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 Avri ✻ after the gold rush

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Lowen ZimmerGod bless America… and Me
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Arrivé à Washington le : 26/03/2017
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MessageSujet: Avri ✻ after the gold rush   Dim 16 Sep - 5:25

Avri & Lowen

I was lying in a burned out basement with a full moon in my eyes

after the gold rush
The Fat Dock avait enfin ouvert ses portes depuis quelques mois et comme tous les autres restaurants de Lowen il était devenu un point sur la carte. Un restaurant à essayer, à découvrir, à recommander. Avoir une table devenait de plus en plus difficile, la liste des réservations s’allongeait de jour en jour. Une chose qui rendait fier le chef, mais qui donnait aussi beaucoup plus d’ouvrage. S’il désirait garder sa cote, il n’avait pas le droit à l’erreur. En aucun cas. Il avait donc décidé de rester dans la vie, d’assurer lui-même le service jusqu’à ce qu’il trouve la personne pour le remplacer. Cette personne qui saurait reprendre ses recettes sans la moindre anicroche, une tâche loin d’être aisé lorsqu’on n’avait pas l’esprit de l’allemand. Des personnes, il en avait vu et revu sans grand succès. Il faut dire que Lowen était exigeant en tout temps et demandait une perfection presque impossible à atteindre. On le traitait de tous les noms, mais au final qui avait la réputation ? Qui était chef étoilé ? Lui. Il considérait qu’il avait donc tous les droits. Prétentieux. C’était bien quelque chose à laquelle on s’habituait à force de travailler avec lui, mais des gens il en avait fait pleurer, il en avait démoli verbalement, mais rien ne l’empêchait de s’arrêter. Il s’avait tout de même être reconnaissant, féliciter lorsqu’il voyait bien que c’était la chose à faire. Mais si Lowen était intransigeant dans son travaille, il possédait tout de même des faiblesses, et pas que des petites. Le jeu. La cocaïne. Et cette fois, il avait fait fort en impliquant ces deux choses dans une soirée qu’il pensait pouvoir mener par le bout du nez. Être arrogant ne fait souvent pas bon ménage avec les flingues et même si Lowen avait souvent été confronté à ce genre d’histoire, il s’en sortait vainqueur. Cette fois, c’était différent. Alors que la caravane se stationnait derrière le restaurant où près de vingt-quatre heures plus tôt on l’y avait imposé d’entrer dans ce même véhicule, voilà qu’on le balançait en dehors. Toussant ses poumons, crachant le liquide ferreux au sol, il regardait cette marre de sang s’étendre sur le sol. Il se prenait les côtes en se redressant. Sa montre on la lui avait prise, mais s’il portait son regard vers le ciel, il voyait bien que le temps avait changé. La soirée allait commencée. Ce qui voulait dire que le restaurant serait dans une heure voir peut-être deux remplis de clients affamés et désireux de manger un met concocté par le chef Zimmer. Habituellement, il aurait passé l’après-midi à tout mettre en œuvre, tout préparer pour qu’une fois le repas lancé, tout se dérouler comme il l’avait imaginé. Tout devait être planifier à la seconde prêt. Il se dirigeait vers la porte arrière du restaurant, celle servant à la livraison. Il tirait sur la poignée, ouvrant dans un grincement la porte, prenant appuie contre le mur, alors qu’il avançait dans la cuisine. Il essuyait son arcade sourcilière qui le démangeait, tâchant sa main de rouge. Un cri étouffé le faisait grimacer. « La ferme. » grommelait-il en appuyant la tête contre le mur. « Miss Haller, il est là. Zimmer est arrivé… mais… » disait une voix empressée, alors que plusieurs personnes se précipitaient vers lui. Il s’aidait avec le mur pour se redresser, se donner contenant. « Retournez au boulot ! » Direct. Autoritaire. Il posait son regard sur son associée qui se tenait désormais devant lui. « Ce soir c’est toi qui cuisine ! Maintenant trouve moi une bouteille de whisky ! » Il ne fallait pas chercher la logique de Lowen, il préférait aboyer ses ordres plutôt que de réfléchir à tout ce qui l’entourait…

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Inhibited, limited I was broken from a young age Taking my soul into the masses Write down my poems for the few That looked at me, took to me, shook to me, feeling me Singing from heart ache, from the pain Take up my message from the veins Speaking my lesson from the brain Seeing the beauty through the... Pain!
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Avri HallerGod bless America… and Me
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MessageSujet: Re: Avri ✻ after the gold rush   Lun 17 Sep - 12:32

Avri & Lowen

I was lying in a burned out basement with a full moon in my eyes

after the gold rush
Avri fulminait. Elle s’en voulait, surtout, d’être surprise. Lowen avait toujours été un électron libre qu’elle ne pouvait espérer contrôler, alors s’énerver face à son retard n’avait aucune réelle utilité. C’était un fait à constater, digérer et solutionner : le Chef n’était pas là; peut-être même ne viendrait-il pas du tout, et Avri et son staff n’allait certainement pas se tourner les pouces en attendant qu’il se pointe. Le timing n’était évidemment pas idéal. Le restaurant était encore en pleine ascension, surfant sur la vague de nouveauté et d’excitation qui avait suivie son inauguration. La renommée de son propriétaire et le bouche à oreille avaient assuré le remplissage total de leur carnet de réservations pour des semaines entières, et il était plus important que jamais que la qualité de service reste à la hauteur des attentes de leur clientèle. Avri avait confiance en son équipe; c’est elle après tout qui avait supervisé l’assignation de chacun, et encore elle qui traitait au quotidien avec eux. Que Lowen garde une certaine distance avec la plupart des employés ne la dérangeait pas. Ça faisait partie du personnage, et personne ne s’attendait à devenir le meilleur ami de Lowen Zimmer par le simple fait de bosser dans la même cuisine que lui. Ils étaient tous à la hauteur, tous capable de faire un excellent travail, que le Chef soit là ou non pour les guider. Mais bordel, si l’imprévu était commun dans la haute gastronomie, ça n’était jamais agréable pour autant. Quelque part, Avri avait été persuadé que Lowen s’était amélioré, qu’il prenait un peu plus à cœur ses responsabilités vis à vis de son équipe. Vis à vis d’elle et de leur investissement. Peut-être avait-elle lu trop profondément dans leur complicité grandissante et s’était imaginé quelque chose qui n’était pas vraiment là. Elle ne pouvait s’en prendre qu’à elle-même. Après avoir harcelé Lowen par téléphone et retourné l’établissement en entier pour savoir si quelqu’un savait où le Chef se trouvait, la jeune femme s’était autorisé quelques minutes pour purger sa colère. Enfermée dans son bureau, elle avait utilisé tout le vocabulaire grossier gracieusement collecté lors de ses nombreuses années passées derrière les fourneaux, puis avait envoyé valser un coussin à travers la pièce pour bonne mesure. Lowen fucking Zimmer. Sans doute la seule personne capable de la faire sortir de ses gongs de la sorte, aujourd’hui comme des années en arrière, lorsque l’écho arrogant de sa voix dans une soirée londonienne avait commencé à l’irriter. Avri avait vérifié que sa coiffure était toujours impeccable avant de prendre une grande inspiration et de rejoindre le champ de bataille. Elle était prête à maîtriser le chaos. Il avait fallu mettre les bouchées doubles, anticiper les tâches qui ne pouvaient être accomplies par le Chef et compenser au mieux. Avri préférait partir du principe que Lowen ne viendrait pas, c’était plus sûr ainsi. Si elle n’inspirait pas la crainte comme Lowen, elle n’avait pas pour autant de mal à se faire entendre. Dans une situation telle que celle-ci, elle incarnait de toute manière un phare en pleine tempête : le seul point de repère de tout un équipage en perdition. Lorsque, quelques heures plus tard, on lui annonça que Lowen était là, Avri le regretta presque. Elle aurait voulu lui dire le lendemain, la voix lourde de venin, qu’ils s’étaient très bien débrouillé sans lui. Mais il était là, et il n’en fallu pas plus pour raviver sa colère. Le jeune serveur n’avait pas eu le temps de finir sa phrase qu’Avri fonçait dans sa direction, et lorsqu’elle le vit, tout s’expliqua enfin. Elle s’arrêta nette, tiraillée entre inquiétude instinctive et résignation. Puis finalement, c’est un élan de pitié qui l’a percuta. C’est tout ce qu’il était - pathétique - avec son visage tuméfié et ensanglanté, s’exprimant avec agressivité et dédain comme un bête mourante qui montre les crocs jusqu’à son dernier souffle. Avri ne savait pas vraiment le genre de vie que vivait Lowen, comment il faisait pour se trouver dans de telles situations. Elle avait toujours soupçonné que quelque chose de plus malsain se cachait derrière ses belles paroles et ses absences intempestives, mais elle n’avait jamais cherché à savoir quoi. Maintenant qu’elle en voyait les conséquences, elle n’était pas sûre d’en avoir envie. « Retournez au travail » répéta-t-elle après un battement, le regard toujours fixé sur Lowen. Ils n’avaient pas besoin d’une audience pour ce qui allait suivre. « Premièrement, si tu penses que je t’aurais laissé mettre un pied en cuisine dans cet état, c’est mal me connaître » dit-elle d’un ton plat et froid. « Deuxièmement » enchaîna-t-elle en plissant les yeux sous le poids de sa fureur et sa vexation, et d’une pointe de peur sourde et irrationnelle qu’elle refusait de considérer. « ne me parle plus jamais ainsi ». Malgré leur histoire, malgré leurs engueulades, Lowen lui avait toujours montré du respect. Le jour où cela cesserait, elle n’était pas sûre de rester. « Qu’est ce qui s’est passé? » finit-elle par demander. Parce que c’était plus fort qu’elle. Parce que pendant qu’elle le remettait à sa place, elle n’avait cessé de balayer son visage du regard pour cataloguer toutes les blessures qui s’y trouvaient.  
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