AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 straight up ✻ Neil

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Chip DanversGod bless America… and Me
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
Arrivé à Washington le : 04/12/2016
Pages lues : 1089
Crédits : #avatar : Valtersen #gif : tumblr
Avatar : Tom amazing Holland
Pseudo : monocle. #alice
Schizophrénie : Derrick #CWood Rhett #GGustin Carter #AKendrick Solora #CBennet Lowen #DStevens Devon #ZKravitz Jesabel #LCollins Jonas #TEgerton
Disponibilités : closed (6/5) neil ; amalia ; lisbeth ; selina ; austin ; neil
waiting list nothing
old memories nothing
Âge : Dix-neuf ans, dude ! #1nov98

MessageSujet: straight up ✻ Neil   Lun 2 Juil - 4:49

neil & chip

i'm sorry dad

straight up
C’était une chose si vite arrivée, un feu rouge brûlé, une voiture qui en percute une autre et voilà que le monde de plusieurs personnes s’en trouvaient affectés, bouleversés. La sirène des ambulances et des pompiers criant dans les rues de la ville, déboulant aux urgences de la MedStar Georgetown University Hospital, des blocs opératoires, une masse de médecins, infirmiers qui s’animait dans les couloirs, des prénoms résonnant dans les intercoms d’une voix dégageant l’urgence de la situation. Les murmurent des patients patientant pour une faible toux, un bobo futile produisait un grondement dans les salles d’attente et les couloirs. Le découragement, la curiosité, l’incompréhension de la situation. Des hypothèses infondées. Mais un esprit égaré, inconscient de tout cela se trouvait parmi tous ces gens. Encore des jeunes. Une question de vitesse, d’alcool au volant, de drogue ? Tous ses sujets se reliant avec la réputation que possédait les jeunes et même si la vérité aurait pu être autre, il y avait un part de tout cela. Chip avait bel et bien consommé, combien de verre il n’avait pas fait le calcul. Il avait simplement pris le volant pour rentrer chez lui ou pour oublier. Alors qu’il rentrait en bloc pour passer une batterie de test, un policier tenait dans sa main le portable de l’étudiant. Verrouillé, il parvenait à se rendre sur l’application d’urgence. Prénom. Nom. Âge. Adresse. Un numéro de téléphone. L’homme composait celui-ci, une sonnerie, puis une seconde sans réponse. Une boîte vocale. Il regardait son collègue « Personne ne répond. » L’autre lui disait d’essayer encore et encore jusqu’à pouvoir parler à la personne détenteur de ce numéro. Le policier perdait de plus en plus patience, jusqu’à ce qu’une voix roque daigne répondre. « Bonjour, je vous appelle parce que nous avons trouver le portable de Chip Danvers sur les lieux de l’accident et nous cherchons à contacter sa famille pour les prévenir que leur fils a eut un accident et se trouve présentement à l’hôpital universitaire MedStar. » Le policier ne semblait éprouver aucune émotion, mais ce n’était qu’un manque de tact, une maladresse de communiquer un tel message. […] Une pièce si peu éclairée, un bruit incessant résonnait dans sa tête alors qu’il se sentait étendu. Une légère douleur ou disons plutôt un inconfort, il le ressentait dans tout son corps, mélanger avec une sensation agréable, douce, apaisante. Ouvrant ses paupières, il mettait un certain temps à s’acclimater, laissant la lumière vive des néons brûler ses rétines injectées de sang. Un battement de cil, il laissait le temps aux formes de se définir. Une femme se trouvait près de lui, il pouvait sentir un parfum floral, doux et sucré. « Eh bien voilà que vous vous réveillez. » disait la voix de celle-ci qui se penchait sur le brun. « Où suis-je ? » Parler lui déclenchait une douleur au thorax, l semblait manquer de souffle. Elle posait une main sur son bras, lui adressant un sourire chaleureux. Dans des mots simples, elle lui expliquait où il était et qu’elle préviendrait le médecin qu’il s’était réveillé. Il la regardait quitter la chambre hospitalière et la panique l’envahissait, complètement dérouté, il observait ce qui l’entourait dans l’espoir de trouver une réponse à ses questions silencieuses. Cette fois c’était un homme vêtu de blanc qui entrait, le dévisageant, il ne disait rien. Quelques petits examens routiniers, c’est ce que se disait Chip lorsque ce dernier sans lui parler commençait à l’examiner. Quelques soupires, acquiescement et une question. « Comment t’appelles-tu ? » Le brun ouvrait la bouche pour parler, il l’avait sur le bout de la langue, mais aucun son ne sortait. « Je ne sais plus. » avait-il murmurer avant de froncer les sourcils, il le savait pourtant. Il en était persuadé, il le connaissait. « Chip. Chip Danvers. » avait-il fini par dire après un long moment de silence. L’homme griffonnait quelque que chose sur un pad, sans doute son dossier médical. Il lui posait quelques questions supplémentaires, certaine prenant plus de temps de réflexions que d’autre. Il sortait finalement, lui disant que s’il le désirait sa famille pouvait venir le voir. Chip avait besoin d’eux plus que jamais. De nouveau seul dans la chambre, il regardait autour de lui. L’homme avait semblé inquiet lorsqu’il lui avait demande ce qui s’était passé et que Chip n’avait cette fois pas trouvé de réponse. Il avait tenté de lui poser des questions pouvant lui indiquer son état, mais certaine chose Chip se souvenait. Seulement pas de tout… La porte s’ouvrait sur une silhouette, à contrejour, Chip ne discernait pas les traits de cet homme. Un pas de plus et ses traits se peignaient dans son esprit, les traits de son père. Un sentiment de soulagement, d’angoisse l’envahissait. « Papa. » sa voix s’étranglait dans un sanglot. « Qu’est-ce qui se passe ? Pourquoi je suis ici ? » Les larmes franchissaient ses paupières pour couler sur ses joues, les traits de son visage déformés par ce néant devant lequel il se trouvait.

_________________
Team friendship Guys care about sports teams. I'm not talking about simply rooting; I'm talking about a relationship that guys develop, a commitment to a sport team that guys take way more seriously than, for example, wedding vows.
Revenir en haut Aller en bas
Neil DanversGod bless America… and Me
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
Arrivé à Washington le : 07/12/2016
Pages lues : 209
Crédits : DΛNDELION|avatar ◈ tumblr|gifs
Avatar : RDJ
Pseudo : shellhead.
Schizophrénie : Declan (stan) Nash (evans) Trent (hammer) Rhys (pine) Avri (vikander)
Disponibilités : open chip; kaya
Âge : 52 ans ◈ 26 juin 1966

MessageSujet: Re: straight up ✻ Neil   Ven 6 Juil - 20:45

neil & chip

i'm sorry dad

straight up
C’était le coup de fil que tout parent craignait d’avoir. Celui qui, d’une simple affirmation, vous glace le sang et vous coupe le souffle. Et tous les signes avaient été là. C’est difficilement qu’il s’était extirpé du sommeil, la fatigue encore lourde contre ses paupières et ses pensées incohérentes. La sourde vibration qu’il pensait un produit de son subconscient, se répétait sur sa table de chevet. Incessante et exigeante. Il aurait dû être méfiant, conscient qu’un appel à cette heure-ci ne présageait jamais rien de bon. Mais Neil n’avait aucune idée du contexte dans lequel il se trouvait, aucune idée de la lune qui régnait encore en maître dans le ciel pour quelques heures supplémentaires. Une main maladroite avait attrapé le téléphone portable et décroché sans plus y réfléchir. Et pourtant, quelque part au fond de lui, au premier mot de cette voix inconnue, il avait déjà anticipé l’atroce nouvelle qu’on allait lui annoncer. Un rapide décompte et il savait que Chip était le seul de ses enfants qu’il ne pouvait pas situer avec précision. Pas comme Daisy, endormie dans sa chambre. Pas même Skye, dont il avait aperçu la silhouette, assoupi sur le canapé devant un film qu’il n’aurait pas pu citer. Mais Chip, avait annoncé se rendre chez un ami pour une soirée. Il ne l’avait pas entendu rentrer à la maison. Il aurait pu être n’importe où. En devenant père, Neil avait accueilli la paranoïa constante qui accompagnait le besoin viscéral de protéger ces petits êtres qu’il avait aidé à créer. Il s’agissait juste de la maîtriser, de ne pas se laisser emporter par la panique et toutes les hypothèses atroces qui pouvaient se produire. Et pourtant, en un dixième de seconde, Neil s’était imaginé le pire. Et le pire arriva. Sans doute celui le plus facile à anticiper : un accident de voiture. N’était-ce pas terriblement commun ?  Et pourtant, ne pensons-nous pas toujours que ce genre de choses n’arrive qu’aux autres? Qu’il est inimaginable qu’un de nos proches puisse un jour faire partie de ces terribles statistiques ? Une voix calme et factuelle lui annonça que son fils, Chip Danvers, venait d’avoir un accident de la route. Et dans la pénombre de sa chambre et le confort de ses draps, Neil étouffait. Le monde autour de lui n’avait pas encore était mis au courant de la nouvelle. Le souffle de sa femme, endormie à ses côtés, était encore régulier et paisible, pas comme celui de Neil qui s’emballait un instant pour se stopper celui d’après. Le temps était comme suspendu, attendant que Neil raccroche pour laisser le chaos se déverser dans leur vie. Neil n'aurait su restituer le dialogue entre lui et le policier. Il se souvenait de la peur, de la frustration face à une personne refusant de s’exprimer davantage sur la condition de son fils. Pas sa prérogative qu’il