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 Les larmes vont couler mais il faut résister (Joan)

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Benjamin MurrayGod bless America… and Me
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MessageSujet: Les larmes vont couler mais il faut résister (Joan)    Lun 19 Mar - 0:08

JOAN
&
BEN

Les larmes vont couler mais il faut résister
Il est neuf heures quand tu te lèves. Tu as passé la nuit avec Joan pour la rassurer et la conforter dans son choix, dans votre choix. Elle est enceinte par ta faute et la belle brune ne se voit pas garder l’enfant. Toi non plus d’ailleurs. Tu n’es pas prêt à devenir père. Vie professionnelle instable, alcoolique et dépressif, ce ne sont pas les meilleures conditions pour accueillir un bébé. Alors d’un commun accord, vous avez décidé que Joan avorterait. Tu ne pensais pas qu’un jour cela t’arriverait. Tout comme ta rencontre avec Joan. Car il y a quelques temps, tu pensais faire ta vie avec une toute autre personne, une petite demoiselle rencontrée lors d’une mission. Sauf que le destin en voulu autrement et te voilà dans le lit de la belle Joan. Elle dort encore alors tu quittes doucement le lit pour aller préparer le petit déjeuner. Puis une fois que tout est prêt, tu viens l’embrasser sur la joue pour la réveiller. Vous avez rendez-vous à dix heures et vous êtes presque en retard.
Après un petit déjeuner en silence, tu laisses Joan aller prendre une douche pendant que tu remets tes fringues de la veille. Faudrait qu’un jour, tu penses à prendre un sac avec des affaires de rechange. Tu attends sagement, installé sur le canapé, sentant bien que le stress commence à monter. Heureusement qu’il n’y a pas d’alcool qui traine devant toi ou tu aurais bu un grand verre pour tenter de te calmer. Comme si l’alcool faisait quelque chose contre le stress. Cela aurait été une bien mauvaise idée de ta part de te saouler avant un rendez-vous aussi important. Tu entends la porte qui s’ouvre et tu comprends que la belle brune a terminé de prendre sa douche. Tu en profites alors pour aller te passer un coup sur le visage. Quand tu sors de la salle de bain, tu lances à la jeune femme. "Ca va ? Pas trop stressée..?" Question complètement con, elle doit l’être encore plus que toi mais tu te dois de lui demander, pour lui faire comprendre que tu es là et que tu ne la lâcheras pas.
Tu lui tends la main pour rejoindre ta voiture et prendre ensuite la direction de l’hôpital quand vous êtes enfin dans le véhicule. Durant une grande partie du trajet, tu gardes la main de Joan dans la tienne. Contact qui te permet de te calmer mais aussi de la rassurer. Cela va être pour elle un moment douloureux physiquement et psychologiquement mais tu essaies de trouver les gestes qu’il faut pour ne pas qu’elle se sente encore plus nerveuse qu’elle ne l’est déjà. Après cet événement, tu ne sais pas trop ce qui va se passer entre vous. Tu as peur que cela casse quelque chose entre elle et toi. Sauf que tu ne veux pas la laisser, l’abandonner, parce que tu dois bien avouer que tu commences réellement à t’attacher.
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Joan McKayGod bless America… and Me
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MessageSujet: Re: Les larmes vont couler mais il faut résister (Joan)    Lun 19 Mar - 17:24

Hier soir a sans doute été la soirée la plus difficile de toute ta vie. Il y a quelques jours, t'as appris que tu es enceinte. Tu portes la vie en toi. Cet enfant, tu l'as fait avec Benjamin. Même si ces derniers temps vous passez pas mal de temps tous les deux, tu ne te vois pas avoir un enfant dans ces conditions. Rien est sûr entre Benjamin et toi. Tu aimes beaucoup la compagnie du jeune homme. Néanmoins, vous avez décidés, d'un commun accord, que tu avorterais. Toutefois, ça te fait mal. Tu n'as pas vraiment envie de tuer cet enfant. Mais c'est la meilleure solution. Si vraiment tu dois faire ta vie avec Benjamin, alors vous aurez d'autres occasions de fonder une famille. Hier soir, le jeune homme est venu passer la soirée chez toi. En ce moment, il vient souvent passer la nuit avec toi. Ce n'est pas pour te déplaire. Dormir dans ces bras e rend tellement heureuse. Sentiment de bien être qui s'installe en toi quand il est près de toi. Serais-tu amoureuse ? Peut-être. Mais pour le moment, tu ne te prends pas la tête. Tu profites simplement de cette relation légère qui existe entre vous.

Endormie profondément, une main sur ton ventre, tu n'entends Benjamin qui se lève. Tu n'as pas envie de te lever. Tu n'as pas envie d'aller à ton rendez-vous et de tuer cet enfant. Mais il le faut. Ce sont les baisers du jeune homme qui te réveille. Tu souris en le voyant et passes ta main sur son visage. Il te demande comment ça va. Tête baissée, tu caresses ton ventre. "ça va .." Petit mensonge. En réalité, t'as envie de hurler, de pleurer. Tu déjeunes ce qu'il t'as préparé. Puis direction la douche. Une longue douche bien chaude. Tu essais de retarder le départ mais impossible. Dans ta chambre, t'enfiles un jean et une chemise blanche à poids noir. Pour tes cheveux, tu les attaches simplement en queue de cheval. Pas de maquillage aujourd'hui. Juste du mascara et du baume à lèvres. C'est tout. Dans le salon, tu rejoins Benjamin. chaussures, manteau, sac à main. Vous êtes prêts. C'est lui qui roule jusqu'à l'hôpital. Ton coeur bat vite et fort. Tu crèves d'envie de lui demander de faire demi tour. Mais non. il le faut. Main dans la main, vous traversez le parking. Grand silence entre vous. Tu présentes à l'accueil. La dame, pas très aimable, vous envoie dans la salle d'attente. Tu t'assois près de Ben. Ta tête qui repose sur son épaule. Tu devrais lui en vouloir de t'avoir fait un gosse mais non. Tu ne lui en veux pas du tout. Tu as même besoin de lui, de sa présence. tu enlaces tes doigts aux siens et l'embrasse sur la joue. "j'ai peur Ben.." chuchotes-tu en plongeant ton regard dans le sien. Peur de quoi ? De le perdre après tout ça et peur de l'intervention aussi. Tu restes blottis dans ses bras. Ta tête enfouie dans son cou.
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Benjamin MurrayGod bless America… and Me
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MessageSujet: Re: Les larmes vont couler mais il faut résister (Joan)    Sam 5 Mai - 19:30

JOAN
&
BEN

Les larmes vont couler mais il faut résister
Elle te ment, pour te rassurer, pour ne pas t’inquiéter. Mais dans le fond ça ne va pas chez elle comme chez toi. Ton cœur se serre à chaque fois que tu y penses, à chaque fois que tu regardes son ventre. Elle porte ton enfant mais tu ne te sens pas capable de devenir papa. Il faut être fort pour ça et ce n’est pas ton cas. Même si tu te soignes, même si tu tentes de fuir cette addiction, tu es toujours alcoolique et dépressif et éduquer un enfant dans ces conditions seraient une tragédie. Alors elle comme toi, vous vous êtes mis d’accord sur ça. Joan va avorter. Tu la vois qui se touche le ventre et tu fais la promesse qu’un jour, tu reverras cette image là de la demoiselle, un ventre plus rond que cette fois-ci.
Tu termines de prendre ton petit déjeuner puis tu la laisses aller te préparer. Tu sais qu’elle a besoin d’être seule un petit moment alors tu restes assis sur le canapé puis elle réapparait dans la pièce, habillée. Tu poses ton regard sur elle et la contemples en te mordant la lèvre. Tu la trouves magnifique malgré son visage triste. Tu lui lances un petit sourire avant de te lever pour aller prendre la voiture et vous dirigez vers l’hopital. Sur le chemin, pas un mot et une atmosphère palpable. C’est un peu dérangeant mais ce n’est pas une situation que vous vivez tous les jours alors il n’est normal ne pas savoir comment réagir, comment faire pour ne pas souffrir.
Vous traversez le parking main dans la main et plus tu approches de la porte, plus ton cœur bat fort. Le stress qui monte mais aussi la culpabilité. C’est à cause de toi que vous en êtes arrivé là. Tu aurais du faire attention mais tu as complètement oublié ce soir là. Vous arrivez à l’accueil où une femme mal aimable vous demande d’attendre dans la salle d’attente. Cette vieille grincheuse doit surement juger Joan et tu lui jettes un regard noir pour qu’elle se calme. Puis vous allez vous installer dans la salle d’attente, Joan profitant de l’occasion pour poser sa tête contre ton épaule. Tu lui caresses doucement la main alors que la jeune femme t’avoue qu’elle a peur. Tu l’embrasses sur le sommet du crane pour la rassurer comme tu peux avant de murmurer. "Tout va bien se passer… Je suis là…" Les deux, trois personnes avant vous passent, puis vient votre tour. Tu regardes Joan puis vous vous levez pour rejoindre le bureau du médecin. Tu espères qu’il ne sera pas con sinon tu le démonteras.
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MessageSujet: Re: Les larmes vont couler mais il faut résister (Joan)    Mar 8 Mai - 10:29


La femme de l'accueil te juge. Oui, tu vas avorter. Ce n'est pas de gaieté de coeur que tu fais ça. C'est tout simplement la meilleure solution. Tu ne te vois pas avoir un bébé maintenant. Tu ne te sens pas prête. Et puis, rien ne te prouve qu'entre Benjamin et toi ça fonctionnera. Vous ne vous connaissez que depuis quelques mois, c'est tout. Tu sais déjà que tu es très attaché à lui. Être loin de lui ne te plait pas. Mais il t'as assez répété qu'il n'était pas fait pour toi. Or, tu ne le crois pas. C'est lui que tu veux. T'en es certaine. Ton coeur bat la chamade quand il est à tes côtés. Même dans cette salle d'attente. Trois jeunes femmes sont déjà là. Elles sont seules. Tu ne sais pas si tu aurais eu la force de venir ici toute seule. Heureusement que Benjamin est là. Tu t'estimes heureuse d'avoir le jeune homme près de toi. Ta tête repose sur l'épaule du jeune homme. Ta main serre la sienne. Les jeunes femmes passent chacune leur tour. Plus ton tour approche et plus tu as peur. Tu as envie de pleurer, d'hurler. Une main sur ton ventre, tu ne veux pas laisser partir ce bébé. Mais tu n'as pas le choix. Tu as pris ce choix avec Ben. C'est mieux comme ça. "Merci d'être là Ben.. Jsais pas si j'aurais eu la force d'avorter toute seule.." Tu déposes un baiser sur sa joue. Tu ne peux t'empêcher de demander ce qu'il va se passer ensuite. Allez-vous vous éloigner ? Ou, au contraire, allez-vous vous rapprocher ? Tu ne veux pas le perdre. Peut-être faudra-tu que tu lui dises ce que tu ressens pour lui ? Tu ne sais pas. Le médecin t'appelle. Une boule au ventre, tu te lèves et avances en serrant fort la main du jeune homme. Tu n'as pas envie qu'il te laisse. Tu t'installes dans le bureau du médecin. Ce dernier te pose pleins de questions. Des maladies génétiques ? Si tu prends un traitement ou non ? Et, la plus importante, si tu es certaine de ton choix ? Tu prends la main de Benjamin et plonge ton regard dans le sien. "Oui, je suis sûre de mon choix.. Enfin, nous sommes certains.." Contrairement à la femme de l'accueil, le médecin te juge pas. Il te demande d'enfiler la blouse et de l'attendre. Il va t'emmener dans la salle d'opération. Benjamin ne peut pas venir avec toi. Tu viens te changer. Puis, en attendant le médecin, tu viens te blottir dans les bras de Ben. "Tu m'attends hein ?" Tes lèvres se posent sur les siennes. Tu plonges ton regard dans le sien. Tu ne peux plus retenir tes larmes et exploses dans ses bras. "Promets-moi qui ne s'éloignera pas après ça.. Promets-moi que tu resteras près de moi.." tu enlaces tes doigts aux siens.
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MessageSujet: Re: Les larmes vont couler mais il faut résister (Joan)    Jeu 31 Mai - 23:30

JOAN
&
BEN

Les larmes vont couler mais il faut résister
Elle n’est pas bien sans doute plus que toi. Elle est paniquée, ça peut se lire sur son visage. Tu tentes de la rassure comme tu peux mais ce n’est pas simple pour toi, ni pour elle. Ce n’est pas le genre de trucs dont tu as l’habitude de faire. Et tu ne te sens pas bien non plus. Tu regardes la jeune femme passant ton bras dans son dos alors que vous quittez la femme de l’accueil. Tu n’as pas aimé le ton, ni le regard de cette dame et tu vas avoir encore plus de mal à rassurer la belle brune après ça. Ceux qui bossent dans cet hosto devraient mettre en confiance celles qui se font avorter, pas le contraire. Ne pas les juger. "Tu n’as pas à me remercier…" lui souffles-tu en guise de réponse. "C’est normal que je t’accompagne… Je suis tout aussi responsable que toi." Voire plus parce que tu aurais du faire attention, tu aurais du mettre cette foutue capote et aujourd’hui tu culpabilises, c’est de ta faute si elle avorte.  Elle t’embrasse la joue, te faisait esquisser un sourire mais il y a toujours cette boule dans le fond du ventre qui te gêne. Tu stresses tout autant qu’elle.
Vous rentrez enfin dans le bureau du médecin et Joan subit tout un tas de questions plus ou moins intimes. Tu tapes du pied, un peu agacé par la longueur que prend cet interrogatoire. Tu aimerais qu’il abrège rapidement, que les souffrances et les inquiétudes de la demoiselle cessent. Puis vient la question fatidique, la question qui va changer vos vies. Joan répond. C’est à elle de répondre de toute façon, c’est son corps. Elle te regarde alors que le médecin hoche la tête, te faisant comprendre que le moment le plus redouté est arrivé.
Joan doit donc se préparer pour l’intervention. Elle enfile une blouse moche. Tu soupires, tu ne pourras pas l’accompagner et ça te fait bien chier. Tu aimerais lui tenir la main, lui montrer que tu es bien là. Tu ne sais même pas combien de temps ça prendra. Tu as peur que ça merde que le médecin rate son coup, mettant en danger la femme qui te fait vibrer. Bien sûr que je t’attends. "Je vais pas laisser maintenant… Ca m’agace même de te voir laisser toute seule dans la salle d’opération…" marmonnes-tu. Mais ce sont les règles et tu vas devoir les respecter. Tu l’embrasses à nouveau alors qu’elle se serre contre toi. Elle pleure. Elle a peur que cet événement brise quelque chose entre vous. Mais non. Tu n’as pas l’intention de l’abandonner après ça. Tu sens qu’elle aura du mal à remonter la pente et tu seras là pour l’accompagner, pour lui redonner le sourire, le gout de vivre. "Je te lâcherai pas, Joan… Tu fais partie de ma vie, tout comme cet événement… Alors je resterai près de toi... " Tu tentes alors une petite blague. "Je resterai jusqu’à ce que tu en ais marre de moi…"
Sur ces mots, le médecin apparait, faisant signe à Joan de te laisser. Tu serres le poing, en rage de devoir l’abandonner pendant ce moment. Tu restes donc la belle brune disparaitre dans le couloir alors qu’une infirmière te demande de rejoindre à nouveau la salle d’attente. Une pièce que tu détestes par-dessus tout, une pièce qui te rappelle de mauvais souvenirs.
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MessageSujet: Re: Les larmes vont couler mais il faut résister (Joan)    Ven 1 Juin - 0:27


Le coeur lourd. Le coeur brisé. C'est de ta faute tout ça. Vous auriez dû penser à mettre cette foutue capote. Mais non, au lieu de ça, vous l'avez oubliée. Peut-être que Benjamin a pensé que tu prenais la pilule. Tu l'as pris, il fut un temps. Plus maintenant. Trop tête en l'air pour la prendre à heure fixe quotidiennement, tu as demandée au médecin de l'arrêter. Tant pis. Même si mettre une capote c'est contraignant, t'es certain de pas oublier de la prendre cette pilule. Milles questions se bousculent dans ta tête en ce moment. As-tu un avenir avec Ben ? As-tu envie de devenir maman ? Tu tires ton chapeau à toutes ces femmes qui ne culpabilisent pas de tuer un enfant. Au fond de toi, devenir maman fait partie de tes rêves. Trouver l'homme de ta vie. Fonder une famille. Parfois, tu imagines tes enfants qui jouent dans un grand jardin. Toi, dans les bras de ton homme. Depuis peu, cet homme a le visage de Benjamin. Peut-être que c'est lui l'homme de ta vie, ton âme soeur. À moins que ton esprit ne te joue des tours. Peut-être. Tu ne le sauras qu'en avançant à ses côtés. Pour le moment, Benjamin et toi traversaient l'épreuve la plus difficile qu'il soit. Tu vas avorter de son enfant. Ça te tue. Toi, t'as été une enfant adoptée. Et si tes parents avaient avortés eux aussi ? T'aurais jamais connue Benjamin, ni ce moment. Tu regrettes le geste de tes parents. Mêmes si ceux qui t'ont adoptés t'ont toujours très bien éduqués. Tu leur doit tout. C'est eux qui ont fait de toi la femme que tu es aujourd'hui. Même après vingt ans de mariage, ils s'aiment comme au premier jour.
C'est l'heure. Le médecin te demande d'enfiler cette blouse. C'est loin d'être le vêtement le plus sexy qu'il soit. Dans une salle à part, tu te déshabilles. Tes gestes sont lents. T'espères retarder le moment où le médecin aspirera ton bébé. Tes mains sur ton ventre, tu te retiens de pleurer. Pourtant, les larmes ne sont pas loin. Elles sont là, toutes proches. Elles sont prêtes à tomber, à se déverser sur tes joues. Tu enfiles lentement la blouse et rejoins Ben dans la salle. Sans perdre une seconde, tu te jettes dans ses bras. Tes mains tiennent son tee-shirt. Ta bouche se cale dans son cou. Tu as besoin de lui. Besoin de sa présence. Et aujourd'hui, plus que jamais. Tu caresses sa joue. Ses mots, comme sa présence te rassure. Ils te font du bien. Tu n'aurais jamais cru qu'un homme comme lui puisse exister. Il est si gentil, si attentionné. Avant lui, tu ne tombais que sur des mecs qui ne pensaient qu'à te sauter. Mais avec lui, tout est différent. Tu sais que Ben a traversé des choses dures, très dures dans sa vie. Peut-être qu'un jour, il t'en parlera. Tu veux l'aider à aller mieux. Tu veux qu'il cesse de penser au passé. Il doit penser à son avenir. Il a besoin d'avancer et tu comptes bien lui tendre la main pour qu'il le fasse. "Je sais .. Tout ira bien et puis, on se retrouvera vite. Ne t'en fais pas !" tu plonges ton regard dans le sien. Tes doigts s'entrelacent à ceux de Ben. Tu ne veux pas le quitter. La tête posée sur son torse, tu as un immense sourire sur le visage à ces mots. Tu viens l'embrasser tendrement. "je pense que j'en aurais jamais marre de toi .. Tu me rends meilleure Ben. À tes côtés, j'ai l'impression d'être plus forte." Souris-tu au jeune homme à l'âme torturé. Dernier baiser échangé. Le médecin te demande de le suivre dans la salle d'opération. C'est l'heure. Ton ventre se noue. Ton coeur se serre. Tu gardes ta main dans la sienne jusqu'au dernier moment. Tu la lâches à regret. Ben reggne la salle d'attente. Toi, tu te retrouves dans la petite salle d'opération. Les murs sont blanc, froids. T'as peur toute seule. Tu ne retiens plus tes larmes. L'une d'elles commencent à couler sur ta joue. On t'installe sur la table d'opération. Dans ton esprit, tout se bouscule. Ben. Le bébé. Tu as envie de crier "stop !!" au médecin. Tu as envie de garder cet enfant. Mais non, tu dis rien et le laisses faire ce qu'il doit faire. Tu ne sens rien. Le médecin fait ce qu'il a à faire et tu ne sens rien. En dix minutes, c'est fait. Le bébé est aspiré. Tu ne portes plus la vie. C'est finis. L'infirmière te ramène dans la salle. Tu te rhabilles lentement. À te demande, l'infimière vient chercher Ben. T'as besoin de lui, de sa présence. Besoin de te blottir dans ses bras, de le sentir près de toi. Il t'as promis de ne pas te laisser après l'avortement. T'es curieuse de voir s'il va tenir ses promesses ou non. Tu as fine de te rhabiller quand il entre dans la salle. Faible sourire aux lèvres, tu t'assois sur la chaise. Tête entre les mains, tu commences à pleurer. Impossible de t'arrêter.
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MessageSujet: Re: Les larmes vont couler mais il faut résister (Joan)    Ven 22 Juin - 17:07

JOAN
&
BEN

Les larmes vont couler mais il faut résister
La  douleur est présente même si tu la vis différemment de Joan. C’est comme un déchirement du cœur de la voir si brisée, si anéantie. Tu te demandes alors si elle ne souhaite pas tout arrêter et garder l’enfant. Sauf que l’un comme l’autre vous avez compris que vous ne remplissiez pas toutes les cases pour accueillir un enfant. Et c’est donc avec difficulté que vous affrontez l’avortement. Certains diront que tu as surement vécu bien pire, que tu seras capable de remonter à la surface après cette dure épreuve mais tu penses surtout à la jeune femme qui se trouve près de toi. Elle n’est pas prête à vivre des choses horribles qu’un avortement. Bien sûr, vous l’avez choisi, vous l’assumez mais c’est tout de même difficile pour elle. Tu la sens complètement perdue et tu te doutes que les jours à venir seront compliqués. Sauf que tu n’as pas l’intention de la laisser tomber, de la laisser se noyer dans son chagrin. Joan est devenue ta raison de vivre et en restant près d’elle, c’est une preuve que tu es attaché à elle.
C’est l’heure pour la jeune femme de connaitre les dix minutes les plus longues de sa vie. Comme par hasard, tu ne peux pas l’accompagner dans la salle d’opération et ça te fait clairement rager. Tu assassines les infirmières du regard même si elles ne font que respecter le protocole. "Ouais… T’façon, je bouge pas de là tant que t’es pas sortie du bloc…" marmonnes-tu, toujours agacé par les règles de merde d’un hôpital. Espèce d’ours mal léché. Tu lui caresses doucement les cheveux alors qu’elle vient de poser sa tête contre ton torse et c’est à ton tour de la rassurer, de lui prouver que tu ne la lâcheras pas. Tu la vois sourire et elle t’embrasse tendrement. Tu prolonges davantage le baiser et souffles lentement C’est toi qui me rend meilleure ma puce… Tu lui caresses la joue puis la laisses partir malgré la boule au ventre qui se forme entre tes tripes. Tu la regardes marcher dans le couloir alors qu’on te fait signe retourner en salle d’attente. Salle que tu détestes le plus.
Te voilà donc assis, à prendre ton mal en patience. Tu ne sais pas ce qu’elle devient, ce qu’elle subit. Est-ce que le médecin est cool avec elle ? Est-ce que ce n’est pas trop douloureux ? Tu te poses un tas de questions et quand tu demandes combien de temps ça prend, les infirmières ne te répondent que vaguement.
C’est apres une bonne vingtaine de minutes que  l’on appelle pour rejoindre Joan. Tu ne sais pas du tout dans quel état elle est mais t’es complètement paniqué. C’est donc presque en courant que tu entres dans la salle où se trouve la jeune femme. Elle est habillée mais son teint est livide. Elle s’assois sur l’unique chaise et se met à pleurer. Bordel, tu ne voulais pas de ça. Tu t’approches, te mettant à genoux devant elle pour la prendre dans tes bras. "Chut… Ma puce… Sois forte…" Tu tentes d’être réconfortant, d’être là pour elle. Tu l’embrasses sur le front et murmures "Tu vas venir chez moi, ok..? Pas question que tu dormes seule ce soir…" Ni même demain et après-demain. Tant qu’elle n’ira pas bien, elle reste avec toi. Tu te relèves pour la laisser se lever aussi puis vous sortez de la salle. Vous n’avez plus grand-chose à faire ici. Il reste juste à vous dire que le mal est derrière vous.
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Dernière édition par Benjamin Murray le Sam 21 Juil - 1:27, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Les larmes vont couler mais il faut résister (Joan)    Dim 24 Juin - 17:24


Ça y est. Le bébé est partis. Le bébé n'est plus là, dans ton ventre. Rejoignant la salle où l'infimière te conduit, tu retient tes larmes. Mais une énorme boule au ventre te fait terriblement mal. Tu ne cesses de penser à ce que tu viens de faire. Tu ne cesses de te dire que tu es une mauvaise personne. Jamais, tu n'aurais pensé qu'un jour tu viennes avorter. Et pourtant si, tu viens de le faire. Tu viens de tuer un enfant. Un petit-être qui n'a rien demandé à personne. Tu n'as jamais eu honte de toi, ni même de ton corps. Pourtant, en ce moment, tu ne te supportes plus. Seule dans la chambre où tes affaires t'attendent, tu n'arrives même pa sà te regarder dans le miroir. Tu ne veux pas te voir. T'as envie de voir personne. Sauf lui. Tu as juste envie de voir Benjamin. Envie d'être dans ses bras. Il est le seul à pouvoir comprendre ce qui t'arrive. Il est le seul à comprendre ta peine, vu qu'il vit la même en ce moment. Avant Ben, tu as été amoureuse une fois. Une seule et unique fois. Le coeur brisé, tu t'es jurée de ne plus retomber amoureuse. Plus jamais. Jusqu'à présent, tu as tenue ta promesse. Et puis, tu as fait sa connaissance. Ton coeur a fait boom quand ses yeux se sont posés sur toi. Tu es amoureuse de lui. T'en es certaine. Tu connais bien ce sentiment. Mais comment le lui dire ? Benjamin t'as toujours dit qu'il n'était pas un mec pour toi. À force, tu as finie par le croire. Du moins, c'est ce que tu croyais. Au fond de toi, tu sais bien que Benjamin y restera à jamais. Tu l'aimes. T'es amoureuse de ce mec. Il faut juste trouver le courage de le lui dire. Quand Benjamin arrive dans la chambre, tu es assise sur une chaise. Tu ne peux t'empêcher d'éclater en sanglots. C'est trop dur. La douleur est trop forte. Tu pleures. Tu sens les larmes qui coulent le long de tes joues. Tu ne peux pas les arrêter. Impossible. Benjamin se met à genoux devant toi. Il te prends dans ses bras. Tu viens t'y blottir sans un mot. Tu le sers fort contre toi. Comme si ça faisait des jours entiers que tu ne l'avais pas vu. Il te dit de te calmer, d'être forte. Plus facile à dire qu'à faire. Tu te détestes. Tu es un monstre. Tu as tué un bébé. Son bébé. Il devrait ta détester mais non, Ben est là. Il est présent pour toi. Il te berce doucement. "il est parti .." Murmures-tu entre deux sanglots. Tu ne peux t'emêcher de te toucher le ventre. Mais non, le bébé n'est plus là. Il a été aspiré. Benjamin te propose de venir chez lui ce soir et les autres soirs, le temps que tu ailles mieux. Pourquoi pas. De toute façon, t'es incapable de t'occuper de toi dans ces circonstances et la présence du jeune homme te fait tellement du bien. "D'accord .. Je viens .." Tu te lèves et te détaches de lui. Tu retires cette blouse te faisant penser à ce que tu as fait. Rapidement, tu te rhabilles. Moins, tu vois ton corps mieux tu te portes. Tu attrapes ton sac et prends la main du jeune homme. À l'accueil, tu signes quelques papiers et vous sortez enfin de cet horrible endroit. "Faut que jfasse une petite valise avec mes affaires .." Dis-tu doucement en posant ta tête sur l'épaule du jeune homme. Tu as envie qu'il te dit quelque chose. Tu as envie de l'entendre de sa bouche. Ton regard se plonge dans celui du jeune homme. "dis-moi que je suis belle .. s'il te plait .." Tes doigts enlacent les siens.
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MessageSujet: Re: Les larmes vont couler mais il faut résister (Joan)    Sam 21 Juil - 1:24

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BEN

Les larmes vont couler mais il faut résister
Douleur vive dans ton cœur mais ça ne peut pas être pire que celle de Joan qui doit penser qu’elle est une tueuse. Comment vas-tu lui faire retrouver le sourire après ce qui vient de se passer ? Qu’est ce que tu vas bien pouvoir lui dire pour lui redonner de le gout de vivre ? Déjà que ce n’est pas simple pour toi alors comment vas-tu t’y prendre pour elle ? Alors quand tu la retrouves dans sa chambre, les mots te manquent et pendant un instant, le silence s’installe. Sans doute la meilleure solution que tu as trouvée puisque tu n’es pas certain que la jolie brune souhaite parler. Elle est là, recroquevillée sur sa chaise et tu sens bien qu’elle culpabilise d’avoir avorté. Sauf que c’était la meilleure solution pour elle, comme pour toi et tu ne lui en veux pas d’avoir fait ce choix. Tu sais qu’elle deviendra mère un jour, qu’elle trouvera le gars qui lui faut pour éduquer ses enfants. Mais ça ne peut pas être toi, Ben l’alcoolique dépressif.
"Je sais ma puce…" murmures-tu avec douceur quand elle trouve les mots pour annoncer la fin de l’embryon. Petit pincement au cœur sur le moment mais tu ne lui montres pas. Tu veux être fort, prêt à encaisser cet événement pour lui venir en aide. Tu déposes un baiser sur son front avant de lui proposer de venir chez toi le temps qu’elle se sente mieux et cette dernière ne met pas longtemps à accepter ta proposition. Tant pis son appart est un peu pourri, tu feras tout pour qu’elle s’y sente bien, qu’elle pense à autre chose qu’à cet avortement. Puis tu la laisses se rhabiller avant que de rejoindre l’accueil et de signer quelques papiers. Et enfin vous sortez, tournant le dos à ce rude événement.
"On passe chez toi d’abord dans ce cas… Puis si tu veux, on passera prendre un truc à manger chez le traiteur et on ira chez moi…" C’est elle qui voit. Toi, tu ne fais que suivre ses ordres et ses envies. Alors que vous approchez de la voiture, la jeune femme t’arrête et plonge son regard dans le tien. Il est sombre de tristesse et ta gorge se serre. Ses mots crient au réconfort et tu viens déposer un baiser léger sur ses lèvres avant de lui murmurer. "Tu es la plus belle femme que je connaisse Joan… Tu es magnifique…" Tu la serres contre toi tout en l’embrasser sur le haut du crane. Tu la gardes un peu dans tes bras avant de lui faire signe de monter en voiture et de prendre ensuite la route pour chez elle.
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Joan McKayGod bless America… and Me
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Arrivé à Washington le : 16/07/2017
Pages lues : 147
Crédits : (ava : golden blood).
Avatar : Emily Ratajksowki.
Pseudo : Emilie.
Schizophrénie : //
Disponibilités : un rp sur trois. venez, je ne mords pas, promis. (:
Âge : vingt-trois ans.

MessageSujet: Re: Les larmes vont couler mais il faut résister (Joan)    Dim 29 Juil - 11:34


Les larmes coulent le long de tes joues. Ton coeur se serre si fort dans ta poitrine. Tu as mal. Tu aimerais pouvoir enlever cette douleur insupportable au fond de toi. Mais non, c'est impossible. Tu as si mal. Tu as envie de pleurer, de hurler. Les bras de Benjamin t'encerclent. Ça te fait du bien d'être dans ses bras. Tu t'y sens bien. Tu t'y sens protéger, en sécurité. Tu ne sais pas exactement ce que tu ressens envers lui. En revanche, tu sais que tu tiens à lui. Benjamin est très important pour toi. Sa présence t'appaise. Elle te fait tellement de bien. Aujourd'hui, Ben et toi, vous venez de subir une difficile épreuve. La mort de celui qui aurait dû être votre enfant. Une décision prise d'un commun accord mais une lourde et difficile prise. Benjamin a raison, c'était la meilleure décision à prendre. Pourtant, tu ne peux t'empêcher de t'en vouloir terriblement.
Avec Ben, vous quittez enfin l'hôpital. Une fois à l'extérieur, tu respires de nouveau. Tu te sens tout de même encore un peu mal d'avoir avortée mais tu es heureuse d'avoir quitter cet horrible endroit. Tu tiens la main du jeune homme pendant que vous vous rendez à sa voiture. Une fois devant, tu plonges ton regard dans le sien. Tu te mords la lèvre. L'envie de l'embrasser est plus fort que tout. Tu as envie de gouter à ses lèvres une nouvelle fois. Ça va devenir une addiction à force. Bref. Benjamin vient t'embrasser. Tu ne te gênes pas prolonger le baiser en passant tes bras autour de son cou. Tu te perds totalement dans ce baiser. Le fait qu'il te dise qu'il te trouve belle te fait rougir. Tu souris et l'embrasses de plus belle. "T'es aussi le plus bel homme que je connaisse Ben ! J'espère que tu trouveras la femme faite pour toi !" Dis-tu à voix basse après avoir rompus ce baiser. Au fond de toi, t'espères être cette fille. Même s'il te l'as dit plusieurs fois, tu ne le crois. Tu ne supporteras pas de le voir avec une autre fille que toi. Tu t'installes en voiture. Ton regard se perd sur le paysage qui défile par la fenêtre. Vous arrivez chez toi. Tu soupires avant de franchir le seuil de ton appartement. "j'en ai pas pour longtemps !" Dis-tu en déposant un baiser sur la joue du jeune homme. Tu files dans ta chambre et sors ta valise de sur l'armoire. Dedans, tu jettes des fringues sans vraiment regarder ce que tu prends exactement. Pantalon, jupe, short .. Des hauts légers pour l'été. Des sous-vêtements en veux-tu en voilà. Dans la salle de bain, tu attrapes ta trousse de toilette et mets tes produits à l'intérieur. Ta paire de chaussons et une autre paire de sandales que celle que t'as dans les pieds en ce moment. Tu fermes ta valise et rejoins Ben dans le salon. "Je suis prête !" Dis-tu en lui laissant le soin de prendre ta valise. Tu rejoins sa voiture et monte côté passager de nouveau. Direction le traiteur. Malgré les derniers événements, t'as une faim de loup. Ton ventre se met même à gargouiller. Tu souris à Ben et passe ta main sur la sienne.
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