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 Selina ○ Dans la nuit, on me laisse vivre l’ennui.

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Selina Makila-NzalaGod bless America… and Me
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Arrivé à Washington le : 11/12/2017
Pages lues : 505
Crédits : pilgrim & tumblr
Avatar : Vanessa Morgan.
Pseudo : Pilgrim/Mehza
Schizophrénie : Lisbeth, la casse-cou accroc à la dépravation. (ft. Alexandra Daddario) & l'innocente et naïve Zoya. (ft. Zoey Deutch) & L'incandescente escort, Maureen. (ft. Emeraude Toubia) & la sulfureuse danseuse de ballet, Elliot. (ft. Natalie Portman)
Disponibilités : Full 4/3
Simon, Noah, Liam, Austin
fini: Summer,Austin, Chip,

Âge : 22 ans (13.01.1996)

MessageSujet: Selina ○ Dans la nuit, on me laisse vivre l’ennui.   Dim 13 Mai - 22:19

Selina Makila-Nzala
Que la raison emprisonne


PrénomsSelina, parce que ma mère avait vraisemblablement du goût. Wandalyn, parce qu'elle avait également voix au chapitre. Puisque le choix de mon père est mon second prénom.
NomsMakila est le nom de mon père. Nzala, celui de feu, ma mère. Et puisque selon ma mère je n'étais pas seulement la fille de mon père. C'est la raison pour laquelle, je porte leurs deux nom. Makila-Nzala.
Date & lieu de naissanceLe 13 Janvier 1996 à Kinshasa en République Démocratique du Congo.
ÂgeJ'ai 22 ans!
Métier Je suis étudiante en kinésithérapie. En quatrième année. Je n'ai jamais travaillé de ma vie mais du bénévolat, ça, j'en fais régulièrement. Que ce soit à l'hôpital ou pour des associations qui viennent en aide aux plus démunis.
Orientation sexuelleJe suis hétérosexuelle, je pense. En fait, j'en sais rien. Je suis persuadée qu'il me faut tester tous les horizons pour en être certaine. Peut-être que je suis juste curieuse.
Statut civilOfficiellement, célibataire. Mais en réalité, je me suis fiancée à Tamako l'ourson quand j'avais six ans. Aujourd'hui, il est vieux et dégarnis mais je serais à ses cotés jusqu'à son dernier souffle.
Statut financier Aisé. Enfin, c'est plutôt mon père qui l'est mais ce qui est à lui est à moi. C'est lui qui l'a dit.
Parti PolitiqueLe partie de la paix, de la justice et de l'égalité. Le parti humain.
CaractèreRêveuse ; Autoritaire ; Audacieuse ; Généreuse ; Juste ; Bout-en-train ; Caractérielle ; Combative ; Obstinée ; Têtue ; Courageuse ; Dévouée ; Loyale ; Tactile ; Sociable ; Taquin ; Rebelle ; Téméraire ; Fière ; Directe ; Sensible.
GroupeDrink with me.

Combien de livres lis-tu par mois ? Quels sont tes préférés ?
Pas tant que ça, j'en ai bien peur. Ce n'est pas que je n'aime pas lire, loin de là. J'adore découvrir les personnages et intrigues d'une histoire mais je n'ai clairement pas la patience de terminer un bouquin à moins qu'il me soit tellement fascinant que je ne peux m'en détacher. Dans ces cas là, je le finis en moins d'une semaine mais c'est très rare. J'ai une longue liste de livres qu'il me plairait de découvrir mais je n'arrive jamais à me trouver du temps. C'est qu'il y a tellement d'autres choses à faire ! Je n'aime pas rester enfermer chez moi et j'aime encore moins être seule. Et malheureusement, il n'y a que de cette manière que je pourrais me concentrer suffisamment pour laisser un bouquin m'absorber. Lire un livre pour moi représente une tâche compliqué. Rester assise, le nez dans du papier, ça m'ennuie bien vite. Alors à force d'attendre, je finis par regarder les films des livres qu'il m'aurait plu de lire. Il paraît que les livres sont toujours meilleurs mais je trouve ça bien plus divertissant d'aller au cinéma avec mes potes pour le découvrir. Malgré tout, il y a des bouquins auxquels je ne peux échapper. Des livres que je suis bien forcée de consulter pour mes études. Mais mis à part ces lectures impératives, je suis plutôt films et séries. Et BD! Je sais lire, rassurez-vous. C'est pas l'envie qui manque même parfois mais j'y peux rien si ça m'ennuie bien vite. Mais Buffy, the vampire slayer a retenue et retient toujours mon attention.

