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 Je m'appelle Forrest, Forrest Kelvin !

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Kelvin ForrestGod bless America… and Me
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MY BOOK COVERArrivé à Washington le : 15/11/2016
Pages lues : 128
Crédits : Avatar: schizophrenic ; Signature : Beylin ; Gifs : tumblr & Trucpau
Avatar : Theo James
Pseudo : Trucpau
Âge : 33 ans - 1er mars 1984
MY SOUL
Carnet de relation
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MessageSujet: Je m'appelle Forrest, Forrest Kelvin !    Mar 15 Nov - 20:55

Kelvin Forrest
Certaines blessures ne sont ni réversibles, ni réparables.

Prénom : Kelvin, mes parents ont penché pour l'originalité et je les remercie. Disons que ça me donne un genre unique et j'en suis très fier. Nom de famille : Forrest... Je vous laisse imaginer les blagues à l'école et tout ce qui s'en suit. Ca a été dur au début et j'ai même voulu changer de nom de famille durant mon adolescence mais pour faire hommage à ma famille et la rendre fière de moi, je l'ai conservé et je le porte avec honneur. Mais le seul qui ose la blague sur mon nom à présent, à le droit à un règlement de compte. Date & lieu de naissance : Le premier mars mille neuf cent quatre vingt quatre. Je suis né sur les terres d'Amérique et j'en suis fière, mais je n'étais pas à Washington au départ, non, je suis arrivée dans cette ville récemment, sinon, j'ai toujours vécu à San Diego. Je suis arrivée à Washington pour des raisons professionnelles. Âge : J'ai trente deux ans et je suis plutôt pas mal conservé pour mon âge non ? Métier : Je suis agent de police et j'occupe mes fonctions depuis maintenant dix ans. J'ai aussi eu une augmentation récemment, d'où mon déménagement à Washington. Je fais partie du département de la justice et plus précisément au USMS. Statut civil : Célibataire, je n'ai pas la place d'avoir quelqu'un dans ma vie. Puis je fais un métier à risque et je ne veux pas penser à autre chose que le boulot. Je n'ai eu qu'une relation et ça a mal fini. Statut financier : Je n'ai pas de soucis à me faire de ce côté là. Caractère : Je suis plutôt du genre autoritaire, j'aime bien diriger les choses à ma manière. Plutôt maniaque, je déteste le désordre et encore plus sur mon bureau ou bien dans ma maison. J'ai ce côté protecteur qui fait que je ne peux jamais laisser quelqu'un à la dérive s'il a besoin de moi. Méfiant je donne que très rarement ma confiance entière à quelqu'un. Je sais aussi être quelqu'un de drôle et charmant quand il le faut. Charismatique, je sais en profiter pour obtenir des informations qui peuvent être importante pour mon travail ou bien pour mon compte personnel. Je suis aussi rancunier et je n'oublie jamais rien et je sais surtout le rappeler aux personnes concernées quand il le faut. J'ai un côté bagarreur qui fait que j'ai parfois traîné dans des affaires louches et que je m'en suis tiré avec quelques balafres. Pour ne rien vous cacher j'ai aussi un coeur d'artichaut mais il est devenu pierre depuis l'incident. Alors oui, je suis un sans coeur mais je sais aussi faire preuve d'attention quand une mission m'ait confié. Parti politique : Pour le bien du pays, je suis du côté des démocratesGroupe : Me, Myself and I Avatar : Theo James.
Combien de livres lis-tu par mois ? Quels sont tes préférés ?
Je n’ai pas le temps de lire, enfin j’aimerai bien mais avec le boulot autant dire que je ne peux pas. Pourquoi ? Car je dois courir à droite et à gauche et déjà que je ne dors pas tellement, je n’ai pas le temps de m’essayer à la lecture. Mais j’ai lu, quand j’étais à l’école, j’ai lu, des livres de Droits dont je connais les phrases par cœur. Utile pour arrêter les vilains. Bref, la lecture je la fais quand je lis les annonces dans le journal sinon, ce n’est pas pour moi. Je trouve que c’est une perte de temps quand on a du travail à faire. Je ne comprends pas ceux qui passent leur temps à lire, vraiment, je trouve ça d’un ennuie… Bref, la lecture ce n’est vraiment pas mon truc. Mais quand j’étais petit, j’adorais l’histoire de Peter Pan. J’ai toujours voulu ne jamais grandir et rester un enfant, je suis devenu adulte trop vite.

Pour toi, l'amitié c'est...
Les amis, j’en ai pas tellement, je me méfie, de tout. Vraiment tout le monde, je ne peux pas donner ma confiance, je n’y arrive plus. On me trahit une fois, pas deux. Je donne ma confiance une fois, pas deux. Je ne comprends pas les personnes qui sont pleins d’amis et qui passent leur soirée ensemble. Pour ma part, je ne trouve aucun intérêt. J’ai seulement deux ou trois bons potes par ci par là mais jamais plus. A quoi ça sert de s’entourer de monde si aucun d’eux ne vient à votre aide quand vous en avez besoin ? A rien. Voilà pourquoi mes amis se comptent sur les doigts d’une seule main. Et je ne m’en plains pas.

