AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Do you remember when they bowed to us like kings, my friend? Ft. Roman

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar
Jada O. SilvesterGod bless America… and Me
Voir le profil de l'utilisateur
MY BOOK COVERArrivé à Washington le : 11/12/2017
Pages lues : 204
Crédits : LittleJuice & Tumblr
Avatar : Gal Gadot.
Pseudo : Pilgrim/Mehza
Schizophrénie : Lisbeth, la casse-cou accroc à la dépravation. (ft. Emmy Rossum) & l'innocente et naïve Zoya. (ft. Zoey Deutch)
Disponibilités : Full 0/5
Derrick* Naomi*Heath*Jared*Roman
à venir: Carson
Âge : 32 ans (13.01.1986)
MY SOUL
Carnet de relation
Relationship:

MessageSujet: Do you remember when they bowed to us like kings, my friend? Ft. Roman   Mar 13 Fév - 12:24

We just want that real shit;we just want that real.
now you just a memory.sippin’ on that Tennessee.



Do you remember when they bowed to us like kings, my friend? We were the champions, we were the champions. Hey now even when castles half-blown to the wind, I know they talk about us now and then Saying we were the champions. We were the champions. Sippin’ on that Tennessee.
C’était des conneries. Des futilités. Jada se demandait sérieusement pourquoi est-ce qu’on s’attendait à ce qu’elle prenne du temps pour ce genre de chose. Elle n’avait clairement pas que ça à faire. Le temps, c’était de l’argent. Et son temps à elle équivalait à bon paquet de billets verts. En lieu de traverser toute cette foutue ville sur le dos de sa bécane, à slalomer dans les embouteillages des heures de pointes tardives ; Elle aurait pu être en train d’enchainer une énième séance photo, qu’elle aurait probablement écourté afin d’accepter l’invitation à diner de sa meilleure amie. Mais non, bien sûr que non. A la place, on attendait d’elle, qu’elle perde des heures ainsi que sa patience dans les bouchons. Pourquoi ? Oh, mais seulement pour remettre de la paperasse à un avocat. Attention, c’est là que ça se complique, il fallait en plus qu’elle les ait signés. Ses talons  meurtrissaient l’asphalte alors qu’après avoir garé sa moto, elle pénétrait le gratte-ciel. Elle se présentait à l’accueil et ne prononçait que le strict nécessaire. C’est-à-dire qu’elle n’avait même pas pris la peine de saluer la bonne femme ou même la remercier quand elle lui indiqua la trajectoire à suivre pour parvenir au bureau qui l’intéressait. Elle n’était très certainement pas d’humeur à faire la conversion ou encore à prendre sur elle pour paraitre un tant soit peu sympathique. Et elle se disait que de toute manière, l’employée avait déjà son manteau sur le dos. Qu’elle non plus n’avait pas besoin de ça puisqu’elle n’avait visiblement qu’une hâte, rentré chez elle. Rageusement, ses doigts pianotaient sur le bouton d’appel à l’ascenseur. Une fois, deux fois, une infinité de fois.

Elle soupira longuement, une fois dans la cage métallique. Parce qu’elle savait qu’au bout du compte, elle était dans cette situation seulement parce qu’elle avait refusé de prendre un assistant. La belle brune avait beaucoup de mal à accorder sa confiance aux gens et elle savait qu’on était jamais mieux servi que par soi-même. Mais elle devait bien reconnaitre que ce genre de tâche ingrate, elle n’aurait aucun mal à délégué. La porte s’ouvrait et ses fins doigts manucurés avec soins –merci encore Jesabel…- se crispaient un peu plus autour de la liasse de document. Elle ne comptait pas s’éterniser parce que clairement, elle avait bien d’autres chats à fouetter. Et l’avocat ne risquait pas de la retenir plus que de raison puisqu’on abordait également les heures de fermetures des bureaux. Elle s’approchait d’un bureau, n’importe lequel, vraiment. Elle ne regardait même pas son interlocuteur quand elle y posa les documents. Non, elle regardait ailleurs, cherchant à apercevoir celui qu’elle était venu voir. Bien qu’en réalité, elle ne saurait dire réellement. Elle n’avait interagit avec cette personne qu’en travers de courtes conversations téléphoniques quand ce n’était pas par mail. « Si vous pouviez faire parvenir ces documents au maître Specter. », pas bonsoir, ni s’il vous plait et encore moins merci. N’obtenant aucune réponse, elle baissa un regard interrogateur, impatient et quelque peu irrité vers son interlocuteur. Elle n’envisageait pas de perdre son temps à apprendre son métier à ce… Roman ? Elle était bouche bée, estomaquée. Dans sa poitrine, son cœur avait fait un bon. Et comme pour amortir ce choc, elle avait eu un mouvement de recul. L’arrière de ses genoux butaient contre une chaise et elle se retrouvait les fesses dessus. Les sourcils froncés, la bouche légèrement entrouverte sous l’étonnement. Et dans sa cage thoracique, des pulsations rapides à mesure que son cœur se remplissait d’allégresse.

Ça devait faire plus d’une décennie qu’elle n’avait plus vue cet homme. Un homme auprès de qui, elle avait pourtant grandi. Il avait été son meilleur ami. Cette étiquette semblait si simple, si dépourvu de sens. Elle ne décrivait pas réellement la relation qui l’avait lié à cet homme. Roman avait été bien plus qu’une simple meilleur ami, ils avaient été uni par un lien beaucoup plus intense que ça. Un lien fraternel, pourquoi pas. Et pourtant, ça faisait douze ans qu’elle l’avait laissé derrière elle. Mais à l’époque, elle n’avait pas eu le choix. Elle savait qu’il serait la première personne que son père irait voir quand il remarquerait sa disparition. Elle avait confiance en lui, une confiance aveugle mais elle ne pouvait pas prendre le risque de le mettre dans une position où son père serait amené à vouloir lui faire du mal. Ca, non, jamais. Et il y avait aussi le fait qu’elle n’avait jamais su dire au revoir. Jada avait essayé de reprendre contact avec lui et bien plus de fois qu’il n’était possible de compter mais jamais il n’avait donné signe de vie. Jamais. Elle l’avait détaillé du regard, longuement. Un petit sourire déformait authentiquement ses lèvres. Il était loin, vraiment loin d’être le jeune homme d’une vingtaine d’année qu’elle avait laissé dans les bas quartiers de Brooklyn. Elle se disait qu’elle non plus n’avait plus grand-chose de cette fille-là. Celle qui l'avait entre autre abandonné. « C’est toi… », elle se surprenait à dire finalement, presque en chuchotant. Parce que ce moment, elle l’avait attendue pendant si longtemps qu’elle voulait qu’il ne soit qu’à eux.


Revenir en haut Aller en bas
avatar
Roman HollisterGod bless America… and Me
Voir le profil de l'utilisateur
MY BOOK COVERArrivé à Washington le : 28/10/2017
Pages lues : 101
Crédits : lempika (avatar) ✻ tumblr, julian morris ressource (gifs)
Avatar : Julian fucking hot Morris
Pseudo : silver ✻ cindy
Schizophrénie : aeddan c. hastings (jack falahee) ✻ eden willem-sparks (jennifer morrison).
Disponibilités : busy but ask (5/3) ; devondevon (noël)johanjadaeleanor.
Âge : Le jeune homme a atteint l'âge honorable de 32 ans. Il est loin d'atteindre la maturité liée à son âge cependant. Sorti de prison depuis seulement quelques mois, le jeune homme profite de sa liberté pour faire tout ce qu'il n'a pas fait ces six dernières années.
MY SOUL
Carnet de relation
Relationship:

MessageSujet: Re: Do you remember when they bowed to us like kings, my friend? Ft. Roman   Dim 18 Fév - 21:04


