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 Une matinée comme les autres (Baby).

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Violet AbernathyGod bless America… and Me
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MessageSujet: Une matinée comme les autres (Baby).   Sam 17 Fév - 9:46

En fin d’année, mon chef de service était venu me voir pour me dire qu’en janvier, je passais en en pédiatrie et obstétrique. Je dois dire qu’après avoir passer trois longues années dans les urgences et une psychiatrie, ce changement, je l’attendais avec impatience. C’est tout de même bien plus agréable de s’occuper de jeunes enfants. D’autant plus que j’intervenais auprès des bébés et que, à ce jour, je n’avais pas eu à gérer des cas grave. Je dois dire que j’avais beau aimer mon métier, je ne sais pas si je serais capable de m’occuper d’un enfant qui est dans un sal état. J’avais plus de chance de mes collègues, plusieurs d’entre elles avaient eu à faire à des pauvres gosses martyrisés par leur parents. Moi, en dehors de vaccins et d’opération banales et bégnines (amygdales, végétations, ect), donc j’étais plutôt contente. Même si, ayant été à leur place quelques vingt ans plus tôt, je me souvenais que ce n’étais pas agréable de devoir passer une ou plusieurs nuits dans un lit qui n’était pas le mien, sans repères et surtout, sans la famille près de moi. Là, j’achevais de faire ma tournée des chambres, afin de savoir si les petits malades avaient passé une bonne nuit. J’entrais dans la chambre de Lisa, une petite blonde de huit ans et demie qui avait été opéré des végétations. Nous avions eu un mal de chien à l’endormir hier, car sa mère avait oublié ; sacrilège ; son doudou. La petite refusait de s’endormir sans et j’avais passé deux heures près d’elle à la veillé et finalement, elle s’était endormie. La fillette semblait aller bien, tant mieux, elle venait d’achever son petit déjeuner. Rassurée, je quittais la pièce. Je n’avais pas d’enfants et vu ma vie sentimentale actuelle, j’ignorais si je pourrais en avoir un jour. J’étais quand même amoureuse du fiancé de ma cousine. Ce n’est pas commun comme histoire et je refusais de lui parler tant que les choses n’étaient pas clairs. Car Chloe cachait des trucs à son entourage et j’ignorais quand elle oserait enfin en parler avec nous. En attendant, j’étais plutôt solitaire et mon travail était mon échappatoire. Lisa était ma dernière patiente, j’allais donc pouvoir prendre une petite pause et manger, car je n’avais pas petit déjeuner ce matin.
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Baby ColemanGod bless America… and Me
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MessageSujet: Re: Une matinée comme les autres (Baby).   Lun 26 Fév - 1:16


Violet & Baby

Une matinée comme les autres

Mais qui pourrait aller mieux
Hedwige n’était pas au sommet de sa forme ces derniers jours. D’abord, elle avait eu quelques coliques, ce qui ne l’avait clairement pas aidée à être à l’aise avec son elle-même, et maintenant, son état ne s’améliorait pas, si bien que j’en étais particulièrement inquiète. J’avais déjà eu un bébé à la maison, un bébé qui avait été malade également, mais impuissante, j’avais pris la décision de prendre un rendez-vous chez le pédiatre de ma fille en urgence, me moquant bien de savoir s’il allait poser un diagnostic tout banal à la fin, qui nécessitait que du repos ou quelque chose du genre. Je voulais savoir ce qui n’allait pas à notre petite fille, à Andy et moi, et du coup, je me disais que ce rendez-vous chez le médecin, ce n’était pas de trop. Cependant, je n’étais pas suffisamment inquiète pour exiger qu’Andy vienne à lâcher l’écriture de son roman pour m’accompagner, lui demandant seulement de rester à l’affût de son téléphone, au cas où c’était plus grave que je ne le pensais, au cas où je me devais de le contacter rapidement. Assurée que j’allais avoir réponse, je préparai Hedwige, m’assurant de l’habiller chaudement, mais convenablement aussi. Une fois que nous fûmes les deux prêtes, je l’installai dans son siège de voiture, puis je pris la route en direction de l’hôpital, là où se trouvait le pédiatre qui la suivait depuis sa naissance. Sur place, je me garai, puis je détachai le siège d’Hedwige de l’attelage de voiture, sans toutefois l’en sortir, me disant que la transporter ainsi serait plus simple, d’autant plus que le trajet, aussi court celui-ci fut-il, était parvenu à l’endormir, et du sommeil, elle avait besoin, ses nuits étant plutôt courtes dernièrement. Le sac à couches sur l’épaule, je me rendis tout de suite au bon département, manifestai notre présence, et comme on me demanda de le faire, je me posai dans la salle d’attente. Je mis le siège devant moi, le sac à mes côtés, profitant du calme pendant un instant. Mais le calme ne dura pas, pas autant que je ne l’aurais cru. Rapidement, Hedwige se mit à pleurer, visiblement embêtée d’être laissée un peu à elle-même comme ça. Ne sachant pas tant quoi lui offrir, je la détachai donc du siège, la plaçant sur mes genoux tout en la retenant contre moi d’un bras, tandis que de ma main libre, je cherchai dans le sac sa tétine, espérant que cela puisse la calmer. Mais avant que je n’y parvienne, le sac se balança et finit sa course par terre, avec plusieurs articles qui se trouvaient dedans, et le fait que je vienne à gigoter pour tenter de les récupérer ne sembla pas trop plaire à ma petite fille, que je me dus de rassurer en lui disant:  « Mais non ma chérie… Ça va aller… » Je ne me rendis pas compte que pour le coup, je tentais surtout de me rassurer, et non pas elle, même si pour le moment, il était évident que j’aurais préféré être à la maison, avec une enfant qui allait bien, plutôt que d’être aux prises dans cette galère avec laquelle personne ne semblait être apte ou prêt à m’aider.

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MessageSujet: Re: Une matinée comme les autres (Baby).   Mar 6 Mar - 10:32

J’avais une situation professionnelle stable, je faisais le boulot que j’avais toujours rêver de faire et même si j’avais parfois du mal à arrondir les fins de mois, je m’en sortais sans être dans le rouge. J’avais un appartement plutôt correct, que j’avais payé avec mes deniers durement gagner. En somme, j’avais tout pour être pleinement heureuse et satisfaite de ma vie, mais c’était loin d’être le cas. Je vivais seule, avec un poisson rouge, on ne peut donc pas dire que ma vie sociale était au beau fixe. J’étais célibataire, car j’avais toujours mal su m’y prendre avec les hommes. Les rares fois où l’on avait tenté de me séduire, il y avait eu erreur sur la personne ; je veux dire par là que généralement, je me faisais draguer par des femmes, pas par des hommes. Pourtant, j’étais hétérosexuelle, mais il faut croire que je ne plaisais pas aux hommes. Et ceux qui me plaisaient, étaient généralement en couple. Certes, en couple, ça ne signifie pas mariés, mais ça n’était pas une raison. Je n’étais pas une briseuse de couple. Bien que j’aie eu une aventure avec le fiancé de ma cousine, je n’étais pas comme ça. Et je le vivais mal. Je n’avais pratiquement aucunes nouvelles de Chloe, alors que nous avions toujours été proches. Bref, comme je le disais, j’avais tout ce qu’il faut pour être heureuse, mais je ne l’étais pas. Alors, pour combler le vide dans mon cœur, je me focalisais sur mon travail et uniquement sur mon travail. Je n’étais qu’infirmière, mais comme pour un médecin, je ne comptais plus mes heures et mes gardes. Je passais plus de temps à l’hôpital que dans mon propre appartement. D’ailleurs, les deux dernières nuits, je les avais passées ici, sur un lit de camps. J’avais été obligé de laisser Maurice aux bons soins de mes parents, mais je ne me faisais aucuns soucis, je savais que mon poisson serait bien traité. Enfin, enchainer les heures ne dérangeait pas plus que ça, néanmoins, j’étais épuisée et je crevais de faim, alors j’étais bien décidé à faire une razzia sur ce que ma mère appelait des « crasses », en réalité, c’était les saloperies que l’on trouvait dans le distributeur : à savoir des Kinder Bueno, Mars et autres Twix. Des saloperies, certes, mais terriblement délicieuses … sauf peut-être pour les hanches. Mais, je n’étais pas grosse, enfin quand je me regardais dans le miroir, je ne me voyais pas ainsi. Bref, le distributeur étant dans la salle d’attente, c’est dans cette direction que je me rendis. Il y avait quelques clients, dont une jeune femme avec un bébé qui pleurait. La pauvre essayait tant bien que mal de le calmer tout en cherchant quelque chose dans un sac. Alors que je glissais une pièce de monnaie dans le distributeur, un truc atterrit à mes pieds. Une tétine. Le sac de la jeune mère avait fini par tomber et son contenu dégoulina sur le sol. J’en oubliais aussitôt ma faim et après avoir ramasser la tétine, je m’agenouillais pour l’aider. « Laissez, je vais les ramasser ! » lui dis-je, gentiment.
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MessageSujet: Re: Une matinée comme les autres (Baby).   Lun 12 Mar - 1:45


Violet & Baby

Une matinée comme les autres

Mais qui pourrait aller mieux
Je n’étais pas la seule dans cette salle d’attente, et je n’étais pas la seule qui avait un enfant. Enfin, de ce que j’avais pu voir, du peu que j’avais pu voir, les enfants présents étaient plus vieux que ma fille dans l’ensemble, mais il n’en demeurait pas moins que j’étais entourée de gens à qui j’aurais pu demander de l’aide, des gens qui seraient susceptibles de comprendre ce que je vivais en ce moment, parce que peut-être l’avaient-ils vécu à un moment ou un autre dans leur vie, quand leur enfant était plus jeune. Je prenais pour acquis que ce n’était pas qu’à moi que ça pouvait arriver, un tel incident, et pourtant, alors que j’avais que de bonnes raisons pour poser la question, je n’y parvenais juste pas, trop perdue entre l’idée de me débrouiller toute seule et le fait que je ne pouvais oublier ma fille qui, dans mes bras, ne voulait que réclamer mon attention, réclamer sa tétine, ne voyant pas que si elle la voulait, je devais la prendre au sol, ou plutôt dans le sac pour en trouver une seconde, alors que le sac était tout aussi inaccessible. Embêtée, et complice de mon propre malheur, je continuai ainsi, coincée, jusqu’à ce que soudainement, une main prit la tétine rose avec une boucle blanche de ma fille, me la tendant, et s’offrant par la suite de m’aider à ramasser tout ce que j’avais fait tomber par terre. Soupirant de soulagement, je pris la tétine, lâchant un:  « Merci… » qui était trop timide, trop pressé pour qu’il soit vraiment suffisant pour montrer ma gratitude. Mais déterminée à cesser les pleurs de ma fille, je nettoyai la tétine aussi bien que je le pouvais, oubliant l’idée de la faire attendre plus longtemps en attrapant la seconde dans le sac, encore par terre, et je la lui donnai, la calmant aussitôt. Ce n’était pas parfait, puisqu’elle sanglotait encore un peu, grognait limite, comme si elle n’était pas tout à fait contente, mais au moins, elle ne criait plus, ne semblait pas vouloir retirer sa tétine non plus, ce qui était bon signe, signe comme quoi elle allait se calmer, ne serait-ce que pour quelques minutes, minutes qui étaient suffisantes pour que je me retourne vers la gentille jeune femme qui avait accepté de me donner un coup de main. N’attendant même pas qu’elle aie terminé de ranger le sac, je m’exclamai:  « Je crois que vous venez de me sauver la vie ! » Il était évident que les mots utilisés étaient forts, une hyperbole limite, mais je ne pensais pas exagérer en ce moment, puisque là, tout de suite, je n’étais pas certaine que j’aurais pu faire autrement, que je n’aurais pas pu y parvenir moi-même. Il fallait que je l’admette, il fallait que je l’accepte, et j’estimais ce que j’étais en train de faire. Parce qu’évidemment, ce n’était pas suffisant, d’où le fait que je repris la parole, ajoutant:  « Je ne sais pas comment vous remercier… Est-ce que je peux… Vous offrir un café, ou quelque chose comme ça ? » Je savais que c’était stupide, d’autant plus que cette jeune femme, au vu de son uniforme, mais je m’étais laissée emporter. Il fallait croire que devenir mère de nouveau m’avait rendue plus sensible, ou bien était-ce les hormones qui n’étaient pas totalement redescendues, mais je ne révoquai pas ma proposition, attendant de voir sa réponse, un air toujours reconnaissant au visage.

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MessageSujet: Re: Une matinée comme les autres (Baby).   Sam 24 Mar - 10:01

Je n’étais pas maman et j’ignore encore si je le serais un jour. Non pas que je le souhaitais pas, mais disons que c’est un peu délicat de faire un enfant toute seule, n’est-ce pas ? Oh, il y a des tas de moyens pour y parvenir, mais je ne suis pas désespérée à ce point. Je ne vais pas sauter sur le premier venu pour lui faire un gosse dans le dos et je suis probablement encore trop jeune pour pouvoir prétendre à un don de sperme. Autrement dit, je dois prendre mon mal en patience et attendre. Le moment venu, je le saurais. Pas évident de faire comprendre ce genre de choses à mes parents, car, comme je suis leur seule fille, s’attendent ; et espèrent ; avoir pleins de petits enfants. Enfin, en attendant, j’ai un travail qui occupe beaucoup de mon temps, alors je ne peux pas être au four et au moulin, comme on dit. Malgré ma pause « sucreries », je ne pu m’empêcher de venir en aide à une jeune maman en difficulté. D’ailleurs, j’étais sidérée que je sois la seule à avoir fait un geste. Les autres patients avaient le cul sur leur chaise, regardaient dans sa direction en claquant la langue, parce que le bébé de la jeune femme pleurait. Au lieu de râler, certains feraient mieux de balayer devant leur porte. Parce que, pas plus tard qu’hier, il est venu une femme avec trois gosses. La fille ; la plus âgée ; était malade donc toute calme et à moitié dans le cirage. Le plus jeune était un bébé de six mois mignons comme tout, mais l’entre deux, un garçon, était insupportable. Il a retourné le bac à jouets, avant de s’attaquer aux revues sur la table basse, qu’il à déchirer une par une. Puis, comme sa mère ne disait rien, il s’est emparé de la peluche de sa sœur, qui bien sûr à riposter. Et bien deviner quoi ? Au lieu de réprimander son fils, qui enchainait es bêtises, la bonne femme à engueuler la fillette, qui ne faisait que se défendre. Un vieux monsieur s’est alors senti obligé de dire quelque chose, et il s’est fait copieusement envoyer sur les roses. La femme, furieuse, s’est ensuite sauvé, avant de revenir aujourd’hui. Et c’est bien évidemment, elle, qui claque la langue, visiblement énervée. J’ai bien envie de lui dire ma façon de penser à celle-là, mais je ne dois pas m’en mêler sinon je vais essuyer les reproches de mon chef, alors je ferme ma gueule et abandonne le distributeur pour aider cette femme, soulagée par mon intervention. J’ai un petit rire lorsqu’elle admet être soulagée par mon intervention. « Ce n’est rien, c’est normal ! » dis-je, souriante. Pour moi, ça l‘était en tout cas. « Et bien, je m’apprêtais à en prendre un, c’est ma pause ! » acceptais-je, avec plaisir.
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MessageSujet: Re: Une matinée comme les autres (Baby).   Mer 4 Avr - 1:22


Violet & Baby

Une matinée comme les autres

Mais qui pourrait aller mieux
Peut-être que la demoiselle qui venait de m’aider trouvait normal d’être venue me donner un tel coup de main dans la situation présente, mais à mes yeux, c’était exceptionnel, considérant le fait que c’était loin d’être tout le monde qui pourrait faire une chose pareille. En fait, même qu’aujourd’hui, peu de gens étaient capables de passer outre leur petit monde pour une telle chose, aussi triste cela puisse-t-il être. Moi-même, je devais plaider coupable à ce fait, étant du genre à ne pas oser déranger, même si, quand on me le demandait, quand je voyais que je pouvais faire quelque chose, je le faisais et ce, sans aucun problème. Mais bien des gens, même en leur demandant de l’aide, ils seraient incapables de broncher, d’un seul poil. Là, tout de suite, ce n’était pas une situation où j’étais désespérée, même si bon, j’avais bien apprécié ne pas devoir batailler avec ma fille, le sac, ce qui se trouvait par terre et ce, pendant de longues minutes, de façon inutile, de façon à faire pleurer ma fille encore plus fortement, ce que je ne souhaitais pas, bien loin de là. Mais si je repensais à il y avait de cela quelques années, cet incident était on ne peut plus banal. En effet, me projetant dans le passé, plus de dix ans auparavant, alors que je venais d’avoir Wesley, alors que j’étais fatiguée, que je portais sur mes épaules cette dépression sans le savoir encore, personne ne m’avait donné de l’aide. Au contraire, tout ce que les gens faisaient autour de moi, c’était me juger, durement, me juger parce que j’avais dix-neuf ans, parce que j’avais peu de moyens, parce que ces gens s’étaient mis dans la tête que je ne pouvais pas m’occuper d’un enfant. Maintenant, je m’en sortais beaucoup mieux, ç’allait de soi, mais j’estimais que ce n’était pas pour autant que je devais oublier l’aide des autres, et que je ne devais pas exprimer ma reconnaissance, comme j’avais l’intention de le faire, ici et maintenant. Mieux encore, la demoiselle ne se gêna pas pour m’aider à le faire, acceptant ma proposition, qui tombait à pic, si j’avais bien compris. Un sourire enjoué aux lèvres, je le perdis toutefois rapidement quand je me rendis compte que je savais plus ou moins comment m’y prendre. Devais-je l’accompagner ? Regardant dans la salle, je vis que la machine distributrice était juste là. Ne faisant donc pas tout un plat, surtout que me lever alors qu’Hedwige venait tout juste de se calmer, c’était loin d’être l’idéal, je décidai plutôt de saisir mon porte-monnaie, en sortir un billet non pas seulement pour un café, mais aussi pour acheter autre chose, à manger, par exemple. Sans hésiter plus longtemps, je le tendis à la jeune femme, lui disant:  « Tenez ! Si vous voulez autre chose qu’un café, ne vous gênez pas, j’invite. » Plus encore, s’il en manquait, elle n’aurait qu’à me prévenir, mais je ne m’aventurai pas de ce côté, préférant plutôt ajouter:  « Merci encore, énormément. », comme pour lui signifier que je n’en faisais pas là trop, et que c’était la moindre des choses pour exprimer ma gratitude.

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MessageSujet: Re: Une matinée comme les autres (Baby).   Sam 14 Avr - 9:52

Aider, c’est quelque chose que je faisais naturellement. Comme la politesse, c’est quelque chose que l’on ne n’avait pas eut besoin de m’apprendre lorsque j’étais petite. Je le faisais de manière spontanée, parce que c’était naturel chez moi. Attention, j’étais polie, mais un peu sauvage malgré tout. Je parlais rarement aux gens que je ne connaissais pas. Mais au moins, ça m’avait évité de me faire enlever, parce que je ne risquais pas de suivre un inconnu, simplement parce qu’il avait des bonbons à m’offrir. D’ailleurs, mes parents étaient fiers de moi sur ce point, d’autant plus que souvent, ils se prenaient dans les dents que leur fille était sauvage. J’étais seulement prudente. Polie, mais prudente. A l’école, j’étais l’une des seules élèves à dire bonjour, merci, au revoir, on n’avait vraiment pas besoin de me le dire, je le faisais de bon cœur. Mais voilà, les gens comme moi, c’est rare. On n’en trouve pas beaucoup, voir même pas du tout. C’est con, mais c’est comme ça, malheureusement. Je me souviens ‘d’une de mes professeures, qui m’avait un jour demandé de rester deux minutes après le cours, juste pour me remercier de ma politesse, qu’elle en était touchée, mais que si elle n’y répondait pas, c’était uniquement pour me rendre service. Je dois dire que sur le moment, je n’avais pas compris, mais en fait, elle voulait juste m’éviter de passer pour le chouchou du prof, ce qui aurait été inévitablement le cas. Enfin bref, tout ça pour dire, que pour moi, ça avait été normal d’aider cette jeune femme en difficulté, tout comme j’aurais apprécié être aidé dans un cas similaire. Comme par exemple lorsque j’arrive de la réserve avec plusieurs boîtes de médicaments et personne ne se donne la peine de se lever pour ouvrir la porte et ainsi me faciliter la tâche. Les gens, quand ils ont le cul visser sur leur chaise, c’est vraiment difficile voire même carrément impossible de les en déloger. A croire que le fait de se lever deux secondes pour ramasser une tétine ou ouvrir une porte vas leur faire perdre leur place. Comme le dit si bien mon père ; et je l’approuve ; une place on en à qu’une et elle nous attend au cimetière. Pas très gai, mais tellement vrai. Pour me remercier de ma gentillesse, la jeune maman se propose de m’offrir un café, ce que j’accepte, puisque j’allais justement m’en prendre un. Le problème, c’est que je ne m’attendais pas du tout à ce qu’elle me passe un billet et je me sens bien sotte tout un coup, incapable de le prendre entre mes mains. « Euh … c’est un peut gênant ! » fais-je, maladroitement en me sentant rougir jusqu’à la racine des cheveux. Et croyez-moi, étant blonde, ça doit bien se voir. Je ne rougie pas facilement d’ordinaire, mais il faut bien un début à tout, pas vrai ?
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