Quelle est la chose la plus folle qu'on a raconté sur toi ?
Je ne connais pas ce blog, en fait j’en ai entendu parlé quand je suis arrivé. Vite fait. Tout ça pour entendre dire que j’avais tué ma propre femme. Bien sûr. Dès que j’ai lu ces conneries, j’ai tout de suite demandé à ce qu’on enlève ça. Pas question pour moi qu’on me juge pour quelque chose que je n’ai pas commis. Personne ne connaît l’histoire sauf moi et il n’est pas question qu’on entache la mémoire de ma femme ainsi. Et d’ailleurs, si jamais ça recommençait ce genre de rumeur, je me mettrais à chercher celui ou celle ou ceux qui se cache derrière ce blog et autant dire que je lui ferais passer un sale quart d’heure. Je déteste voir des choses écrites et dites qui sont fausses et surtout, sans preuves.
Je suis issu d’une famille ordinaire mais qui se battait pour vivre tout de même ♠ Je suis un enfant unique qui a toujours vécu dans l’amour de mes deux parents. ♠ Petit, j’ai toujours adoré les chiens, pour cela j’en ai eu un à l’âge de quatre ans, un labrador, il m’a suivi jusqu’à mon entrée dans l’école de police… ♠ J’ai toujours été un casse-cou et j’ai donné beaucoup de fil à retordre à mes parents étant petit. ♠ J’ai toujours admiré mon père quand il partait au travail dans son camion de pompier, j’avais des étoiles dans les yeux. Je voulais être comme lui. ♠ Je n’ai jamais eu de vraies relations amoureuses, sauf avec Zoey, c’était la femme de ma vie. ♠ J’ai des habitudes à la con, comme le fait de ne jamais parler à quelqu’un avant de prendre mon café et vice et versa, qu’on ne vienne pas me parler si je n’ai pas bu ma tasse matinale. ♠ Lorsque je suis sorti de l’école de police, j’ai acheté un berger allemand pour mon boulot et surtout parce que la présence de quelqu’un me manquait.♠ Je me suis marié tôt, avant que mon père ne meurt d’un cancer, je le voulais présent à mon mariage. ♠ Je suis quelqu’un de solitaire, qui n’aime pas partager quoi que ce soit avec n’importe qui, ça depuis maintenant 3 ans. ♠ Ma couleur favorite est le vert mais je déteste les légumes alors que c’est la même couleur. Disons que je suis difficile. ♠ La première chose que je fais le matin en buvant mon café est de lire le journal, pas question de briser cette routine. ♠ Je porte l’alliance de ma femme autour de mon cou et je ne m’en sépare jamais. ♠ Je suis toujours à la recherche de celui qui lui a fait ça. ♠ J’ai récemment déménagé à Washington et autant dire que mon quotidien est déjà bouleversé. ♠ J’aime bien avoir le contrôle de ma vie et de ce que je peux faire dans la journée. ♠ Ah et je ne vis plus seul à présent et je dois dire que ça fait beaucoup de remue-ménage dans ma vie… ♠ J'adore mangé chinois. ♠
Prénom : Pauline Pseudo sur le net : Trucpau Âge : 21 ans. Pays : France Comment as-tu découvert le forum ? Je suis déjà présent . Quelles sont tes premières impressions ? Je ne serais pas objective si je disais que je l'aime Crédits : Tumblr & Bazzart Un petit mot pour la fin ? Love .

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<pris>THEO JAMES</pris> ► Kelvin Forrest
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MessageSujet: Re: Je m'appelle Forrest, Forrest Kelvin !    Mar 15 Nov - 20:55

You want to make a memory
Citation qui représente ton personnage ici

Haussant les épaules, je tournais la tête pour regarder la fenêtre qui donnait sur la cour de récréation. « Tu ne veux pas me dire pourquoi tu t’es battu ? » Je secouais la tête, n’ouvrant pas la bouche. Il n’était pas question que je lui dise quoi que ce soit. C’était la troisième fois en une semaine que je me battais avec les garçons de ma classe. Qu’est-ce que je pouvais y faire, moi, si mon père avait épousé ma mère pour lui donner le nom de : Forrest. Voilà, vous avez compris la blague ? Une fois c’est drôle, deux fois ça passe, trois fois ça casse. Et j’avais pété le nez à l’autre gugusse de Freddy. Il était rendu aux urgences et j’étais bien content. Je n’en avais rien à faire de sa tronche, il m’avait gonflé et du coup je m’en étais pris à lui pour la dernière fois. Et les deux autres fois, c’était des copains à lui. Donc ils ne méritaient la monnaie de leur pièce. Je suivais ses faits et gestes et je savais déjà qu’elle allait appeler mes parents. Tant pis, je serais privé de dessert comme d’habitude. Je soupirais et tapais mes pieds contre les pieds de la chaise pour combler le silence qui venait de s’installer après le coup de fil. Une demi-heure plus tard, je vis mon père franchir la porte de mon institutrice, je baissais le regard et fixais mes pieds le temps qu’il s’explique avec la maîtresse. Je savais que je l’avais dérangé, il était encore en tenue de travail… Maman devait être en train de travailler à l’hôpital pour ne pas pouvoir être venue elle-même, j’aurais préféré, mais j’allais mériter ma punition. Prenant mon sac et le jetant sur mon épaule, je rejoignis mon père qui posa sa grosse main sur ma tête, faisant une petite pression pour me faire comprendre de ne pas moufter avant d’être rentré. Je trainais des pieds et c’est en silence que le trajet se fit jusqu’à la maison et une fois rentré, je lui fis face et attendis. « Un nez cassé, vraiment ? » Je levais les yeux et haussais les épaules sans rien dire. « Alors ? Tu vas me le dire à moi pourquoi ça fait trois fois en une semaine que tu te bats et que tu as envoyé le fils Richemont à l’hosto ? » J’ouvris la bouche et la refermais sans rien dire de plus avant de serrer les poings et de parler avec un ton coléreux. « C’est à cause de mon nom. Notre nom. TON nom ! J’en ai marre d’entendre encore la même chose tous les jours : COURS FORREST, COURS ! Je n’en ai rien à faire moi de courir, je n’en ai rien à faire de ce film ! Je m’en fous d’avoir le même nom de famille que ce mec ! A chaque fois on me demande si je suis de sa famille, alors que non ! NON et NON ! » Je tournais les talons pour partir dans la cuisine et me servir un verre d’eau. Ca ne faisait pas longtemps que le film était sorti et voilà que tout le monde me gonflait à me comparer avec cet acteur. Alors que non ! J’ai juste le même nom de famille, bordel. Lui dire ce genre de choses allaient peut être le vexer mais bon, il n’avait pas subi ce genre de traumatisme lui, par rapport à son nom de famille. Moi oui, tout ça à cause d’un film. « Tu sais mon garçon, moi aussi j’ai subi ce genre de choses. Enfin… pas comme toi, mais par rapport à d’autres choses. J’étais le plus petit à l’école et le plus mince… Je subissais, mais d’une façon différente… » Je ne l’avais pas vu arrivé et mon regard se fixa sur le sien attendant la suite. Je l’avais écouté et j’étais surpris d’entendre ce qu’il venait de me dire. Car à le voir maintenant, j’avais du mal à l’imaginer petit et tout frêle. Puis en fait, en me regardant… je compris que je l’étais aussi, frêle et petit. Je ressemblais à mon père bien plus que je ne voulais le croire… « … puis un jour j’en ai eu marre. » Il haussa les épaules et tourna les talons avec un sourire en coin. Moi aussi, je finis par sourire et je venais de comprendre ce que mon père avait fait. Il n’avait jamais baissé les bras et avait défendu son nom de famille coûte que coûte. Je montais dans ma chambre et j’étais heureux, heureux d’avoir un père comme le mien et en aucun cas je ne le décevrais. C’était ma conviction. Je voulais qu’il soit fier de moi, et j’allais tout faire pour qu’il le soit.

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Un coup, deux coups, trois coups. Je soufflais et repris une grande respiration avant de tout expirer en frappant, de rage et avec toute la force que j’avais décuplé au fil des semaines. Puis, je sentis mon sac s’arrêter net, je jetais un œil à qui venait de me le retenir et esquissais un sourire en voyant son visage. « Tu ne t’arrêteras donc jamais ? » Je secouais la tête en baissant les yeux vers mes gants. Non, ce n’était que le début. Depuis que j’avais appris le cancer de mon père quelques semaines auparavant, je n’arrêtais pas de taper dans ce sac de boxe. C’était le seul moyen pour moi, de me défouler et d’exprimer ma colère face à ce qui nous arrivait dans la famille. Ma mère était anéantie et n’arrivait même plus à le quitter d’une semelle. Alors qu’il en avait encore pour un petit moment, mais à son âge, ses poumons étaient foutus et pour lui il était hors de question de priver une personne plus jeune d’une greffe. On avait tous compris le message. Et pourtant, j’étais jeune encore. Tout juste dix-huit ans et j’allais bientôt voir mon père disparaître alors qu’il avait tant à me montrer encore. Le médecin avait dit quelques mois voire des années. Ce qui était bien avec ce genre d’estimation, c’est qu’on se préparait tous les jours et chaque jour on espérait le retrouver le lendemain. Non, je rigole. C’est horrible comme sensation, voilà pourquoi je tape tout le temps sur ce sac et que c’est mon seul moyen de faire sortir ma peur. Car oui, perdre mon père était l’une de choses qui me faisait le plus peur. Pourquoi ? car c’était mon modèle, c’était grâce à lui que je pouvais avancer et grâce à lui que j’avais affronté les moqueries à l’école. Je finis de ranger mon sac et le passe sur mon épaule, attrapant la taille pour la tenir près de moi histoire de lui coller un bisou sur la joue. « Aller, allons manger. » Je sortis de la salle de sport et la ramenai à la maison pour pouvoir me changer et ensuite l’emmener au restaurant. Ca faisait deux ans que j’étais avec Jessie et j’étais prêt. Prêt à sauter le cap, prêt à lui demander sa main pour vivre la fin de mes jours avec elle. Bon, ce n’était pas judicieux comme moment car j’allais partir en école de police d’ici une semaine mais je ne pouvais pas y aller sans lui demander sa main. Notre amour était si fort, je le sentais en moi à chaque fois que je croisais son regard. J’attrapais la petite boîte qui contenait la bague et la mit dans la poche de ma veste. J’étais nerveux et j’avais ce tic au niveau de la lèvre, elle tressautait quand j’étais nerveux et malheureusement pour moi, ma chère et tendre le connaissait par cœur. Je pris une grande respiration et lui pris le bras pour l’emmener à son restaurant préféré. J’avais tout bien organisé, du début à la fin. Une petite pièce au fond du resto, une ambiance tamisée et cerise sur le gâteau, buffet libre-service mais de haute qualité pour ne pas qu’on se fasse alpaguer par les serveurs. Oui à tous justes dix-huit ans j’avais pu organiser ça, et je n’en étais pas peu fier. Mais j’étais stressé… Tellement stressé. « T’as des puces ou quoi ? » Je relevais la tête de mon assiette en écarquillant les yeux. « Hein ? Quoi ? Non, non, je … » Soupirant, je poussais mon assiette et m’approchais d’elle en l’embrassant comme si c’était la dernière fois, puis je posais un genou à terre et toussotai avant de parler. « Jessica Maëlle Houston, me feriez-vous l’honneur de devenir ma femme ? » Je lus sa stupéfaction sur son visage et j’attendis avec un sourire, crispé, la bague sortit de son fourreau, prête à être mise à son annulaire. Je me pinçais les lèvres et attendis patiemment sa réponse. « Kelvin… » Elle me sauta au cou, m’embrassa et passa la bague à son doigt. A vrai dire, j’aurais été incapable de lui mettre tellement je tremblais. Mais elle avait dit oui, non ? En tout cas elle avait passé la bague. « Je sais qu’on est jeune mais je t’aime tellement ! Je le sais que c’est toi. Je le sais. » Je plongeais mon regard dans le sien, son regard azur et magnifique puis l’embrassais une dernière fois avant de prendre ma place sur ma chaise pour poursuivre ce dîner. Dîner qui finit parfaitement, nous étions heureux et prêts à affronter les étapes suivantes de notre vie de couple. Je lui donnerai tout et je m’étais promis de la protéger quitte à y laisser ma vie.

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Qui a dit que le mariage était le plus beau jour d’une vie ? Pas moi. Enfin pas immédiatement, je suis tellement stressé que j’ai dû changer trois fois de chemises ! TROIS FOIS. Tout ça à cause de la transpiration. Je ne cessais de bouger dans la pièce et je ne me pensais pas être capable d’avoir autant de stress en moi. A vrai dire, le mariage s’était vite préparé car après ma demande, nous avions décidé de faire ça en intimité pour que je parte marié à l’école de police. Une façon de nous dire qu’on s’appartenait. Je partais dans deux semaines et l’idée de laisser seule ma future femme m’angoissait. Je savais que je pouvais compter sur mon père et ma mère pour la surveiller ainsi que sur ses parents mais tout de même… J’étais trop protecteur et plusieurs fois elle avait su me le dire. Si j’avais pu lui mettre un garde du corps je l’aurais fait. Pourquoi ? J’avais plusieurs fois surpris des personnes lui parler et la brusquer. Je lui en avais parlé mais elle m’assurait que ça allait et que ce n’était que de vieilles connaissances. Je ne pouvais que la croire, elle qui allait entrer à Quantico pour le FBI. Je me mordis la lèvre en me regardant dans la glace, desserrant la cravate tellement j’avais l’impression d’étouffer. Soupirant, je tournais les talons, pris le bras de ma mère et avançais à l’autel où ma future femme allait me rejoindre. J’embrassai ma mère et quelques secondes plus tard la musique nuptiale retentit, je me tournai et observai Jess descendre jusqu’à moi dans sa magnifique robe blanche. Je sentis mes joues rougirent ainsi que des larmes me venir aux yeux, jamais je n’avais ressenti une telle émotion en la voyant. Mes sentiments étaient décuplés par mille et je me rendis compte que je l’aimais vraiment et que je donnerai tout pour elle, absolument tout. Vous savez ce moment lorsque vous savez qu’elle est vôtre et qu’elle le sera pour toujours ? Je le sus à ce moment, que Jessica était la femme de ma vie et que j’avais fait le bon choix. Une fois à mes côtés, j’attrapai une de ses mains et j’écoutai la cérémonie, prononçant les mots que je jugeai utile au bon moment. J’attendais le moment clé, celui qui allait nous unir pour la vie. « Oui, je le veux. » Furent les seuls petits mots sensés qui sortirent de ma bouche, après l’échange de vœux forcément, mais là quand elle prononça également ces mots, notre union fut scellée et nous étions à présent mariés. Le reste de la journée se passa merveilleusement bien et nous étions sur un petit nuage. Nous vivions toujours chez l’un de nos parents mais ce n’était pas un souci, nous étions heureux même si notre union était jeune. Je l’aimais tellement, rien qu’en la regardant, mes yeux suffisaient à lui dire à quel point je la désirais. Les deux semaines passèrent à une vitesse hallucinante en le fait de préparer mon départ et le sien, nous savions très bien tous les deux que les temps allaient être dur mais l’anneau qui nous unissait était tout aussi fort. Le jour J, je partis sans dire un mot. C’était convenu ainsi avec Jess pour ne pas qu’on souffre de trop, puis maintenant je devais aussi me mettre en tête que l’école que j’intégrais n’était pas n’importe laquelle. C’était celle que mon père avait fréquenté et qui était dure. Je voulais faire quelque chose de bien précis à l’avenir, je voulais à tout prix protéger les personnes qui en ont besoin, c’était mon souhait mais le chemin serait dur. Une fois sur place, j’allais à ma chambre où je découvris que j’avais un autre mec avec moi, un certain Kelyan. A croire qu’ils avaient fait exprès de foutre les K ensemble. Bref, je me présentais et je me rendis vite compte que mon partenaire de chambré était… spécial. Je le sus qu’après mais il avait un Q.I bien plus élevé que la normale. Pourquoi être ici alors qu’il pouvait faire bien plus qu’agent de police. Regardant mon alliance, je soupirais et m’affalais sur mon lit en regardant le plafond dans l’espoir que tout se passe bien pour Jess de son côté. En tout cas on n’avait pas le choix et la prochaine fois qu’on se voyait ce n’était que dans quatre mois. On était trop loin l’un de l’autre pour se permettre de se voir un week-end mais nous avions prévu de fêter les fêtes de fin d’année ensemble vu que nos congés correspondaient. Nous devions tenir, je me devais de lui faire confiance et elle aussi. Tout se passerait bien. Cette phrase était devenue mon mantra chaque jour pour elle. Même si je lui avais promis de lui téléphoner quasiment tous les jours, je savais que ça serait impossible mais le si peu suffirait. J’en étais certain.

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« Agent Forrest ! » Je tourne la tête et délaisse mes altères pour aller voir mon supérieur, me postant devant lui et attendant les ordres comme à chaque fois qu’on m’appelle ainsi. Cependant, je vois dans son regard que quelque chose cloche, que ce n’est pas comme d’habitude. Je me relâche, complètement quand je le vois poser sa main sur mon épaule. Une boule se forme dans le fond de ma gorge et je sais déjà ce qu’il va me dire. « Ne vous fatiguez pas à me le dire, je sais. Quand ? » Il enlève sa main et reprit son air sérieux en me répondant tout de même d’une voix posée. « Dans deux jours, vous partez ce soir. » Je le saluai, tournai les talons et me rendis dans ma chambre pour préparer mes affaires et rentrer à San Diego dans la prochaine heure. Mon sac fut bref et surtout remplit seulement de deux pantalons noirs et chemises ainsi que mes chaussures noires, puis des sous-vêtements. Bref, j’étais prêt à repartir. Je croisais Kelyan et haussai les épaules en soupirant, sentant un poids au niveau de mon cœur. Je lui donnais l’accolade et partis sans rien dire, en même temps, pour lui, il lui en fallait peu. Une fois rentré, je croisai ma mère et la serrai dans mes bras pour lui faire comprendre que j’étais là maintenant, il était tard et elle m’avait attendu. J’entendis du bruit et arquai un sourcil avant de voir Jess passer la tête dans le couloir, je me dirigeai vers elle après avoir déposé un baiser sur le front de ma mère pour aller enlacer ma femme. J’étais heureux de pouvoir sentir de nouveau son parfum, son odeur, de toucher ses cheveux et de la sentir contre moi. Elle me manquait tellement et les peu de fois où j’avais pu la voir ces derniers temps, je me rendais compte à quel point elle m’était précieuse et qu’il était tant que l’école se termine. Me retrouver en compagnie des deux femmes qui me tenaient à cœur me fit plaisir, mais je me rendis compte que l’absence de mon père me troublait. Je m’enfermais dans son bureau et m’assis à sa place, soupirant et posant mon front contre le bureau. « Pourquoi ? » Je le savais, je m’y étais préparé mais je l’acceptais pas, je ne le supportais pas ! Je serrais les poings et balayais son bureau de mes deux bras, faisant tout tomber au passage. Je me levais et tombais sur une note que je lis à toute vitesse. Seulement quelques mots. Tout va bien se passer fiston. A croire qu’il avait tout prévu, je mis le mot dans mon portefeuille et le conservais. Je rejoignis Jessica pour le reste de la nuit, appréciant sa présence à mes côtés pour le lendemain. Lendemain qui fut un calvaire pour ma mère et la laisser me fit mal au cœur mais je n’avais pas le choix, je ne pouvais pas me permettre de louper plus de cours. Passant la porte, je soupirais et me promis que dans mon métier, il allait falloir que je prenne plus de recul pour supporter ce genre d’émotion. Une fois rentré à l’école, je m’enfermais dans mon mutisme et redoublais d’effort pour tous les exercices que ce soit sur la logique ou en pratique ou en théorie. Frapper, devenir bon et fort étaient les seuls moyens pour moi d’extraire ma rage et d’accepter que mon père soit mort. Et mes efforts furent récompensés, je passais premier de ma promo et j’en étais fier lorsque mes supérieurs me remirent mon diplôme et me félicitèrent. Je n’avais personne à regarder dans l’assemblée, beaucoup de famille était là, pas la mienne. Jessica ne pouvait pas venir, elle ne m’avait pas donné de raisons valables mais je comprenais, tandis que ma mère… Ma mère, elle était trop faible pour venir, ne supportant vraiment pas la mort de mon père. A croire qu’elle ne pensait qu’à elle pour le coup mais je ne pouvais pas lui en vouloir. Je rentrais quelques jours après, prenant ma mère dans mes bras comme je l’avais fait quelques mois auparavant, lui assurant que j’étais là maintenant et qu’on allait s’en sortir. J’allais la coucher et je me rendis dans le salon pour téléphoner à Jessica cependant, je tombais sur son répondeur. « Salut mon cœur, ça va ? Pour te dire que j’étais bien rentré à San Diego mais tu le sais déjà, bref, rappelle moi. » Je raccrochais et tiquais, c’était de ma faute. Depuis la mort de papa, j’avais pris mes distances et malheureusement avec elle aussi. En l’appelant moins et lui parlant moins, elle m’en voulait sûrement, ce que je ne pouvais pas lui en vouloir. Je m’endormis sur le canapé mais fus réveillé par des mains dans mon cou, douces et fraîches. J’ouvris un œil et souris en voyant la jolie brune devant moi. L’attirant contre moi, je l’embrassais avec fougue et profitais de cet instant avec elle. Nous étions enfin réunis. Les quelques années passées en école avaient été dures mais nous avions surmonté tout ça. Maintenant, une nouvelle vie s’offrait à nous.

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Nouvelle vie… Tu parles. Je voyais à peine ma femme le week-end. Elle était trop occupée, toujours rendue au FBI ! Comme s’ils ne pouvaient pas se passer d’elle. Moi, je me retrouvais seul, enfin non car je sortais du coup et c’est en sortant dans des bars que je compris. J’étais accoudé avec ma bière, discutant avec le barman quand je vis du coin de l’œil la chevelure de Jessica. Je ne bougeais plus, la regardant et observant le moindre de ses faits et gestes. Elle était accompagnée, de deux hommes, l’un à qui elle tenait la main, l’autre à qui elle tenait le bras. J’en restais complètement bouche-bée. Comment osait-elle faire cela ? Enfin elle était peut-être en mission ? Mais vu son désintéressement pour moi ces derniers temps et le fait qu’elle passe plus de temps au boulot qu’à la maison, j’avais des doutes. Puis l’homme avait les yeux pétillants, je serrais ma main sur la bouteille que je tenais et détournais le regard pour ne pas aller lui exploser la gueule à ce mec. Qu’est-ce qu’elle foutait. Sortant mon portable, j’envoyai un texto à Jess, demandant innocemment ce qu’elle faisait. La réponse me laissa pantois. Je suis au bureau, à tout à l’heure. Menteuse. Elle avait fait ça tellement vite et sans réfléchir que je me posais vraiment des questions. Alors, je me déplaçais pour me mettre au fond de la pièce, là où elle ne me verrait pas si jamais elle décidait d’aller commander. J’emmenai ma boisson et observai ces deux gus en train de discuter avec elle. Seulement, il me semblait les avoir déjà vus et ça me revint. C’était ces deux mecs-là qui l’avaient interpellée quelques années auparavant. Et dire qu’elle m’avait dit que c’était réglé. Je soupirais et me frottais les yeux avant de descendre le reste de ma bière d’une traite. Je ne pouvais pas rester là sans rien faire, j’allais être vite regardé par le barman. Non, il fallait que je me bouge, mais où ? Je cherchais sur mon téléphone s’il n’avait pas un bar à côté pour que je puisse la garder à l’œil. Je trouvais que cette histoire sentait mauvais. Je me levais, laissais un pourboire sur la table et sortis en baissant la tête, n’osant même pas un regard vers leur table. L’air frais me fit du bien et je remontais le col de mon manteau jusqu’en haut me dirigeant en face, m’installant près de la fenêtre là où j’avais en visuel ma femme et ces deux hommes. Les heures passaient et je ne comprenais pas pourquoi elle restait si tard, mes yeux me piquaient et j’avais une consommation d’alcool importante dans le sang. Puis, je vis du mouvement, en alerte, je me relevais et sortis du bar pour les suivre, de loin, pour ne pas me faire remarquer vu l’heure. J’attendis, quelques minutes avant de tourner moi aussi dans la ruelle. Mais si j’avais su, jamais je n’aurais attendu. Non, jamais. Je vis Jessica, allongée, dans son sang, en train de respirer difficilement. Je m’arrêtai pendant dix secondes, enfin mon cœur s’arrêta. Je sentis comme si je n’en avais plus, comme s’il avait disparu. Je n’avais plus de cœur, du moins, il n’était que de pierre. Je courus la rejoindre, posant sa tête sur mes jambes, regardant l’état de son corps. Il n’y avait plus rien à faire mais j’appelais les pompiers tout de même, je savais au plus profond de moi-même que c’était les derniers moments que je passais avec elle. « Je… je suis désolée. Je… » Je posais mes lèvres sur les siennes et je fermais les yeux pour lui chuchoter à l’oreille ensuite. « Je t’aime. » Je vis son sourire, son visage s’apaiser et ce fut la fin. Les ambulanciers arrivèrent, me la prirent et je les suivis. Je ne pleurais pas. Je n’arrivais pas à sortir une once de colère, ni de tristesse. Pourquoi je n’avais pas réagi avant ? Pourquoi j’avais attendu ? Trop de questions. C’était ainsi. Arrivé à l’hôpital, je vis ses parents arriver et me parler, je hochais la tête, secouais la tête, je n’étais pas là. J’étais parti, j’étais parti en quête de ceux qui lui avait fait du mal. Je partis, sans dire un mot. J’avais d’autre chat à fouetter. Comme pour mon père, j’allais me réfugier dans la solitude et la force de ma détermination. Je me refermais petit à petit face à ces personnes qui étaient ma famille. Même ma mère. Mais c’était pour mon bien, je ne voulais pas souffrir et le seul moyen d’y arriver était de me fixer un objectif qui était : retrouver ceux qui l’ont tuée. Ceux qui ont bousillé notre vie. Car non seulement il m’avait pris ma femme, mais aussi mon futur enfant. Une fois seul, je hurlais de rage, jusqu’à en avoir mal aux cordes vocales. Ce fut le seul moment où je me laissais aller, où je laissais ma colère se répandre en moi…

~~~

J’étais en train de lire un dossier quand mon supérieur arriva dans mon bureau. Levant la tête, je me levais avant de me rasseoir, ce qu’il fit aussi. « J’ai une mission pour vous, Forrest. » Je n’aimais pas du tout le ton qu’il employait mais je joignis mes mains en les croisant, attendant la suite de la conversation. « Elle s’appelle Solora. Tu l’appelleras Solora du moins. Je te donne son dossier dans l’heure. » J’ouvris grand les yeux et soupirais avant de m’enfoncer dans mon siège sans rien dire, voilà ce que je récoltais après avoir fait ma tête de mule en refusant une enquête. Mais là, je n’avais pas le choix. Je me levais, et partis faire un tour pour me changer les idées, en fait je rejoignais juste la planque que j’avais trouvée trois ans auparavant. Je regardais autour de moi et une fois la voie libre, je me faufilais à l’intérieur, enlevant le système d’alarme que j’avais installé. Allumant la lumière, je tirais sur le store pour le soulever et regarder la carte et les indices qui se trouvaient en face de moi. M’asseyant, je me laissais bercer par le siège à roulette, essayant de trouver quelque chose de plus que la dernière fois. Mais rien, j’avais tout ce que j’avais pu récolter en trois ans et rien. Je n’arrivais pas à mettre la main sur ces deux hommes. J’avais appris par le supérieur de Jessica que c’était des mafieux et que son père avait traité avec étant plus jeune, la fille ayant essayé de résoudre les problèmes n’avaient pas réussi. Super. Je fermais les yeux en posant ensuite le regard sur ceux de ma femme qui me regardait en souriant. Me relevant, je refermais le tout en ayant en tête que je devais approfondir mes recherches sur les relations de ces deux mecs et ceux du père de Jessica, que ça lui plaise ou non. A mon retour, je vis le dossier de cette Solora. Une bonne femme. Super. C’est en ronchonnant que je me plongeais dans son dossier, découvrant avec un peu d’horreur ce que son mari était et lui faisait subir. Mais ce n’était pas tout, elle avait un enfant. « Non mais c’est pas vrai ! » Je refermais le dossier et me rendis dans le bureau de mon supérieur, attendant quelques instants avant de rentrer en colère pour me retrouver face… à la jeune femme et son fils. Putain. Je passais ma main derrière ma nuque et foudroyais mon boss du regard. Sérieux. « Solora c’est ça ? Enchanté. » Rapide, simple, efficace. Je me postais à côté de mon boss en attendant qu’ils reprennent tous une contenance normale. Peut être que mon entrée dérangeait mais de toutes façons j’étais en charge de ce dossier à présent et j’allais discuter de certains points. « Un gosse vraiment ? » Je regardais Arlet dans les yeux et je compris que je devais fermer ma gueule. Même s’il m’appréciait et que j’avais de l’ancienneté, il ne supportait pas mes remarques déplacées et sans gênes. Mais je m’en foutais, moi, ce qui m’important c’était le boulot et simplement le boulot. « Vous allez maintenant être sous la protection de l’agent Forrest. » Je regardais son visage, voir si elle allait rigoler face à mon nom de famille ? Je n’arrivais pas à percevoir le moindre mouvement au niveau de sa bouche. Croisant les bras, je continuais d’écouter mon boss d’une oreille jusqu’à ce que j’entende le mot : Washington. « Excusez-moi, vous avez dit ? » Je lui jetais un regard et vis que je l’emmerdais à le faire répéter mais je voulais être sûr. « Vous avez très bien compris. Vous partez, Solora, le petit et vous à Washington. Tout est organisé, vous partez dans trois jours, le temps que vous vous briefiez et que vous puissiez vous connaître un peu mieux. » Je ne l’écoutais plus, je quittais la salle sans même dire un mot. Je partais, je ne pouvais pas partir et laisser Jessica ici. Ce n’était pas possible. Comment pouvait-il me faire ça, à moi ? Bouillonnant de rage, je m’enfermais dans mon bureau et rouvris le dossier pour le relire et surtout le terminer. Elle n’avait pas une vie simple et surtout le petit mais quand même. Pourquoi m’envoyer à Washington ? Enfin nous ? Mais je n’avais pas le choix et pour cela, je devais à tout prix apprendre qui était cette femme en peu de jours. J’allais devoir la couvrir à Washington et pas question qu’elle échappe à ma surveillance, ni à ce qu’elle fasse des siennes. Je me méfiais des femmes, toujours. Ces bêtes là, ça mord. Et ce fut après trois jours à discuter avec elle et son fils, que j’appris un peu qui elle était et pourquoi est-ce qu’elle avait besoin d’être un témoin protégé. Voilà, maintenant, nous étions arrivés à Washington, dans notre nouvelle maison. Parfaite certes, mais complètement fausse quand on sait pourquoi est-ce qu’on va vivre dedans. Une simple couverture.


Dernière édition par Kelvin Forrest le Mar 15 Nov - 22:03, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Je m'appelle Forrest, Forrest Kelvin !    Mar 15 Nov - 20:57

re bienvenue !
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MessageSujet: Re: Je m'appelle Forrest, Forrest Kelvin !    Mar 15 Nov - 20:58

Merci

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MessageSujet: Re: Je m'appelle Forrest, Forrest Kelvin !    Mar 15 Nov - 21:01

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MessageSujet: Re: Je m'appelle Forrest, Forrest Kelvin !    Mar 15 Nov - 21:05

Of course mon chou

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MessageSujet: Re: Je m'appelle Forrest, Forrest Kelvin !    Mar 15 Nov - 21:06

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MessageSujet: Re: Je m'appelle Forrest, Forrest Kelvin !    Mar 15 Nov - 21:09

T'es seksy en homme chou
Re-bienvenue parmi nous pink

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MessageSujet: Re: Je m'appelle Forrest, Forrest Kelvin !    Mar 15 Nov - 21:22

Ooooooh hello
(re)bienvenue

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MessageSujet: Re: Je m'appelle Forrest, Forrest Kelvin !    Mar 15 Nov - 21:44

Rebienvenue Very Happy Trop de sexyness par ici Bon choix ^^
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MessageSujet: Re: Je m'appelle Forrest, Forrest Kelvin !    

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