✻✻✻
do you remember when they bowed to us like kings, my friend?
jada & roman

La vie de Roman était calme. Trop calme. A vrai dire, ça ne lui ressemblait pas vraiment. Depuis son plus jeune âge, le jeune homme avait toujours eu le don de s'attirer des ennuis et de se mettre dans les problèmes. C'était plus fort que lui. Comme s'il était un aimant à problème. Mais depuis sa sortie de prison, le jeune homme se tenait à carreau. Probablement parce qu'il n'avait pas le choix. Il avait découvert l'intérieur d'une cellule, il savait à quoi ça ressemblait et s'il y avait bien une chose qui était certaine, c'est qu'il n'était pas prêt d'avoir envie d'y retourner. Alors peut-être qu'avoir une vie bien rangée, c'était tout ce qui ferait de lui un homme libre. Et ce qui faisait de lui un homme libre également, c'était son travail. Un travail mal payé, avec des clients chiants qu'il avait parfois envie de frapper, mais un travail qu'on pouvait qualifier de respectable. Et justement, Roman était à son bureau, occupé à ranger par ordre des dossiers que son père devait traiter. C'était de futurs clients potentiels et il savait que Spencer aimait être préparé avant ses rendez-vous. Le jeune homme était donc bien occupé, quand une voix féminine se fit entendre. Un autre. Pas de bonjour, pas de s'il vous plaît, pas de merci. Encore une connasse qui avait décidé de lui casser les couilles, pour résumer. « Ça vous arracherait la gueule d'être un peu polie ? », demanda-t-il agacé. D'accord, son père l'avait plus d'une fois réprimandé. Il fallait qu'il se montre poli avec les clients. Mais si les clients n'étaient pas polis, il ne fallait pas compter sur Roman pour l'être. Il avait bien autre chose à faire que de se laisser marcher sur les pieds par de profonds crétins irrespectueux qui pensait que la terre entière tournait autour d'eux et que tout leur était dû. Et bien vous savez quoi ? Roman était d'avis que rien du tout ne leur était dû et qu'ils pouvaient tout aussi bien aller se faire foutre s'ils n'étaient pas contents. Le jeune homme releva finalement le visage vers la jeune femme qui avait ramené les documents. Elle le dévisageait et maintenant il la dévisageait à son tour, intrigué. Il plissa les yeux, pour mieux voir ses traits. Elle lui disait quelque chose. Vaguement. Ou peut-être que c'était tout simplement le fruit de son imagination. Ce ne serait pas étonnant, vu l'heure qu'il était. Ou alors, c'était juste une femme qu'il avait ramassé dans un bar pour la sauter. Autre possibilité. Il lui fallut un petit moment avant de reconnaître ce visage à la fois si familier et si lointain. Est-ce que c'était … Non. Pas possible. Pas après tout ce temps. Pas sur ce genre de coïncidence. La jeune femme semblait elle aussi surprise par la coïncidence, puisque après un mouvement de recul, elle se retrouva les fesses sur une chaise, sur laquelle elle avait chuté. « Jada ? », souffla-t-il, alors qu'il avait déjà la réponse. Jamais il n'aurait pu l'oublier. Ils avaient un lien particulier tous les deux. Elle avait été son amie d'enfance, a confidente. Enfin … jusqu'à ce qu'elle ait fuit sans un mot, évidemment. Le jeune homme, qui avait d'abord était agréablement surprit de la voir ici, se referma comme une huître quand il se rappela qu'un jour, elle l'avait abandonné comme une vieille merde, sans même lui dire au revoir. Il ne savait toujours pas pourquoi elle était partie. Le jeune homme fronça les sourcils. La jeune femme souriait, mais Roman était en colère et il n'avait pas franchement envie de sourire. Elle était sérieuse ? La seule chose qu'elle trouvait à dire après toutes ces années, c'était ça ? « Sérieusement ? Tu te fou de ma gueule c'est ça ? Franchement Jada, douze ans qu'on ne s'est pas vu et la seule chose que tu trouves à dire, c'est ça ? », s'énerva-t-il. Sa voisine de bureau lui adressa un regard sévère et Roman dû se retenir très fort de ne pas lui faire un doigt d'honneur. Qu'est-ce qu'elle avait comme problème cette vieille pie ? Elle voulait sa photo ? Le jeune homme s'efforça toutefois de se calmer, puisqu'ils n'étaient pas que tous les deux. Il avait besoin de ce travail. Certes, il n'imaginait pas que son père allait le virer, mais quand même. C'était déjà assez humiliant d'être pistonné, il fallait au moins qu'il fasse son travail correctement. « Je suis content de savoir que tu es toujours en vie », se contenta-t-il d'ajouter. Que pouvait-il dire d'autre ? La dernière fois qu'il l'avait vu, ils avaient passé une après-midi tout ce qu'il y avait de plus banale avec elle. Et puis le lendemain, son père était venu le voir pour savoir où était sa fille, qui avait disparu. La seule réaction que Roman avait pu avoir, c'était « comment ça disparu ? ». Et depuis ce jour, il avait ignoré ce qu'elle était devenue.
Revenir en haut Aller en bas
 
Do you remember when they bowed to us like kings, my friend? Ft. Roman
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Le 20 juin... Remember Cosmos 1999...
» I remember when, I remember, I remember when I lost my mind. ₪ 27 mars, 20h21
» .:' A love to remember... ':. ~ {PV R'hapsody}
» FINLEY JUDAS LEVY-EYNSFORD ⊱ ❝ you jump I jump, remember ? ❞
» 03. Boy, one day you'll remember me !

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
READ MY MIND :: Washington, District of Columbia :: Capitol Hill-
Sauter vers: