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 AMALIA ▬ You want to make a memory

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Amalia L. EngelmannGod bless America… and Me
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MessageSujet: AMALIA ▬ You want to make a memory   Jeu 15 Fév - 1:20

Amalia Leonie Engelmann
"Vous pensez me connaître, mais moi-même, je ne suis plus certaine de savoir qui je suis."


PrénomsMon second prénom devait être mon premier. Léonie, voilà ce que mes parents avaient choisi comme prénom pour moi, en ayant d’autres idées derrière la tête, au cas où ce prénom ne me seyait pas bien à ma naissance. Puis, une semaine avant que je pointe le bout de mon nez, mon arrière-grand-mère, très chère aux yeux de mon père, est décédée. En son honneur, on m’a donné son prénom, soit Amalia Visiblement, j’avais le bon visage pour porter le prénom que mes parents avaient choisi pour moi, devenu mon second prénom, en l’occurence Leonie. Me doutant que mon nom est peu commun aux États-Unis, les gens ont pris l'habitude de m'appeler Ama ou même Amy, ce qui ne me gêne pas.
NomsEngelmann, ce nom de famille qui peut être à la fois une bénédiction et à la fois maudit. Une bénédiction quand il est question de faire usage du compte bancaire de mes parents, une malédiction quand il est question de passer un peu plus inaperçu, éviter les jugements. Au moins, en Amérique, il y a moyen qu’il soit que gagnant sur tous les points, pour le moment en tout cas.
Date & lieu de naissanceC’est le dix-neuf septembre mille neuf cent quatre-vingt-dix-neuf que j’ai vu le jour, à Innsbruck, en Autriche, à proximité des montagnes, dans une maison relativement tranquille.
ÂgeDésormais âgée de dix-huit ans, je n’ai jamais pu vivre pleinement ma majorité, même si je l’ai atteinte dans mon pays natal. N’y étant plus au moment de mon anniversaire, je ne l’ai pas tant souligné, puis c’est finalement passé outre au moment de retourner en Autriche pour les vacances de Noël. Vais-je attendre mon vingt-et-unième anniversaire ? Peut-être, je ne saurais pas le dire pour le moment, ignorant ce que l’avenir me réserve.
MétierÉtudiante à temps plein, je suis inscrite à l’université de Georgetown, en ingénierie biologique. Le domaine médical m’intéresse tout particulièrement, bien que je ne me serais pas vue médecin ou infirmière, ma place étant plutôt dans un laboratoire. À côté, je n’ai toutefois pas d’emploi et je n’en ai jamais eu. Jamais je ne m’en suis plaint, mais ça commence à me peser un peu, puisque je me rends compte que je devrais peut-être avoir une petite expérience de travail. Après, encore faut-il que je trouve un endroit qui est désireux de m’embaucher à mi-temps, malgré mon manque d’expérience flagrant.
Orientation sexuelleJe suis consciente que je n’ai pas une expérience très grande en termes de vie amoureuse, de sexualité, mais je ne me suis jamais vue autrement qu’hétérosexuelle, et ce que j’ai vécu précédemment n’a pas changé ma vision des choses.
Statut civilDepuis récemment, je me considère comme célibataire, récemment voulant dire depuis quelques mois. Pour certaines gens, ça peut sembler un temps relativement long, mais pour moi, c’est plutôt court, puisque ma précédente relation a duré deux ans. Mais je me sens libre, je me sens bien, et être seule ne me dérange pas du tout, bien loin de là.
Statut financierSans indépendance financière, je vis encore au crochet de mes parents, qui paient mes études, mon logement et tout ce dont j’ai besoin. Puisque mes parents ne sont pas en manque de moyens, je crois que je peux considérer que je suis riche. Après, je me doute bien que cela va changer si je décide de prendre un emploi, même si quelque chose me dit que mes parents ne sont pas prêts de me lâcher de si tôt et donc, payer tout ce dont j’ai besoin, ou presque.
Parti PolitiqueDe la politique américaine, je connais que l’actualité, certainement parce que tout le monde entend parler des facéties du président actuel. Par conséquent, je ne peux pas tant me prononcer. Le mieux est de dire que je reste sans préférence en ce qui concerne ce pays d’adoption. Pour le mien, c’est différent, puisque je peux y voter depuis que j’ai seize ans. Mais pour ici, il est encore trop tôt pour que je puisse vraiment me faire un avis clair et précis.
CaractèreDouce, minutieuse, perfectionniste, naïve, élégante, distinguée, intelligente, débrouillarde, polie, timide, discrète, dévouée, loyale.
GroupeHoney, I'm good

Combien de livres lis-tu par mois ? Quels sont tes préférés ?
Je ne suis pas une lectrice assidue, je ne suis pas celle qui a constamment un livre entre les mains, mais j’apprécie la lecture malgré tout. La vérité est que parfois, le temps et l’intérêt me manquent, alors je laisse la lecture de côté, mais c’est pour mieux reprendre après, bien souvent pendant les vacances d’été. Je ne peux pas dire toutefois que je suis une dingue de littérature, préférant ce qui est léger, ce qui me permet de m’évader un peu de la réalité de ce monde et me faire rêver. Depuis que je maîtrise l’anglais assez bien pour lire des romans entiers, j’ai développé un vif intérêt pour les romans à l’eau de rose, tels que ceux de Nicholas Sparks. Mon préféré d’entre eux est certainement Safe Haven, puisque je me reconnais dans le personnage de Katie, l’héroïne. Après, il est vrai que nos vies ne sont pas pareilles, peut-être même pas du tout similaires, mais son caractère me parle, son histoire aussi. Ce n’est pas pour rien que j’ai lu ce livre plus d’une dizaine de fois, et que c’est bien souvent mon livre-refuge, quand je décide de m’y remettre et que j’ai besoin d’un roman confortable et léger pour m’habituer de nouveau.

Pour toi, l'amitié c'est...
Que ce soit en raison de ma condition ou de ma famille, je n’ai jamais été celle avec une tonne d’amis. Enfin, certains pourraient dire le contraire, pourraient dire que bien des gens m’apprécient et que je n’ai pas à me voir comme une personne avec trop peu de gens dans mon entourage, mais ces gens qui prétendent trainer avec moi pour une raison ou pour une autre, je ne les considère pas comme des amis. Ce que je considère comme une amitié véritable et sincère, c’est une amitié où les gens sont proches, ont peu de secrets les uns pour les autres, et sont capables de s’accepter sans problème. Voilà comment je détermine qui est mon ami et qui n’est que vulgaire connaissance. L’amitié, c’est se sentir bien avec des gens qu’on apprécie. C’est ainsi que je le vois, c’est ainsi que je le verrai toujours, et c’est ainsi que je détermine mes amitiés, qui, une fois établies, me deviennent très précieuses, puisque capables d’affronter bien des obstacles et des difficultés.

Quelle est la chose la plus folle qu'on a raconté sur toi ?
Ma façon de me comporter et mon accent, bien que celui-ci soit en train de s’estomper de jour en jour, ont visiblement fait jaser certaines commères au moment de mon arrivée. Je ne m’en suis pas rendu compte dans un premier temps, mais lorsque j’ai lu sur un blog bien particulier qu’en fait, j’étais une femme étrangère qui était arrivée pour épouser un homme riche qui se sentait bien seul, une femme-trophée avant l’âge, je n’ai pas su quoi penser. Premièrement choquée, puisque personne n’aurait pu se permettre une telle chose là où je vivais, j’ai compris bien rapidement que ce n’était que sottises, et j’ai commencé à en rigoler plutôt que de pleurer sur mon sort. Maintenant, je ne m’en fais plus pour ça, même si pour sûr, jamais je ne serais capable de raconter de telles horreurs sur les gens en guise de passe-temps.
Petit un. Je suis partiellement sourde. Je n’entends plus rien de l’oreille gauche et de l’oreille droite, à moitié. Je dois porter en tout temps un appareil auditif. Petit deux. Craignant parfois que ma surdité empire au fil du temps, j’ai appris le langage universel des signes. Je me concentre aussi lorsqu’on me parle pour tenter de lire sur les lèvres. Petit trois. Un de mes passe-temps préféré est la photographie. Pour mes dix-huit ans, mes parents m’ont offert un appareil photo de haute qualité. C’est probablement un des plus beaux cadeaux que j’ai eu de ma vie. Petit quatre. Pour compenser le fait que je ne peux avoir mon appareil en tout temps avec moi, j’ai un téléphone portable de haute qualité. Il faut aussi dire que c’est mon principale moyen de communication, alors autant en avoir un qui fait le boulot plusieurs heures par jour. Petit cinq. Je parle allemand et anglais de façon plus ou moins fluide. Par contre, j’ai aucun mal à lire ou écrire dans ces deux langues. Petit six. Au vu du statut de mes parents, on m’a toujours appris à m’habiller de façon élégante et appropriée, qu’importe où j’allais, ce que je faisais. Enfant, ça ne me gênait pas, adolescente, ç’a commencé à me gêner, mais au final, j’en ai l’habitude, si bien que je ne me vois pas sortir avec une tenue que je juge peu adaptée à une occasion ou une autre, même si c’est pour aller en cours. Petit sept. Avec les tenues propres et appropriées venaient aussi la nourriture appropriée, préparée par un chef. Du coup, c’était toujours destiné à surveiller ce que je mangeais, en ne tombant jamais dans l’excès. Inutile de mentionner que depuis que j’ai découvert la pizza à Washington, la pizza à l’américaine, je ne saurais m’en passer. Petit huit. Mon teint pâle et mes cheveux platine font en sorte que je bronze très mal, voire pas du tout. J’ai plus tendance à cuire qu’autre chose. Petit neuf. Ayant toujours vécu près des montagnes, j’ai été habituée très rapidement à faire du ski alpin.  Depuis quelques années maintenant, je préfère la planche à neige. Petit neuf. Je n’ai pas le permis de conduire, n’en ayant jamais eu besoin. Je me déplace donc à pied, à vélo ou en transports en commun. Je n’ai pas besoin de plus en ce moment de toute façon. Petit dix. J’ai une peluche en forme de singe que mes parents m’ont offert quand j’avais douze ans et qui trône toujours sur mon lit. Je ne m’en sépare jamais. J’ai même repris l’habitude de dormir avec depuis septembre.
Prénom : Mary. Pseudo sur le net : Mayiie. Âge : Vingt-sept. Pays : Canada. Célébrité : Dove Cameron. Scénario, inventé ou pré-lien ? Inventé. Comment as-tu découvert le forum ? De la même façon que toutes mes autres têtes :ange:. Quelles sont tes premières impressions ? . Crédits : Vanka & Tumblr. Un petit mot pour la fin ? pink.

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<pris>DOVE CAMERON</pris> ► Amalia L. Engelmann
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Amalia L. EngelmannGod bless America… and Me
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MessageSujet: Re: AMALIA ▬ You want to make a memory   Jeu 15 Fév - 1:20

The story of my life
All I need is an angel


When she was just a girl, she expected the world On ne choisit pas sa famille, on ne choisit pas ses parents. Personnellement, je n’ai jamais demandé à naître dans les circonstances dans lesquelles je suis arrivée dans ce monde. Mais je ne peux pas m’en plaindre. Je ne pourrais pas dire que je suis née dans une famille terrible avec trop peu de moyens et que j’ai dû me débrouiller seule depuis ma toute petite enfance. En fait, me concernant, c’est totalement le contraire. Je suis née dans le plus grand des conforts, dans un confort presque trop grand. Je suis née dans une famille bien nantie autrichienne. Ma mère descendait d’une famille importante avec un héritage généreux et mon père était bien placé dans le conseil d’administration d’une entreprise d’importance. De ce fait, je n’ai jamais manqué de rien. En fait, j’en ai peut-être même eu plus que j’aurais dû dès ma naissance; chambre privilégiée à l’hôpital, nourrice dès mon retour de la maternité, que le meilleur. Mes parents pensaient-ils que cela ferait de moi une enfant heureuse, une enfant que rien ni personne ne saurait attendre ? Si c’était là leur intention, ils se sont trompées. Ce n’est pas leur faute, ils ne pouvaient pas le prédire, personne ne pouvait prédire une telle chose à mon avis. Alors que j’avais six ans, que tout allait pour le mieux, que j’allais commencer une nouvelle année scolaire, dans cette académie privée que mes parents avaient soigneusement choisi pour moi, tout bascula. Je commençai à m’absenter certains jours par semaine à l’école. Ces jours devinrent de plus en plus consécutifs, et après une semaine, après avoir consulté plusieurs médecins de famille, on m’emmena à l’hôpital. Bien rapidement, je fus diagnostiquée avec la méningite, sévère. Mes parents furent blâmés de ne pas m’avoir emmenée à l’urgence plus rapidement, eux qui voulaient éviter à tout prix l’institution qui, en leur sens, ne servait qu’au pauvre peuple. Pendant plusieurs jours, on craignit pour ma vie. Plusieurs jours de mon passage à l’hôpital sont encore flous dans ma tête, parce que j’étais inconsciente, parce que je ne me sentais pas en état de faire quoi que ce soit. Au bout du compte, je m’en sortis. Il a fallu trois mois, mais je m’en suis sortie. Je ne peux pas dire que cette maladie fut sans séquelles toutefois; petit à petit, alors que j’étais dans mon lit d’hôpital, je n’entendais presque plus la voix de mes parents. Non pas qu’elle était lointaine, elle ne parvenait pas à mes oreilles, tout simplement. Dans un premier temps, je ne comprenais pas ce qui se passait, je n’étais pas en mesure de le comprendre. On m’a finalement diagnostiqué une surdité partielle, presque totale; je n’entendais plus du tout d’une oreille, à moitié pour la seconde. Un appareil auditif a su ajuster ma situation, même si au point de vue social, il a fallu beaucoup plus que ça. Déjà, je ne suis pas retournée à l’école cette année-là, faisant appel aux services d’un professeur privé pour tout rattraper - et aussi, devoir demander à quiconque de répéter ce qu’ils viennent de dire, à défaut de les entendre, c’était frustrant, et même que ce l’est toujours. La reprise de l’école l’année suivante a été tout sauf une partie de plaisir, mais j’ai appris à faire avec, aussi bien que je le pouvais.

But it flew away from her reach, so she ran away in her sleep La fin du primaire n’a pas été chose simple, le début du collège non plus, parce que je me devais de m’adapter, parce que je n’étais pas comme les autres, parce que ne pas être comme les autres, ça faisait peur aux autres, ça leur faisait poser des questions sur ma personne, ça ne me rendait pas à l’aise. Est-ce que ç’a changé parce que les gens grandissent, ou parce que les anomalies en société, ça devient de plus en plus accepté ? Était-ce parce que j’avais demandé et insisté à me rendre dans une école publique et non pas dans une autre institution privée où je me faisais, en mon sens, juger encore plus ? Je n’en savais trop rien, mais qu’importe ce qui se passa, je dus avouer que je fus soulagée de la tournure que le tout prit. Soudainement un peu plus acceptée, j’eus droit à une adolescence relativement normale, capable d’aller en classe, suivre mes cours, sortir comme tout le monde. C’était à l’exception que je me devais de m’asseoir à l’avant de la classe, et que je comprenais ce qu’on me disait que lorsqu’on me parlait directement. Il m’était, et il m’est encore impossible de comprendre une conversation où maintes gens parlent en même temps. Auparavant, m’y perdre me frustrait particulièrement, maintenant, je me concentre sur une seule, dans l’espoir que ce soit suffisant. Et puis, j’ai commencé à accepter ma condition, accepter le fait que mes amis proches soient au courant. Par orgueil, ça ne m’avait jamais plu à la base. Mais je me devais de faire avec, comme la psychologue qui me suivait occasionnellement - à domicile - me l’avait dit, bien des fois. Au final, ces exceptions ne m’empêchèrent pas de devenir une personne à peu près normale, avoir un mode de vie à peu près normal. À seize ans, j’ai même rencontré mon petit-ami, comme bien des filles de ma classe, de ma cohorte. Franz, il était adorable dans un premier temps. Skieur de haut niveau, il avait pris pour habitude de venir se réfugier chez moi une fois que la journée se terminait, nullement intimidé par quoi que ce soit me concernant. Je l’appréciais, grandement, parce qu’il m’aimait pour qui j’étais, ou du moins, c’était l’impression que j’en avais. La période de lune de miel dura pendant six mois, ce qui était plutôt long pour un jeune couple comme nous l’étions. Mais progressivement, les choses ont commencé à se détériorer. Non pas que nous nous disputions tout le temps, mais Franz vint à être plus exigeant sur nos sorties, sur le temps que nous passions ensemble, sur ma façon de m’habiller, de me comporter. Il venait à me refuser des choses comme jamais il l’avait fait auparavant. Dans un premier temps, je ne m’en rendis pas compte, mais quand cela devint trop pesant, quand je me rendis compte que même mes amies s’inquiétaient pour ma personne, pour ma relation et le caractère sain de celle-ci, je vins à me poser des questions. Parfois, j’osai poser la question, pour finalement douter, encore et toujours, de ce que je lui demandais, si je le demandais convenablement. Prisonnière, je ne suis jamais parvenu à me séparer de lui, pas en lui évoquant cette raison, pas en lui parlant de mes sentiments. Et je gardai cette attitude, jusqu’à la remise des diplômes, l’été de mes dix-sept ans, celui à la fin duquel j’aurais dix-huit ans, prête à entrer à l’université.

