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 Derrick :: You have trust issues, not to mention they say they can smell your intentions

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Derrick HolloranGod bless America… and Me
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MY BOOK COVERArrivé à Washington le : 17/08/2016
Pages lues : 2939
Crédits : #avatar : class whore ≡ #crackship : mon ananas (.truelove) & chounette ≡ #gif : tumblr
Avatar : Chris Shipshape Wood
Pseudo : monocle. (alice)
Schizophrénie : Rhett #GGustin ≡ Andy #ATveit ≡ Chip #THolland ≡ Carter #AKendrick ≡ Solora #CBennet ≡ Lowen #DStevens ≡ Devon #ZKravitz
Disponibilités : really closed declan ; isobel ; levi ; haley ; isobel ; savannah ; meg ; jessie ; jade ; shane (uc.) ; trixie
waiting list ≡ alaska
old memories ≡ shaz ; meg ; freya ; "jazz" ; levi ; savannah ; sheri
Âge : Trente-et-un ans ≡ 31 août 1986
MY SOUL
Carnet de relation
Relationship:

MessageSujet: Derrick :: You have trust issues, not to mention they say they can smell your intentions   Mar 30 Aoû - 23:52

Derrick Holloran
all i have to give

Prénom : Mes parents n’ont pas souhaité me donner un prénom qu’on pourrait voir n’importe où, je ne dirais pas qu’il est particulièrement rare. Néanmoins, il n’est pas si commun. Une version différente de Derek ainsi qu’une prononciation différente. Ils ont choisi de me donner le prénom Derrick, simple et sans grosse prise de tête. Malgré ça, les gens trouvent toujours le moyen de me surnommer en disant simplement Rick ou Dede. Nom de famille : Comme mon frère aîné et ma sœur cadette, je porte le nom de notre père, Holloran. Peu connu, à l’origine notre nom aurait dû être Halloran, signifiant étranger de la mer en irlandais, mais il y a plusieurs générations de cela une personne fit une faute en l’écrivant sur un baptistère. Depuis, nous portons ce nom, ce qui n’est pas un mal non plus. Date & lieu de naissance : Né à Washington, je vis le jour le trente-et-un août mille neuf cent quatre-vingt-six. Aussi étrange que cela puisse paraître, je suis né la même date que celui qui a été pendant longtemps mon meilleur ami. Je me suis vanté de nombreuse fois d’être l’aîné de nous deux, étant né quelques heures avant lui. On nous a souvent demandé si nous étions jumeaux, mais non le hasard fait simplement bien les choses. Âge : Certain dise que trente ans c’est le plus bel âge, pour être franc je ne me sens pas différent de mes vingt-neuf ans. Je ne me sens pas comme un adulte accompli, mais je ne peux pas revenir en arrière. Je dois donc aller de l’avant en me disant que peut-être cette année sera différente. Métier : Lorsque j’étais jeune, je rêvais de travailler dans le domaine des jeux vidéo, testeur pour être plus précis. C’était un peu mon loisir quotidien si je ne parle pas de la musique. Seulement, rien ne s’est passé comme je l’aurais cru possible. C’est en m’amusant avec mon ami qu’on a été remarqué et qu’on fut propulsé dans une carrière de chanteur. On avait notre boys band, ça fonctionnait, on avait du succès. Ça duré six ans, avant qu’on ne dissout notre groupe. Je suis le seul qui est resté dans le domaine du showbiz. De chanteur, je suis devenu acteur. Mes rêves de gamin se sont envolés et je poursuis les rêves d’un autre. Statut civil : Ça fait quatre ans que je suis en couple avec ma copine, on connait des hauts et des bas. En fait, notre relation est assez compliquée, puisque je ne suis pas le mec fidèle qu’on pourrait croire et encore moins le copain aimant que les gens se tuent à imaginer. Statut financier : Au-dessus de la moyenne, ça c’est certain, mais je ne vis pas au-dessus de mes moyens. Je ne suis pas le genre d’acteur qui fait claquer son blé pour impressionner, je suis modeste et je ne raffole pas du luxe. Je vis en colocation, dans un appartement de taille moyen, mes vêtements ne sont pas forcément des marques, ma voiture est un vrai tas de ferraille et j'en passe.Caractère : Charismatique, dragueur, violent, jaloux, possessif, colérique, infidèle, mythomane, renfermé, impulsif, bagarreur, accessible au près de ses fans, autonome, perfectionniste, attractif, impliqué, modeste, perspicace, tendre, ambiteux. Parti politique : Je ne suis pas un grand partisan de la politique, mais je reste tout de même démocrate. Groupe : Honey, i'm good. Avatar : Chris Wood.
Combien de livres lis-tu par mois ? Quels sont tes préférés ?
Les playboys ça compte ? Y’a pas que les images dans ce magazine, les articles sont souvent pas si mal ! En vrai, je ne suis pas un grand lecteur, je lis les scénarii pour mon boulot, parfois les ouvrages qui en sont tirés, mais ça se limite souvent à ça. Disons que ce n’est pas un de mes hobbies premiers.  Mais je ne me dirais pas non plus inculte, j’ai tout de même lu les Dʳ Seuss ou bien Harry Potter ! Depuis mon enfance toutefois, je lis à chaque fois avant d’aller me coucher un épisode d’Archie, j’ai pratiquement toute la collection dans mon appartement.  

Pour toi, l'amitié c'est...
Du plus loin que je me souvienne, j’ai toujours eut de la facilité avec les gens. À un moment de ma vie j’avais besoin de toujours être entouré de mes amis pour me sentir bien. Avec les années, j’ai compris que ce n’était plus une priorité, ils restent importants tout de même surtout certain d’entre eux, mais je n’ai pas besoin d’être toujours avec eux. Au contraire, j’aime bien c’est moment rien que pour moi. Ça me permet de réfléchir, de penser à ma vie qui je l’admet n’est pas celle à laquelle j’aspirais. Toutefois, il y a une personne que je n’ai pas de difficulté à savoir près de moi lorsque je suis perdu dans mes réflexions et c’est ma meilleure amie ou bien sa fille, parfois j’accepte Lissa aussi.

Quelle est la chose la plus folle qu'on a raconté sur toi ?
Des ragots sur ma personne y’en a souvent. La plupart ne sont pas louables. On a déjà dit dans la période où j’étais blond que j’étais gay. Je vais pas nier que ça peut porter à confusion, mais non je n’ai jamais ressenti quelque chose pour un homme. On a dit de moi que j’étais toxicomane ou bien alcoolique. Tout cela à cause de soirée un peu trop arrosé. Des ragots j’en ai eu à propos de moi, mais ce ne sont que des ragots. Les gens aiment parler s’en savoir, ils aiment les choses qui peuvent pimenter les discussions, mais il en reste pas moins que souvent ils ignorent ce qu’est la vérité. Je ne suis pas blanc comme neige, mais étrangement on a jamais dit de rumeurs à ce sujet qui pourrait en faire parler plus d’uns.
001≡ Issu d’une fratrie de trois enfants, je me retrouve à être le cadet entre un frère et une sœur. Je m’entends plutôt bien avec eux, même si parfois on connait des hauts et des bas, mais c’est ça la famille. 002≡ Je ne suis pas un grand cuisinier, je sais préparer la base, mais comme je ne suis pas souvent chez moi, je mange souvent au restaurant et pourtant, ce que je préfère c’est les plats pour emporter chinois. Je ne pourrais pas dire, mais j’aime bien manger avec des baguettes et dans ces petits cartons. Je trouve ça conviviale et cela même si je mange seul. 003≡ Une journée sans clope et café, je risque d’être morose et vaut mieux pas se trouver sur mon chemin si c’est le cas. Sans avoir de dépendance, puisque je n’en prends pas régulièrement, je me drogue et bois. J’ai commencé très jeune, car je souhaitais être un mec cool auprès de mes amis. 004≡ Quand je suis chez moi, j’aime bien organiser des soirées jeu vidéo avec certains potes, ça me permet de me détendre. 005≡ Après avoir quitté le boys band, je suis devenu acteur. Je joue principalement dans des films, mais pour le moment mon agent n’accepte que les films d’horreur ou de série B. J’aimerais faire plus, ne pas me limiter à cela, mais chaque fois que je tente de lui proposer de passer des auditions pour d’autre chose, il refuse catégoriquement. Je ne comprends pas pourquoi et ça me frustre. Je ne peux malheureusement pas mettre fin à mon contrat avec lui. Mais il y a quelques mois, on m’a proposé un rôle principal dans une série et je compte bien dire oui. Même si je n’ai pas l’habitude, je préfère cela. Ça me changera. 006≡ Même si j’ai quelques films à ma carrière et que j’ai tourné dans quelques séries, je ne supporte pas de me voir à l’écran. Et c’était pareil lorsqu’on faisait des vidéos clips, je me suis pourtant vu, mais je n’ai jamais aimé cette sensation de me regarder. 007≡ Je possède un chien que ma copine m’a offert il y a deux ans, un braque allemand noir et blanc du nom d’Ira. 008≡ Bien qu’avoir une voiture c’est pratique, je préfère me déplacer avec ma moto lorsque je le peux. J’aime sentir cette liberté qu’évoque les balades en moto. 009≡ Étant inscrit sur plusieurs réseaux sociaux, je prends le temps de lire chaque commentaire qu’on y poste qu’il soit négatif ou positif. Je n’ai toutefois pas toujours le temps d’y répondre, mais dès que je le peux j’essaie. Je suis assez loquasse et j’aime bien être sympa avec mes fans. Après tout sans eux, je ne suis rien et je trouve que ça me rend humain. 010≡ Je sais que mon agent a abusé de mon meilleur ami, c’est aussi la cause de notre distance. J’aimerais que ce soit autrement, mais sans mâcher mes mots, mon agent me tien par les couilles encore. 011≡ Quand je suis au plus bas ou du moins quand je ne me sens pas dans mon état, que la rage coule dans mes veines, je perds tous mes moyens et j’en viens le plus souvent à frapper ma copine. Je sais que je ne suis pas correct avec elle, mais je ne peux m’empêcher de réagir ainsi, peut-être parce que son attitude me met hors de moi ou simplement parce qu’elle se trouve toujours là au mauvais moment. 012≡ Je n’ai pas la dent sucrée, mais mon péché mignon reste la brioche à la cannelle. 013≡ Durant la période où je faisais partie d’un boys band, j’avais les cheveux blond platine. Une tendance sans doute, je ne sais pas trop ce qui m’a pris, mais je me trouvais cool et in. Maintenant quand je vois des photos de cette période je comprends pourquoi on me croyait gay ! 014≡ Quand j’ai du temps pour moi, j’aime bien partir en voyage. J’essaie toujours de visiter de nouveaux endroits, mais l’Italie reste le lieu que j’ai préféré. 015≡ Quand je suis en avion ou que je ne conduis pas, je finis toujours par m’endormir. Je n’ai pas de soucis de sommeil, au contraire je peux m’endormir n’importe où et sans soucis. 016≡ Je suis inscrit sur Tinder pour le plaisir. Peut-être que c'est superficiel, mais faire swipe right ou swipe left est quelque chose qui m'amuse. Tout comme le fait que j'ai une copine, être sur Tinder on peut dire que je le fais sans attache et surtout que pour le sexe.
Prénom : Alice. Pseudo sur le net : monocle. Âge : 26 ans... Pays : Canada. Comment as-tu découvert le forum ? Je suis l'une des créatrices. Quelles sont tes premières impressions ? Je me vois mal dire que ce n'est pas mon bébé. Crédits : .nephilim (avatar) & @christopherwooddaily Un petit mot pour la fin ? Je vous aimes  

_________________

Nobody can predict the future. You just have to give your all to the relationship you're in and do your best to take care of your partner, communicate and give them every last drop of love you have. I think one of the most important things in a relationship is caring for your significant other through good times and bad.


Dernière édition par Derrick Holloran le Jeu 27 Oct - 6:24, édité 11 fois
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MessageSujet: Derrick :: You have trust issues, not to mention they say they can smell your intentions   Mer 31 Aoû - 4:43

You want to make a memory
Pop pop, it's show time

Sortant ma langue, je laissais un flocon prendre place fondant au simple contact de celle-ci. L'hiver n'était pas ma saison favorite, le froid, cette sensation qui parcourait tout mon corps et me donnait l'impression d'avoir des fourmis qui engourdissaient tout mon être. Non, je n'étais pas un fan de l'hiver, sauf lorsque Noël approchait. Cette période soulignait l'année futur à venir, mais aussi des moments importants en famille. « Derrick tu rentres chez toi ? » Fermant ma bouche, je tournais la tête pour voir Maëlys sortant à son tour de l'église. « Pas tout de suite. », disais-je en plongeant mes mains dans les poches de mon manteau, tandis qu'elle glissait sur sa tête un bonnet pour couvrir ses cheveux blonds de la neige frivole. « Ah. Tu vas quelque part ? » En guise de réponse, je lui adressais un sourire qui retroussais à peine le coin de mes lèvres. « Ma mère m'a donné de l'argent pour que je puisse acheter mes cadeaux de noël. » Malgré mon jeune âge, j'étais plutôt mature et libre de me balader seul. Tant que je revenais pour le dîner, je savais que j'étais libre de mes actions. Ce qui me permettait de faire mes achats pour noël en toute liberté. J'ignorais ce que j'allais acheter, mais je trouverais bien en temps et en heure. Saluant mon amie de la chorale, je partis en direction du centre d'achat se trouvant entre chez moi et l'église. La neige tombait de plus en plus recouvrant le sol de sa poudreuse blanche. Il n'y avait pas autant de neige qu'on pourrait le voir un peu plus au nord, mais j'avais la chance de connaître des hivers féeriques, ce qui n'était pas donné à tout le monde. Fredonnant, je marchais parmi la foule se pressant pour faire leur achat du temps des fêtes. Il y avait une foule interminable, des gens affluaient de partout comme une boucle sans fin. À croire que tous ces gens c'était passer le mot pour faire leurs achats à la dernière minute, ce qui était aussi mon cas, seulement à dix ans on n’a pas toujours la possibilité de magasiner seul, librement ou bien même avec un budget. Prenant mon mal en patience, j’avançais vers mon but, jusqu’à ce que quelque chose attire mon attention. Ou plutôt une voix. Un chant estival. M’arrêtant, je tournais la tête pour trouver la provenance de ce chant. Généralement, je ne faisais pas attention à cela, mais cette voix m’interpelait de tout mon être, je ne pouvais pas rester indifférent. Je voulais connaitre le détenteur de cette voix. Suivant le chemin de la mélodie, je finissais par aboutir devant un garçon de mon âge. Entrouvrant mes lèvres, je fus ébahi de découvrir qui était le détenteur de cet organe vocal. Le choc passé, je m’approchais laissant les gens défiler derrière moi. Fermant les yeux, j’accompagnais le garçon. J’avais appris à chanter bien avant de parler si on peut dire. Ma voix se joignait à la sienne sous ces flocons qui continuaient de tomber sur la ville. Les paroles s’estompèrent dans l’air frais et je portais mes iris bleutées sur le garçon lui adressant un sourire amusé. « Tu chantes bien. » Disais-je en déposant quelques pièces dans le récipient bien maigrement rempli. Une question se pressait dans ma tête : Pourquoi un tel garçon se trouvait dans la rue à quêter de l’argent à l’approche de Noël ? C’est à ce moment que je rencontrais la personne qui changerait ma vie : Levi. Les jours qui suivirent, je venais le rejoindre pour chanter avec lui. L’argent qu’il gagnait ou plutôt qu’on gagnait lui revenait entièrement. Je n’avais pas besoin de cela contrairement à lui. La veille de Noël, je l’invitais à venir réveillonner avec nous. J’ignorais encore ce qui nous réunirait au-delà de l’amitié, mais Levi devint alors mon inséparable.

Quand on est jeune, on se cherche. C’est l’amitié qui nous forme à être l’adulte qu’on sera plus tard. Les gens avec qui on se tient influence beaucoup nos choix et bien sûr je n’ai pas échappé à cela. Cigarette suspendue à mes lèvres, bras croisés, je regardais notre petit groupe qui avait été formé par l’homme qui nous avait abordé Levi et moi à la sortie du lycée. « Éteint-moi ça ! Tu n’as que quinze ans ! » Je relevais mon regard vers l’homme qui allait devenir notre impresario, ou devrais-je dire qui était notre impresario. Prenant le bâtonnait entre mes doigts, je le laissais tomber sur le sol pour l’écraser de la pointe de mon converse. « C’est mieux ! On va soigner votre image. Vous devez sortir du lot. Il est hors de question que vous ressemblez à *NSYNC, les Backstreet boys, Weslife, 98 Degrees… » disait-il avec un certain dégout tout en balayant ses paroles de la main. « Vous serez la nouvelle génération ! » Je jetais un regard à Levi, j’ignorais à quel point on devrait s’investir pour arriver l’idéale de cet homme. « J’ai fait venir des stylistes. Faites ce qu’elles vous diront. » Mordant ma lèvre, je me dirigeais vers une femme qui m’empoignait le bras m’amenant vers une cabine d’essayage où elle m’y poussa avant de m’envoyer une panoplie de vêtement. Plusieurs combinaisons essayées, je ressortais avec un débardeur moulant en nylon, une paire de jean. Ce n’était pas vraiment le genre de vêtement que j’avais pour habitude de mettre, moulant ma silhouette chétive. La femme dont j’ignorais toujours le nom me passais des colliers en pierre autour du cou, des bracelets brésiliens à un poignet. « Je crois qu’on devrait changer ta coupe de cheveux. » marmonnait-elle en passant sa main dans mes cheveux et me guidant vers ce qui semblait être une maquilleuse. Je tournais la tête pour voir Declan de sa cabine d’essayage et la femme s’occupant de lui, lui mettre un bandana. Au fond de moi, j’aurais près préféré cela à ce qu’on allait me faire. On me disait de rester calme, d’être posé, ne pas bouger que tout était entre leur main. Je n’étais pas certain, mais si je voulais que ça réussisse je devais bien me plier à leur exigence. Je me laissais donc chouchouter, pour finalement une heure plus tard me lever de la chaise la tête blonde. Je me regardais dans la glace bouche bée. C’était sérieux ? En tout cas, elles semblaient satisfaites du résultat et moi je le redoutais. Je rejoignais les autres me mettant près de Levi. « Je pensais pas qu’ils iraient si loin… » Ces gens semblaient avoir le savoir et nous, nous étions les marionnettes. Ils nous placèrent pour qu’on fasse quelque photoshoot et une fois la journée terminée, je partais avec Levi. On me déposait chez lui et j’allais prendre mon vélo pour retourner chez moi. Je me demandais ce que dirait ma famille. D’un sens ma mère serait amusée de la chose, mais mon père verrait rouge. Déposant un bonnet sur ma tête, je descendais de mon vélo en arrivant sur le terrain de chez moi. Je voyais la porte de la maison s’ouvrir laissant apparaître Emma. Je me dirigeais vers elle la laissant me bombarder de question que je répondais volontiers. Elle semblait curieuse de savoir ce que j’avais fait durant cette journée. C’est en lui donnant tous les détails que je réalisais que ce rythme de vie serait désormais le mien. Je n’avais rien contre cela, c’était simplement que je n’avais jamais connu ce genre de vie. Toute chose semblait calculé, je devais m’y habituer voilà tout. Je retirais mon bonnet, me tournant pour voir le visage de ma sœur se masquer de l’étonnement. Passant ma main dans mes cheveux, je laissais un sourire se former. « C’est différent. » répliquais-je à défaut d’avoir d’autre chose à dire. Ce qui ressemblait à de l’étonnement se transformait bien vite en hilarité. Prenant une mèche de mes cheveux entre mes doigts, je regardais celle-ci tout en laissant échapper une forme de rire qui se coinçait à la commissure de mes lèvres. Si Emma trouvait le moyen de rire, je ne voulais même pas imaginer ce que se serait avec Shane. Il m’en parlerait pendant des années. J’emprisonnais le cou de ma cadette, prenant la direction de la cuisine, je ne réalisais pas que ce moment ferait parti des derniers dans cette maison en compagnie de ma famille.

« Écoute moi bien, si tu veux pas que je détruise sa vie tu feras ce que je te dirai de faire ! » Je sentais sa main empoigner mes joues, toisant son regard. Je n’avais envie que d’une chose lui cracher au visage que ce n’était autre qu’un écœurant. Un vieux pervers qui ferait mieux de la remettre dans son pantalon. Seulement, je savais que si je répliquais ce n’était pas moi qui allait en prendre plein la gueule. Je serrais les poings, jusqu’à ressentir de la douleur dans mes jointures. « C’est bon ! » avais-je dis à contre cœur. « Mais foutez-lui la paix ! » Il relâchait son emprise et je me dégageais violemment, m’éloignant le plus rapidement possible sinon je savais que je pourrais perdre tout mon sang-froid. J’allais rejoindre mon best, seulement je n’arrivais pas à poser mon regard sur lui. Je n’y arrivais plus, une part de moi souhaitait simplement l’avoir mis hors de danger. Pendant combien de temps cet homme avait-il abusé de lui ? Je me sentais coupable de n’avoir rien vu plus tôt. Après tout on était inséparable et on était plus seul que jamais. Loin de notre famille, loin de la ville qui nous avait vu grandir. On avait toujours pu compter l’un sur l’autre. On était désormais des hommes et pourtant quand je voyais cela je ne pouvais m’empêcher de me dire qu’on appartenait à cet homme. Les jours s’écoulaient, la tension au sein du groupe devenait de plus en plus palpable. J’étais appuyé contre le mur clope à la main quand j’entendis la voix de Levi. Mon regard se relevait jusqu’à lui, croisant ses iris vertes. L’annonce de son départ ne m’étonnait guère, même si d’un sens je comprenais, je savais que je ne pouvais pas répondre à ses attentes qu’il espérait. « Je suis désolé, mais je reste. » C’était tout ce que j’avais trouvé à dire, sans ajouter un mot de plus, j’avais tourné le dos à mon meilleur ami pour la première fois de ma vie. Je me sentais sali par ce geste. Je savais que je ne pouvais pas faire cela, pourtant c’était ce que j’étais en train de faire. Mes pas sonnaient comme la trahison, alors que je l’entendais m’appeler. Il me rejoignait et pour une fois je me vis faire une chose ignoble. « Écoute, c’est ma vie. Je ne suis rien sans tout ceci ! J’ai besoin de cette vie. Je ne sais pas ce qui te fait vouloir partir, mais je ne peux pas te suivre. Je croyais qu’on serait toujours ensemble, mais il faut croire que tu n’as pas la même vision que moi. » Je soutenais son regard, sachant que j’étais au courant pour ce que lui faisait vivre notre impresario, mais je devais tenir ma langue. On était sous contrat et si je voulais qu’il laisse partir Levi, je n’avais tout simplement pas le choix. D’un sens, je souhaitais qu’il me déteste pour ce choix. Je voulais le voir me haïr tout en sachant qu’il pourrait reprendre sa vie en main. On avait que vingt-et-un ans, il pouvait encore se sauver. Je l’entendais essayer de me retenir. « Tu me gênes ! Si je reste avec toi je ne pourrai jamais voir mon talent s’accroitre. Retourne là-bas et laisse-moi gérer mon avenir ! » J’avais l’impression de frapper sur un animal déjà blessé, mais en agissant ainsi j’espérais qu’il s’éloignerait comprenant que je ne pouvais rien pour lui. Je le regardais capituler, sentant mon cœur se déchirer. Retournant à mon appartenant, je me noyais dans l’alcool. Je savais que je venais de faire la pire chose qui soit, mais j’estimais que c’était aussi la meilleure à faire.

Joint entre mes doigts, je savais que Sav n’apprécierait pas si elle se trouvait ici, mais comme c’était mon appartement je pouvais bien faire à mon bon vouloir. Je versais du whisky dans mon verre lorsqu’on toquait à ma porte. Me levant, j’allais ouvrir prenant bien soin de ne pas trébucher sur l’un des jouets de la petite Haley. Je ne savais pas trop ce qui m’avait pris de prendre une coloc mère monoparentale ! Je mettais mon pied dans une peluche l’envoyant valser vers la chambre de ma coloc. Ouvrant finalement la porte, je reconnaissais cette chevelure rousse et ce minois angélique. J’ignorais comment j’avais fait pour tomber sur cette fille, mais je pouvais me dire amoureux ou tout du moins quelque chose qui s’en rapprochait. J’étais différent avec elle, c’était ma première relation depuis toutes ces groupies que j’avais misent dans mon lit. Le seul souci avec Jade c’était notre différence d’âge, tout devait se faire dans le plus grand des secrets. Je ne souhaitais pas aller en prison pour détournement de mineur, mais pour ma défense on ne choisit pas qui on décide d’aimer. J’adressais un sourire à ma copine, me penchant pour poser mes lèvres sur les siennes une fois qu’elle fut à l’intérieur de mon appartement et que la porte soit bien fermée. Je ne m’attendais néanmoins pas à ce qu’elle me repousse. Haussant un sourcil, je la regardais avancer dans l’appartement. « On doit parler. » Ce genre de phrase n’annonce jamais rien de bon. D’un mouvement de la main, je lui montrais le canapé pour qu’elle puisse s’asseoir, mais elle semblait vouloir rester debout. Je faisais de même, écrasant mon joint dans un cendrier. Je n’avais peut-être pas toute ma tête, mais je pouvais aisément comprendre l’expression sur son visage. Il ne fallut qu’un instant pour que je sois certain de ce que j’appréhendais : « Comment peux-tu dire que je ne suis pas le problème ? » répétais-je après qu’elle ait affirmé cela, relevant mon regard vers elle. Plaquer quelqu’un ce n’est jamais simple autant pour l’un que pour l’autre. Je sentais cette perte de contrôle qu’il m’arrivait parfois d’avoir. « Ne dit pas que c’est toi ! » Je détestais ces discours à la noix ! Ce n’est pas toi, c’est moi… On devrait rester ami… Comment je pouvais être ami avec une fille qui avait près d’une décennie de moins que moi ? J’approchais d’un pas, plongeant mon regard dans le sien. « Pourquoi ? » Je voulais savoir, si ce n’était pas ma faute alors pourquoi elle venait chez moi pour me larguer ? « POURQUOI ? » Cette fois j’avais haussé le ton, empoignant son poignet je sentais la raison me quitter. J’aimais cette fille, je me sentais bien près d’elle. J’en venais à oublier la trahison que j’avais fait à mon meilleur ami, même si je noyais se sentiment la plupart du temps dans l’alcool et la drogue. Elle était ce que je croyais être ma bouée, mais semble-t-il que je faisais fausse route ! Elle continuait de dire que ce n’était pas de ma faute. Seulement, je ne voyais pas ce qui pouvait mener à notre rupture si ce n’était moi le responsable. Après tout, on savait l’un comme l’autre qu’on ne devait pas avoir cette relation. Mais qu’est-ce que je n’en avais rien à foutre. La colère montait en moi et alors qu’elle allait dire quelque chose, j’abattais mon poing dans le mur derrière elle. « Va-t’en. » disais-je en relâchant son poignet et me reculant. À quoi bon continuer, c’était peut-être mieux ainsi. J’empoignais ma bouteille de whisky, claquant la porte derrière elle, je prenais la voie facile de l’oubli.

Jusqu’à maintenant j’avais souvent eu des hauts et des bas, plus de bas que de hauts je devais bien l’admettre, mais je travaillais à avoir une meilleure vie. J’avais diminuer la drogue et l’alcool, même mon attitude n’était pas si exécrable qu’on pourrait le croire. J’avais encore des excès de colère non contrôler, mais ça passait. Ce qui me permettait de passer au travers de tout cela c’était ma carrière d’acteur. Jouer un rôle me permettait de me mettre dans la peau de quelqu’un d’autre. Je ne sentais pas le regard accusateur des gens, les décisions n’étaient pas les miennes et ne reflétait pas dans ma vie. Je pouvais être qui je désirais sans que cela n’affecte ma vie. Ouvrant la porte de mon appartement, je déposais ma valise à l’entré. Il ne fallut qu’un instant pour que j’entende les pas de courses maladroits d’une gamine. Un sourire apparut sur mes lèvres, alors que je me penchais pour prendre la petite et ainsi la soulever. Son rire illumina ce moment, alors que je la déposais pour voir sa mère arriver. Même si Savannah et moi vivions ensembles, on n’avait jamais rien tenté et c’était franchement mieux ainsi. Je n’étais pas prêt à perdre une seconde personne si importante à mes yeux. « Je pensais que tu rentrais dans trois jours ! » Je déposais Haley sur le sol. En fait, quand on voyait ce genre de scène on pouvait bien imaginer un petit couple avec leur fille. « Le tournage a fini plus tôt que prévu. » On ne pouvait pas dire que j’étais le coloc le plus chiant qui soit, souvent absent, toutes les deux se retrouvaient avec un appartement gigantesque pour elles. Ça leur permettait d’avoir leur moment de famille entre elles. « J’espère que je ne dérange pas. Tu attendais quelqu’un ? » demandais-je en observant Savannah. Qui sait peut-être qu’elle avait un homme dans sa vie ? Je ne savais pas trop ce qui était advenu du père d’Haley, on en parlait pratiquement jamais et je ne cherchais pas à savoir. Après tout, tout le monde a son petit jardin secret. Elle n’avait pas le temps de me répondre qu’Haley me prenait la main pour m’attirer vers la cuisine où une odeur de pancake flottait. Elle me poussait pour que je m’assois : « Maman et moi on fait le petit déjeuner. » Je souriais, ne soulevant pas le détail de l’heure. Il aurait été plus convenable de dire déjeuner, mais soit ! « Dit tonton, cette fois je pourrai voir ton film ? » Pinçant mes lèvres, je répondais par une négation avec ma tête. Je savais qu’elle aimerait voir l’un de mes films, à chaque fois elle me le demandait. Malheureusement, elle n’avait pas encore l’âge requis pour regarder ce genre de film. J’étais persuadé que si elle regardait ça, elle n’en dormirait pas durant les mois à venir. « Pas cette fois. J’essayerai de jouer dans une production plus général la prochaine fois. » C’était une chose que je lui promettais depuis un moment, mais n’ayant pas droit de regard sur mes auditions j’en étais toujours réduit à faire des films d’horreur. Croisant mes bras sur le comptoir, je regardais la petite faire avec l’aide de sa mère. Rapidement, je me perdais dans mes pensées se rattachant à mon impresario. Je devais vraiment me sortir des griffes de cet homme. Sans les regarder, je disais que j’allais m’en griller une le temps que le repas soit fait. Je sortais sur le balcon, allumant ma clope je regardais le ciel annonçant un orage. La porte s’ouvrit derrière moi et je tournais la tête pour voir Sav arriver près de moi. « Tu en fais une tête ! » Un demi sourire apparu à la commissure de mes lèvres. « C’est rien. » disais-je vaguement, une chose qui ne changeait pas tellement. Parler de moi n’était jamais vraiment mon fort. « À d’autre. » J’esquissais un sourire, recevant une goutte d’eau sur ma joue. J’allais essuyer celle-ci avant qu’un déluge nous tombe dessus. Rentrant à l’intérieur, nous avions été trempés en une fraction de seconde. Sous le regard intrigué d’Haley, Sav et moi éclations de rire. C’était pour ce genre de moment que j’aimais bien la savoir présente quand je rentrais chez moi. La savoir là quand j’avais le cafard.

Encore une dispute avec mon impresario, je commençais à avoir de plus en plus la haine envers cet homme. Déjà que je ne le portais pas dans mon cœur depuis un bon nombre d’année, le temps n’avait rien arranger à la chose. Il me refusait une fois de plus que je me présente à une audition qui me faisait envie. « Tu feras ce que je te demande, point. » Autant dire que c’était clair comme de l’eau de roche. Sauf que j’étais bien décidé à tenter le coup sans son accord ! Rentrant chez moi, je ne m’attendais pas à trouver Zoey. Sans doute Savannah qui l’avait laisser entrer durant mon absence. « Salut. » disais-je sans lui adresser vraiment un regard, posant plutôt mes clés dans le récipient prévu à cet effet sur le meuble de l’entré. « Tu peux me dire ce que ça veut dire ? » Je relevais mon regard pour regarder ce dont elle parlait. Dans sa main se trouvait un magazine people où on me voyait en compagnie d’une fille. « Rien. » Je retirais mon blouson pour le suspendre à la patère. « Rien ! Rien ! Ne dit pas rien. » Je poussais un soupir : « Écoute, me fais pas chier avec ça puisque je dis que c’est rien. » Je passais près d’elle. Quatre ans que j’étais avec Zoey, notre relation était assez discrète. Je n’aimais pas afficher ma vie privé au grand publique, surtout en sachant que Read Minder pourrait trouver des trucs bien croustillants à dire. Je n’allais pas alimenter ce blog aussi aisément même si ma relation avec Zoey était sérieuse selon moi. Me dirigeant vers la cuisine je l’entendais encore me parler de cet article. Elle ne semblait pas vouloir lâcher le morceau. Sauf que depuis quelques mois, voire une année, je perdais mon sang-froid avec elle. Je ne pouvais pas l’expliquer, mais ça arrivait souvent après avoir eu une discussion animer avec mon agent que tout partait en cacahuète. « Je ne comprends pas, pourquoi tu vas voir ailleurs. » Je m’arrêtais, me tournant pour la regarder. « Peut-être parce que tu rechignes toujours. » Mes paroles ne valaient pas le coup d’être dite ainsi… Je le savais, mais c’était sorti bien malgré moi. Si j’allais voir ailleurs, c’était surtout pour retrouver des sensations que je ne ressentais plus entre nous. Je ne cherchais pas d’attache, je ne voulais pas d’une histoire sérieuse, rien qu’un coup d’un soir et puis basta ! « Que… » « Tu m’as bien compris, alors arrête de chigner ! » Je me passais une main dans mes cheveux. « Et c’est qui cette fille ? » Je relevais mon regard vers elle. « Personne. » Elle s’approchait de moi, me montrant le magazine. « PERSONNE ! » Je lui arrachais la revue des mains et la déchirant sous son regard affolé. Le magazine en mille morceaux, je les laissais tomber sur le sol. Tout se chamboulait dans ma tête, j’empoignais son bras serrant plus qu’il ne fallait je collais mes lèvres aux siennes avec force. Je devais passer ma colère, évacuer tout cela et ça qu’importe la manière. Je sentais une claque venir frapper ma joue et je répondais de la même manière. Elle chancelait en se tenant la joue, les larmes coulant sur sa joue. Sans la regarder, je m’éloignais allant ouvrir le frigo comme si cette gifle je ne l’avais pas portée à son visage. Je regardais l’intérieur du frigo, prenant une bière, je claquais la porte pour me tourner vers elle. C’est sans émotion que je la regardais, mes démons consumant mon humanité…


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Derrick :: You have trust issues, not to mention they say they can smell your intentions
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