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 Amaya & Winnie + A Walk to remember

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Winnie K. BrackenreidGod bless America… and Me
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MessageSujet: Re: Amaya & Winnie + A Walk to remember   Lun 27 Nov - 2:21

Amaya & Winnie
A walk to remember

Me réjouissant de voir Amaya prendre ma fille dans ses bras et paraître plutôt à l’aise avec celle-ci, je fus même persuadée que je trouverais cela mignon jusqu’à ce qu’elle vienne à me la rendre à un moment ou un autre, pour une raison quelconque, et que rien ne pourrait venir me faire perdre ce petit sourire qui flottait désormais sur mes lèvres. Malheureusement, ce ne fut pas ainsi que les choses fonctionnèrent; bien malgré moi, au moment où Amaya en vint à me dire qu’elle pourrait s’habituer au fait d’avoir un bébé dans ses bras de cette façon, plutôt que de trouver cela adorable, amusant comme j’aurais dû le faire, j’adoptai un air un peu moins enthousiaste, voire même quelque peu triste. Pourquoi ? Certainement pas à cause des propos de mon amie, bien au contraire, mais plutôt parce que je me rendais compte que j’avais fort probablement pris beaucoup trop de temps pour l’informer de la naissance de ma fille, et que j’aurais pu avoir la joie de sa compagnie bien avant ce moment. Embêtée, je ne sus que dire pendant un instant, ne sachant pas trop comment je devais aborder le sujet, comment expliquer mon changement soudain de comportement, parce que bien que je faisais mon possible pour garder ma contenance, il n’en demeurait pas moins que cela se voyait que mon enthousiasme avait quelque peu disparu. Prenant mon courage à deux mains, je finis par lui dire:  « Écoute, si jamais tu as du temps sous la main, ne te gêne pas pour passer à la maison et te faire plaisir un peu… » Et par « se faire plaisir », je parlais évidemment du fait de prendre Tinsley de la sorte, en discutant ainsi, que ce soit pour parler de banalités ou bien de son patron qui ne semblait pas vouloir la lâcher. Mais sachant mon invitation quelque peu au hasard, je me sentis obligée d’apporter une précision, précision qui ne me fit pas plaisir, mais que je décidai de révéler à mon amie en ajoutant:  « Depuis la naissance de Tinsley, je me sens plutôt seule à la maison… » Et ça n’avait rien à voir avec le fait que j’étais à la maison tout le temps, c’était ainsi bien avant que je sois maman. Mais sachant que Mike ne rentrerait pas à la maison désormais, et qu’il n’y rentrerait probablement plus jamais, c’était devenu plus lourd, même si pour le coup, je n’avais pas osé en parler, de peur de passer pour celle qui se plaignait alors qu’elle venait d’avoir une fille tout à fait adorable.
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Amaya NakamuraGod bless America… and Me
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MessageSujet: Re: Amaya & Winnie + A Walk to remember   Dim 3 Déc - 11:20

Si j’avais un jour un bébé, je choisirais de l’appeler Aria pour une petite fille et Theo pour un petit garçon. Les deux prénoms n’étaient pas spécialement japonais, mais puisqu’ils devront naitre sur le sol américain, autant choisir des prénoms à consonance américaines. Quand mon amie m’indiqua que nous étions adorables, sa fille et moi, je fu touché par ses paroles, toutefois, plutôt que de dire merci, je me surpris à lui dire que je pourrais facilement m’habitué à avoir un bébé dans les bras. Je crois que rien au monde ne pourrait me rendre plus heureuse. Je n’en avais pas conscience jusqu’alors. Mais dans le fond, je ne sais pas si ça valait la peine de le dire, puisque j’étais seule actuellement et en étant seule, j’aurais bien du mal à faire un enfant. Néanmoins, je remarquais bien vite que l’expression de Winnie avait changé et je me senti bête. Je venais sans doute de faire une bourde, ce qui, me connaissant, n’avait rien de bien surprenant, car des bourdes, j’en faisais tout le temps. Je m’apprêtais à lui demander ce qui n’allait pas, mais elle prie la parole la première pour me proposer de passer la voir chez elle, si jamais j’en avais envie et le temps. « J’en serais ravie ! » dis-je, avec un sourire. Je n’avais pas de vie privée digne de ce nom, et en dehors de mes parents et de mon travail, on ne peut pas dire que je voyais beaucoup de monde. Ma meilleure amie avait des rendez-vous à n’en plus finir, elle changeait de petit ami comme elle changeait de paire de chaussettes, et je ne savais jamais avec qui elle allait revenir. Etant donner que ce genre de comportement, est à des années lumières du mien, j’avais tendance à l’éviter. Nous nous étions quelque peu éloignées. D’ailleurs, pour preuve, je ne lui avais pas parler de Jacob Simmons et de son comportement inapproprié envers moi. Winnie reprit la parole pour me dire qu’elle se sentait seule depuis la naissance de son bébé. Un sentiment que je ne connaissais que trop bien, puisque moi-même, je me sentais seule. « Je comprends ! » lui dis-je, sincèrement. Elever un enfant en étant seule, ça ne devait pas être évident, c’était donc logique de se sentir seule, isolée, sans personne à qui parler. Je me fis la promesse de venir la voir très vite. De toute façon, au train ou les choses allaient, je n’aurais sans doute plus de travail avant la fin de l’année, alors j’aurais tout le temps. Néanmoins, je gardais cela pour moi, car elle avait plus besoin de soutien que moi.
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Winnie K. BrackenreidGod bless America… and Me
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MessageSujet: Re: Amaya & Winnie + A Walk to remember   Lun 11 Déc - 1:56

Amaya & Winnie
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Le fait qu’Amaya vienne à accepter ma proposition de venir à la maison plus souvent et ce, sans trop hésiter, vint me rassurer et me fit plaisir, je ne pouvais pas le nier. Plus encore, je ne pus le cacher non plus, au vu du petit sourire que je vins à lui servir, même si ce sourire, il ne trahit pas la plus grande enthousiasme qui soit, ou du moins, l’enthousiasme dont j’aurais dû faire preuve à voir mon amie plus souvent. Non pas que cela ne me rendait pas heureuse et que je lui avais suggéré cette idée que pour paraître polie, c’était tout à fait le contraire. Je lui avais proposé parce que j’avais sincèrement envie de la voir plus souvent, surtout si cela nous permettait de compenser le temps perdu ces dernières semaines, essentiellement par ma faute. Le souci était que je sentais que je ne pouvais pas totalement m’en réjouir, sachant que même si Amaya ne semblait pas le voir, cette solitude me faisait terriblement souffrir. Auparavant, quand tout allait bien avec Mike, souvent j’étais seule à la maison, puisque c’était là que je travaillais, c’était dans le sous-sol de notre maison que j’avais installé tout le nécessaire pour alimenter mon blog et faire mes vidéos. Pourtant, ça ne me faisait pas de mal, et je ne m’en plaignais pas. Mais je me rendais compte, petit à petit, que c’était surtout dû au fait que je savais qu’à la fin de la journée, de la nuit, qu’importe l’heure à laquelle il terminerait son service, je n’allais pas être seule au final. Mais là, personne ne rentrait à la maison par après, ce qui m’isolait complètement. Je l’avais nié dans les premiers temps, me disant que je passerais certainement à travers, mais plus les choses progressaient, plus c’était difficile, à un tel point que là, tout de suite, devant mon amie, je me rendais compte que je ne pouvais plus le garder pour moi, comme je le faisais depuis la naissance de Tinsley désormais. Baissant la tête, je finis par dire:  « Mike n’habite plus à la maison en fait… » Discrètement, je grimaçai suite à mes propos, n’aimant clairement pas annoncer une telle chose d’emblée, sans que ce soit imbriqué dans une conversation ou quelque chose dans le genre. Mais chose étant faite, je me devais de poursuivre à mon avis, ce que je fis après avoir dégluti. D’un ton peu assuré, je vins donc à annoncer à Amaya:  « Nous nous sommes séparés… » Compte tenu que c’était une des premières fois que je venais à le dire aussi clairement, sachant que ma famille n’avait pas eu besoin que je dise quoi que ce soit pour le comprendre, surtout que ma soeur était présente au moment des faits, soit au moment de mon accouchement, c’était particulièrement difficile, à un tel point que je ne parvins pas à ajouter quoi que ce soit par la suite, trop occupée à tenter de garder ma contenance et éviter de craquer.
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Amaya NakamuraGod bless America… and Me
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MessageSujet: Re: Amaya & Winnie + A Walk to remember   Jeu 21 Déc - 13:27

Je ne suis pas très perspicace comme fille, je n’ai jamais été capable de lire entre les lignes. Je ne vois pas plus loin que le bout de mon nez comme on dit. Par exemple, j’ai mis très longtemps avant de comprendre ce que mon patron avait derrière la tête et une fois que je l’ai compris, je suis restée campée sur mes positions, sans chercher à comprendre s’il avait des qualités. Une fois ces défauts décelés, je n’étais pas capable de voir le reste. Je sais que je l’ai proprement vexé à le prendre pour un gros pervers et tout ça, mais il faut dire qu’il n’a pas non plus chercher à se montrer sous un autre jour. C’est comme si, il voulait me montrer uniquement cet aspect de sa personnalité et je dois dire que ça m’a bien refroidie, car en d’autres termes, il aurait pu me plaire. D’ailleurs, il me plait quand même, mais ça n’est pas le propos, je ne dois pas m’amouracher de ce type, il n’est pas pour moi. C’est comme ma meilleure amie ; avant de travailler au service juridique de la même boîte que moi ; elle bossait pour un avocat du centre-ville et pour une raison qui n’est pas très clair, il l’a mise à la porte. Quand elle revenue le soir, j’ai bien vu que quelque chose n’allait pas, mais quand je lui ai demandé et qu’elle m’a dit que ce n’était rien, je n’ai pas insisté, parce que je n’ai jamais été capable de déchiffrer les expressions des gens et quand elle est rentrée ce soir-là, j’ai pris sa tête des mauvais jours pour un râteau qu’elle se serait pris, car elle est très susceptible sur ce terrain. Je n’ai donc pas cherché plus loin, à tort. Car elle me l’a reproché deux jours après, quand je l’ai surprise à l’accueil de la boîte ; j’allais chercher le courrier ; et qu’elle m’a dit qu’elle venait pour un poste qui venait de se libérer. Je suis tombée de haut, il faut bien l’admettre, car je n’étais pas au courant. Enfin voilà, tout ça pour dire que je ne suis pas capable de déchiffrer les signes quand quelqu’un que j’apprécie ne vas pas bien. Là, pour Winnie, je vois bien qu’elle n’a pas dans sons assiette, mais j’associe son état à un babyblues. Elle semble heureuse de savoir que je vais lui rendre visite plus souvent, mais sa joie est de courte durée. J’évite de me poser des questions, parce que je ne suis pas spécialement curieuse et que je sais que parfois, ça peut être déplacé et je n’ai pas envie de me montrer intrusive. Je suis donc plus que surprise lorsqu’elle m’avoue s’être séparé de Mike. « Oh, merde, je suis désolée ! » dis-je. Et moi qui lui parle de mon patron et de son égo. Comme j’ai les mains prises, je ne peux pas la prendre dans mes bras, comme je le ferais une amie. A la place, je lui dis « si tu as besoin d’en parler, n’hésite pas. Je ne suis peut-être pas de bons conseils, mais je sais écouter ! » C’était la vérité, il ne fallait pas compter sur moi pour obtenir un conseil quelconque, je n’étais pas douée pour ça, mais je savais écouté et me montrer attentive.
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Winnie K. BrackenreidGod bless America… and Me
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MessageSujet: Re: Amaya & Winnie + A Walk to remember   Ven 29 Déc - 22:03

Amaya & Winnie
A walk to remember

Il était évident que je n’allais pas cracher sur les propos de mon amie, qui venait à me dire qu’elle était désolée de ma situation, l’air profondément attristée par l’annonce que je venais de lui faire. Malheureusement, ce n’était pas vraiment ce qui allait m’aider. En fait, quelque chose me disait que pas grand-chose pouvait m’aider, puisque j’étais mise devant le fait accompli, et je pouvais difficilement revenir en arrière. Bien sûr, je pouvais en parler, j’en étais consciente, mais à ce point, je ne savais même pas ce que je pourrais lui dire, d’où le fait que je m’avouai presque vaincue, lui répondant dans un sourire timide:  « C’est gentil mais… Je crois qu’il n’y a pas grand-chose que je puisse faire… » Je m’arrêtai pour déglutir, me disant que peut-être je pourrais cesser d’en parler ici et maintenant, mais au final, je n’y parvins pas. Après tout, je n’étais pas habituée de garder les choses pour moi; parler sans gêne, ça faisait partie de mon métier. Cela vint me chicoter un instant, puis finalement, je lâchai:  « Ça fait des mois qu’il n’est plus lui-même. Je sais qu’il a perdu son frère, je sais que ça l’a affecté et je le comprends, mais de là à ce qu’il ne soit même pas là pour la naissance de sa fille… » Compte tenu que c’était la première fois que je tenais ces mots de cette façon, je dus marquer une pause, comme secouée par ce que je venais de dire, parce mine de rien, c’était la première fois que je le faisais vraiment, ma famille n’ayant pas eu besoin que je dise quoi que ce soit pour qu’il le comprenne, grandement grâce au fait que c’était ma soeur aînée qui avait pris la place de mon mari lors de ce moment important. Cette pause me poussant à la réflexion, je fronçai les sourcils, puis pour la première fois depuis les évènements, je pris un certain recul, recul qui vint à me pousser à me remettre en question, puis dire:  « Enfin… Je crois que j’ai été assez tolérante, j’ai essayé de l’aider mais… C’était trop, je ne pouvais pas le lui pardonner… » Mon ton s’était fait volontairement plus vague, mon visage se décomposa de nouveau quand je vins à finalement demander:  « Tu crois que j’y ai été trop fort ? » et quand je parlais de ça, je parlais du fait qu’en somme, j’étais celle qui avait demandé à Mike de partir, et non pas l’inverse, ni un commun accord. Ça n’avait jamais été mon genre de prendre des décisions si radicales, et même si j’avais tenté de me protéger en me disant que c’était le meilleur choix, là, tout de suite, je n’en étais plus certaine, venant à trouver par la même occasion ce dont j’avais besoin de la part de mon amie: un appui comme quoi je n’étais pas complètement en train de prendre des mauvaises décisions et devenir dingue avec toute cette histoire.
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MessageSujet: Re: Amaya & Winnie + A Walk to remember   Dim 7 Jan - 11:01

Mes paroles n’étaient pas des plus intelligentes, mais ce sont les premières qui me sont venues à l’esprit lorsque Winnie m’a annoncé sa séparation d’avec son mari. Je ne le connais pas, à dire vrai, je ne l’ai jamais vu. Car, je ne peux pas faire grand-chose, ce n’est pas en mon pouvoir. La seule chose que je peux faire, c’est l’écouté si elle a besoin d’en parler. Si elle l’a évoqué, c’est qu’elle en à besoin, enfin, je le suppose. Donc voilà, j’ai conscience que répondre ce que j’ai répondu, n’est peut-être pas la meilleure des réponses à faire, mais dans le fond, je suis comme tout le monde. Dans ce genre de situation, une séparation, la perte d’un proche, la phrase bateau c’est demander si on peu faire quoique ce soit pour aider, une façon de dire qu’on peut prêter une épaule sur laquelle pleuré ou une oreille attentive pour écouter. Je sais que je suis loin d’être la personne idéale pour donner des conseils, mais je sais écouter. Et parfois, une simple présence humaine suffit à remonter le moral d’un proche. Winnie est mon amie alors je sais que je peux être cette oreille attentive, même si mes conseils ne seront pas les plus judicieux. Je me contente d’un pauvre sourire lorsqu’elle me remercie avant d’ajouté qu’il n’y a pas grand-chose qu’elle puisse faire. Autrement dit, je comprends que c’est une séparation définitive et qu’il n’y à pas de retour en arrière possible. Ça me conforte d’en l’idée que je suis bien en étant célibataire, au moins, pas de rupture douloureuse à la clé et de déprime qui vas avec. Oui, même si parfois la solitude me pèse, je me dis que je n’ai rien à envier aux gens en couple. Elle m’expliqua que son ex avait perdu son frère et que depuis, il n’était plus le même. Evidement, ça ne doit pas être facile. Je ne le sais pas, bien sûr, car je suis une enfant unique, mais je le devine. Perdre un frère ou une sœur, c’est perdre une partie de soit et ce n’est pas un moment facile à vivre. Néanmoins, lorsque mon amie ajoute qu’il n’était pas là pour la naissance de la petite, je suis outrée et je ne suis plus capable de compassion. « Il n’était pas là lorsque tu as accouché ? C’est monstrueux ! » fais-je, choquée. Certes, j’exagère, mais je suis comme ça. Ou je parle trop ou je fais dans l’exagération. Elle ajouta alors que ça avait été la goute d’eau qui avait fait déborder le vase et qu’elle ne pouvait plus pardonner. C’était compréhensible, j’aurais sans doute agi de la même manière, bien que je ne sois pas de nature rancunière. Elle me demanda ensuite si selon-moi elle s’était montrée trop radicale. « Je ne suis pas la personne la mieux placée pour te répondre, parce que je n’ai pas connu cette situation, mais je pense que tu as eut raison. J’aurais agi de la même manière ! » répondis-je alors.
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MessageSujet: Re: Amaya & Winnie + A Walk to remember   Mar 16 Jan - 1:13

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J’avais eu bien des pensées négatives à l’égard de mon mari et de ses agissements, mais jamais je n’avais été jusqu’à utiliser le mot « monstrueux » pour les décrire. Inacceptable, égoïste, dégoûtant, voilà des mots qui étaient revenus souvent dans mon vocabulaire, mais après, il fallait avouer que j’étais mal placée pour faire un scandale. Oui, j’avais été la principale concernée, mais il n’en demeurait pas moins que Mike restait mon mari, celui que j’aimais depuis que j’étais adolescente, celui que j’avais épousé parce que je pensais faire ma vie avec lui. Il y avait une partie de moi qui ne pourrait jamais le détester comme ma famille le faisait maintenant, comme mon amie semblait le faire également, pas aussi fort que tout le monde en tout cas. Et c’était à un tel point que limite je me demandais si j’avais été peut-être trop dure, impitoyable, et que pour une rare fois dans ma vie, je me remettais en question, et j’avais besoin de quelqu’un pour me rassurer que je n’avais pas fait une bêtise. Normalement, quand je doutais de moi, j’étais capable de tirer mes conclusions moi-même, mais là, ce n’était juste pas possible. Heureusement, Amaya sembla marcher dans ma direction en me disant que je n’avais pas mal fait de lui demander de quitter la maison, ce qui vint me rassurer, si je pouvais le dire ainsi. Mon visage devint un peu plus serein, mais pas complètement pour sourire, encore moins pour que je me déclare satisfaite de cette décision ou quoi que ce soit du genre. Puis, j’eus même un air triste quand soudainement, je me retrouvai à regarder ma fille, qui était toujours très calme dans les bras de mon amie, peu concernée et peu soucieuse de ce drame qui était en train de se jouer dans sa vie. Je pourrais me dire qu’elle avait de la chance, mais en fait, je ne le pensais pas, je ne pouvais pas me permettre de penser ainsi, pour la simple et bonne raison qu’au fond, je savais une chose, une chose triste, limite horrible, soit:  « En fait, je crois que je n’ai pas mal pour moi… J’ai surtout mal pour elle… » Et quand je disais elle, je parlais évidemment de ma fille, qui va devoir vivre avec la réalité que son père n’était pas là pour sa naissance, à peine présent pour les premiers mois de sa vie. Allait-il un jour s’intéresser à elle d’une certaine façon ? Lentement mais sûrement, j’étais en train de perdre espoir, même si je ne pouvais pas me prononcer. En vérité, je ne parvenais pas à me prononcer sur grand-chose ces derniers temps, comme je le prouvai à Amaya en ajoutant, dans un soupir:  « Pour le moment je n’ai pas rempli les papiers de divorce… Je ne sais pas si j’ai le courage de le faire… » L’aurais-je un jour ? J’étais si déchirée dans toute cette histoire que je ne saurais même pas le dire pour le coup. Et si je regrettais cette décision qui me paraissait irréversible à un moment ou un autre ? Et si j’étais en train de voir tout en noir et qu’en fait, les choses pourraient se replacer à un moment ou un autre ? Je ne saurais pas le dire, tant j’étais confuse, tant j’étais perdue.
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