Dreamin’ of paradise, everytime she closes her eyes Je suis partie, tout simplement partie. Je n’ai pas cherché à fuir, mais je n’ai pas cherché à rester non plus. J’avais fait une démarche à tout hasard, au cas où les autres ne fonctionnaient pas. En plus de faire des demandes dans des universités à proximité, quitte à devoir me rendre en Allemagne, ce qui ne me gênerait pas, j’en avais fait une, une seule, en Amérique du Nord, dans une université située dans la capitale des États-Unis. Je ne pensais pas m’y rendre, je ne pensais même pas y être acceptée et pourtant, la lettre était arrivée. Elle était arrivée plus tard que les autres, mais elle exprimait quand même une approbation. Le cas où je recevais cette lettre, je ne m’en serais pas occupée, mais elle était parvenue au moment de me poser des questions, au moment où j’avais compris que je devais tenter de me tirer de cette situation qui ne cessait de se dégrader. Et entre la présence quelque peu étouffante de mes parents, ma décision se prit au dernier moment; c’était à Washington que j’irais faire mes études. Dans un premier temps, Père et Mère furent scandalisés, scandalisés que je veuille aller si loin, scandalisés que je donne l’impression de fuir, que j’abandonne famille et amis pour m’exiler. Mais après maintes arguments, bien cherchés, documentés par moments, ils avaient fini par céder. À la fin de la remise des diplômes, je pus annoncer la nouvelle à Franz également, qui vint à ne pas le prendre bien, tentant de me convaincre que je faisais ça pour lui faire du mal, que je ne devais pas l’aimer pour lui faire une chose pareille. Pour la première fois, je lui ai tenu tête. Je n’ai pas changé d’avis, parce que je ne voulais plus changer d’avis. À la fin de l’été, j’ai fait mes valises, mes lourdes valises que j’ai peiné à transporter une fois arrivée à l’aéroport, à Washington. Pour une rare fois, j’étais heureuse que mes parents aient insisté pour que j’aie un chauffeur privé m’attendant à l’aéroport, puisque celui-ci transporta le tout jusqu’à cet appartement, plutôt grand, confortable, que mes parents, encore une fois, payaient pour moi. Personnellement, je ne demandais pas tant. Pire encore, j’étais persuadée que je ne parviendrais pas à avoir quoi que ce soit de leur part, considérant le fait que ceux-ci ne semblaient pas encore une fois d’accord avec mon idée. Bien contente de ne manquer de rien, j’ai pu me concentrer, dès septembre, sur mes cours, sur ma nouvelle vie à Washington, sur le fait de découvrir les lieux, embrasser la vie en Amérique, tenter de me faire des amis. Je ne dirais pas que j’y suis parvenue avec brio, ayant encore fort à faire, fort à m’adapter, mais doucement, sûrement, je m’adapte à cette nouvelle vie, et celle-ci me plait, encore plus que je ne l’aurais imaginé.
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Josh HawpkinsGod bless America… and Me
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MessageSujet: Re: AMALIA ▬ You want to make a memory   Jeu 15 Fév - 2:04

Omfg j'adore ton new perso ! Rebienvenue chez toi ! Réserve moi un p'tit lien !
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Gabriel A. WinchesterGod bless America… and Me
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MessageSujet: Re: AMALIA ▬ You want to make a memory   Jeu 15 Fév - 3:17

REBIENVENUUUUUUUUUUUUUUUUUE !!! string

Bonne chance pour cette nouvelle fichette ! malou
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Sasha M. HawpkinsGod bless America… and Me
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MessageSujet: Re: AMALIA ▬ You want to make a memory   Jeu 15 Fév - 4:33

Rebienvenue pour cette fiche Very Happy. Et réserve un lien pour au moins un de mes personnages Very Happy.
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Crystal S. HansonGod bless America… and Me
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MessageSujet: Re: AMALIA ▬ You want to make a memory   Jeu 15 Fév - 9:26

Rebienvenue chez toi avec la jolie Dove

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Vis, même si tu comprend pas pourquoi, même si tu fais les mauvais choix, après tout ça en tient qu'à toi. Vis, ne reste pas dans l'ordinaire, cherche en toi un peu de lumière et ne revient jamais en arrière.
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Jessie MatthewsGod bless America… and Me
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MessageSujet: Re: AMALIA ▬ You want to make a memory   Jeu 15 Fév - 10:23

Re-bienvenue parmi nouuuus
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Percy IpkissGod bless America… and Me
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MessageSujet: Re: AMALIA ▬ You want to make a memory   Jeu 15 Fév - 12:54

Re-bienvenue avec ce nouveau perso ! Un ou plusieurs liens s'imposent ! Doooove
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Maëlys WalkerGod bless America… and Me
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Lowen
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MessageSujet: Re: AMALIA ▬ You want to make a memory   Jeu 15 Fév - 14:00

Rebienvenue parmi nous
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MessageSujet: Re: AMALIA ▬ You want to make a memory   Jeu 15 Fév - 15:14

Re-bienvenue!
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MessageSujet: Re: AMALIA ▬ You want to make a memory   

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AMALIA ▬ You want to make a memory
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