disait, et Neil aurait pu hurler jusqu’à en perdre la voix. Il avait fini par raccrocher, désespéré de se rendre au plus vite à l’hôpital. Il avait fini par réveiller Amaryllis, par lui résumer la situation et tenter de ne pas sombrer devant la terreur qui faisait écho à la sienne dans les yeux de sa femme. Ils avaient décidé qu’il était mieux que Neil se rende immédiatement sur les lieux pendant qu’Ama se chargeait de prévenir Skye et de gérer Daisy. Sa conduite avait été erratique, chaque seconde supplémentaire lui faisant explorer les pires scénarios. Inévitablement, une fois arrivé, c’est toute une procédure administrative et réglementaire qui l’attendait. En toute conscience, Neil savait parfaitement comment ces choses-là se déroulaient, mais la rationalité n’avait pas sa place dans le cœur meurtri d’un père qui s’inquiète pour son enfant. Et tandis qu’il faisait les cent pas en salle d’attente, tout lui revenait. Ces derniers mois et la brutale et pénible dégradation de sa relation avec Chip. Il avait pu voir son fils sombrer dans un mal qu’il ne connaissait pas, s’échapper lentement de leur portée pour se réfugier dans ses silences. Et Neil n’avait rien fait. Il n’avait pas été là pour extirper son enfant de cette situation, et c’est peut-être cette négligence qui l’avait mené là aujourd’hui. Chip, son petit garçon. Si gentil et si bienveillant, et désormais brisé sur un lit d’hôpital. Neil se laissa tomber sur une chaise avant d’enfouir sa tête entre ses mains, essuyant furieusement les larmes qui perlaient aux coins de ses yeux. L'impuissance et la culpabilité lui pesaient contre la poitrine, et la peur. La peur de ce qu’on allait lui dire. Lorsqu’on appela enfin son nom, il s’extirpa du fauteuil comme si sa vie en dépendait. Il ne pouvait qu‘imaginer le tableau qu’il présentait. Une toile vierge où le désespoir et l’angoisse étaient libres de se déverser.  Le calme et la bienveillance sur le visage du médecin n’eurent d’effet que lorsque celui-ci lui annonça que Chip allait relativement bien et qu’il allait s’en remettre sans graves séquelles. Quelques côtes brisées et quelques petits soucis de mémoire, mais rien de surprenant suite à un tel choc. Les mots avaient beau taire ses plus grandes craintes, il avait tout de même besoin de voir son fils au plus vite. De ses propres yeux. On l’amena jusqu’à sa chambre et Neil prit une seconde pour se redonner contenance avant d’ouvrir la porte. Il devait être fort et réassurant pour Chip. Plus facile à dire qu’à faire. Le visage tuméfié de son fils se releva vers lui avant de l’appeler d’une voix tremblante. Neil pouvait sentir son cœur se serrer dans sa poitrine et il se précipita aussitôt à son chevet. « Tout va bien, mon cœur » dit-il d’une voix maîtrisée. Accroupi à ses côtés, il passa une main prudente sur le côté de son visage, essuyant au passage une larme. « Tu as eu un accident, mais tout va bien se passer, ne t’inquiète pas » continua-t-il, une litanie furieuse et désespérée. Neil ne savait pas qui il cherchait à convaincre, mais son fils était là contre lui, terrifié mais vivant, et c’est tout ce qui comptait.  
Revenir en haut Aller en bas
 
straight up ✻ Neil
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Chris Neil signe à...
» The Straight Edge's Locker Room
» Améthyste Pearl Neil Jones
» I am a unicorn. || Neil 2.0
» Scarlett O'Neil. ♥

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
READ MY MIND :: Washington, District of Columbia :: Georgetown :: MedStar Georgtown University Hospital-
Sauter vers: