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 He’s out his head, I’m out my mind. Ft. Levi

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Zoya BishopGod bless America… and Me
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Arrivé à Washington le : 23/01/2018
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MessageSujet: He’s out his head, I’m out my mind. Ft. Levi   Mar 30 Jan - 22:11


   
   
   

   

   
He’s out his head, I’m out my mind.

   
He’s out his head, I’m out my mind.In the end, it’s him and I.

   
Après la semaine qu’elle venait de passer, il n’y avait rien de plus vivifiant que de voir des visages familier, de voir des personnes qui vous aimait et qui pouvait vous supporter quand tout ce que vous aviez de mieux à faire, c’était vous plaindre de la misère du monde. C’est pour ces raisons que la jeune actrice avait décidé de se rendre à Washington durant cette semaine de répit. Elle aurait pu rester à Paris avec sa chienne mais même si son animal de compagnie était  l’animal le plus adorable que la terre n’ait jamais porté. Rien n’équivalait à un contact humain. Elle avait besoin de ses amis et c’était bien pour ça qu’elle avait sauté dans le premier avion pour se rendre ici. Bien qu’elle sache pertinemment que ça ne dérangeait pas ses amis de l’accueillir chez eux, la belle brune n’aimait pas s’imposer. Et elle avait clairement les moyens de se loger une semaine entière dans un hôtel. Ça n’équivalait pas la chaleur et la convivialité d’un véritable logis mais ça faisait bien longtemps qu’elle n’avait plus vraiment de maison. Les chambres d’hôtel et son appartement solitaire de Los Angeles étaient tout ce qu’elle connaissait. Ses amis étaient bien gentils mais Zoya ne voulait être un fardeau pour personne. C’est la raison pour laquelle, elle avait opté pour loger à l’hôtel. Elle avait passé la journée avec Heath. Il était comme un grand frère pour elle. Elle l’avait rencontré quand elle n’avait que quatorze ans et bien que le souvenir de leur rencontre soit entaché de douleur et de souffrance. Ce qu’elle retenait de ce jour, c’était cet homme amical et affectueux qui était resté avec elle, qui l’avait soutenue alors qu’elle venait d’apprendre qu’elle serait à partir de ce jour, une orpheline. Aussi loin qu’elle se souvienne, il avait toujours été là pour elle et elle savait qu’il le serait toujours. Mais elle était bien placée pour savoir que dans la vie, on ne savait ce qui nous été réservé. Ça lui était déjà arrivé de penser que rien ne pouvait possiblement la séparer d’une personne et pourtant c’était arrivé à plusieurs reprises. Entre la mort et l’abandon injustifié, on n’y était jamais vraiment préparé. Et c’était en quelques sortes éternellement douloureux.

Elle avait passé une semaine difficile et c’était tellement déprimant de se dire que ce n’était que le début d’une série de rudes épreuves. Entre Lyndon qui lui faisait toute sorte de crasse quand personne ne regardait et Derrick, qui ne faisait qu’être là, qu’exister. Ce n’est pas qu’elle souhaitait qu’il lui arrive malheur ou qu’il cesse tout simplement d’être mais elle n’avait pas forcément envie de le revoir. Honnêtement, elle n’avait pas pour projet de recroiser son chemin mais la vie semblait avoir un sens de l’humour. Sa fourchette dans sa salade niçoise s’était amusée à séparer tous les ingrédients. Elle ne savait pas pourquoi est-ce qu’elle avait opté pour une salade, elle n’aimait même pas ça. Mais après avoir passé une semaine entière à entendre Lyndon sous-entendre qu’elle était grosse, ça avait fini par l’atteindre. Elle soupira longuement, parfois elle aimerait avoir juste le courage de remettre certaine personne à leur place. Instinctivement, elle ferma les yeux en entendant une douce et argentine voix masculine résonner dans le restaurant de l’hôtel. Cristalline, prosaïque, caressante, enchanteresse. Elle pouvait reconnaître cette voix les yeux fermés, littéralement. Malgré elle, un sourire gagnait ses lèvres et elle se laissait bercer par impérieuse harmonie. Levi. C’était lui, elle le savait. Bien que sa voix semblait aujourd’hui plus grave, mûre. Doucement, elle rouvrait ses yeux brillant vers la scène où effectivement il se tenait. Ca faisait bien dix ans qu’elle ne l’avait pas vu, dix ans qu’il avait déserté sa vie sans jamais se retourner et il était là, il chantait avec la même passion et la même élégance qu’il l’avait toujours caractérisé. Levi. Son cœur s’emballait dans sa poitrine alors qu’elle réalisait qu’elle n’avait pas envie de ça. Qu’elle n’avait pas envie de le voir. Parce qu’elle sentait déjà les larmes lui monter aux yeux à mesure que dans sa poitrine la blessure qu’il lui avait infligée en disparaissant de sa vie se rouvrait. Elle ne savait pas ce qu’elle avait fait pour mériter ça. D’abord Derrick et maintenant, lui. Elle laissa tomber dans son assiette, sa fourchette. Elle déposa un billet sur la table et elle espérait réellement que ce soit suffisant parce qu’à travers la barrière de ses larmes, elle n’y voyait pas grand-chose. La belle se leva ensuite pour filer vers la sortie de la salle avec toute la discrétion qu’elle pouvait appliquer à ses actions. Mais elle n’avait pas la chance de passer inaperçu.

Mais la chance avait encore une fois oubliée de lui sourire. A deux pas de la sortie, une famille lui tombait dessus. Quatre enfants qui courraient vers elle et qui sautillaient joyeusement. « Zoya !!! On est super fan !! Tu peux me signer mon sac à dos s’il te plait ? », La belle brune forçait un sourire sur ses lèvres, ravalant bien difficilement ses larmes. Elle hocha doucement la tête, sortant un marqueur rose de sa poche. « Oui, bien sûre. Tu t’appelles comment ? », Elle se penchait pour être à la hauteur du sac et écrivait un petit mot à la petite Sofia avant de signer. Un autre enfant réclamait son attention en tirant sur sa jupe et elle se retournait. « Tu peux chanter une chanson, s’il te plait, s’il te plait ? », l’enfant avait les yeux brillant, suppliant. Où étaient leurs parents ? « J’aimerais bien mais il y a déjà quelqu’un chante. », elle répondait avec toute la patiente et la douceur dont elle pouvait faire preuve. Zoya aimait ses fans et même si elle n’était pas dans son assiette après avoir vu Levi, il était hors de question qu’elle fasse autrement que prendre sur elle. Et puisque la malchance était définitivement de son côté, un homme vêtu de costume s’approcha d’eux. Il se présentait comme le manager du restaurant et lui disait que si elle souhaitait chanter, elle le pouvait. « Aller, aller, s’il te plait, Zoya !!? », Son cœur s’emballait dans sa poitrine et les mots lui faisait défaut. Il lui sembla alors impossible de se sortir de cette situation donc, elle hocha simplement la tête et se laissa entrainer vers la scène. La chanteuse gardait la tête baissée tandis qu’on l’entrainait sur la scène. La chanson de Levi était visiblement terminée et le manager la présentait au micro. Annonçant qu’elle allait faire plaisir à l’assistance en chantant une chanson. Et malgré toute sa rancœur, toute sa peine, elle se sentait mal à l’aise de voler ainsi la vedette à celui qui lui avait tant appris, celui qui lui avait transmis sa passion pour la chanson. Donc quand le manager lui donna le micro, son choix était fait. « On va avoir besoin d’un deuxième micro. Je vais chanter avec monsieur. », La voix blanche, minuscule. Elle indiqua Levi d’un geste de son menton.  Bien qu’elle n’ait toujours pas osé croiser son regard.


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Levi AbberlineGod bless America… and Me
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MessageSujet: Re: He’s out his head, I’m out my mind. Ft. Levi   Lun 5 Fév - 3:23


Zoya & Levi

He's out his head, I'm out my mind

At the end, it's her and I
Une chanson prend fin, les gens applaudissent, sans toutefois hurler comme la majorité pouvaient faire pendant un concert de grande envergure. Mais au vu du caractère intime et chaleureux de l’endroit, du fait que ça ne se voulait pas un spectacle rempli d’artifices, que ça se voulait quelque chose de simple, calmant, simplement pour mettre un peu d’ambiance en ces lieux, c’était tout simplement parfait, agréable même, puisque psychologiquement, c’était nullement envahissant. Bref, une ambiance qui, en mon sens, était parfaite pour moi, l’endroit et les circonstances idéales pour que je recommence à chanter au quotidien comme j’avais l’habitude de le faire, sentant un simple plaisir à le faire, et non pas une pression horrible sur les épaules. Et puis, depuis que j’avais pris cette place dans l’hôtel, jamais on ne m’avait fait quelconque reproche, me laissant aller au bout de mes deux heures de spectacle sans problème, même sans intermission parfois. Ce soir fut une exception ou plutôt, devint une exception au moment où le gérant vint à traverser les lieux, s’approchant de la scène, me faisant signe sans rien dire, juste pour me faire comprendre qu’il avait à me parler. Fronçant les sourcils, même s’il ne semblait pas paniqué ou quoi que ce soit, il attendit simplement que je lui fasse signe comme quoi j’étais prêt à l’écouter ce qu’il avait à me dire, me préciser. Mais plutôt que de me dire quoi que ce soit, il m’invita à me décaler quelque peu du micro, s’en emparant pour annoncer qu’une invitée spéciale viendrait faire une chanson. Ne m’attendant pas à cela, mais pas du tout, je paniquai quelque peu. Que devais-je faire ? M’écarter et la laisser faire ? Qui était cette invitée en fait ? Avant même que je ne puisse chercher la question dans le regard de mon supérieur, il vint à quitter la scène, laissant donc place à cette fameuse invitée, une jeune femme dans la mi-vingtaine avec des traits que le temps n’avait pas su changer et encore moins altérer. La reconnaissant, mon coeur manqua un temps, et la panique devint soudainement plus grande. Limite, je ne l’entendis même pas demander un second micro pour que cette chanson ne soit pas qu’à elle seule, mais qu’elle soit plutôt un duo, comme nous nous amusions à faire, il y avait de cela plus de dix ans, quand les choses n’allaient pas si mal, quand nous étions encore jeunes. Elle, elle l’était toujours, ça se voyait dans ses traits, et ça lui allait bien. Mais cet air juvénile était aussi traitre, parce qu’il ne me permettait pas de savoir ce qu’elle pensait, le fait qu’elle détournait le regard ne venant certainement pas aider. Pourquoi faisait-elle cela ? Certainement parce qu’au vu de ce qui s’était passé, il n’était juste pas possible qu’on puisse se regarder face à face comme deux amis qui venaient de se retrouver après un long temps loin l’un de l’autre. Ç’aurait pu être ça, mais ce ne l’était pas, et, j’en étais conscient, c’était essentiellement ma faute. C’était ma faute parce que j’étais celui qui avait coupé les ponts après la séparation du groupe, parce que je pensais que c’était le mieux pour moi, parce que je pensais que ceux qui avaient à le faire allaient me soutenir. Zoya aurait pu faire partie de ces gens, ces gens avec qui j’aurais voulu rester ami, garder contact, mais elle ne savait pas ce qui s’était passé, et elle était trop jeune pour le savoir à cette époque. Adolescente, aurait-elle voulu apprendre ce que son oncle avait fait ? Non, elle ne l’aurait pas voulu, et je n’avais pas le droit de tout gâcher pour ça. J’avais cru la protéger, pour finalement installer un froid que j’avais tenté tant bien que mal d’oublier, mais qui était toujours là, bien douloureux, comme ce moment était en train de me le prouver. Et tristement, ce n’était pas le moment, devant tous ces gens, de tenter de rattraper le coup. C’était le moment de tenter de reprendre ma contenance, ne rien laisser paraître devant ces gens qui paraissaient enchantés d’avoir droit à une chanson toute spéciale. Me tournant vers les musiciens, je viens à leur proposer une chanson, répétée précédemment, sans jamais être ajoutée dans le programme. Mais surtout, c’était une chanson qui faisait partie de notre répertoire, à Zoya et moi… Ou notre ancien répertoire, le terme serait un peu plus approprié. Laissant les premières notes s’échapper, je décidai de prendre les devants, chanter le premier couplet. Compte tenu que c’était un duo, le plus normal était que je lui laisse la suite, ce que je fis en me décalant légèrement de mon micro, la regardant en attendant de voir ce qu’elle ferait.
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Zoya BishopGod bless America… and Me
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MessageSujet: Re: He’s out his head, I’m out my mind. Ft. Levi   Sam 12 Mai - 16:55


   
   
   

   

   
He’s out his head, I’m out my mind.

   
He’s out his head, I’m out my mind.In the end, it’s him and I.

   
Ses prunelles noisettes alternaient leurs attentions entre les rangées de table et le parquet de bois. Elle avait conscience que les gens la regardait que son trouble était plus qu'évident mais elle ne trouvait pas la force suffisante pour faire face au jeune homme. A cet homme, elle avait offert sa plus sincère amitié, toute sa confiance. De l'adoration, de l'admiration. Et ce n'avait peut-être aucune valeur pour le commun des mortels mais pour elle, c'était bien la chose la plus précieuse en ce bas monde. Et en partant sans le notifié, en lui faisant ravaler la seule chose qu'elle avait à offrir comme s'il avait s'agit de quelque chose de sale, de vulgaire ; Il n'aurait pu la blesser d'avantage. De son départ, elle avait mis du temps à s'en remettre. Dans ce monde où elle était une petite orpheline qui n'avait ni l'amour de son oncle et encore moins celui de son cousin, son amitié avec le jeune homme avait énormément compté. Mais il n'en avait rien eu à faire hier, il n'en aurait certainement pas plus d'intérêt, aujourd'hui. Elle avait fermé les yeux en entendant les premières notes de la musique, un petit sourire naissait sur ses lèvres alors qu'elle reconnaissait cette chanson qu'elle avait une multitude de fois chanter avec lui. Cette chanson ne faisait pas seulement parti de leur répertoire, elle était aussi celle qu'elle préférait. Son cœur s'emballait dans sa poitrine quand il commença à changer et son sourire ne fit que s'élargir. D'un pied à l'autre, elle se balançait. Elle laissait le loisir à son corps de bercer la mélodie. Sa peau se couvrait de doux frisson comme à chaque fois qu'elle avait eu l'occasion de l'entendre chanter. Et quand ce fut son tour, instinctivement, ses lèvres s'entrouvraient pour articuler les paroles de la chanson qu'elle connaissait toujours par cœur. Comme à chaque fois, elle y mettait ses émotions, son cœur, son âme. Il n'y avait que de cette manière qu'elle savait chanter, que de cette manière qu'elle voulait le faire. Peut-être qu'elle aurait dû apprendre à avoir plus de réserve, à donner avec plus de retenue mais elle était comme ça, Zoya. Elle l'avait toujours été, l'avait toujours eu, son cœur sur sa main. A la vue de tous, là où le monde entier pouvait le voir, pouvait le toucher, la blesser. Elle tournait la tête vers le brun pour la première fois depuis si longtemps, elle le voyait de nouveau. Des perles salées embuaient son regard déjà si brillant, défilaient doucement sur ses joues roses. Mais elle continuait de chanter comme si sa vie en dépendait jusqu'à ce qu'enfin, la chanson prenne fin. Pendant de longues secondes, elle resta là, à fixer cet homme qui lui avait fait tant de mal. Elle le détaillait, assimilait chaque nouveau traits de son visage qu'elle trouvera à jamais amical, bienveillant. Rien pour trahir de la méchanceté dont il était capable envers ceux qui se risquait à tenir à lui. Ce sont les applaudissements qui la sortirent de sa torpeurs et elle s'arracha bien vite à cette contemplation embarrassante. Elle effaçait discrètement ses quelques larmes pour sourire à leur public. « Merci. Merci beaucoup. », elle murmura au micro d'une voix tremblante. Elle descendit de la scène, déposa le micro sur une table et c'est d'un pas plus que pressé qu'elle quitta la salle. Pressée de retrouver le confort de sa chambre. Et au risque d'avoir l'air pathétique, l'étreinte de sa chienne Cookie. Zoya avait fait bonne figure tant qu'elle avait pu mais il n'y avait que trop peu qu'elle pouvait supporter.

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Levi AbberlineGod bless America… and Me
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MessageSujet: Re: He’s out his head, I’m out my mind. Ft. Levi   Ven 25 Mai - 1:57


Zoya & Levi

He's out his head, I'm out my mind

At the end, it's her and I
L’harmonie d’une voix et de l’autre dans la chanson, l’harmonie de nos deux voix ensemble, le synchronisme dont nous étions capables de faire preuve… C’était pareil. Pareil qu’il y a dix ans, comme si cette décennie qui nous avait séparé n’avait jamais existé, comme si nous avions fait ça toutes nos vies. Nous avions de la pratique, des heures de pratique, même si c’était en privé, même si c’était de façon totalement aléatoire, pour le plaisir. Mais justement, ce plaisir que j’éprouvais par le passé à chanter avec Zoya, c’était ce qui me faisait le plus aimer la musique. Évidemment, ce n’était pas parfait, pas en ce moment. D’abord, nous n’étions pas seuls, et ce duo n’avait rien d’informel. Improvisé, certes, mais j’étais toujours en service, en train de faire mon boulot, aussi gratifiant et agréable celui-ci puisse-t-il être désormais. Et puis, il y avait le fait que ce sourire qu’elle avait, en tout temps, dans ce genre de situation, n’était pas là. Son regard était empreint de tristesse, si bien qu’à un certain point, j’eus du mal à la regarder, ne sachant pas exactement à quoi elle était due, mais capable de m’en douter malgré tout. Faudrait-il que je lui en parle ? Serions-nous capables d’avoir une conversation ? J’avais envie de croire que oui, mais tout se déroula beaucoup trop rapidement; la chanson prit fin, Zoya remercia le petit public, et détala, comme ça. Pas un regard, pas un mot hors-micro, rien du tout. Choqué, troublé, je la regardai partir, limite s’enfuir, me laissant sans voix, sur scène. Ce fut le bruit d’un doigt qu’on pose sur la touche d’un piano qui me ramena à la réalité, me faisant comprendre que me concernant, mon concert n’était pas terminé. Bientôt, mais pas tout à fait. Deux chansons plus tard, un rappel prit place, puis ce fut officiellement fini. Normalement, c’était le moment où je me rendais aux vestiaires, prenais mes affaires, et quittais les lieux, mais ce ne fut pas ce que je fis. Pendant tout ce temps, la rencontre m’était trop tourné dans la tête pour que je passe outre, que je sois en paix avec moi-même si je venais à rentrer chez moi. Les gens qui avaient pris soin de moi pendant ma cure me l’avaient dit; aussi bien que possible, ne rien laisser planer dans ma tête, puisque c’était là que mes pensées prenaient le dessus et me faisaient sentir mal. Donc même si je n’avais aucune idée de ce que j’allais dire, de comment j’allais m’y prendre, je me dirigeai non pas aux vestiaires, mais à la réception de l’hôtel, demandant si Zoya restait bel et bien dans l’hôtel et le cas échéant, son numéro de chambre. Je dus battre un peu des cils pour l’obtenir, mais finalement, on me le donna. Connaissant les lieux comme le fond de ma poche, je ne tardai pas à savoir à quel étage me rendre, quel côté de couloir emprunter, pour me rendre devant sa porte. Nerveux, toujours peu prêt à l’affronter, ne sachant ce que j’allais lui dire, je frappai malgré tout, me reculant d’un pas par après, tentant de me tenir droit, de ne pas me balancer sur mes pieds, mais surtout, essayant autant que possible de garder une certaine contenance, dans le cas où elle ouvrait la porte.
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Zoya BishopGod bless America… and Me
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MessageSujet: Re: He’s out his head, I’m out my mind. Ft. Levi   Dim 1 Juil - 13:55


   
   
   

   

   
He’s out his head, I’m out my mind.

   
He’s out his head, I’m out my mind.In the end, it’s him and I.

   
Elle ne devrait plus verser aucune larme pour lui et pourtant, une fois dans sa chambre, elle avait plongée en travers de son lit, les souliers toujours aux pieds pour fondre en larme. Sa chienne dormait dans le coin de la chambre, la privant de son réconfort. Sur ses bras résidaient encore les frissons qu’il avait soulevé avec sa voix enchanteresse. Traitresse, plutôt. La belle brune s’en voulu aussitôt du cours que prenait ses pensées mais elle n’y pouvait rien. Elle lui en voulait tellement pour le mal qu’il avait pu lui faire. Levi était un homme qui avait énormément compté à ses yeux. Ils avaient passés de longues heures à chanter, parler. D’un tout, d’un rien. De leurs vies, leurs aspirations, leurs déceptions. A cœur ouvert, ils s’étaient confiés. Elle lui avait accordé sa confiance, donner son amour. Rien de romantique, jamais. Il était pour elle comme sa famille, un grand frère qu’elle n’avait pas. Il avait toujours su quand elle n’allait pas bien, il avait toujours su trouver les mots justes et même s’il ne les trouvait pas, sa présence seule, c’était tout ce qui lui suffisait mais un jour, il était juste parti. Sans prévenir, sans expliquer. Il avait disparu, juste disparu. Terrence lui avait dit qu’il était parti, qu’il était rentré chez lui. Que le showbusiness, ça n’avait pas été pour lui. Mais ce n’était pas pour elle non plus mais si un jour, elle avait le courage de partir, jamais de la vie, elle laisserait les gens qu’elle aimait derrière elle, jamais de la vie. Mais lui, c’était exactement ce qu’il avait fait. Comme si elle n’avait pas compté. Comme si elle s’était simplement imaginée ce lien qui les avait liés, cette relation qu’ils partageaient. Mais il était parti. L’avait abandonné. Le temps n’avait visiblement pas refermé cette blessure qui meurtrissait son cœur. C’était comme si pendant tout ce temps, elle avait eu un pansement dessus. Et lui lui avait suffi de le revoir pour l’arraché, sans ménagement, aucune. On disait toujours qu’il n’y avait que de cette manière qu’on arrachait un pansement. Mais le fait était que ça ne faisait pas moins mal. A présent, dans sa poitrine, béante était sa plaie. Et son frêle corps était en travers de son lit impersonnel d’hôtel, secoué par ses sanglots. Si bien, qu’il n’aurait pas été difficile de louper les trois petits coups à la porte. Quelqu’un toquait. Elle n’avait rien commandé, n’attendait personne. C’était lui, ça ne pouvait qu’être lui. Elle n’avait pas besoin de ça et elle était tenté d’attendre simplement qu’il se lasse et s’en aille. Qu’il reparte à sa vie, loin d’elle. Mais à la place, elle essuya son visage sur ses draps blancs, les tâchant de son rimmel. Son visage était barbouillé de son maquillage et rougis par ses pleurs mais elle tenta tout de même de garder la tête haute quand elle ouvrit la porte sur Levi. Sa main tremblait de refermer la porte, de retourner éponger ses larmes sur les draps mais elle tint bon. Elle avait de faire le deuil et pour ça, il lui fallait des explications ou au moins une raison. Une raison suffisamment importante pour qu’elle accepte de passer second. Elle coinça entre ses dents, sa lèvre inférieure. L’empêchant ainsi de trembler. Elle ne savait pas quoi dire, elle ne se faisait pas suffisamment confiance pour dire quoique ce soit. « Salut, Levi. », c’était bidon, c’était con mais c’était mieux que le silence. Elle s’effaça légèrement pour le laisser entrer mais elle restait prês de la porte, agrippant la poignée de celle-ci même si à présent la porte était fermée. « Ça fait longtemps. », elle continuait ses banalités.

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Levi AbberlineGod bless America… and Me
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MessageSujet: Re: He’s out his head, I’m out my mind. Ft. Levi   Jeu 5 Juil - 15:36


Zoya & Levi

He's out his head, I'm out my mind

At the end, it's her and I
La porte finit par s’ouvrir, sur une Zoya qui semblait complètement décontenancée, avec les yeux désormais rougis et gonflés. Avait-elle pleuré ? Pourquoi aurait-elle pu pleurer ? Par ma faute, suite à ce qui s’était passé plus tôt ? Zoya avait toujours été un peu comme ma petite soeur, donc pour sûr, je m’inquiétais pour elle, mais là, je n’osai pas le demander, parce que ce n’était pas à moi de le demander. Gardant le silence et les mains dans les poches, sentant mon oeil gauche s’agiter un peu plus qu’à la normale - signe que j’étais nerveux - j’entrai avec un air poli quand elle me laissa le faire. Puis, avant même que je ne puisse réfléchir à ce que je pourrais lui dire, elle brisa le silence, d’un constat logique, et qui, pourtant, me stressa quelque peu, d’où le rire nerveux que j’eus, d’où le fait que je ne sus faire mieux que de lâcher un petit:  « Oui. » qui n’apporterait certainement pas grand-chose, mais qui vint meubler un peu la maigre discussion, le temps que je trouve ce que je pourrais lui dire exactement. Et à défaut d’y parvenir dans un délai raisonnable, je me raclai la gorge, et je finis par m’en tenir à des banalités aussi, soit ajouter:  « Je crois que… Il faut qu’on… Discute… » En fait, ce n’était pas exactement ça. Il fallait surtout que moi, je lui parle. Il fallait que je lui explique, il fallait que je m’excuse, que je m’explique. Parce que ce fameux « ça fait longtemps », il s’expliquait par ma faute, ma faute seulement. J’étais celui qui était parti sans donner des nouvelles, j’étais celui qui avait tout gâché, et qui faisait en sorte que poser des gestes banals du passé était synonyme de torture. Et bien longtemps, j’avais tenté de me convaincre que j’avais fait la bonne chose, parce que ça ne se faisait pas, lui dire que je partais, que je m’éloignais d’elle, parce que je ne pouvais supporter l’idée de revoir son oncle dans les parages, je ne pouvais supporter l’idée de dire du mal d’une personne qu’elle appréciait et admirait, même s’il avait commis des horreurs, même s’il avait détruit ma vie. Tout ça parce que je voulais la protéger, elle. Maintenant, je n’en étais plus si certain, et j’avais laissé les choses se cumuler, à un tel point que là, je me trouvais, à me gratter la nuque, me sentant idiot, à marmonner:  « Je ne sais même pas par où commencer, en fait… », laissant sous-entendre que je préférais que mon discours repose sur ce qu’elle, elle voulait savoir. Et qui sait, peut-être elle avait à me dire, peut-être voudrait-elle me hurler dessus, et je ne saurais lui en vouloir. En fait, tout ce que je voulais à ce point, c’était lui parler, ne serait-ce qu’un peu. Ne serait-ce que pour lui dire que j’étais désolé, et à quel point elle m’avait manquée, même si je doutais fort que j’avais droit de lui dire une chose pareille, que je méritais de pouvoir le lui dire.
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MessageSujet: Re: He’s out his head, I’m out my mind. Ft. Levi   

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