AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Julian ▬ L'argent ne fait pas le bonheur, puis de toute façon j'en ai plus

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar
Julian SilvesterGod bless America… and Me
Voir le profil de l'utilisateur
MY BOOK COVERArrivé à Washington le : 04/09/2016
Pages lues : 385
Crédits : lux reterna - QUIET RIOT - Soso♥ - Paupau
Avatar : Steven Mcqueen
Pseudo : Lydia
Âge : 24 ans
MY SOUL
Carnet de relation
Relationship:

MessageSujet: Julian ▬ L'argent ne fait pas le bonheur, puis de toute façon j'en ai plus   Dim 4 Sep - 0:42

Julian Silvester
La vie est à prendre au jour le jour

Prénom :Julian et franchement, je n'ai jamais voulu savoir pourquoi. C'est sans doute le prénom d'un ancêtre ou alors un prénom choisit par les employésNom de famille : Malheureusement, Silvester. Je fais avec. Date & lieu de naissance : Je suis né le 13 décembre 1993 dans la ville de Los Angeles. Âge : J'ai 22 ans, bientôt 23 ans Métier : Je suis étudiant en médecine, mais je veux faire ma spécialisation en psychiatrie. Et je travail comme serveur dans un bar à mon plus grand malheur. Statut civil : Je suis célibataire mais amoureux de mon meilleur ami. C'est compliqué vu que... Je suis hétéro selon moi simplement. Statut financier : Même si j'ai hérité de la belle maison de mon cousin préféré, je suis pauvre. J'ai un prêt d'étudiant à payer ! Je dois payer la nourriture, je dois payer l'essence de ma moto... Je suis dans la merde et ça m'énerve. Caractère : Chiant... Je crois qu'on me le dit souvent que je le suis. Si je peux ennuyer mon monde je le fais et sans hésitation. Que ça plaise ou non d'ailleurs. Je m'en fiche totalement de ce que les gens pensent. Je suis narcissique, je m'aime plus que n'importe qui, c'est pour ça que je n'ai pas besoin de beaucoup de monde dans ma vie. Je suis un râleur, quand il fait trop chaud, quand il fait trop froid, quand ce n'est pas parfait... Je passe beaucoup de temps à ça en fait. Sinon, si tu as une vraie place dans ma vie, je peux être protecteur et présent. Aussi à l'écoute. Je sais être à l'écoute. En même temps c'est une qualité à avoir quand on veut être psychiatre. Je vis ma vie sans me poser de question, je veux m'amuser le plus possible. Je suis sérieux concernant les choses importantes mais le moins possible quand même. Je suis un joueur mais mauvais joueur quand je perds, je déteste ça. Je suis froid aux premiers abords, parce que je ne fais pas confiance aux autres et l'attachement... Ça fait mal. Je suis obstiné, quand je veux quelques choses, je fais tout pour l’obtenir, comme mon diplôme, je le veux et je l’aurai, même si ça ne plait pas à certains. Je suis honnête et franc, je n’ai pas de filtre quand je parle. Ça aussi ça peut faire mal. Parti politique : Je suis démocrate Groupe : ME, MYSELF AND I. Avatar : Steven R. Mcqueen
Combien de livres lis-tu par mois ? Quels sont tes préférés ?
Des livres ? Moins d'un. Enfin non ! Oh je lis mes livres de médecines car je n'ai pas le choix. Donc on va dire un ? Parce que je ne lis pas tout non plus. Ça ne servirait à rien, sauf en fin d'année quand j'ai besoin d'avoir toutes les informations, surtout pour ma thème et aussi pour les examens. Sinon... Je lis des BDs et des Mangas j'espère que ça compte ?

Pour toi, l'amitié c'est...
Un piège. L'amitié est souvent fausse. Les personnes disent tenir à toi, puis disparaisse du jour au lendemain sans prévenir. Ou alors ils disent qu'ils t'apprécient avant d'aller parler sur toi auprès d'autres personnes. Ou alors ils se servent de toi dans le but d'obtenir quelque chose. Si je pense comme ça, c'est parce que j'ai pris l'habitude d'être abandonné par mes amis. Du coup, je n'y crois plus en l'amitié. Et je ne pense pas que ça changera. Je ne fais confiance à personne, si ce n'est à moi.

Quelle est la chose la plus folle qu'on a raconté sur toi ?
Cette personne qui s’occupe du blog est venue à dire que je suis homosexuel. Et en plus que je suis impuissant. Je ne vous dirai pas si c’est vrai ou non, pour moi ça l’est. Je ne sais pas pourquoi cette idiote joue avec moi comme ça. Je déteste qu’on parle de moi de cette manière. Puis ma vie ne regarde personne si ce n’est moi. Ça fait trois mois que je suis ici et ça commence déjà. Je ne suis pas impuissant, j’ai juste besoin de… D’une pause.
Je suis issu d'une famille riche, qui vient de Los Angeles et que je déteste plus que tout au monde ! ▬ Je possède une moto, c'est la seule chose de valeur que j'ai encore en ma possession ▬ Je dois rembourser mon prêt étudiant, que j'ai dû faire car mes parents ne veulent plus financer mes études ▬ Vous aurez compris que je suis bisexuel mais que je ne l'assume pas ▬ Je déteste mon job étudiant, je suis obligé de servir des personnes et je n'aime pas ça ▬ Il m'arrive de me battre, en même temps, il suffit d'un mot de travers et je m'emporte ▬ Pour avoir mon respect, il faut soit être un de mes clients, soit un ami, soit être une vieille personne ou être Jared et Soan ▬ J'ai peur des enfants... Je sais c'est étrange mais, enfin j'ai surtout peur de ne pas y arriver et de me faire avoir, ce sont des diables ! ▬ Je serai en stage à l'hôpital du mois de janvier au mois de mai et obligé d'être en pédiatrie... Eurk ▬ Je suis accroc à l'alcool et la drogue, je sais que si je veux être un médecin correcte, je dois arrête mais je suis plus accroc que je ne le pense ▬ Je vis dans une belle maison, offerte par mon cousin qui est partit vivre à New-York, il m'a laissé quelques vieux bouquins c'est sympas ▬ Je suis bordélique, je n'aime pas ranger, je crois que la maison ne restera pas propre longtemps, et je crois pas que mon cousin me paie une femme de ménage ▬ Je suis un joueur de jeux vidéos, j'aime ça. Mon pseudo est KingJu, je fais des stream de temps en temps sur Twitch, ça me rapporte de l'argent... Je ne crache pas dessus
Prénom : Mel, rien que Mel ou Lydia Pseudo sur le net : Lydia (meLydia sur Bazzart). Âge : 24 ans le 7 septembre Pays : In Belgium. Comment as-tu découvert le forum ? Alors ! C'est Fabiola qui m'a parlé de ce projet, puis je l'ai vu sur Bazzart, une nouvelle fois via Fabiola et ensuite les filles mon proposé de me joindre à elles. Quelles sont tes premières impressions ? Waaaaaw. Crédits :TAG Un petit mot pour la fin ? I love you ♥

Code:
<pris>STEVEN MCQUEEN</pris> ► Julian Silvester
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Julian SilvesterGod bless America… and Me
Voir le profil de l'utilisateur
MY BOOK COVERArrivé à Washington le : 04/09/2016
Pages lues : 385
Crédits : lux reterna - QUIET RIOT - Soso♥ - Paupau
Avatar : Steven Mcqueen
Pseudo : Lydia
Âge : 24 ans
MY SOUL
Carnet de relation
Relationship:

MessageSujet: Re: Julian ▬ L'argent ne fait pas le bonheur, puis de toute façon j'en ai plus   Dim 4 Sep - 0:42

You want to make a memory
Peace, drug and sex

Comme ma carte d’identité l’indique, je suis né le 13 décembre 1993 à Los Angeles. Mes géniteurs sont de grands chirurgiens réputés et riches. J’ai un frère de 9 années de plus que moi que je n’ai jamais rencontré jusqu’ici. Je suis étudiant en médecine à l’université. Je suis hétérosexuel, du moins je pense et je suis célibataire. Ce sont les informations principales à savoir sur moi. C’est un bon début mais ça n’est sans doute pas suffisant pour que vous puissiez me connaitre. Ce qui est le but d’une biographie donc je vais poursuivre cette écriture en détaillant les petits moments de ma vie que je pense les plus importants.

