on sait que j’habite la capitale, mais avec le boulot, je ne pouvais faire autrement. J’avais été déposer mes valises à l’appartement où Jessie était déjà présente. Je lui racontais les premiers jours du tournage de Girl on Paper. Agréable, quelque chose qui arrivait à me sortir de la tête cette peine qui me rongeait de l’intérieur. Et pourtant, il y avait quelque chose qui me dérangeait, je n’arrivais pas à mettre le doigt dessus, bien que j’omisse d’en parler à Jessie. Seulement, le fait que Zoya ma partenaire à l’écran ne m’adresse la parole que lorsqu’elle était devant les caméras rendait la situation pesante, mais sinon le reste de l’équipe était sympathique. J’en étais à mon second jour à LA, lorsque Lisbeth m’avait passé un coup de fil, me disant être ici. J’avais donc fini ma journée de tournage avant d’aller la rejoindre à son hôtel, ne prenant même pas la peine de demander quelle chambre était la sienne. Connaissant déjà l’information, j’avais gravi les étages jusqu’à me retrouver devant sa porte. Trois petits coups et on m’avait fait entrer illico. Surpris, mais loin de trouver la chose désagréable, je me laissais entrainer dans ce tourbillon de plaisir. Les vêtements tombaient comme les feuilles à l’automne, jonchant le sol aléatoirement au gré de nos mouvements. S’il y a quelques semaines, je n’aurais jamais cru qu’un jour je baiserais avec Lisbeth, aujourd’hui, c’était chose du passé. On avait franchi le pas une fois chez elle et depuis, ils nous étaient arrivés de recommencer lorsque l’occasion se présentait à nous. De simples pulsions partagés. Sans que je lui dise, elle m’aidait à me faire canaliser tout ce que je ne pouvais pas montrer à Isobel, aujourd’hui, je n’avais plus à lui cacher quoi que ce soit, puisque de tout manière elle ne désirait plus rien savoir de moi. Voir Lisbeth avait quelque chose d’apaisant et je me laissais aller, libérant cette colère qui me torturait depuis ma rupture en lui infligeant des coups de rein et autre plaisir plus débaucher les uns que les autres. Sa chambre devenait alors un vrai carnage. Tout semblait y passer. Je ne voyais plus aucune fin, lié à elle, je ne désirais d’aucune façon que tout cela se termine. Peut-être que la crainte d’être rattrapé par ce que ma vie me réservait ne me faisait que craindre encore plus le pire. Je ne calculais plus le nombre de fois où je l’avais amené à jouir ou que j’avais jouie moi-même. Tout avait simplement pris fin au moment où la force nous avait quitté. Étendu sur le sol de sa chambre d’hôtel, je regardais le plafond, la sueur perlant tout mon corps. Je ressentais des courbatures un peu partout, signe que je ne l’avais pas épargnée non plus et qu’elle n’avait sans doute pas négligé de me rendre l’appareil. Je passais mon bras autour de sa taille, la sachant couché près de moi et la ramenant pour qu’elle se colle à moi. Nos corps étaient collants, couvert de sueur, ainsi que d’autres sécessions et liquides. Ma bouche légèrement entrouverte, je cherchais mon souffle après cette danse endiablée. J’appuyais la pulpe de mes doigts sur la peau la hanche de Lisbeth, tournant ma tête pour regarder ma plus vieille amie. Un sourire apparu à la commissure de mes lèvres, sincère, mais triste. Cette tristesse qui ne me quittait jamais lorsque je n’étais pas devant les caméras. Une tristesse causée par le chagrin. Peu de femme avait eu cet effet sur moi, créer autant de peine et de désarrois. On pensait souvent que j’étais fort, qu’une simple rupture ce n’était pas grave, mais tout le monde se trompait. Je n’avais certes été que peu souvent amoureux, mais chaque fois que je l’avais été on m’avait brisé le cœur, piétiné comme si tout cela n’avait aucune importance. Mes sentiments ne semblaient valoir rien et j’encaissais le coup de passer pour le conard de service. Mes doigts remontent le long de son flan, caressant sa peau et me tournant un peu vers elle, je vins glisser mes doigts dans ses boucles brunes. Mes prunelles se plongèrent alors dans les siennes, Isobel hantait chacune de mes pensées, mais Lisbeth étrangement arrivait à la chasser. Elle me donnait ce répit que je n’éprouvais plus depuis ma séparation. Cette femme que je tenais entre mes bras, je l’ai aimé. Je le savais. Et j’en venais à me demander ; et si je n’étais pas parti l’année de mes quinze ans, où serions-nous aujourd’hui ? La réponse n’existe pas. Personne ne peut savoir ce qu’aurait été la vie si nous avions décidés de faire des choix totalement différents. Peut-être que j’aurais été plus heureux. Peut-être qu’au contraire ça aurait été le regret qui m’aurait finalement envahi… Je ne savais même pas si un jour, elle avait aussi éprouvé quelque chose comme ce que j’avais pu ressentir pour elle ! « Tu ne m’as pas dit ce que tu faisais à LA. » disais-je au bout de quelques minutes de silence. Je la collais un peu plus à moi, appuyant mon menton sur le sommet de sa tête : « Mais ça me fait plaisir de te savoir ici. » Enlacé, je n’avais aucune envie de la voir partir. Je voulais la garder près de moi, espérant que la vie s’arrête pour que je puisse profiter d’elle, du bien qu’elle pouvait m’amener.

_________________

Nobody can predict the future. You just have to give your all to the relationship you're in and do your best to take care of your partner, communicate and give them every last drop of love you have. I think one of the most important things in a relationship is caring for your significant other through good times and bad.
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Dernière édition par Derrick Holloran le Sam 3 Fév - 14:54, édité 1 fois
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Lisbeth K. MikkelsenGod bless America… and Me
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MY BOOK COVERArrivé à Washington le : 29/11/2017
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Schizophrénie : Jada, la bitch traumatisée de la vie.(Ft. Gal Gadot) & La romantique et pure,Zoya.
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Âge : 31 ans (10/08/1986)
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MessageSujet: Re: Love is hard to find, hard to keep, and hard to forget ✻ Lisbeth   Ven 2 Fév - 18:18


   
   
   

   

   
Love is hard to find, hard to keep, and hard to forget.

   

when life leaves you high and dry, i'll be at your door tonight, if you need help. i'll shut down the city lights, i'll lie, cheat, i'll beg and bribe to make you well.

   

Rivé  au plafond, son regard se perdait dans la blancheur vierge et immaculée de la peinture. A travers ses pupilles dilatées par les contrecoups d’orgasmes à répétitions, les craquelures disgracieuses échappaient à sa rigoureuse inspection. Son corps mollement gisait sur la douce et moelleuse moquette de la chambre d’hôtel mais son esprit, lui, était à mille lieues d’ici. La semaine passée avait été l’une des plus rudes de sa vie. Elle s’était vu perdre une personne qui comptait énormément à ses yeux et qui était avec le temps devenu très chère à son cœur.  Elle avait fait de lui un pilier de sa vie, un habitant permanent de son cœur. Elle avait aimé cet homme plus que de raison, avait appris à compter sur sa sempiternelle présence. Et il avait juste disparu. Il n’était pas parti, il n’était pas mort. Il avait juste disparu. Tout comme s’il n’avait jamais existé, comme s’il n’avait été que le fruit de son imagination. Et peut-être que ça aurait été plus facile si tel avait été le cas. Peut-être qu’elle aurait pu se convaincre de sa folie et en rire en haussant les épaules. Comme si tout ceci n’avait été qu’une mauvaise blague, qu’un mirage de son imagination excessivement mesquin. Mais ce n’était pas le cas. Comment ça aurait pu l’être quand il lui restait tant de chose qui lui prouvait que tout avait été bel et bien réel. A commencer par Maxine. De quel droit est-ce qu’il avait pu se permettre de faire d’elle la tutrice de son unique enfant sans lui en faire part? S’il tenait un minimum à sa fille, il aurait peut-être dû songer à une personne plus compétente qu’elle. Mais elle savait qu’elle n’avait pas le droit de penser une chose pareille. Mis à part elle, Scott n’avait plus personne. Et il n’y avait personne en ce bas monde qu’il chérissait plus que sa fille. Il y avait eu Kat mais elle aussi, elle avait disparu, terrassée par le cancer. Elle avait l’impression d’attirer la mort. Elle vivait  n sursis depuis sa naissance et pourtant, elle survivait à chaque fois alors que tout le monde s’éteignait autour d’elle. Elle avait passé la semaine à s’assurer que Maxine tienne le coup, d’une manière ou d’une autre. Pour la première fois de sa vie, elle s’était mis en suspens et avait pensé au bienêtre et aux sentiments d’une autre personne. Maxine avait perdu et sa mère et son père. Et elle ne pouvait imaginer sa détresse. Pourtant, elle avait trouvé la première occasion pour s’envoler à l’autre bout du pays. Lisbeth était une femme égoïste. Elle a toujours fait ce qui lui faisait plaisir sans jamais penser aux conséquences que pourraient avoir ses actions sur autrui. Elle n’avait jamais été celle qui se sacrifiait pour son prochain. Jamais. Ou peut-être que si. Une fois. Avec l’homme qu’elle était venue retrouver dans cette chambre d’hôtel dans la ville des anges. La seule et l’unique fois où elle avait fait taire ses sentiments et ses volontés dans le but de s’assurer que cet homme ait une vie extraordinaire. Parce qu’elle l’avait aimé plus qu’elle ne s’aimait. Alors, elle l’avait laissé partir.
Parfois, elle se demandait à quoi aurait pu ressembler sa vie si ce jour-là, elle lui avait récité le discours qu’elle avait concoctée dans le taxi vers l’aérogare. Elle se demandait s’il aurait choisis de rester avec elle parce qu’il l’aimait aussi. Ou s’il aurait quand même décidé de partir parce qu’il ne l’aimait pas ou pas assez. Même si Lisbeth n’était pas le genre de femme à vivre dans le passé, elle avait toujours été curieuse. Cette histoire était vieille mais elle faisait partie des secrets qu’elle gardait farouchement. Personne ne savait ce qu’elle avait pu ressentir pour Derrick. Pas Jared, pas Raschelle, personne. C’était son secret et elle le gardait jalousement, cupidement. Parce que cette partie de lui serait éternellement sienne même s’il l’ignorait.

Elle fut ramenée à la réalité en sentant le velours délicat des doigts de son amant sur sa hanche. Elle ne se donnait même pas la peine de réprimer le doux frisson qui parcourait délicieusement son corps courbatu. Un sourire gagnait ses lèvres, aussi faible soit-il, en songeant à toute la gymnastique qu’elle lui avait fait faire depuis la seconde même où elle lui avait ouvert la porte. Ça avait sa manière bien à elle de le saluer, de lui dire qu’il lui avait manqué, qu’elle était là pour lui mais qu’elle avait aussi tellement besoin de lui. Elle n’avait jamais été douée pour poser des mots sur ce qu’elle ressentait, jamais. Mais Derrick avait appris à lire en elle tant et tellement qu’elle ne comprenait pas comment elle avait pu lui cacher qu’elle avait un jour été amoureuse de lui. Qu’elle aurait un jour tout donné pour lui. Les garçons, parfois! Elle levait les yeux au ciel à sa boutade mentale et se laissait volontiers attirer dans les bras de son plus vieil ami. Sa présence avait toujours eu don de l’apaiser. Quand il était là,  quand il la touchait ou la prenait dans ses bras, elle se sentait en sécurité, protégée. Cette chambre d’hôtel faisait office d’abris à leurs émotions tempétueuses. Ils étaient deux âmes en peine qui s’accrochaient l’un à l’autre, tel à une bouée de sauvetage pour ne pas perdre pieds. Pour ne pas se noyer dans leurs sentiments orageux. Elle laissait son corps épousé le sien, osait même entourer son torse moite d’un bras. Et distraitement, elle lui caressait le dos. Ce geste décalquait avec la brutalité de leurs précédents contactes. Elle nichait sa tête dans son cou, déposa un doux et volatile baiser sur sa chaire salée. Ce n’était pas le genre de gestes qui lui venait d’ordinaire naturellement mais là, ça l’était. Ce qu’elle faisait à Los Angeles ? Elle aurait pu mentir. D’ailleurs, en temps normale, elle l’aurait probablement fait. D’une blague et d’une pirouette et elle aurait évité de parler de choses qui la touchaient réellement. Mais elle n’en avait absolument pas envie. Pas cette fois. Pas avec lui. Il ajoutait en appuyant son menton au sommet de sa tête et en la collant un peu plus à lui que dans tous les cas, ça lui faisait plaisir de la savoir ici. Elle savait qu’il voulait dire ici, avec lui. A elle, au-delà de lui faire plaisir, ça lui faisait du bien. Elle se foutait de l’endroit tant qu’il était là. « Tu avais besoin de moi et il s’avère que tu étais chanceux, parce que moi aussi, j’avais besoin de toi. », il ne lui avait pas dit pour sa rupture avec Isobel mais en voyant la photo qu’il avait posté sur les réseaux, elle avait compris. Et ça ne s’était que confirmé après leurs partis de jambes en l’air. Il avait été plus brutal que d’ordinaire. Non que ça lui en déplaise, elle lui avait rendue tout pareille. Sa respiration était toujours bruyante et encore bien difficile à calmer. Dans sa poitrine, son cœur se compressait douloureusement mais elle ne savait pas si c’était physique ou émotionnelle. Elle était bien incapable d’en juger. « On peut dire que je suis venue jusqu’ici pour te voir, toi. », La belle releva la tête, obligeant le jeune homme à écarter son visage de sur sa chevelure emmêlée. Sa main glissait le long de ses vertèbres, vers ses omoplates, vers ses épaules puis finalement sa joue. Sa peau était collante sous ses doigts mais elle ne se formalisait que sur sa rude douceur. En confiance, elle se décidait enfin à se jeter à l’eau. Parce qu’elle savait que Derrick ne la laisserait jamais se noyer. Tout comme, elle l’empêcherait d’en faire autant. « Je crois que… Je crois que… », Elle inspira longuement mais sa voix s’était tout de même brisée. « Scott est mort. », c’était la première fois qu’elle prononçait ce mot à voix haute et elle se mordait la lèvre, la langue presque jusqu’en saigner. Du bout des doigts, elle traçait chaque trait du visage de son plus vieil ami. Il savait qui était Scott, ce qu’il représentait pour elle-même si elle-même ignorait l’étendue de ses sentiments. Elle eut un petit rire sans joie, un sourire triste. « Il m’a laissé sa fille... Qui est assez inconscient pour faire ça. Mourir et me laisser à moi la responsabilité d’une ado ? », Elle en riait, elle survolait le sujet comme si ça n’avait été qu’une immense blague mais elle savait que Derrick ne serait pas dupe. Tout comme il ne la trompait pas. Tout comme elle savait qu’il était presque aussi dévastée qu’elle d’avoir perdu sa petite-amie. Il la trompait, certes. Mais le sexe et les sentiments étaient deux choses complètement différentes. Incapable de soutenir son regard, de confronter ses sentiments. Elle repoussa son ami sur le dos, elle prenait place sur lui et glissait sa main entre leurs deux corps pour stimuler son membre. Elle avait envie de sentir quelque chose, n’importe quoi. Lui, elle avait envie de lui. Lui, il était là, il était réel. Il était vivant. Elle pleurait, elle ne s’en rendait pas compte quand elle plongea sur les lèvres de son ami pour l’embrasser avec désespérassions, oui, mais avec passion aussi. Elle ne se servait pas de lui, il ne se servait pas d'elle. C'était juste leurs manière d'aller un peu mieux, juste un peu. Ensemble. Son baiser n'était pas tendre, il n'était pas doux. Elle était à cette juste limite, celle juste avant de lui déchirer la chaire. Celle qui bordait la véritable douleur du plaisir.


   ☾ anesidora


Dernière édition par Lisbeth K. Mikkelsen le Sam 3 Fév - 11:34, édité 1 fois
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Derrick HolloranGod bless America… and Me
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MessageSujet: Re: Love is hard to find, hard to keep, and hard to forget ✻ Lisbeth   Ven 2 Fév - 19:42

Lisbeth & Derrick

broken heart

Love is hard to find, hard to keep, and hard to forget
Mon menton sur le sommet de la tête de Lisbeth, je fermais mes yeux. La savoir ici me réconfortait, mais ne chassait pas complètement ma peine. Un sourire apparût sur mes lèvres. Comment pouvait-elle savoir que j’avais besoin d’elle ? Je n’avais pas vraiment abordé le sujet de ma rupture avec mon entourage. L’espoir que ce ne soit qu’un rêve avait fini par me revenir en plein visage me faisant comprendre qu’il n’y avait pas de rêve dans tout cela. La réalité était telle qu’elle m’avait quitté sans que je puisse dire quelque chose, que je puisse lui faire voir mon point de vu. J’avais fauté et ça avait suffi à rompre. N’avais-je pas le droit à une seconde chance ? J’avais compris que non et je n’étais pas certain de toute manière que cette seconde chance soit une bonne chose. Je l’aurais utilisé pour la briser une seconde fois. Je ne pouvais faire autrement, mes relations étaient toutes vouées à l’échec et cela depuis tellement de temps, que j’en venais à me demander pourquoi je tenais tant à être en couple. La solitude. Voilà pourquoi. Je ne la supportais tout simplement pas. J’avais besoin de savoir que j’étais une nécessité pour quelqu’un. Que peu importe ce que je faisais, on m’attendrait. J’étais prêt à changer pour la personne qui partagerait ma vie… Il n’y avait pas de chance que ça arrive. Restant taciturne, je posais mon regard sur le lit près de nous. Elle avait besoin de moi… Que devais-je en comprendre ? Je ne savais pas vraiment, mais je ne cherchais pas non plus à comprendre. Elle s’ouvrirait à moi comme je le ferai sans doute avec elle. « Me voir. » répétais-je en écartant ma tête de la sienne, la regardant se lever. Un frison me parcourant l’échine au contact de ses doigts sur ma peau humide et collante. La raison pourquoi elle avait besoin de moi me parut limpide lorsqu’elle m’annonçait : « Scott ser… » Je fronçais les sourcils, serrant ma poigne sur sa hanche. Je savais qu’il était important elle, je ne l’avais jamais vraiment vu, plutôt entrevu, je ne le connaissais pas vraiment, voire pas du tout, mais ça n’empêchait pas que je pusse comprendre ou du moins essayer de comprendre ce qu’elle pouvait éprouver à cet instant. Ma main vint remonter, se glissant sur sa joue que je caressais doucement. « Je ne sais pas. » Plaisanterie ou fond de vérité, je me disais que c’était un peu des deux. Je n‘avais jamais imaginé Lisbeth s’occuper d’enfant, elle était comme moi. On était loin d’avoir la fibre parentale. Ne quittant pas son visage du regard, je l’observais. Elle riait, mais je n’en croyais pas le fond. Elle esquivait. Une chose que je faisais aussi lorsqu’on me demandait si j’étais toujours en couple et que je ne trouvais pas mieux que d’en rigoler en disant une connerie que je ne pensais pas. La laissant me mettre sur le dos. Je glissais mes doigts sur la peau de ses hanches descendant le long de ses fesses. Fermant les yeux au contact de ses doigts contre mon membre. « Lis… » soufflais-je entre mes dents avant qu’elle ne vienne m’embrasser. Je lui répondais comme je savais le faire, loin d’être délicat, loin d’être doux, je lui répondais avec une certaine férocité. Mes dents venaient harper sa lèvre inférieure. J’avais besoin de cela, oui j’en avais besoin et pourtant… Je posais mes mains sur ses épaules, la repoussant doucement. « Arrête. » disais-je la respiration saccadée. Je me connaissais, repartir au quart de tour j’en étais capable, mais je ne pensais pas que ce fut le temps pour remettre le couvert après ce qu’elle venait de me dire et le fait est que son visage baignait de larme et je savais que je n’y arriverais pas si elle était dans un tel état d’âme. La gardant sur moi, je me redressais tout de même, prenant son visage entre mes mains. Mes pouces caressèrent ses joues, mes lèvres vinrent embrasser ses larmes salées. « Tout va bien se passer. Je suis persuadé que tu sauras être une personne très bien pour cette enfant. » Je n’avais pas osé dire mère, ne sachant pas si le terme la rebuterait. Un regard triste, je l’observais tout en gardant son visage entre mes mains. « Je n’aime pas te voir aussi mal en point. » Je me demandais si je lui avais dis un jour entre mes quatorze et quinze ans l’aimer si je l’aurais fait pleurer comme Scott était en train de le faire. Jamais elle n’aurait pleuré ainsi pour moi et je me gardais bien de me dire que c’était sans doute tant mieux si je ne lui avais rien dit. Je n’avais toujours été que le meilleur ami. Pourquoi rêvais-je de plus ? De toute manière, ça ne changerait rien avec le reste. C’était seize ans derrière nous, impossible de revenir en arrière. Impossible de savoir. Je passais une main dans ses cheveux, replaçant au hasard quelques mèches de ses cheveux derrière une oreille. Si je n’étais pas celui qui créait ses larmes, je pouvais être celui qui les chassait comme elle saurait le fait si je trouverais un jour la force de pleurer véritablement. Et pourtant, je retenais les miennes depuis quelques jours déjà. Je les retenais tellement que face à Lisbeth j’avais peur de tout simplement flancher. Fermant les yeux, je détournais le regard. « Is... Isobel m’a larguée. » Je faisais tout en mon pouvoir pour ne pas me mettre à pleurer, mais ça semblait tellement impossible. Égoïstement, j’avais envie d’échanger Lisbeth pour avoir Isobel à cet instant avec moi. C’était une rêverie. « Elle me manque. » disais-je en laissant mes mains retomber le long de nos corps, je bougeais obligeant Lisbeth à débarquer de sur moi pour que je puisse me lever. Déchiré. Démoli. Arrivant au fond du gouffre, je ne trouvais plus la force de me laisser remonter. Pas cette fois. Je ne désirais qu’une chose arriver tout au fond, laisser mon corps mourir et oublier le sentiment d’aimer. Si je n’aimais plus, je n’aurais tout simplement plus mal. Je le voyais ainsi, mais devenir un homme de pierre n’était pas chose aussi facile qu’on pouvait le croire. Ça voulait dire renoncer à des personnes comme Lisbeth, Jessie, Trixie – Jared c’est pas pareil… Je me tournais pour regarder Lisbeth, mon visage déformer par le chagrin. « Qu’est-ce qui ne va pas avec moi ? »

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Lisbeth K. MikkelsenGod bless America… and Me
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MessageSujet: Re: Love is hard to find, hard to keep, and hard to forget ✻ Lisbeth   Dim 4 Fév - 20:46


   
   
   

   

   
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when life leaves you high and dry, i'll be at your door tonight, if you need help. i'll shut down the city lights, i'll lie, cheat, i'll beg and bribe to make you well.

   

Mise à nue. C’était une position qu’elle n’avait jamais apprécié, une situation dans laquelle, elle perdait usuellement tous ses moyens. Si Lisbeth n’était pas pudique physiquement, quand il s’agissait de ses émotions, de ses sentiments, de la profondeur de son âme, tout simplement, c’était tout de suite une autre paire de manche. Elle se souvenait très difficilement d’un temps où ça avait été différent mais Derrick, lui, l’avait connu à cette époque. Elle se souvenait encore de la première fois qu’elle l’avait rencontré. Ce petit garçon au sourire bien trop large pour sa minuscule figure. Respirant et la joie de vivre et l’insouciance. Ils avaient dix ans, elle sortait à peine de l’hôpital psychiatrique et intégrait pour la première fois une école publique. Lisbeth ne savait pas si le jeune homme avait conscience de tout ce qu’il avait fait alors pour elle. Il avait débarqué dans sa vie, tel un rayon de soleil après une tempête, chassant les nuages par la force de ses sourires et de sa gentillesse. Derrick lui avait à l’époque redonné le sourire, l’avait conforté dans sa décision de vivre sa vie de la plus majestueuse et la plus brillante des façons. Parce que la vie valait la peine d’être vécu si on avait la chance de rencontré des personnes aussi formidables que lui. Quand on était encore capable de sourire vers l’avenir. Il était devenu son premier et meilleur ami et aujourd’hui, il était son plus vieil ami. Il la connaissait probablement par cœur même si huit années les avaient séparés. Et huit autres années, ils les avaient passés réunis mais avant qu’ils ne se tombent dans les bras, elle n’avait jamais réalisé à quel point est-ce qu’elle ne le connaissait plus. La vie avait entachée l’âme de cette merveilleuse personne, l’avait malmené, l’avait détruit et lui avait laissé le soin de se reconstruire, seul. Mais quoi qu’il en était, peu importait qui il était aujourd’hui, elle savait qu’elle lui vouerait à tout jamais son amour, sa confiance et son amitié. Elle n’avait pas idée des épreuves qu’il avait dû traverser, elle savait simplement qu’elle n’avait pas été présente pour l’épauler. Pour lui redonner espoir, à force de sourire et de gentillesse. Elle n’avait pas été là et c’était triste à dire mais elle n’était même pas certaine qu’elle aurait pu faire quoique ce soit pour lui. Lisbeth avait conscience de ne pas être une amie idéale. Pas l’amie que Derrick méritait. Mais elle était bien trop égoïste pour le laisser s’en aller, qu’il le réalise ou non. Elle était une gamine dans le corps d’une femme. Une personne nombriliste et fade. Jamais, elle n’aurait pu être son rayon de soleil. Et si elle l’avait un jour été, il ne serait jamais parti là où elle ne pouvait plus briller.

Mais aujourd’hui elle était là, il était là. Elle était là pour lui, elle était là pour elle. Fidèle à elle-même, n’offrant et ne prenant que ce qu’elle avait désespérément besoin. Et en cet instant, c’était de contact et de chaleur humaine. Elle l’embrassait comme si sa vie en dépendait. Il murmurait son nom et elle perdait un peu plus pied. Pendue à ses lèvres délicates, qu’elle se fichait de malmener. Et à son baiser, il y répondait avec tant de férocité. Avec les mêmes besoins, quasi, vitaux, qu’elle. Il mordillait sa lèvre inférieure, happait son cul dans ses mains et elle ne pouvait que gémir, que se perdre d’avantage dans le réconfort que lui avait toujours offert la luxure. Mais soudainement, ses mains étaient sur ses épaules et la repoussait, mettant ainsi subitement fin au tango de leurs langues, de leurs lèvres esquintées mais grand dieu, passionnées. Grognant de frustration, elle obtempérait, toutefois, perplexe. « Pourquoi ? », elle lui demandait tandis qu’il se redressait, elle ne l’y aida pas de quelques manière que ce soit. Bien qu’elle soit à présent assise sur lui, ses longues jambes repliées de part et d’autres des siennes. Elle avait pas envie d’arrêter, elle n’en avait strictement aucune envie. Mais déjà elle le voyait approcher ses mains de son visage, qu’il agrippa avec une douceur qui lui sembla démesurément déplacé. Elle n’avait pas envie de ça. Ce n’était pas le genre de contact qu’elle recherchait mais ça ne voulait pas non plus dire que ce n’était pas ce dont elle avait besoin. Elle fronça les sourcils quand il embrassa tendrement ses joues qu’elle ressentait à présent humide. Pleurait-elle ? Pourquoi est-ce qu’elle pleurait ? Lisbeth ne pleurait pas. Les larmes, ça n’avait jamais été son truc. La belle se souvenait pourtant de la dernière fois où elle avait véritablement chialer comme un bébé. Et ça avait été le soir où Derrick était parti. Même quand Kat était décédé, il y a un an de cela, elle ne s’était pas autorisée à verser une larme, une seule. Elle avait voulu être forte pour Scott. Scott. Scott. Il n’était plus là. Elle s’obligeait à sortir de sa torpeur en voyant les lèvres de son ami remuer. Il lui parlait. Il lui intimait des paroles qui se voulaient réconfortante. Elle n’avait pas besoin de ça, elle savait que ce n’était qu’un ramassis de connerie, que de la politesse, une sorte de compassion. Elle n’avait pas besoin de ça. « Tu sais que c’est faux. », elle lui offrait un petit sourire, dénué d’émotion mais l’intention était là. Il gardait sa douce prise autour de son visage et il la regardait avec un air triste. Elle n’avait pas envie de ça. Elle n’avait pas envie de le voir comme ça. Elle n’aimait pas ça. Il lui disait qu’il n’aimait pas la voir aussi mal en moi et cette fois, elle eut envie de rire car ses mots étaient en écho avec ses propres pensées. Il replaçait pensivement quelques mèches de ses cheveux et elle inspira longuement, durement, bruyamment. Surprise de remarquer, qu’en effet, c’était agréable. « Je vais bien. », ‘J’irais bien’, il comprendrait surement mais elle n’était pas prête à admettre à voix haute que pour l’instant. Elle était loin d’aller bien. Qu’elle allait mal, putain, tellement mal. Qu’elle était au fond du trou, au bord du gouffre. Ca n’aiderait personne.

Puis d’un coup, le voile tombait finalement. Derrick, encouragé, peut-être par la franchise de son amie, se décidait lui aussi à se jeter à l’eau. Et Lisbeth ne comptait pas le laisser se noyer ou si vraiment, c’était inévitable. Elle perdrait pied et garderait la tête sous l’eau avec lui. La solitude était la véritable ennemie. Pas le chagrin, pas la mort, pas l’abandon. La solitude. Il lui disait qu’il n’était effectivement plus avec Isobel et elle aurait aimé, préféré avoir tort. Il lui avouait que la blondinette lui manquait et elle avait presque envie de lui en mettre une. A la place, c’est presque rageusement qu’elle s’essuyait les larmes. Parce qu’elle l’enviait. Parce que quelques part, elle aurait préféré qu’on la plaque plutôt qu’apprendre la disparition d’une personne qu’on avait tant aimé. Elle glissait sur le côté pour le laisser se relever, assise en tailleur sur le tapis. La tête relevée, elle le regardait. Son corps tremblait tant elle était partagée par la rage et la culpabilité. La rage, parce que ce qu’elle avait perdu ne lui serait plus jamais rendue et la culpabilité, parce que lui aussi avait perdu une personne. Elle n’avait peut-être pas disparue, n’était peut-être pas morte mais cette personne avait consciemment prit la décision de l’abandonner. Et quand il tourna la tête pour lui faire face, son visage empreint d’une tristesse non feint. Elle se dit que c’était définitivement pire. Scott n’avait pas choisi de partir, elle en était persuadée. Mais Isobel, oui. « Qu’est-ce qui ne pas… », son cœur se brisait dans sa poitrine alors qu’elle était témoin d’une scène aussi déchirante. La belle se releva, les sourcils froncés, l’air indigné. Elle franchit de quelques pas l’espace qui les séparait et elle l’attira dans ses bras. Ses mains allaient se perdre dans ses cheveux et elle pressait tout son corps contre le sien, son visage niché dans le cou du jeune homme. « Comment tu peux être aussi con, putain. », L’éloquence, le lyrisme, ce n’était pas pour elle, pas elle. « Il n’y a absolument rien qui cloche chez toi, Dede. Rien. », Elle se détacha légèrement pour pouvoir le regarder, un petit sourire au coin des lèvres. « Je suis peut-être pas super objective. », elle se détacha de lui, enjamba une chaise qu’il avait pratiquement mise en morceau pour se remplir les bras de tout l’alcool fort qui se cachait dans le minibar, ainsi que l’unique boite de Pringles. Elle alla s’installé sur le lit avec son trésor. « Mais tu sais, il n’y a rien de mal à être fucked-up », elle ouvrit une mini bouteille de whisky, s’offrit une généreuse gorgée. Cette chaleur était la bienvenue. Elle haussa les épaules sans le quitter du regard. « Je m’y suis faite, moi. », On ne s’y faisait jamais vraiment mais ça, Derrick le savait. Elle s’adossait à la tête de lit, sirotant pensivement son élixir favori. « J’aurais peut-être dû te le faire ce discours. », elle secoua la tête, un léger rire lui échappant. « On en serait sans doute pas là si tu n’étais parti. », elle ouvrait la boite de chips et en mettant directement deux dans sa bouche. « Comme si j’aurais pu accomplir ce miracle ! », elle parlait et mâchait en même temps. Ca la faisait rire, ça l’amusait réellement mais elle pensait à voix haute. Parlant de chose que Derrick ignorait et de chose qu’il aurait peut-être mieux fait de ne jamais savoir. Elle regardait à présent ailleurs, par la grande fenêtre, forçant dans sa bouche, sa liqueur. « Qu’est-ce qui ne pas chez nous… », ce n’était pas réellement une question ou peut-être que ça l’était. Mais la réponse, elle s’en fichait. « Au moins, on est toujours là. », en vie, elle entendait. Mais dans quel état… ?



   ☾ anesidora
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Love is hard to find, hard to keep, and hard to forget ✻ Lisbeth
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