Pour toi, l'amitié c'est...
La vie ! Les amis, les vrais amis, c'est la famille. A mes yeux, l'amitié a une précieuse valeur, en fait, elle n'a pas de prix. Il n'y a rien que je ne ferais pas pour mes amis. S'il fallait leur donner un reins, je serais la première à passer les tests de compatibilités. Je suis une amie loyale, je n'ai pas pour habitude d'abandonner qui que ce soit. Je peux être l'oreille attentive, celle qui conseille... Même si mes conseils en général, il ne vaut mieux pas les écouter. Je veille en général à ne pas trahir mes amis même s'il m'est arrivé une fois de déroger quelques temps à cette règle. La culpabilité me ronge encore. Mais en général, mes amis savent qu'ils peuvent compter sur moi, et moi, sur eux. Les amis, se sont les frères et sœurs qu'on choisit.

Quelle est la chose la plus folle qu'on a raconté sur toi ?
Pas que je sache avec certitude, en tout cas. Aux rumeurs et au commérages, je ne fais usuellement pas trop attention. J'aimerais dire que savoir ce que les gens disent sur moins m'importe pas du tout mais bon, j'ai l'impression que je passerais pour une belle hypocrite si je m'aventurais sur ce terrain. Parce que vous pourriez me répondre, pourquoi alors est-ce que je me donne autant mal à cacher mon statut social, l'identité de mon père ou le fait que ma mère ne soit en réalité morte que dans mon cœur ? Et vous auriez raison. Parce que peut-être que je ne m'en fiche pas totalement. Je ne veux pas qu'on me voit comme cette pauvre petite fille de riche qui n'aurait jamais levé un petit doigt dans sa vie et à qui la mère aurait déserté pour se trouver une meilleure famille. Je ne suis pas celle non plus qui va faire attention plus que de nécessaire à son image pour autant. Il y a des choses que j'aime garder pour moi et pour ces personnes qui me connaissent véritablement et qui sachent m'apprécier sans me juger pour celle que je suis. Mais par curiosité, une fois, j'ai demandé ce qu'on disait sur moi. C'est le jour où j'ai appris que j'étais sortie avec deux filles en même temps. Le jour où j'ai appris que j'avais couché avec le professeur de natation. Ah, le jour où j'ai appris qu'on racontait que j'avais un faible pour le frère de mon meilleur ami. Bon, celle là n'était visiblement pas infondée. J'ai entendue certaine personne dire que j'avais refilé la chlamydiae au petit-ami d'une fille. Dans le genre n'importe quoi, plusieurs fois, des personnes sont venue me voir parce qu'elles auraient entendue que je vendais de la came. Mais ça va encore comparé à la fille qui est venue me demander si je pouvais lui prêter mon arme. Mon arme, oui. Parce que dans les gangs, ils en ont tous... M'ouais... On va passer cette question. Pour dire qu'aux rumeurs, je n'y accorde pas trop de crédibilité.
UN- Mon père dis toujours que je suis le portrait craché de ma mère. Comme si j’aimais à être comparé à cette femme. Comme s’il aimait voir un ressemblance entre moi, qui est toujours été à ses côté et la femme qui l’a lâchement abandonné. Mais il paraît que la séparation s’est fait en bon therme. J’imagine mal comment est-ce que dans cette situation précise, ça peut être possible. Mais il n’a jamais arrêté de l’aimer. Je suppose que c’est pour cette raison qu’il est autant protecteur envers moi. Voir même surprotecteur. Je suis tout ce qui lui reste, je peux le comprendre mais ce n’est pas pour autant que je cautionne toujours. Ce n’est pas parce qu’il m’aime, qu’il peut contrôler ma vie. Et sûrement parce que je l’aime aussi que je dois le laisser faire. Pourtant je l’aime mon père, plus que tout au monde même si parfois je lui tiens tête. Il est tout pour moi. Mais il n’a pas tort, c’est à ma mère que je dois sûrement mon caractère flamboyant. Mon imprévisibilité. Que ça me plaise ou non. Mon père dit que je suis aussi belle qu’elle l’était mais je suis bien trop modeste pour le croire sur parole. J’ai beau ne pas la tenir particulièrement à mon cœur, ma mère reste une femme magnifique. Ce que je ne pense pas être. Il n’est clairement pas objectif de toute façon.
DEUX
- J’ai appris à nager quand je suis arrivée en Amérique. Je devais bien avoir treize ans la première fois que j’ai plongé mon premier orteil dans une piscine. Depuis ce jour, je suis comme un poisson dans l’eau. Quitter mon bassin pour fouler la terre me demande souvent une préparation mentale. J’ai même fait partie de l’équipe de natation de l’école pourtant je ne suis ni compétitive, ni j’aime particulièrement le sport. Je fais partie de ces gens qui pourraient être doués dans tous sport qu’il entreprend mais qui n’en fait jamais. Je préfère très nettement regarder le sport. C’est moins fatiguant. Mais la natation, c’est et ce sera toujours l’exception à la règle. Après le départ de ma mère, c’est dans l’eau que je me suis réfugiée quand je ne parvenais pas à me vider la tête. C’est une habitude qui m’est restée. Sentir les caresses cristallines sur mon corps, bercée par les petites vaguelettes innocentes. L’odeur âcre mais réconfortante du chlore. Ça a toujours le don de me calmer.
TROIS- Je ne fume pas et bois très rarement. Comme à peu près tous le monde, je me suis déjà essayé à tirer sur une latte ou deux, par curiosité. Et de cette expérience, je n’en garde que du dégoût. Je ne comprends pas les gens ressentent le besoin de fumer. Ça m’échappe totalement. Pour ce qui est de l’alcool, je n’en suis pas particulièrement fan non plus. Je bois socialement ou pour accompagner un repas si j’y suis obligée. Je n’aime pas le goût, j’y peux rien. Mais oui, j’ai déjà pris une cuite ou deux. Ça ne m’a pas donné envie de recommencer. Il faut être complètement masochiste pour s’infliger ça. Puis inutile de dire que je ne tiens absolument pas l’alcool.
QUATRE- Ce n’est pas que j’ai honte de ma famille, non, vraiment pas. Mais je ne supporte pas d’être traitée différemment des autres parce que je suis la fille de l’illustre ambassadeur de la République Démocratique du Congo. Ou tout simplement parce que j’ai plus d’argent ou un statut social plus élevé que d’autre. Je suis une fille à papa, c’est indéniable mais je ne le cris pas sur tous les toits. La plupart du temps, je n’évoque pas ces détails. Je mens même à propos d’elles. C’est pourquoi, j’ai insisté auprès de mon père pour fréquenter une école publique. Mais toutefois, certaines conditions étaient inévitables. Comme celui d’être accompagnée par un chauffeur ou celui d’avoir un bodyguard pour me suivre dans mes déplacements. Inutile de dire que j’en ai fait tourne plus d’un en bourrique. Mais ça a au moins porté ses fruits dans le sens où mon père me laisse à présent me promener dans garde du corps. Enfin, on ne sait jamais avec mon père. Il y en a peut être un mais pour l’instant, je n’ai encore grillé personne en train de me suivre.
CINQ- Petite, je n’arrivais pas a dire mon prénom. Quand on me demandait comment est-ce que je m’appelais, je répondais : Nana. Du coup, c’est un surnom qui m’est resté. La plupart des personnes me connaissent sous ce nom. Ça sonne gamin et girly mais bon, je me suis résignée à faire avec.
SIX- J’ai tendance à dire que ma mère est morte quand je suis contrainte d’en parler. Pourtant, elle n’est pas morte. Elle m’envoie des cartes et des cadeaux pour mes anniversaire ou pour Noël mais je les jette toujours dans un coin. J’aurais aimé avoir la force de tout simplement m’en débarrasser mais au lieu de ça, je réunis tous ce qu’elle a pu m’envoyer dans un coin de mon dressing. Une tonnes de lettres de se papier cadeaux toujours intacts dans ce petit coin où ma mère peut encore exister pour moi. Je ne lui ais pas pardonné de nous avoir abandonné mon père et moi. D’avoir brisé le cœur de mon père et de m’avoir privé de mère. Non, je ne pourrais probablement jamais.
SEPT- Je suis accrocs aux sorbets. Qu’il vente ou qu’il neige, je ne peux juste pas m’en passer. J’ai conscience qu’au bout du compte, ce n’est que de l’eau et du sucre mais ça ne m’empêche pas d’en être totalement dépendante. Mon parfum préféré reste la mangue et le citron mais je ne rechigne jamais sur les autres saveurs. Toutefois, mon péché mignon est le yahourt glacé. J’ai dû m’essayer à toute les combinaisons possible et imaginable. Tant qu’il y a des fruits, je suis fan. La fraise, c’est quand même ma drogue. J’ai tendance à m’en gaver quand je suis stressée ou contrariée. Mais toutes les raisons sont bonnes au final. Le sucre, ça remonte le morale!
HUIT- J’avais quinze ans la première fois que j’ai essayé de me maquiller. J’étais plutôt fière de moi pour le coup. J’avais essayé de mettre une robe pour l’occasion et avais même fait un effort capillaire. J’avais passé presque une année entière à n’avoir d’yeux pour un seul garçon et le déclic s’était fait quand il s’était adressé à moi en m’appelant “Bro”. Il m’avait enfin parlé et inutile de dire que ce n’était clairement pas la manière dont j’avais eu envie qu’il me remarque. Comme un garçon. Alors j’avais passé de longues heures à me pouponner. A expérimenter, plutôt. Et quand il m’avait vu, il avait juste rigolé. Rigoler, oui, tout connement. Le coup de point était parti bien avant que je me puisse le retenir. Ce jour là, je me suis foulé le poignet. Mais j’ai pris sur moi, hors de question qu’il s’aperçoive que je m’étais fait mal en le frappant. Je m’étais déjà bien assez ridiculisé comme ça. Mais il m’a rattrapé pour comprendre ou s’excuser, je n’aurais su le dire mais il a fini par m’accompagner à l’infirmerie. On peut dire que c’est peut-être à partir de là que notre relation a commencé à changer ou plutôt se construire. Rome ne s’est pas construit en un jour mais aujourd’hui, Simon est mon meilleur ami.
NEUF- Comme tous jeune de mon âge, je suis accrocs à mon téléphone. Mais la nuance c’est que je suis une addict qui ne s’assume pas. A chaque fois que je devient trop dépendante d’un réseau social, j’ai tendance à le supprimer et là, commence le sevrage mais en attendant, je me reporte sur un autre réseau social. Et c’est ainsi que prend naissance un cercle vicieux. Tôt ou tard, je finis toujours par reprendre mon compte. Je suis faible mais c’est plus difficile qu’il n’y parait de décrocher totalement. Je poste un peu tout et n’importe quoi jusqu’à que je tire la sonnette d’alarme puis recommence. Si je disparaît pendant un temps, vous en faites pas, je reviens toujours.
DIX- J’aime les beaux moteurs. Je suis amoureuse de la vitesse. J’aime les voitures de sport même si j’ai tout de même une préférence pour les deux roues. Je pense que si mon père savait, il me séquestrerait mais pour l’instant, j’arrive plutôt bien à lui cacher mes activités extra-scolaires. Il m’arrive de faire des courses. C’est pas bien légale en général mais j’y peux rien l’adrénaline me fascine. C’est plutôt dangereux, j’en ai conscience mais j’aime savoir que je sais ce que je fais. Puis, il n’y a rien de plus exaltant que de jouer avec le feu, pas vrai?
ONZE- Malgré toute la volonté que mon père a de passer du temps avec moi. A notre plus grand regret, on ne se voit finalement pas tant que ça. Je ne lui en veut pas. Je sais qu’il est occupé, qu’il a un travail important qui lui demande énormément de temps. J’ai beau le savoir et le comprendre, ce n’est pas pour autant que je n’en suis pas attristée. Et depuis que j’ai emménagé en dehors de la demeure familiale, on se voit encore moins. Mais j’avais besoin de prendre tôt au tard mon indépendance.
DOUZE- J’ai un furet. Je l’ai adopté il y a un an quand je me suis installée seule. J’étais partie sur un chien puis un chat et j’ai vue Chewbacca et je n’ai pas su lui résister. Cette boule de poils a un charme non exagéré. Il s’enfuyait tellement de sa cage que j’ai fini par en laisse la porte ouverte. Il n’y va généralement que pour manger ou faire ses besoins. Le reste du temps, il vadrouille et fout le bordel dans mon appartement. La nuit, c’est sur mon oreiller, à côté de ma tête qu’il aime venir s’endormir. Mais je bouge tellement dans mon sommeil que je ne compte même plus les fois où je l’ai réveillé. Pourtant, il continue de venir même si l’exercice est périlleux pour son sommeil.
TREIZE-Je déteste être seule. Vraiment, j’ai horreur de ça. Pourtant, parfois, j’ai tendance à me renfermer sur moi-même. En général, c’est quand je ne vais pas bien. J’ai l’impression d’avoir envie d’être seule alors je disparais. J’arrête juste de donner signe de vie. Mais plus je reste seule et plus je m’enfonce dans mon mal être. C’est une sorte de cercle vicieux. Je finis éventuellement par en sortir. Tôt ou tard.
QUATORZE - Je sais jouer de la clarinette. De la guitare, également. J’ai fais de la danse toute mon enfance. Du traditionnel, du classique, du contemporain et du hip-hop. J’ai fais de l’équitation aussi. Mon premier cheval s’appelait Réglisse. Je suppose que j’ai juste arrêté quand j’en suis tombée ou parce que j'ai passé un an dans une chaise roulante après ça. Je sais dessiné, vraiment bien. Je n’ai jamais pris de court ou souhaiter en faire quelque chose de plus sérieux de ce talent. C'est un moyen de passer le temps, surtout. Pour moi, ce sont juste des gribouillis.
QUINZE- Je ne bois de café, ni de thé. J’ai horreur de ça. Je suis plus cacao, boisson énergisante ou soda. C’est pas faute d’avoir essayé en grandissant. Mais je ne suis juste pas faite pour ces boissons de “grands”.
SEIZE- J’ai perdu ma virginité quand j’avais dix-sept ans. Ce n’est pas tant que je voulais me préserver pour la bonne personne. Enfin, si peut-être que je voulais  quand même avoir cette première expérience avec une personne dont je serais amoureuse ou qui compterais énormément pour moi. Et j’ai eu cette chance. Pourtant, si je ne l’ai pas perdu avant ça, c’est peut-être parce qu’avant mes dix-sept ans, j’avais encore le corps d’une gamine. Un été, ma poitrine a juste apparue de nulle part et mon corps n’était juste plus le même. J’attirais de nouveaux regards et c’était assez troublant. Les garçons commençaient à me voir comme une vraie fille. Je suppose que c’est de cette manière que j’ai retenue l’attention de Jonas, le frère de mon meilleur ami. Bien qu’on ait gardé notre relation secrète. Il fut mon premier petit ami et ma première fois. Nous sommes resté huit mois ensemble. J’étais amoureuse.
Prénom : Mehza Pseudo sur le net : Pilgrim Âge : 23 ans Pays : France Célébrité : Vanessa Morgan Scénario, inventé ou pré-lien ? Inventé Comment as-tu découvert le forum ? par TagQuelles sont tes premières impressions ? Elles étaient et sont toujours aussi bonnes. Crédits : Merewen & tumblr Un petit mot pour la fin ? Love and besos


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<pris>Vanessa Morgan</pris> ► Selina Makila-Nzala



Dernière édition par Selina Makila-Nzala le Ven 25 Mai - 16:45, édité 13 fois
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MessageSujet: Re: Selina ○ Dans la nuit, on me laisse vivre l’ennui.   Dim 13 Mai - 22:22

The story of my life
Crois-moi, j’suis difficile à suivre, j’suis facile à perdre.


« Qu'est-ce qu'il s'est passé ? », il paraît qu'elle avait de la chance d'être encore en vie, d'avoir encore la pleine capacité de ses esprits. Il paraît qu'elle avait échappé au pire mais elle n'était qu'une gamine. Elle n'avait pas la capacité de ressentir une quelconque gratitude envers le ciel quand on lui annonçait qu'elle ne pourrait peut-être plus jamais remarcher. C'était bien trop lui en demander, bien trop en demandé à une gosse de onze ans à peine. Un môme qui, depuis qu'elle avait appris à marcher, n'avait eu que bien trop de mal à s'arrêter de courir. Il paraît qu'elle s'était aventurée trop loin dans le domaine, tellement loin que son Réglisse était tombé nez à nez avec un éléphant et avait tout simplement prit peur. Elle se rappelait avoir aperçut au loin la bête sauvage, avait obligé son cheval à s'en approcher au plus près. Mais il avait suffit à la bête de soulever sa majestueuse trompe pour effrayé son animal domestiqué. Reglisse s'était dressé sur ses pattes arrières et ses bras n'avaient tout simplement pas eu suffisamment de force pour la retenir. Elle avait fini par lâcher prise et la chute avait semblé durer une éternité mais en réalité, tout était allé si vite. Il paraît qu'elle s'était fracturé la hanche à ce moment-là. De douleur, elle avait hurlé si fort, assez fort pour alerté le gardien du domaine mais bien trop pour en ressortir avec cette unique blessure. Apeuré, Reglisse avait piétiné sa jambe, brisant ses os frêles de gamine. Il paraît qu'il avait également malmené ses côtes mais elle n'a que le plâtre autour de son buste pour le prouver. A ce moment-là, elle avait déjà perdu connaissance. « Je remarcherais ! », elle rectifiait toutes ces personnes qui osaient insinué le contraire. Qu'ils soient médecins, qu'ils soient qualifié ou non pour l'affirmer, elle n'en avait rien à faire. Elle remarcherait parce qu'il ne pouvait pas en être autrement. Peut-être, oui. Peut-être que non. Mais le hasard n'était pour elle pas une option. Elle ne pouvait pas laisser des pronostiques, de simple chiffre dicter le cours que prendrait sa vie. Jamais. « On va tout faire pour, ma chérie. Je te le promet. », et des opérations chirurgicales, elle en a subit. Ses parents avaient déménagé en Belgique pour qu'elle ait un meilleur suivi médical. Ce n'est pas tant que les médecins du pays n'étaient pas qualifiés ou peut-être est-ce qu'ils l'étaient parce que Selina avait bel et bien fini par tromper leur diagnostique. Pour ça, elle avait dû subir une énième opération, encore des mois de convalescence et une éternité en rééducation. « Je vais pas y arriver. Je vais jamais y arriver ! », son optimisme, sa combativité ne pouvaient être à toute épreuves. Les larmes défilaient sur ses joues, son visage noyé par le chagrin, le désespoir, la rage. Mais qui pouvait lui en vouloir ? La jeune enfant avait passé une année entière à être charcutée ci et là, à souffrir le martyr. A regarder les autres enfants de son âge courir, danser, jouer. Tous ce qu'elle ne pouvait plus faire, pas quand elle était clouée dans une chaise roulante. « Essaies encore. Tu tomberas, s'il le faut mais tu te relèveras. Parce que tu n'as pas subit tout ça pour abandonner maintenant. N'est-ce pas ? », Elle avait relevé ses yeux vers Camille et elle se sentait honteuse d'avoir envie de la gifler alors qu'elle n'avait seulement fait que l'encourager, la soutenir. Au delà de ne faire que son travail de kinésithérapeute. « Non... », elle avait murmuré, effaçant les perles salins de ses yeux pour n'en garder que la détermination. De toute ses forces, elle poussa sur les accoudoir de son fauteuil pour se hisser sur ses jambes tremblante. Elle allongea ses bras de part et d'autres de son corps, espérant trouver son équilibre. Et elle essaya de faire un pas, un seul, pour aussitôt se retrouvée dans les bras de Camille qui l'avait rattrapée avant qu'elle heurte le sol. C'était un échec, clairement. « J'ai réussi... », ça avait été bref mais elle était finalement sortie de son fauteuil. Ce n'était pas un grand pas pour l'homme ou l'humanité mais pour elle, ça représentait le monde.

« Mais je ne sais pas parlé anglais ! », la langue n'était clairement pas la barrière qui la retenait à la Belgique. Ce pays avait fini par avoir une valeur sentimentale à ses yeux. C'était le pays où elle avait de nouveau apprit à marcher., à courir, à danser Il lui avait fallu deux années entières pour se débarrasser et de son fauteuil et de ses béquilles. Malgré la douleur que ces simples gestes pouvaient lui causer. Elle avait assez de contempler le gain de ses efforts pour ne pas lâcher prise. Deux années où elle s'était fait des amis, construit une sorte de vie bien qu'elle ait toujours su qu'ils ne s'y installeraient pas indéfiniment dans ce pays. Selina savait que son père repoussait l'acceptation d'un poste en Amérique depuis quelques temps déjà. Qu'ils n'avait fait escale en Belgique seulement pour qu'elle puisse recevoir ses soins, seulement pour elle. Elle le savait pertinemment mais égoïstement, elle avait espéré un énième sacrifice de leur part. Selina n'était pourtant pas une enfant égoïste mais elle n'était que ça, une enfant et ce n'était qu'un caprice. Elle s'en rendait bien compte. Sa maison était là où sa famille serait. Et désormais, elle se trouverait dans la capitale des états-unis d'Amérique. Et il fallu à peine une année dans ce nouveau pays pour qu'elle voit sa famille volé en éclat. « J'en peux plus Aimé, je peux plus faire semblant. », assise derrière la porte du bureau de son père, elle se concentrait sur la conversation qui avait lieu. Malgré le bourdonnement de ses oreilles, malgré l’écho des battements de son cœur contre ses tympan. Elle avait l'impression que la terre se dérobait sous ses pieds. Pourtant, sur ses pieds, elle ne s'y tenait même pas. Le monde avait soudainement cessé de tourner rond. « On s'aime, pourtant. », les larmes défilaient sur ses joues, inondaient son visage d'adolescente. La douceur et l'optimisme de son père était touchante et elle ne comprenait pas pourquoi est-ce que sa mère pouvait avoir le cran de lui planter cette lame de trahison en plein cœur. Abattre un homme à terre n'avait rien de brave, rien de glorieux. « Je t'aimais mais ça fait un moment que ce n'est plus le cas. Ce qu'on partage, ce n'est pas de l'amour mais une amitié. Un partenariat, une cohabitation pour Selina. On voulait tous les deux la voir aller mieux, ne pas la perturber mais aujourd'hui, c'est le cas et je dois continuer de vivre ma vie. », comment est-ce que de tels horreurs pouvait sortir de la bouche de sa propre mère. Elle ne saurait le dire mais elle comprenait sans mal qu'elle était la raison pour laquelle le cœur de son père avait pu se gonfler d'espoir. L'espoir de garder la femme qu'il aime auprès de lui. Ne serait-ce qu'un petit peu. Ils avaient été de bons comédiens, des menteurs hors pairs car jamais, elle ne s'était douté de la fragilité du couple de ses parents. « Moi, je t'aime encore, Binta. », il était si calme. Comment pouvait-il rester aussi calme face à la perfidie de sa mère. « Et moi, j'en aime un autre. », ses yeux s'ouvraient en grand alors qu'elle pouvait entendre très distinctement les brisures du cœur de son père mais mis à part ça, il n'avait rien dit. «Je suis désolée... », la voix de sa mère était tremblante et ferme à la fois et elle ne pouvait tout simplement pas en entendre d'avantage de la part de cette femme qui venait de briser leur famille. Silencieuse, elle retourna dans sa chambre. Le cœur rempli de haine envers sa propre mère et la conviction que rien n'était jamais éternel. Surtout pas l'amour.

«Même pas en échange d'un secret ? », elle avait ce sourire au coin de ses lèvres, ce sourire qui vous faisait oublier tout raison de se méfier d'une quelconque manière. Ce sourire enfantin, joueur mais incroyablement doux qui vous donnait envie de lui céder quoique ce soit. Et son regard reflétait tendresse et malice. Et au bout du compte, son petit-ami lui accordait ce qu'elle désirait. Incapable de savoir s'il lui avait juste céder en pleine connaissance de cause ou s'il avait été influencer par ses charmes. Peut-être un peu des deux. Il était assit au bord du lit et elle venait prendre place derrière lui. Ses jambes tannées et dénudées passant de part et d'autre de ses fesses pour aller pendre mollement dans le vide. Elle déposait tendrement un baiser sur son dos, laissant le soin à ses mains de parcourir sa chaire de porcelaine. Si blanche comparé à la sienne. De tout son corps, cet homme, elle l'aimait. Malgré leur différence d'âge, malgré ou à cause de leur différence. Selina ne savait même pas à quel moment exactement est-ce qu'elle s'était laissée tomber amoureuse du grand frère de son meilleur-ami. C'était difficile à restituer correctement, les étapes ou la chronologie. Mais peut-être que tout avait commencé quand il l'avait surpris sous la douche. Ça avait été une chaude nuit d'été. Simon dormait profondément et elle s'était dit qu'après une douche, elle aurait probablement la chance d'en faire de même. Mais la réalité était qu'il ne l'avait pas surpris sous la douche. Comment l'aurait-il pu s'il n'avait fait que dormir et marcher aveuglement où ses rêves voulaient bien le guider ? Elle avait bien fini par se rendre compte qu'il n'était pas réveillé et fut sa surprise de découvrir qu'il était somnambule. La belle africaine s'était enroulée d'une simple serviette et l'avait avec toute la douceur et la délicatesse dont elle pouvait faire preuve, reconduit au lit. Mais son bras, il n'avait pas voulu lâcher. Ce n'était pas parce qu'elle le trouvait irrésistible qu'elle avait choisi de dormir prés de lui ce soir-là. Bien qu'il aimait le croire, c'était bel et bien parce qu'elle avait entendu dire qu'il ne fallait pas réveiller un somnambule. Peu importe au fond ce qu'il voulait bien croire, la vérité qu'elle tenait absolument à rétablir par fierté, aujourd'hui, elle l'avait dans la peau. Ses mains remontaient à la chevelure du brun et commençait à faire ce pour quoi elle avait promis un secret. Pas grand chose, juste un petit caprice de gamin. « Tu fais mal ! », il lui disait et elle levait les yeux au ciel, un large sourire rieur sur les lèvre. « T'es une chochotte, Jonas. », elle collait habilement les tresses à sa tête, elle avait évoqué l'idée de lui donner un petit look de rappeur. 'C'est sexy', elle avait même insisté. La tâche ne fut pas simple et il s’avéra que la coupe de cheveux était bien loin de le mettre en valeur, vraiment pas. « Dis moi. », elle avait promis un secret. Elle s'était hissé sur les genoux du brun, ses doigts caressant doucement la joue du brun et elle avait bien du mal à rester sérieuse alors qu'il avait ces monstrueuses tresses sur la tête mais elle avait fini par plonger son regard dans le sien. « Je t'aime. Je crois que je suis amoureuse de toi. Je sais. C'est complètement dingue ! T'es con à peu près tous le temps et... », Il l'avait embrassé venant  mettre fin à son discours de nervosité. Et pendant un long moment, ils s'étaient aimé. Et quand tout pris fin, ils s'aimaient peut-être encore. En tout cas, elle, elle l'aimait encore. Parce qu'elle n'était pas comme sa mère, parce qu'elle avait du mal à croire qu'on cessait un jour simplement d'aimer mais avec le temps, avec la séparation et la distance, tout finit par s'estomper. Parce que rien n'est éternel, surtout pas l'amour. « On doit arrêter, ça ne peut pas continuer. Je veux pas qu'on finisse par ne même plus être capable d'être ami, de même se regarder en face après ça..», s'ils étaient restés plus de huit mois ensemble, ils l'avaient été dans le plus grand des secrets. Selina ne supportait plus de voir d'autres filles tourner autour de son homme, elle ne supportait plus tout ces secrets qu'elle devait garder pour son meilleur ami. Ça la rongeait, tuait la relation qu'elle partageait avec Jonas à petit feu. Peut-être qu'elle aurait mieux fait de prendre son courage à deux mains, porter ses couilles et dire la vérité, tout simplement. Mais elle avait abusé de la confiance de son meilleur ami, suffisamment longtemps pour avoir peur de le perdre après son comportement de serpent. La culpabilité, c'était probablement ce qu'il y avait de pire à supporter. « Je peux plus continuer... », et avec toute l'ardeur et la tendresse de son amour, elle l'avait embrassé pour la dernière fois. Tournant cette page qu'elle avait tout de même mémoriser, absorber si bien qu'elle la connaissait par cœur, sur le bout des doigts.

« T'as encore été manifesté ! Combien de fois vais-je devoir te répéter de plus faire ce genre de chose ? », elle avait la décence de prendre un air contrit même si elle savait pertinemment qu'elle retournait marcher dans les rues de Washington pour donner force aux voix des manifestants. Selina pouvait aisément comprendre le point de vue de son père. Au vu de sa position, il ne pouvait pas se permettre de voir son unique enfant aller à l'encontre des lois de ce pays. Il pensait à sa carrière mais également à la sécurité de sa fille. Et la jeune femme aimait son père d'autant plus pour cela mais il ne l'avait pas élever à rester passive face aux injustices de ce monde. Et bien qu'il ne lui dira jamais rien pour l'encourager, elle n'en avait pas besoin pour savoir qu'au fond, il était fier de la voir se battre avec tant de vigueur pour ce qu'elle jugeait juste et équitable. La belle se servait un verre de jus de mangue et lui proposait également de remplir le sien. Bien qu'elle ne vive plus chez son père, elle avait tenue à instaurer un déjeuner dominicale toute les semaines. Ils manquaient très rarement à cette nouvelle tradition père-fille. « Je vais bien, papa. Je me suis dis que j'allais peut-être arrêter mes études pour être la future Obama. », le vieil homme manqua de s'étouffer sur son nectar fruité et il ne manqua très certainement pas de la fusiller du regard et elle ne pouvait que rire, à gorge déployé. Il secouait la tête l'air désapprobateur mais elle ne manqua pas la naissance de ce sourire au coin de ses lèvres malgré qu'il eusse tenté de le lui cacher en essuyant les dégâts qu'il avait fait avec le jus. « Ma fille, un jour, je vais finir par avoir une crise cardiaque. », il n'était pas sérieux, il dramatisait comme tout parents qui cherchait à attendrir le cœur de son enfant mais cette perspective ne l'amusait guère. Rien qu'imaginer un monde où son père ne serait plus là, lui brisait le cœur. « Dis pas de bêtises. Tu es immortel. », elle aimait le croire bien qu'elle sache pertinemment que ce ne fusse qu'utopie. Elle sortait de table, déposait un baiser sur les joues de son paternel. « Je dois être à l’hôpital dans une trentaine de minutes », elle s'excusait ainsi d'écourter leur repas et bien qu'elle aurait mieux préférer rester, ses obligations ne pouvaient attendre. Selina prenait très au sérieux ses études et le travail qu'elle faisait à l’hôpital. Elle suivait ses quelques patients avec rigueur. Elle était probablement la mieux placée pour savoir les bienfaits que pourrait avoir son travail et son soutient sur ses patients sur le long thermes. Après tout, elle aussi, elle avait été un jour, un de ces patients et si elle pouvait transmettre son courage et sa combativité à d'autres, elle s'y obligeait bien volontiers. Là, était sans nul doute la principale raison pour laquelle, elle avait choisi de s'orienter vers ce métier. Elle voulait aider les gens comme on l'avait un jour aider, elle. Bien sûr, tous les patients n'avaient pas la chance qu'elle avait pu avoir mais elle s'acharnait à leur rendre la vie plus aisée, moins douloureuse. Bien qu'elle ait récupéré ses capacités motrices, elle n'était, malgré les années qui la séparaient de son accidents, à l'abri des douleurs chroniques. Selina se traînait un corps qui avait été mutilé, brisé et rapiécé à coup de marteau et de vices mais elle tenait debout, quoiqu'il arrivait, elle continuerait de courir, de vivre en passant outre ces petits désagrément. Parce qu'elle était en vie, parce qu'elle marchait et c'était bien tout ce qui importait.Elle courrait, continuerait à courir tant qu'elle le pourrait. Parce qu'elle en savait assez pour savoir qu'un jour, tôt ou tard, son corps finirait par la lâcher complètement. Elle lui en demande trop, beaucoup trop. Mais elle ne peut juste pas arrêter de courir.


Dernière édition par Selina Makila-Nzala le Dim 27 Mai - 13:39, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Selina ○ Dans la nuit, on me laisse vivre l’ennui.   Dim 13 Mai - 22:24

Rebienvenue cocotte
Bon courage pour ta fichette

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MessageSujet: Re: Selina ○ Dans la nuit, on me laisse vivre l’ennui.   Dim 13 Mai - 22:29

Rebienvenue Smile.
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MessageSujet: Re: Selina ○ Dans la nuit, on me laisse vivre l’ennui.   Dim 13 Mai - 22:34

Rebienvenue xD.
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MessageSujet: Re: Selina ○ Dans la nuit, on me laisse vivre l’ennui.   Dim 13 Mai - 22:35

Rebienvenue
Bon courage pour ta fiche !
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MessageSujet: Re: Selina ○ Dans la nuit, on me laisse vivre l’ennui.   Dim 13 Mai - 22:46

Merci beaucoup à vous
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MessageSujet: Re: Selina ○ Dans la nuit, on me laisse vivre l’ennui.   Dim 13 Mai - 23:54

bon courage pour ce nouveau perso miss x)
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MessageSujet: Re: Selina ○ Dans la nuit, on me laisse vivre l’ennui.   Lun 14 Mai - 0:03

REBIENVENUUUUUUUUUUUUUUUUE !!! string

Bonne chance pour ma fichette ! malou

Réserve moi une place pour un lien avec Kate du coup Very Happy Enfin je passerais pour les autres aussi xDD
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MessageSujet: Re: Selina ○ Dans la nuit, on me laisse vivre l’ennui.   Lun 14 Mai - 7:01

Re-bienvenue
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MessageSujet: Re: Selina ○ Dans la nuit, on me laisse vivre l’ennui.   

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Selina ○ Dans la nuit, on me laisse vivre l’ennui.
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