Ma naissance s’est déroulée sans aucun problème. Ma mère à accoucher dans l’hôpital dans lequel travaillent mes parents. Il était hors de question qu’elle vienne mettre les pieds dans un autre hôpital, je suis certain qu’elle aurait fait l’accouchement elle-même si on l’avait laissé faire. J’imagine qu’elle était soulagée que je quitte enfin son corps. Je me demande si j’étais un embryon agréable ? J’espère que non, elle ne mérite pas de bons traitements, même de moi dans son ventre. Oui j’espère qu’elle a souffert. Mais ça ne je le saurais jamais, ça n’est pas vraiment une chose dont on parle. Quand on parle. Je suis né avec une cuillère en argent dans la bouche, si ça n’est pas de l’or. Ça n’est pas un avantage loin de là. Ça en est un à partir du moment où tes parents s’occupent de toi, ce qui n’a jamais été mon cas. Dès mon premier jour j’ai été confié à la garde d’employés de maison. L’excuse ? Trop occupés, un boulot trop important, avec des horaires impossibles et épuisables. Des mensonges, rien que des mensonges c’est n’importe quoi, leur problème c’est qu’ils se prennent pour le cul du monde. Ils pensent qu’ils sont des riches aristocrates qui peuvent se permettre ce qu’ils veulent mais ils ne sont que des chirurgiens. D’accord, ils sauvent des milliers de vies mais qu’est-ce que ça peut me foutre à moi, leur fils ? Moi qui avais besoin d’eux ? Pourquoi faire des enfants pour au final ne jamais prendre le temps de s’en occuper ? Bon j’avoue qu’à l’époque, je m’en fichais pas mal, je n’étais qu’un bébé. Je ne me rendais pas compte de tout ça, ce que je voulais c’est qu’on me donne à manger, qu’on me change la couche, qu’on me lave et qu’on me fasse un peu de câlins. C’est la nourrice qui faisait ça. Parfois je pleurais après ma mère, mais pas longtemps, du moment que j’avais ce que je voulais. On va dire que c’était une période assez calme pour tout le monde.

On va dire que mon enfance n’a pas été si horrible que ça. J’en profitais en réalité. J’avais tout ce qu’un enfant de mon âge pouvait rêver d’avoir. J’avais des jouets à n’en plus finir, j’avais un vélo de qualité, j’avais une piscine, j’avais une console de jeux et une salle de bains rien que pour moi. J’étais un petit prince en gros, il suffisait que je demande pour avoir. Sans doute que mes parents voulaient compenser leurs absences. Leur amour me manquait quand même, je voulais avoir des parents comme les autres. J’aurais aimé qu’ils viennent me mettre au lit le soir, qu’ils me lisent une histoire, qu’ils me fassent des câlins, qu’ils jouent avec moi ou encore qu’ils m’emmènent en sortie. J’étais triste de ce mode de vie. Les seules sorties que je faisais c’est l’école ou de temps en temps des anniversaires. Mais c’est la nourrice qui était avec moi pour toutes ces choses, elle s’est occupée de moi comme une maman et je me suis attaché à elle, j’ai d’ailleurs été attristé de son départ quelques années plus tard mais c’était son choix, elle a trouvé mieux ailleurs. C’est aussi l’époque où je posais beaucoup de questions, j’avais envie d’en savoir plus sur le monde et sur diverses choses. Pourquoi vous n’êtes jamais là ? Manque de temps. Vous m’aimez ? C’est le rôle d’un parent d’aimer son enfant. Pourquoi vous ne passez pas plus de temps avec moi alors ? Manque de temps encore une fois et puis tu dois apprendre à vivre seul. J’ai demandé qui était ce garçon sur les photos, mon frère. J’ai un frère ? Bah oui. Il est où ? Dans le coma. Dans le coma où ? À l’hôpital. Et pourquoi on ne va jamais le voir ? Tu es trop jeune pour aller à l’hôpital. Quand je suis malade je ne suis pas trop jeune pour y aller. Ça n’est pas la même chose. Ah bon, et plus tard on ira ? Non. Pourquoi ? Tu vas te l’a fermé avec tes questions ! Ça a été la dernière réponse de mon père. Depuis je n’ai plus posé de question, enfin si à la nourrice mais elle n’en savait rien, ça n’est pas comme si mes parents faisaient la causette avec les employés. J’étais assez frustré quand même, ils ne m’en avaient jamais parlé avant. Je ne savais même pas c’était quoi être dans le coma. J’ai fait des recherches, j’avais la chance d’avoir un ordinateur pour moi tout seul alors bon. J’ai compris plus ou moins mais ça faisait venir d’autres questions mais je n’aurai pas de réponse même pas la peine de faire une demande. En dehors de ça, je passais mon temps devant les jeux vidéo avec mon meilleur ami. Je ne faisais que ça en dehors de l’école et comme mes parents n’étaient jamais là bah personne n’étaient là pour me dire que je ne pouvais pas. C’est peut-être de là que me vient cette réticence à l’autorité. J’ai toujours été habitué à faire ce que je voulais et maintenant j’agis toujours de la même manière.

L’adolescence par contre… C’est là que les choses deviennent beaucoup plus compliquées. Je n’en pouvais vraiment plus, j’étais vraiment à bout et surtout en manque d’affection de la part de mes parents. Je me plaignais souvent de mes parents, à mon meilleur ami seulement il ne faut pas croire que je raconte ma vie à n’importe qui. Il a toujours été présent pour moi ce gars, il était comme un frère pour moi et sans lui franchement, j’aurais été vraiment seul. Il a toujours réussi à me faire sentir mieux et il m’a même montré ma voie dans la vie. J’en parlerai un peu après. Pour en revenir à ce que je disais, ça a été l’enfer. Quand je rentrais chez moi je me sentais en colère et je m’en prenais à pas mal de monde, même les employés alors qu’eux n’ont jamais rien demandé. J’ai commencé à boire, j’ai commencé à prendre de la drogue, je ne faisais plus rien en cours, je répondais aux professeurs comme s’ils étaient mes amis et j’ai fait conneries sur conneries. Ça a débuté surtout quand j'avais 15 ans. Je me souviens qu'une fois je rentrais à la maison après une journée de cours, mon père m'a demandé de me préparer parce que je devais me rendre avec mes parents à une conférence sur un truc médical dont je ne me souviens même plus le nom. C'était trop, j'étais épuisé, je n'avais aucune envie de me rendre à un truc complètement chiant. Alors j'ai répondu non. Il n'a pas accepté que je lui dise non, il m'a dit que je n'avais pas le choix, que c'était mon rôle de fils que d'être au côté de mes parents pour ce genre d’événements importants. Je ris, franchement un fou rire énorme. Ma réponse a été assez directe. « - De un il faudrait déjà que vous soyez des parents, de deux jouez d'abord votre rôle de parents avant de me dire de jour mon rôle de fils et de trois quand j'avais 9 ans tu m'as dit de me l'a fermé avec mes questions alors maintenant c'est toi qui te l'a ferme avec tes putains de conférences. » Il a continué de parler mais je ne l’écoutais pas. J’ai été prendre mes affaires puis je suis directement parti. Je ne suis pas rentré avant le lendemain ce jour-là. Mais ça n’a pas d’importance puisque de toute façon que je sois là ou pas ça ne change rien. Ça a été la descente aux enfers pour moi depuis ce jour. Je suis devenu le garçon rebelle que je suis aujourd’hui, tu te mets dans mon chemin ? Si tu veux mais ne pleures pas des conséquences. Je me suis retrouvé chez les flics plusieurs fois. Mon père dépensait du fric pour l’image de la famille et ça me faisait rire. Chaque fois que ce même flic tombait sur moi, il savait directement que j’allais sortir sans rien. Oh je sais que ça l’énervait mais qu’importe. En dehors de ça, j’ai envie de revenir sur mon meilleur ami. Au départ, ça allait mais en prenant de l’âge j’ai remarqué qu’il changeait. Il lui arrivait de péter une crise pour rien du tout puis la seconde d’après il devenait beaucoup plus calme. Il est aussi passé par la dépression et j’ai essayé de le faire parler mais c’était compliqué. Puis il m’a finalement avoué qu’il est bipolaire et que ses parents allaient l’envoyer à l’asile. Il ne voulait pas y aller mais il n’en pouvait plus de ses changements, de ses émotions beaucoup trop fortes. Alors il a accepté. Je l’ai revu plusieurs fois dans cet hôpital psychiatrique, j’avais l’impression que rien ne changeait pour lui puis ses parents ont demandé à ce que je n’y retourne plus et je ne l’ai plus vu depuis. Ça fait un vide, je ne sais pas trop pourquoi, il me manque vraiment et encore aujourd’hui. J’ai dit que j’ai trouvé ma voie grâce à lui. Et c’est vrai, je veux devenir psychiatre, je veux pouvoir aider des personnes comme lui c’est pour ça que je me suis mis en tête de suivre ces cours à l’université. J’ai bossé un peu plus en cours pour avoir mon bac. Car sans ça, pas d’université. Puis je suis entré à l’université. Mes habitudes n’ont pas changé, toujours alcool, drogue, sexe et jeux vidéo. Mes parents étaient toujours mes ennemis. D’ailleurs, ils ont trouvé le moyen de se débarrasser de moi tous les étés. Ils m’envoyaient chez mon cousin Jamie. On ne se calculait pas trop à l’époque, il était mon cousin sans plus. Puis comme je venais de plus en plus chez lui, nous avons fait connaissance. C’est un gars cool puis je préférais être chez lui que chez moi c’est un fait. L’été dernier, alors que nous passions une soirée tranquille, avec de l’alcool comme toujours. Il m’a lâché que mon frère n’était plus dans le coma, et ce, depuis un bon moment maintenant. Au départ je ne l’ai pas cru puis j’ai vite compris qu’il me disait la vérité. Furieux. J’étais vraiment en colère à cause de ce mensonge qui a duré des années et des années. Quand je suis rentré chez mes parents on peut dire que ça a été la troisième guerre mondiale. Je crois que je n’ai jamais autant parlé à mes parents que ce jour-là et pas pour faire des compliments. Puis j’ai dit que je partais et que je ne reviendrais plus jamais. Je suis majeur de toute façon. J’ai changé d’université et je me suis débrouillé comme je pouvais à partir de ce moment-là. De toute manière je voulais et veux toujours faire la connaissance de mon frère, c’est le plus important à mes yeux.

Voilà maintenant trois mois que je suis à Washington. Je me suis fait quelques connaissances, mais comme d’habitude sans m’attacher plus que ça. J’ai rencontré mon frère mais je me suis passé pour quelqu’un d’autre. Pour lui, je suis Jace Stevens. J’avais tellement peur qu’il me rejette que je voulais voir avant de lui dire que c’est moi. Maintenant, je ne sais pas comment je vais pouvoir m’y prendre pour rétablir la vérité. J’ai changé d’université, pour celle de la ville. Au départ je vivais dans un dortoir de celle-ci avant qu’elle ne ferme pour les vacances. Je me suis installé chez mon cousin, avant que celui-ci ne me laisse seul. Entre temps, mon meilleur ami est revenu dans ma vie. Un choc… Toutes les choses que je pensais, c’était un peu de la merde. Il m’en veut d’avoir choisis mon métier en fonction de sa maladie, il pense que je le vois comme un dingue. S’il savait… Mais bon, nous n’avons pas vraiment eu le temps de parler plus que ça. En attendant, je continue quand même la vie comme à l’habitude, bien que j’ai un boulot d’étudiant maintenant. Boulot que je déteste.

_________________
MY LIVE IS... MINE ✽
Ce que tu attends de moi ? Je ne suis pas certain que je te le donnerai, tu auras ce que j'aurai envie que tu ailles. Ne pose pas de question, c'est comme ça que je fonctionne
Revenir en haut Aller en bas
 
Julian ▬ L'argent ne fait pas le bonheur, puis de toute façon j'en ai plus
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Julian ▬ L'argent ne fait pas le bonheur, puis de toute façon j'en ai plus
» L'argent ne fait pas le bonheur..Mais il y contribue[Mission : Chahut et héritage]
» l'argent ne fait pas le bonheur mais je préfère pleurer en porsche
» L'argent ne fait pas le bonheur [Criss]
» #_celui qui dit que l'argent ne fais pas le bonheur ne savais pas ou faire les boutiques (a')

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
READ MY MIND :: Vos papiers, s'il vous plait :: Mon autobiographie :: Bienvenue à Washington-
Sauter vers: