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 people like us ☽ devon

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Roman HollisterGod bless America… and Me
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Arrivé à Washington le : 09/07/2018
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Crédits : © balaclava (avatar) ✻ monocle (crackship) ✻ tumblr, sam claflin ressource (gifs)
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Pseudo : silver ✻ cindy
Disponibilités : full but ask (4/3) ; devonjesabelemmeline ✻ eliott (uc).
Âge : Depuis deux ans déjà, il a passé le cap de la trentaine. Âgée de trente-deux ans, on aurait pu croire qu'il se serait assagi, mais c'est loin d'être le cas. Sorti de prison depuis moins d'un an, le jeune homme profite surtout de sa liberté retrouvée.

MessageSujet: people like us ☽ devon   Mer 18 Juil - 18:31


Devon & Roman

When I Wake Up, Well, I Know I'm Gonna Be, I'm Gonna Be The Man Who Wakes Up Next To You. When I Go Out, Yeah, I Know I'm Gonna Be, I'm Gonna Be The Man Who Goes Along With You. If I Get Drunk, Well, I Know I'm Gonna Be, I'm Gonna Be The Man Who Gets Drunk Next To You. And If I Haver, Hey, I Know I'm Gonna Be, I'm Gonna Be The Man Who's Havering To You.


Clope au bec, comme à son habitude, Roman sillonnait les rues de Washington sans réel but précis. Ces dernières semaines passées dans cette vie n'avaient pas suffit à lui permettre de se sentir ici comme chez lui. C'était un new-yorkais, pur et dur. Et jamais il n'arriverait à oublier sa ville de naissance, sa ville de cœur. Mais le jeune homme devait bien avouer que tout n'était pas négatif dans cette ville. Il se sentait un peu mieux, à mesure que les jours avançaient. C'était surprenant, mais le jeune homme arrivait à trouver des choses qu'il appréciait dans cette nouvelle ville. Déjà, un détail qui n'était pas insignifiant, il était libre. Fini, cette cage dans laquelle il avait été enfermé pendant de si longues années. Le jeune homme jouissait de cette liberté retrouvée, qu'il savourait, comme tout homme nouvellement libre. Il savait que le pourcentage de récidive aux États-Unis était élevé, mais le jeune homme n'avait pas la moindre envie de s'éloigner du droit chemin. Il aimait tellement sa liberté, il avait tellement souffert pendant ces années de captivité qu'il était hors de question pour lui de retourner derrière les barreaux. Et contre toute attente, il appréciait d'avoir découvert qu'il avait un père. Pas cet homme qui l'avait battu toute son enfance, mais un homme qui semblait chaque jour vouloir le meilleur pour lui. Roman était pourtant d'un naturel terriblement méfiant et c'était une certitude qu'il n'offrait pas sa confiance facilement. Mais Spencer l'avait sorti de prison et lui avait offert un job. Et quand bien même ce job l'obligeait à fréquenter une casse pieds sans nom, il aimait son travail. C'était la première fois de sa vie qu'il faisait un travail honnête, un travail qui lui permettait de payer son loyer sans qu'il n'ait besoin d'avoir honte. Et puis, contre toute attente, il y avait une fille. Une femme, plutôt. A vrai dire, Devon lui plaisait réellement. C'était peut-être totalement idiot, d'autant plus qu'il avait juré qu'on ne l'y reprendrait pas et qu'il ne tomberait plus jamais amoureux. Et il n'était pas amoureux d'elle. Mais elle était un divertissement bienvenue dans son univers. Après tout, la belle brune avait du caractère et elle était capable de lui tenir tête. Et c'était plaisant. En général, Roman ne revoyait jamais la même femme deux fois, de peur qu'elle ne s'attache et qu'il ne parvienne plus à se débarrasser d'elle. Mais avec Devon, il avait la sensation qu'il n'avait pas besoin d'avoir cette crainte. Elle n'était pas exigeante. Elle se contentait généralement d'une bonne partie de jambes en l'air, de quelques coups de reins. Il n'avait pas besoin de parler. Le jeune homme en était satisfait. Et pourtant, la jeune femme l'intriguait. Elle avait ce petit quelque chose qui piquait sa curiosité. Il ne savait rien d'elle au final, hormis le fait qu'elle faisait l'amour comme une déesse. Cette pensée le fit sourire et il s'empara de son téléphone dans la poche de son pantalon. Rapidement, il pianota sur l'écran de son smartphone et invita la jeune femme à passer chez elle, après son travail. Qu'on se le dise, le jeune homme se fichait pas mal du travail qu'elle faisait, tout comme il se fichait pas mal de savoir que des hommes pouvaient poser ses mains sur elle. Il n'était pas jaloux, puisqu'ils n'étaient pas ensemble. La seule chose, c'était qu'il était toujours obligé de l'attendre tardivement avant de la voir. Alors il s'arrêta à l'épicerie pour acheter quelques ingrédients. Il avait une forte envie de cuisiner. Si le jeune homme n'était pas un fin cuisinier, il était tout de même capable de cuisiner. En même temps, il nourrissait souvent sa sœur quand ils étaient enfants et quand il avait prit son propre appartement, il avait été obligé de faire à manger aussi. Il remplit son sac de légumes, de poivrons et de poulet. Il régla le tout et rentra chez lui à pieds. Elle n'arriverait pas chez lui avant des heures, alors il s'autorisa à jouer aux jeux vidéos pendant une bonne heure avant de se doucher et d'enfiler une tenue confortable, pour traîner à la maison. Puis le jeune homme s'installa en cuisine et entama la préparation de son émincé de poulet au poivrons, aux courgettes et au curry. Il attendit d'avoir un message de sa part pour lancer la cuisson du riz. Il était déjà tard quand elle sonna chez lui, mais pour ce qu'il en savait, elle n'aurait pas mangé. A vrai dire, jusqu'à ce soir, il ne s'était pas posé la question, puisqu'il s'en foutait un peu, mais ce serait toujours plus sympa de sa part, non ? Lorsqu'on sonna à sa porte, il baissa la chaleur de la plaque de cuisson pour aller ouvrir. « Ah, salut », fit-il en ouvrant la porte, découvrant Devon derrière. Il avait tellement l'habitude de l'accueillir en se jetant sur ses lèvres qu'il ne savait même pas quoi dire pour faire la conversation. « Je me suis dis que tu aurais peut-être faim alors j'ai préparé à manger », ajouta-t-il, pour se justifier de l'odeur de nourriture qui flottait dans l'air. Le jeune homme se gratta la nuque, nerveux. Non, vous ne rêvez pas, Roman ne savait vraiment plus où se mettre. « Enfin flippe pas, c'est pas un rencard, c'est juste que je voulais … », expliqua-t-il avant d'arrêter de parler, parce qu'il avait l'impression de s'enfoncer. Non mais il était con franchement. « … Enfin bon, tu peux aussi changer le menu et te foutre à poil, ça me va aussi », conclut-il avec un sourire, mal à l'aise. Roman, dans toute sa délicatesse, avait encore frappé.
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Devon FloydGod bless America… and Me
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MessageSujet: Re: people like us ☽ devon   Sam 21 Juil - 20:08

Roman & Devon

Every moment spent with you is a moment I treasure

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Quittant la salle privée, ses talons claquaient durement sur le sol alors qu’elle s’éloignait le plus rapidement possible de la pièce. Elle poussait la porte du backstage, pour rejoindre les autres filles, se laissant tomber sur la chaise devant sa maquilleuse. Son regard sombre se posait sur ses traits, épuisée, c’est ce qu’elle était. Il y avait près d’une année qu’elle avait commencé ce boulot, une année qu’elle se trémoussait devant ces hommes et si parfois elle les trouvait réellement charmant, ceux comme celui qu’elle venait de quitter l’exaspérait. Ces mains baladeuses, cet entêtement à vouloir toucher à tout prix. Elle posait son regard sur son portable, elle avait besoin d’une soirée tranquille – ou tout simplement agréable. En ouvrant son portable, elle y découvrait avec étonnement un message de Roman. Un sourire planait sur ses lèvres. Il n’était pas celui qu’elle pensait voir, ne souhaitant pas s’imposer à lui, elle attendait bien souvent qu’il la contacte pour aller le rejoindre. Toutefois, si elle désirait vraiment une soirée tranquille, elle savait que celle en compagnie d’un jeune homme serait d’une courte durée, intense et jouissive, mais loin de se prolonger après un ébat – ou plusieurs – retournant finalement à leur vie. Mais tout cela lui convenait, aucune attache, du sexe pour du sexe et merci bonsoir. Et quel coup il était, elle se savait folle si elle venait à lui refuser de passer, ce qu’elle manquerait, non, elle était toujours heureuse qu’il l’invite. Et dire, qu’il avait été ce genre de client qu’elle avait en horreur. Pourtant avec Roman, elle n’avait jamais été exacerbé. Bien au contraire, cette alchimie qu’il y avait eu entre eux l’avait tout simplement envoutée. Se laissant entrainer sur un chemin glissant, elle l’avait laissé entrer dans sa vie. Même si c’était peu, même si ce n’était que pour du sexe, il était entré dans sa vie. Elle lui avait donné son véritable prénom au bout de quelques temps, une chose qu’elle ne faisait généralement pas aussi aisément et encore moins avec des clients. Elle lui répondait par l’affirmatif, ne sachant pas trop vers quelle heure elle serait chez lui. Même si elle avait un horaire généralement fixe, parfois celui-ci pouvait s’éterniser en raison des clients. Savoir qu’elle allait rejoindre Roman plus tard, lui donnait la force de continuer sa soirée. Danse après danse, elle voyait les minutes défilées et bientôt le temps de quitter le club était arrivé. Retirant son costume, elle enfilait ses vêtements de tous les jours. Un short en jeans moulant le peu de courbe qu’elle possédait, un t-shirt blanc où elle avait noué le tissu au niveau de son ventre. Si elle avait été blonde pendant un temps, désormais elle était revenue au brun. Des talons lui servant à se grandir et c’est fin prête, qu’elle empoignait son portable pour envoyer un message au brun, lui indiquant qu’elle se mettait en chemin. Pour une rare fois, elle s’autorisait à prendre un taxi, comme bien souvent elle se déplaçait en bus, mais ce soir, elle avait mal aux pieds tout ce qu’elle rêvait c’était pouvoir marcher nue pied le plus rapidement possible. Son pourboire rouler, elle avait payé sa course avec celui-ci en arrivant devant l’immeuble où vivait le brun. Elle sonnait, prenant appuie sur le rebord de la porte, repliant une jambe pour porter sa cheville dans sa main libre, elle la massait en attendant qu’il vienne lui ouvrir. Elle n’avait rien de sexy, loin de donner l’image de la femme fatale qui vient rejoindre un homme pour du sexe. Et pourtant… La porte s’ouvrait et elle relevait son regard sur le brun. « Tu sembles surpris de me voir. » disait-elle en reposant son pied sur le sol et se redressant, puis entrant dans l’appartement de Roman. Il semblait différent, elle ne pouvait dire pourquoi, mais habituellement il ne tardait pas à lui sauter dessus, mais cette fois, il n’agissait pas ainsi. Elle posait son regard sur lui, le détaillant avant même que son odorat capte l’arôme flottant dans la demeure. Celle-ci fini par venir caresser ses narines, la faisant humer l’odeur qui déclenchait un bruit monstrueux dans son ventre. Elle s’empressait de poser sa main sur son ventre, honteuse d’avoir laisser celui-ci s’exprimer aussi ouvertement sa fringale. Stoïque, elle le dévisageait quelque peu, loin d’être habitué de le voir agir ainsi. En fait, c’était même une première. Le rencard ne lui avait même pas effleurer l’esprit, ils étaient tellement loin de ce genre de relation qu’elle n’avait même pas eu l’idée que tout ceci aurait pu être un rencard. Elle trouvait tout de même l’attention touchante, étonnante, mais touchante. Du moins, jusqu’à ce qu’il ouvre une fois de plus la bouche. Un rire s’échappait de ses lèvres. « Si tu veux retirer l’illusion du rencard, tu en fais peut-être un peu trop. » Elle continuait de rigoler, prenant un instant appuie sur lui pour retirer ses talons, perdant une dizaine de centimètre, retrouvant son petit format. Elle se redressait, laissant ses doigts glisser sur son bras, croisant son regard avec le sien. « En fait, ça tombe bien, je meurs de faim si tu ne l’as pas déjà constaté. Donc c’est parfait ! Et puis, autant garder le meilleur pour la fin. » Elle se mordait la lèvre inférieure, difficile de résister alors qu’elle se trouvait devant lui, mais elle l’avait déjà fait. Elle pouvait le faire encore. Laissant ses doigts glisser sur lui, elle le contournait pour prendre la direction de la cuisine. Faisant comme chez elle, elle avançait dans l’appartement vers le four allumé. Ça sentait bon, lui mettant tout de suite l’eau à la bouche. « Mais peut-être que je devrais prendre une douche. » Elle ne pouvait pas nier que même si ce n’était pas un rencard, s’ils devaient attendre avant de se sauter dessus, elle n’avait pas envie de traîner l’odeur du club sur elle.  

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I've got no roots I like digging holes and, hiding things inside them When I grow old, I hope I won't forget to find them Cause, I've got memories and travel like gypsies in the night I build a home and wait for, someone to tear it down Then pack it up in boxes, head for the next time around Cause, I've got memories and travel like gypsies in the night And a thousand times I've seen this road A thousand times
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Roman HollisterGod bless America… and Me
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MessageSujet: Re: people like us ☽ devon   Dim 22 Juil - 17:07


Devon & Roman

When I Wake Up, Well, I Know I'm Gonna Be, I'm Gonna Be The Man Who Wakes Up Next To You. When I Go Out, Yeah, I Know I'm Gonna Be, I'm Gonna Be The Man Who Goes Along With You. If I Get Drunk, Well, I Know I'm Gonna Be, I'm Gonna Be The Man Who Gets Drunk Next To You. And If I Haver, Hey, I Know I'm Gonna Be, I'm Gonna Be The Man Who's Havering To You.


Sa relation avec Devon lui échappait, il devait bien l'avouer. Ce n'était pas faute de tout faire pour chercher à comprendre. En général, avec Roman, les règles étaient claires. C'était une nuit, puis c'était fini. Ça avait toujours été de cette façon qu'il fonctionnait, ne souhaitant nullement s'attacher. Dans le fond, le jeune homme devait bien avouer qu'il ne s'était jamais remis de cette seule fois où il était tombé amoureux. Elle lui avait brisé le cœur, elle l'avait piétiné comme s'il n'était rien, comme s'il n'était qu'un misérable objet dont elle pouvait se débarrasser. Cette relation l'avait conduit tout droit en prison pour plusieurs années, il aurait été totalement fou de se laisser à ressentir quelque chose à nouveau pour une femme. Alors généralement, c'était une nuit, parfois deux et c'était fini. Mais il ne pouvait nier l'alchimie qu'il y avait entre lui et Devon, cette même alchimie qui l'avait poussé à vouloir la revoir. Oh, il n'était pas amoureux, c'était du sexe pour du sexe, c'était physique, purement et simplement. Mais il commençait à se faire à sa présence. Il l'avait laissé venir chez lui, alors qu'en général, c'était lui qui allait chez les demoiselles, pour pouvoir se tirer au petit matin comme un connard, sans laisser son numéro. Sans même laisser une preuve de son passage. Oui, Devon échappait à toutes les règles fixées par le brun. La preuve, c'était même lui qui cherchait sa présence en l'invitant à venir à la maison. Qu'elle ne se méprenne pas, ce qu'il ressentait pour elle, c'était de la simple curiosité. Mais jamais encore auparavant il n'avait ressenti une telle curiosité pour qui que ce soit. Lorsqu'il entendit qu'on frappait à sa porte, il n'eut pas besoin de réfléchir longtemps avant de deviner qui c'était. Enfin ça aurait pu être son emmerdeuse de voisine ceci dit. Mais lorsqu'il la trouva devant la porte dans une drôle de position, il ne put s'empêcher de la dévisager avec surprise. Une surprise qu'il ne parvint visiblement pas à dissimuler, puisqu'elle lui fit rapidement la remarque. « C'est juste que je te croyais danseuse, pas acrobate », fit-il avec un petit sourire moqueur. Il aimait beaucoup la charrier depuis le jour où il avait mit les pieds dans ce club pour la voir danser sur scène. Aujourd'hui encore, son corps était capable de s'embraser au seul souvenir de ce qu'il avait vu sur scène. Une femme d'une beauté incomparable qui mouvait son corps avec des allures de déesse. Quand elle avait dansé pour lui, il avait été envahi par une folle envie de lui faire tout un tas de choses pas très catholiques à la simple vue de son corps dénudé. Bien qu'il n'ait plus mit les pieds dans le club depuis ce jour, parce que ça aurait été un peu étrange de draguer une autre danseuse avec Devon dans le secteur, ce souvenir suffisait parfois à lui enflammer le corps et l'esprit quand il rentrait accompagné d'une femme qui ne lui faisait pas le même effet. Mais une autre femme pouvait elle lui faire l'effet qu'elle lui faisait ? C'était électrique, c'était puissant. Et il doutait un peu que eux personnes puissent l'électriser à ce point. Quoi qu'il en soit, Roman finit par s'écarter pour la laisser passer et il ne rata pas le fait qu'elle l'observait comme s'il était un spécimen étrange. Plus que d'habitude en tout cas. L'odeur émanant de la cuisine avait l'air alléchante, puisqu'il ne tarda pas à entendre son ventre grogner. Un sourire amusé se dessina sur son visage … qui disparut bien vite quand il se rendit compte qu'il était temps d'expliquer pourquoi il s'était mit aux fourneaux. Et le moins que l'on puisse dire, c'était que Roman n'était ni doué pour se justifier, ni doué pour ne pas mettre les pieds dans le plat. « Je me disais la même chose. Tu sais quoi je crois que je ferais mieux de me taire », commenta-t-il en levant les yeux au ciel. Non mais quel con. Déjà, qu'est-ce qui lui était passé par la tête en premier lieu de faire à manger pour elle ? Ensuite, il aurait très bien pu se contenter de dire qu'il n'avait pas encore mangé et qu'elle pouvait se joindre à lui si elle le désirait. Bref, aucune raison de se justifier comme il le faisait. Qu'est-ce qu'il pouvait être con quand il s'y mettait. Maintenant elle risquait de se faire des films. Et la dernière chose qu'il désirait, c'était rendre leur relation bizarre. Il était en train de pester intérieurement contre lui, tandis qu'elle se foutait de sa gueule, l'utilisant même pour éviter de tomber. Allez savoir comment il était devenu le porte-manteau de madame, il n'avait rien comprit pour le coup. Déchaussée, elle semblait toujours aussi petite à côté de lui, ce qui lui rendit le sourire. Il posa sa main sur sa taille, tandis qu'elle lui effleurait le bras. Cette fois, ce fut à son tour de rire. « Ça tombe bien, j'avais pas prévu de dessert », fit-il en caressant sa hanche. Ce serait elle le dessert. Quoi que, si elle restait si proche de lui encore longtemps, elle serait peut-être l'entrée, tout bien réfléchit. Le jeune homme avait généralement du mal à lui résister. Par chance, il n'en eut pas besoin puisqu'elle s'écarta pour aller à la cuisine. « Je t'en prie, la salle de bain est au fond du couloir et il y a des serviettes sous le lavabo », répondit-il en haussant les épaules. Oui bon, il n'allait pas lui faire à manger et se montrer galant le même soir, il ne fallait pas non plus abusé, il était quand même Roman. Le jeune homme lui fit un signe de tête pour désigner la salle de bain et entra dans la cuisine, avant de lui mettre une tape sur les fesses. « Allez va te laver, femme », fit-il, se moquant très clairement d'elle. Roman avait beau avoir de nombreux défauts, il était respectueux des femmes. Surtout parce qu'il avait longtemps vécu avec une sœur qui était forte et indépendante et qui lui avait démontré que les hommes n'avaient certainement pas l’ascendant sur les femmes. Sur ces mots, Roman la laissa quitter la cuisine et surveilla son plat. Le fait de penser à sa sœur lui arracha une grimace. Il n'avait toujours pas réussi à la voir depuis qu'il était à Washington. Il aurait bien aimé, mais il avait peur. Peur qu'elle ne veuille pas le voir, peur qu'il la rejette. Le jeune homme préféra chasser ces pensées de son esprit et préféra dresser la table pendant qu'elle se douchait. Ça lui occupait la tête. D'ailleurs, pour se changer les idées, il aurait été tentant de la rejoindre sous la douche, mais il était certain que quand ils en seraient sortis, son plat aurait brûlé. A la place, il ouvrit une bouteille de vin et s'installa à table en attendant qu'elle ait terminé.
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Devon FloydGod bless America… and Me
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MessageSujet: Re: people like us ☽ devon   Dim 22 Juil - 20:32

Roman & Devon

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L’attachement, un sentiment que Devon ne connaissait que très peu. Quand on avait vécu comme elle, il est difficile de croire que s’attacher à des personnes soit une chose possible et pourtant, depuis sa rencontre avec Jared, c’est quelque chose qu’elle découvrait peu à peu. Un nouveau rythme de vie, plus de liberté, mais aussi plus de crainte, c’était bel et bien des choses que la jeune femme craignait. Trop d’attachement causerait une chute beaucoup plus douloureuse si on venait à la retrouver, qu’on l’extirpait de cette vie qu’elle se forgeait petit à petit. Mais tout cela, elle le gardait pour elle, pas même Jared était au courant de tout ce qui pouvait se tramer dans sa tête. Et malgré ça, elle se rapprochait de Roman, attiré par ce feu ardent qui les liait. Elle savait que tôt ou tard, elle se brûlerait les ailes, mais comme l’un et l’autre ne cherchait rien de plus que du cul, pourquoi devrait-elle se priver ? Elle ne cherchait pas à en savoir plus sur lui, même si parfois des questions traversaient son esprit, elle les gardait pour elle. Ça lui évitait le revers de la question. Si elle pouvait échapper à certain questionnement, cela lui éviterait de mentir, une chose qu’elle avait parfois du mal. Même si sa vie n’était qu’un mensonge, elle n’était pas obligée d’en ajouter plus à cette longue liste qui pesait sur ses minuscules épaules. « Normal, tu ne connais pas tout l’étendu de mes talents. » plaisantait-elle, alors que ces mots avaient un fond de vérité. Si baiser avec Roman était devenu une chose presque trop courante pour eux deux, elle ne lui avait jamais montré l’étendu de ce qu’elle arrivait à faire. D’une souplesse indescriptible, elle arrivait à contorsionner son corps, elle n’avait peur de rien non plus. Relique de ses années passées dans le cirque, elle avait conditionné son corps à tout ceci. Si elle pouvait entrer dans un endroit minuscule, elle pouvait faire bien plus encore, mais montré tout cela aurait pour désagrément de devoir répondre à des questions et une fois de plus, elle n’était pas prête à cela. Pour s’ouvrir autant, il lui faudrait bien plus que quelques parties de jambes en l’air ! Une chose à laquelle elle s’attendait en arrivant chez le brun, qu’il la prenne sans détour aucun, là dans l’entrée de son appartement. Mais non, elle avait droit à une toute autre surprise. « Tu n’as pas besoin de te taire pour cela. Ça reste mignon, mais reste tout simplement toi-même. » disait-elle en lui adressant un clin d’œil taquin. Si elle venait le voir c’était parce qu’elle savait à quoi s’attendre, ne cherchant pas à donner une autre optique à leur relation, tout du moins rien d’aussi formel. Peut-être une amitié ? Elle n’en savait trop rien, après tout l’amitié homme femme c’était souvent complexe. Et même si pour elle c’était une chose aisée, être amie avec Roman serait sans doute plus complexe. C’était plus fort qu’elle, elle fondait à son simple regard. Pouvait-elle décrire cela comme quelque chose de plus que de l’attirance ? Voilà une réponse qu’elle ne possédait pas, ce genre de sentiment elle n’en avait eu vent que si peu de fois dans sa vie, qu’elle ne savait pas comment lui faire face. Ne souhaitant plus penser à tout cela, elle se contentait de garder en tête que tout n’était que pure alchimie entre eux. Ce qui lui donnait toujours une raison pour le toucher, effleurer sa peau, laisser ses mains entrer en contacte avec lui. Ce qu’elle faisait en l’utilisant comme soutien. Effronté. Sans nul doute. Mais les bonnes manières lui échappaient bien souvent. Elle avait au moins l’excuse de n’avoir jamais été élevée, même si jamais elle ne se vanterait d’une telle chose ! « Quel outrage ! T’as pas pensé que j’aurais pu aimer manger une sucrerie ! » plaisantait-elle une fois de plus, alors qu’elle savait pertinemment quelle sucrerie lui ferait le plus envie s’il venait à la faire choisir – quoi que s’il proposait des cerises ou des Krispy Kreme, il avait de bonne chance de se faire détrôner ! Mais à rester coller contre lui, perdant son regard noir dans ses prunelles olive, elle craignait n’avoir que faire d’un potentiel dessert, repas, peu importe, elle ne dirait pas non à ce qu’il la dévore immédiatement. D’une force mentale insoupçonnée, elle se détournait de lui pour prendre la direction de la cuisine où le fumet était délectable. Elle tournait la tête lorsque Roman lui indiquait la salle de bain. Elle n’y avait jamais mis les pieds, étrange sachant que ce n’était pas la première fois qu’elle venait chez lui, mais en général se résumant à des coups de reins, elle s’évaporait avant même de penser à explorer son appartement. Cette tape qu’il lui mettait au cul la fit rigoler, elle ne prenait pas à mal ce qu’il lui venait de dire. Venant de Roman, elle acceptait bien des choses, elle s’était habituée à lui, mais un autre se serait sans doute prit une baffe. « Ne brûle pas le repas, homme. » disait-elle en le point du doigt, une mise en garde loin d’être très sérieuse. Elle prenait la direction de la salle de bain, faisant son aguicheuse en marchant elle faisait tomber les pièces de vêtement dans le couloir, entrant dans la salle de bain vêtue que de son soutif et sa culotte brésilienne en dentelle noire. Sans perdre un instant, elle entrait sous la douche, ne s’attendant pas à le voir débarquer, elle ne s’éternisait d’aucune façon. C’est quelques minutes plus tard, qu’elle sortait de la pièce un peignoir à Roman sur ses épaules. Aucune gêne, mais elle ne voyait pas l’utilité de se rhabiller sachant qu’il ne perdrait sans doute pas un instant pour la déshabiller à nouveau. Comme le peignoir de Jared, celui-ci aussi était bien trop grand pour elle, retombant de ses épaules, il se bloquait dans le creux de ses coudes, dévoilant le haut de sa faible poitrine. Elle revenait finalement à la cuisine, la table cette fois mise. « Tu as oublié les chandelles ! » le taquinait-elle en approchant. Elle aurait pu prendre place devant lui, donner une apparence plus officielle à ce repas, être bien mise, mais elle était loin d’être ce genre de femme conventionnelle. Elle prenait plutôt place sur ses jambes à lui, s’assoyant elle tournait la tête pour le regarder. « Alors qu’est-ce que tu nous as préparé grand chef ? » Quoi comment ça elle bloquait ses mouvements ! Elle se fichait bien qu’il n’avait pas encore servi le repas !

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MessageSujet: Re: people like us ☽ devon   Lun 30 Juil - 18:03


Devon & Roman

When I Wake Up, Well, I Know I'm Gonna Be, I'm Gonna Be The Man Who Wakes Up Next To You. When I Go Out, Yeah, I Know I'm Gonna Be, I'm Gonna Be The Man Who Goes Along With You. If I Get Drunk, Well, I Know I'm Gonna Be, I'm Gonna Be The Man Who Gets Drunk Next To You. And If I Haver, Hey, I Know I'm Gonna Be, I'm Gonna Be The Man Who's Havering To You.


Roman n’avait pas toujours été ce connard froid qu’il était devenu avec le temps. Avant, il lui arrivait d’offrir son cœur, ne serait-ce qu’amicalement. Il avait parfois été capable de s’attacher aux personnes l’entourant. C’était avant. Il y avait si longtemps. Une éternité, lui semblait-il. Pourtant, il ouvrait une porte à la jolie Devon. La porte n’était peut-être pas très grande, mais il y avait assez de place pour qu’elle puisse s’y faufiler. Clairement, ce n’était pas de l’amour. Mais cette femme avait quelque chose que les autres n’avaient pas, quelque chose qui faisait que Roman appréciait sa compagnie et pas uniquement parce qu’elle était chaude comme la braise. Certes, il n’avait pas à se plaindre, au lit, elle lui offrait tout ce qu’il voulait. Mais ce n’était pas uniquement pour cette raison qu’il avait commencé à lui laisser la porte ouverte. Peut-être était-ce parce qu’à sa façon, elle savait le toucher. Elle était drôle, elle le faisait rire. Et Roman avait besoin de rire. Quand on savait à quel point sa vie avait été merdique et combien elle l’était encore par moment, il avait besoin de se changer les idées. En général, c’était ses disputes avec sa voisine qui lui changeaient les idées, mais ces derniers temps, c’était la belle Devon qui accaparait son esprit. Et pas que. Cette femme avait le don de le surprendre. C’était probablement pour cela qu’il en redemandait. « Donc tu as d’autres talents », fit-il avec un petit sourire en coin. Inutile de dire que dans sa tête, il échafaudait déjà des tonnes de scénario. On n’allait pas se mentir, le jeune homme avait une imagination débordante et il imaginait déjà toutes sortes de talents pas très catholiques qu’elle pourrait éventuellement avoir. « Intéressant … », acheva-t-il sans se défaire de son sourire qui le faisait sérieusement passer pour un gros pervers. Enfin, il ne cachait pas non plus qu’il était essentiellement attiré par son physique. La première fois qu’il l’avait vu, il avait totalement perdu l’esprit. Elle lui avait retourné le cerveau d’une simple petite danse et il avait juré qu’il ne ressortirait pas de ce club sans avoir pu se la faire. Il n’avait même pas cherché à cacher qu’il voulait simplement se la taper. C’était un bon besoin primaire, qu’il cherchait à assouvir. Et visiblement, ça ne lui avait pas posé le moindre problème, vu la vitesse à laquelle elle avait écarté ses cuisses pour l’accueillir. Ça, ce n’était pas surprenant. C’était du Roman tout craché. Ce qui était plus surprenant en revanche, c’est qu’il n’ait pas encore arraché ses vêtements pour la prendre sans concession sur le pas de la porte. A la place, il avait préparé à dîner. Lui. Avec du recul, il devait bien avouer qu’il se demandait encore ce qui lui était passé par la tête. Non, il n’avait pas prit de drogues, pour ceux qui se poseraient la question. « Être moi-même, ça veut dire que je devrais redevenir un connard et t’écarter les cuisses tout de suite ? », demanda-t-il sur un ton provocateur. Certes, ce genre de remarques aurait pu en refroidir quelques unes, mais Roman aimait à penser qu’elle était habituée à ce genre de répliques venant de lui. Ce n’était pas comme si ce n’était pas habituel. Il n’était pas du genre à faire dans la dentelle, pas du genre non plus à être romantique. Quand ils se rejoignaient, quand ils se donnaient rendez-vous en général, c’était juste pour baiser. Il avait toujours été clair sur ce point. Cela n’empêchait pas de rajouter des à côté. Manger ensemble ce n’était pas non plus l’équivalent d’une demande en mariage, qu’il sache. Alors oui, il se montrait provocateur, tout comme elle savait lui donner la réplique en général. Des mots sortaient de sa bouche qu’il n’aurait normalement pas toléré. Mais venant d’elle, il l’acceptait. Elle savait le lui faire accepter. « J’ai de la crème fouettée au frigo, si tu tiens vraiment à goûter à une … sucrerie », se contenta-t-il de répondre, avec un regard lourd de sous entendus. Les sucreries version adulte, le jeune homme s’en délectait. Et en même temps, si ce n’était pas son genre, ils ne seraient pas là aujourd’hui. Parce qu’il ne fallait pas oublier que leur première rencontre avait eu lieu dans l’une des salles d’un club de strip-tease. Pas vraiment le genre d’endroit que le parfait fils à papa qui faisait le gendre idéal et qu’on présentait à maman au brunch du dimanche aurait fréquenté. Mais Roman ne se cachait pas. Il n’était pas l’homme idéal. Il n’était même pas spécialement un homme fréquentable. Il était juste une foutue âme sacrément torturée. Mais pour l’heure, cette âme torturée était décidée à bien se tenir, au moins le temps qu’ils aient mangé. Et avant ça, Madame avait décrété qu’elle avait besoin d’une douche. Qu’à cela ne tienne, il allait adorer sentir l’odeur de son gel douche – son odeur masculine à lui – sur sa peau, quand elle en ressortirait. « Moi ? Jamais ! », fit-il en levant les mains, signe de son innocence. Il ne prenait pas mal ses paroles. Pourtant, si une autre femme avait eu le culot de ce genre de remarque, il n’aurait pas hésité à lui faire fermer sa grande gueule et à lui montrer qui commandait et qui était le boss ici. Avec elle c’était différent. De toute façon, il savait d’avance qu’elle savait le manipuler. Elle se mettait à poil et immédiatement, il fermait sa grande gueule. D’ailleurs, en la voyant éparpiller ses vêtements, il était tenté de la rejoindre. Mais il se retint. Il avait faim l’homme et il avait besoin de prendre des forces avant de la tenir éveillée une bonne partie de la nuit. Sorry not sorry. Il était d’ailleurs déjà installé à la table de la cuisine quand elle réapparut, enveloppée de son peignoir. Malgré lui, il ne put s’empêcher de ricaner, un brin moqueur. « Tu es tellement sexy dans cette tenue », se moqua-t-il. Les moqueries, c’était de bonne guerre entre eux. La preuve, elle ne tarda pas à se moquer, elle aussi. Il ne put s’empêcher de lever les yeux au ciel. « Je me suis dis qu’il valait mieux éviter, on ne sait jamais si dans le feu de l’action on ne risquera pas de foutre le feu à la baraque », répondit-il avec un sourire. Il aurait très bien pu se justifier en lui disant que ce n’était pas son genre mais de toute façon, il était certain que non seulement elle le savait mais qu’en plus ce n’était pas son genre à elle non plus. La jeune femme vint d’ailleurs s’installer sur ses genoux, et il ne put s’empêcher de sourire. C’était tellement elle. Ça ne le surprenait tellement pas et pourtant ça lui arrachait un sourire d’abruti. « Rien qui puisse me valoir l’appellation de grand chef », commenta-t-il en entourant sa taille de son bras. Le peignoir était bien trop grand sur elle. Il dévoilant sans vergogne la naissance de sa petite poitrine. Une poitrine qu’il avait apprit à apprécier. Sans crier gare, le jeune homme posa ses lèvres sur son cou, y déposant quelques baisers, jusqu’à la naissance de ses seins. Sa main remonta sur sa cuisse sous le peignoir. Oui, il la provoquait. Et c’était franchement grisant. « Mais si tu ne bouges pas bientôt d’ici, je crains que ce ne soit toi qui passe à la casserole », décréta-t-il. Après avoir caressé sa hanche, il la souleva soudain du sol en se levant. Mais au lieu de la plaquer contre n’importe quelle surfasse susceptible de la maintenir, il la reposa parterre. Il essayait d’éveiller son appétit. Et ce n’était pas de son estomac qu’il parlait. Clairement provocateur, il lui tourna le dos et retourna dans la cuisine, dont il revint quelques secondes plus tard, casseroles en main. « J’espère que tu as faim », acheva-t-il sans cesser de la couver de son regard lubrique.
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Devon FloydGod bless America… and Me
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MessageSujet: Re: people like us ☽ devon   Sam 18 Aoû - 2:41

Roman & Devon

Every moment spent with you is a moment I treasure

people like us
Devon avait toujours été douée pour faire planer un certain mystère sur sa personne. Elle ne disait souvent que bien peu de chose, délivrant quelques informations, mais beaucoup trop peu pour se faire une véritable idée. Elle laissait donc place à l’imagination et si elle disait vaguement qu’elle possédait d’autres talents, elle ne révélait pas ceux-ci. Elle se contentait d’un sourire empli de sous-entendu. Elle savait que Roman pourrait s’imaginer une montagne de chose et elle aimait bien voir sur ses lèvres cette perversité. Elle se plaisait à le voir si démonstratif. Peut-être que c’était égoïste, mais elle savait que c’était elle qu’il regardait ainsi, pas une autre. C’était à elle qu’il avait envie de lui faire ces choses auxquels il pensait. Ô combien elle aimait savoir le pouvoir qu’elle avait sur lui, cette attraction alchimique qui les animait l’un et l’autre. C’était souvent bien plus fort qu’elle, un besoin plus que primaire. Si avec d’autres elle prenait plus de temps, elle ne s’offrait pas aussi rapidement, avec lui, elle n’avait pu garder ses cuisses fermées. Jamais elle n’avait regretté de lui ouvrir ses cuisses. Elle aimait bien trop le sentir en elle et ce qui avait de bien dans leur relation, aussi primitive qu’elle le soit, ils restaient eux-mêmes. Pas besoin de jouer un rôle, nul besoin d’être une personne possédant toutes les attentes de l’autre. Il était Roman, elle était Devon. « Peut-être bien, après tout c’est ainsi que je te connais. » Un connard. Elle n’irait pas jusque-là, avec elle il n’agissait pas forcément comme tel. N’étant qu’un plan sexe, elle n’attendait lui rien de plus qu’une baise torride, sans flafla. Elle ne désirait pas un souper aux chandelles, ni un tapis de rose sur le lit. De toute manière, elle n’estimait pas mériter ce genre d’attention de la part de qui que ce soit. Ses relations amoureuses avaient été de vrai désastre, elle préférait maintenant vivre sans attachement. Une chose qui était évidant pour lui comme pour elle. Elle ne pouvait qu’être satisfaite de leur relation. Et pourtant… Sans pouvoir mettre un mot sur ce qu’elle éprouvait, elle aimerait le connaître davantage. Mais ce n’était peut-être pas aussi aisé que si elle avait été face à une autre personne. Elle se limitait donc à le connaître de toute sa profondeur. Ses dents venaient harper ses lèvres charnues. Cette crème fouettée maintenant, elle se voyait bien lui étendre partout sur son corps, mais avant de penser à un quelconque dessert, elle devait passer à table. Devon devait bien admettre que malgré la faim ressentie, elle éprouvait une bien plus grande faim à son égard. Elle regrettait qu’il se retienne, qu’il ne vienne pas la rejoindre sous la douche, alors qu’elle se consumait à l’attendre. Sous la douche, elle passait ses mains sur son corps, glissant ses doigts entre cuisses chaudes. Il ne l’avait pas touché, il n’avait fait que poser son regard sur elle et elle fondait déjà. Voilà le pouvoir que possédait Roman Hollister sur la jeune femme. Son front appuyé sur le carrelage, elle soupirait se demandant comment elle allait faire pour avoir un repas « normal ». Tout ce qu’elle voulait, elle comprenait qu’elle devrait l’attendre pour l’avoir. Une douce torture qui trouvait le moyen de l’exciter davantage. Le rejoignant dans la cuisine, elle remerciait le ciel d’être noire, cachant le rouge qui avait monté sur ses joues. La chaleur de la douche pouvait être une excuse, car elle savait que ça n’avait rien à voir. Elle était sans cet état, parce qu’elle avait pris plaisir à imaginer tout ce qu’il lui ferait une fois ce repas englouti. « Il me va mieux qu’à toi, j’en suis certaine. Je pensais venir vêtue autrement, mais comme je dois être sans doute convenable, voilà. » disait-elle en répondant à sa moquerie. Elle pouvait être au moins docile, jouer le jeu du repas ensemble. Même si au fond, elle désirait son corps avant, elle ne voulait pas être désobligeante surtout qu’il l’avait préparé pour elle. Elle était touchée par ce geste, mais cette innocence qui avant lui aurait fait apprécier le repas bien avant la baise s’était envolé au courant de la dernière année. Cette gamine commençait à vieillir peu à peu. Elle laissait un rire s’échapper de ses lèvres, qu’elle cachait d’une main recouverte par la manche du peignoir. Imaginer la scène de l’appartement qui prend feu avait quelque chose de loufoque, bien que tragique si cela se produisait, mais aucun risque puisqu’il n’y avait aucunes chandelles. Assise sur ses genoux, elle posait son regard sur lui. « Contrairement à mon lamentable talent en cuisine, je suis sûr que tu vaux bien le talent d’un grand chef. » Elle lui adressait un sourire franc, pour une fois elle ne plaisantait pas. Bien qu’il fût difficile de faire plus nul qu’elle, elle était certaine qu’il savait bien cuisiner. L’odeur était une forme de preuve, le fumet la faisait déjà saliver. Ses lèvres sur sa peau chocolatées, la faisait ouvrir ses lèvres, poussant un soupire au simple contact de ses baiser. « C’est pas du jeu. » disait-elle sans le repousser, fermant plutôt ses yeux en sentant sa main remonter sur sa cuisse alors que ses lèvres se dirigeaient vers sa poitrine. Elle rouvrait ses yeux pour laisser échapper un rire. Elle n’attendait que ça de passer à la casserole. Mais il jouait son bourreau. Étouffant un cri de surprise, elle se retrouvait bien vite debout près de la table, seule. Poussant un soupir, elle le voyait revenir. « Terriblement. » disait-elle en enfonçant ses dents dans sa lèvre inférieure, signe qu’elle se retenait. Mais elle avait bien plus envie de lui, mais puisqu’il la chauffait sans rien lui offrir, elle pouvait aussi jouer ce jeu. Elle attendait qu’il pose la casserole sur un sous plat, avant de faire le tour de la table passant dans son dos. Elle s’arrêtait se collant dans son dos, ses mains glissant sur ses flancs, descendant de plus en plus, passant la lisière de sa ceinture. Elle l’effleurait. Puis retirant ses mains, elle continuait son chemin, tirant une chaise, elle prenait place sur celle-ci, repliant ses jambes contre elle. Devon avait décidément bien des difficultés à faire comme tout le monde. C’est l’apparence d’une petite sauvage qu’elle offrait bien souvent dans ce genre de moment. Elle oubliait bien vite les bonnes manières, cette façon de bien se tenir à table. Elle attendait sagement d’être servie pour empoigner sa fourchette. Si elle avait eu faim de lui depuis le moment où il l’avait texter, devant son assiette c’est son estomac qui était plus que ravie. Elle prenait une bouchée, mais ne souhaitant pas laisser ce repas devenir lourd, elle se risquait à poser une question. « Tu fais quoi dans la vie ? » demandait-elle en replaçant une mèche de ses tresses qui la gênait, posant ainsi son regard sur lui. « Tu sais ce que je fais, on peut donc dire que ce n’est pas très équitable. Et puis, on va pas manger en silence, si ? » Elle allait se brûler les ailes, elle le savait, mais elle ne pouvait pas simplement engloutir sans rien dire.

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I've got no roots I like digging holes and, hiding things inside them When I grow old, I hope I won't forget to find them Cause, I've got memories and travel like gypsies in the night I build a home and wait for, someone to tear it down Then pack it up in boxes, head for the next time around Cause, I've got memories and travel like gypsies in the night And a thousand times I've seen this road A thousand times
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Roman HollisterGod bless America… and Me
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MessageSujet: Re: people like us ☽ devon   Mar 9 Oct - 11:06


Devon & Roman

When I Wake Up, Well, I Know I'm Gonna Be, I'm Gonna Be The Man Who Wakes Up Next To You. When I Go Out, Yeah, I Know I'm Gonna Be, I'm Gonna Be The Man Who Goes Along With You. If I Get Drunk, Well, I Know I'm Gonna Be, I'm Gonna Be The Man Who Gets Drunk Next To You. And If I Haver, Hey, I Know I'm Gonna Be, I'm Gonna Be The Man Who's Havering To You.


Roman était généralement connu pour son m’enfoutisme. Ça n’avait absolument rien de nouveau. Il n’y avait personne qui comptait dans sa vie, à part peut-être lui-même. Ou peut-être sa sœur, mais il n’avait plus de nouvelles d’elle depuis son procès et son incarcération. Apprendre à connaître quelqu’un, ce n’était pas vraiment dans ses habitudes. Apprécier quelqu’un non plus d’ailleurs. Mais depuis le début, il devait bien avouer qu’il ressentait une certaine forme de curiosité pour la belle Devon. Elle avait quelque chose que les autres n’avaient pas. Sans doute était-ce cette part de mystère qui l’intriguait, mais le jeune homme était inexplicablement attiré par elle, il n’arrivait pas à expliquer cette attraction presque chimique qu’il y avait entre eux. Là où en temps normal il ne se souciait pas d’une femme plus d’une nuit – et encore, pour son unique plaisir, pas pour lui offrir du plaisir à elle – il avait remit le couvert à plusieurs reprises avec Devon, simplement parce qu’il n’arrivait pas à se la sortir de la tête. Roman avait totalement conscience que tôt ou tard, ça allait mener à sa perte. Cette femme ne pouvait pas être bonne pour lui, il en avait parfaitement conscience. Et pourtant, voilà que ce soir, il se retrouvait à lui avoir préparé un dîner. C’était complètement idiot. En tout cas, il se sentait idiot. Mais il espérait pouvoir percer un peu son mystère. Il se disait que s’il connaissait un peu la jeune femme, s’il arrivait à percer ses secrets, alors peut-être qu’il arriverait à se débarrasser de cette alchimie étouffante entre eux. Mais il était étrange de le voir agir de la sorte. Ça ne lui ressemblait pas. En général, dès qu’il la voyait, il lui sautait dessus, sans autre forme de procès. Un sourire se dessina sur les lèvres du blond. Un sourire provocateur. « Heureusement pour toi, je ne suis pas du genre à me vexer, sinon j’aurais pu me sentir offensé et tu aurais dû te faire pardonner », rétorqua-t-il avec un sourire sur ses lèvres. Mais le jeune homme n’allait pas se vexer pour si peu, parce qu’il était vrai qu’il était un véritable connard. Il le savait. Tout le monde le savait. Nier ne servirait à rien, ce serait une pure perte de temps. A quoi bon nier ce qu’il était. Son âme était tourmentée depuis bien trop d’années pour qu’il se prenne à vouloir changer et à se faire passer pour ce qu’il n’était pas. De loin, on pouvait voir qui il était, on pouvait voir combien il était torturé. C’était ce qui le caractérisait. Prétendre le contraire était inutile, on voyait sur ses traits la souffrance qu’il avait enduré. Mais si Roman n’était pas décidé à changer, ni à se lancer dans une relation sérieuse avec la jeune strip-teaseuse, il restait néanmoins curieux et il désirait en apprendre d’avantage sur la personne qu’il fréquentait peut-être un peu trop régulièrement à son goût, ces derniers temps. Alors Roman l’avait laissé s’enfuir dans la salle de bain et au lieu de la rejoindre sous la douche, comme il aurait pu le faire habituellement, il était resté dans la cuisine à surveiller ce qui mijotait. Il était plus difficile de se comporter comme un goujat, un vrai connard, avec une femme qu’il voyait régulièrement. Voilà pourquoi en général, il se contentait de relations sans lendemain. Il séduisait la fille, il l’emmenait dans sa chambre pour lui faire l’amour une bonne partie de la nuit et au petit matin, ils se séparaient. Pas besoin d’apprendre à se connaître, pas besoin de se préoccuper d’un foutu repas en tête à tête. Il aurait peut-être mieux fait de couper court à toute forme de relation avec Devon et pourtant, il se tenait face à elle, qui n’avait aucun scrupule à s’enrouler dans son peignoir. Sans se défaire de son sourire moqueur, Roman l’observa. « Je dois reconnaître que pour un peignoir, ce tissu te va diablement bien. C’est très chic », fit-il en ricanant. Mais il devait bien avouer que ça lui allait bien. Elle était belle quoi qu’elle portait et rien que de penser cela suffisait à l’énerver. Il aurait voulu pouvoir être simplement indifférent. Il en avait parfois assez que son corps se tende tout entier juste parce qu’elle l’effleurait. Quand il l’avait rencontré, il avait ressenti un besoin brutal de la posséder. Il avait espéré qu’en cédant à cette pulsion, elle passerait. Mais c’était tout l’inverse. A chaque fois, il sentait ce désir brutal s’emparer de son bas-ventre et lui faire perdre l’esprit, totalement. Conclusion : cette femme était le diable incarné. Et sa présence sur ses genoux n’arrangeait rien. « Je n’irais pas jusqu’à dire que je suis un grand chef, mais je me débrouille », répondit-il avec un sourire amusé. Bon, il n’était pas un grand chef c’était certain, mais il savait cuisiner. Tout simplement parce que s’il n’avait pas cuisiné quand il était petit, ils se seraient sans doute nourri de restes de pizza tous les jours ou alors, ils seraient morts de faim. C’était Roman qui faisait à manger, à la fois pour lui et pour sa sœur. Au moins, il savait faire ça et il n’était pas totalement un moins que rien. Mais déjà Roman avait l’esprit ailleurs. Il se demandait même comme il pouvait faire preuve d’un tel self-control, alors qu’il perdait ses lèvres à la naissance de sa poitrine et que sa main partait à l’ascension de ses cuisses. En temps normal, il aurait prit et puis c’est tout. Sans discussion. Mais ce soir, il avait envie de faire les choses différemment. Il n’était pas un anima. Quoi que ça restait encore à prouver. « Désolé, mais c’est moi qui fait les règles », répondit-il, moqueur. Oui, il bafouait toutes les règles. Mais il n’en était même pas un tout petit peu désolé. Le jeune homme se releva d’ailleurs, mettant un terme à cette proximité sans la moindre douceur. Lorsqu’il revint, c’était avec un sourire insolent sur les lèvres et une casserole entre ses mains. « Garde quand même un peu de place pour le dessert », fit-il en lui adressant un clin d’œil. Le jeune homme posa la casserole au centre de la table, près à la servir. Il sentit son corps tout entier se tendre lorsqu’il la sentit dans son dos. Il serra la mâchoire, s’efforçant de ne pas se retourner pour mettre fin à leur supplice à tous les deux, tandis qu’elle parcourait son corps de ses mains, s’attardant sur sa ceinture. Un sourire se dessinait sur ses lèvres bien que son visage et son souffle court trahissait ce qui se passait dans sa tête. « Tu es le diable en personne, tu sais ça ? », demanda-t-il, plus pour lui que pour elle. S’efforçant de retrouver ses esprits, il remplit leurs deux assiettes. Il la regarda s’installer, constatant qu’elle ne faisait rien comme tout le monde. A vrai dire, ça l’amusait. Il commença à picorer dans son assiette et fini par se dire qu’il avait été stupide de préparer ce dîner. Certes, elle semblait apprécier de remplir son estomac. Mais il ne savait même pas comment lui faire la conversation. C’est elle qui engagea la conversation d’ailleurs et il haussa un sourcil. Elle avait raison, ils n’allaient pas manger en silence comme deux crétins. Il se racla la gorge avant de lui répondre. « Je suis assistant. Dans un cabinet d’avocat. Rien de très intéressant en soit, beaucoup de photocopies », répondit-il en haussant les épaules. Bon, ce n’était pas bien intéressant, par contre, c’était plutôt ironique quand on savait qu’avant de faire ça, c’était un séjour en taule qu’il faisait. « J’imagine que toi, tu n’as pas toujours été strip-teaseuse », déclara-t-il soudain. Il ne la jugeait pas il était simplement curieux. De toute façon, il savait ce qu’elle faisait depuis le premier jour, puisque c’était au club qu’il l’avait rencontré. « Parle-moi de toi », ajouta-t-il, se faisant peut-être un peu trop pressant. « Tu es une véritable énigme. J’voudrais en savoir un peu plus sur toi », ajouta-t-il sur un ton plus calme pour l’encourager à parler.
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