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 Jordan&Avery - just smile, it's better.

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Avery McGuinnessGod bless America… and Me
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MY BOOK COVERArrivé à Washington le : 15/02/2018
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MessageSujet: Jordan&Avery - just smile, it's better.   Dim 25 Fév - 18:50

Tu ris. Tu es plongée sur ton portable depuis dix minutes et les conneries de Tay te font hurler de rire. Bientôt ton prochain rendez vous arrive vers toi et te signe qu’il est en retard. Tu souris et répond que non, que tu t’es laissée emporter par les betises de ton meilleur ami. ils se connaissent, alors il sourit et demande à lire, puis vous allez dans le bureau. Celui ci est plutôt, étrange. Des posters d’animaux, des couleurs un peu partout, on se croirait dans une pièce décorée pour l’anniversaire d’un gamin de 3 ans. Mais tu aimes que ce soit atypique et farfelu, parfois, ça brise la glace. Tu lui demandes où il en est, s’il a trouvé un job, si il a toujours des migraines, et ce que tu peux bien faire pour lui aujourd'hui. a priori, il veut t’inviter à rejoindre un groupe de sourds qui se réunit dans un bar pour...faire des blagues. en asl. Tu trouves ça tout de suite très intéressant. Le reste du rendez vous est un ptit compte rendu des avancées. Il prend congé et s’en va. Il te faut cinq bonnes minutes pour piger que tu es en retard. La pause déjeuner. Merde. Jordan. Il y a pas longtemps, c’était pas beau à voir, et puis, il est remonté en selle. Il a prit le taureau par les cornes disons. Tu admires a tenacité, sa volonté. Tu sais même pas si tu as la moitié du courage qu’on les gens qui viennent te voir ici. Tu prends tes affaires, manque de t’étaler plusieurs fois et rejoins ta voiture. L’école. Ca y est ça te revient. Tu arrives aussi sec, il vous reste 50 minutes, suffisant pour une pause déjeuner non ? Tu arrives en trombe dans la classe vide, comme une tempête essoufflée. Tes cheveux sont pas super coiffés, même carrément en foutoir mais t’es là. - Il se pourrait que je sois aussi bavarde avec mes mains que ma bouche. Tu veux aller quelque part de précis ? - Tu ris nerveusement. Puis tu songes que le type que tu as face à toi est franchement canon. Personne ne dirait qu’il a failli perdre la vie ya pas si longtemps. Toujours aussi charismatique. Tu te mords la lèvres et vas lui caler une bise sur sa joue, laissant du rouge à lèvres dessus. - Oh t’es belle comme ça. - Alors, quoi de vieux ? - Que tu dis avec un sourire amusée collé sur le visage. C’est mal de se moquer des handicapés. Enfin, à ton sens, tu taquines tout le monde, pas de discrimination, tout le monde y passe et c’est ce que le centre apprécie chez toi. Que tu sois aussi naturelle. Dommage que tu ne laisse pas ta propre vie s’épanouir.
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Jordan OakleyGod bless America… and Me
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MessageSujet: Re: Jordan&Avery - just smile, it's better.   Lun 26 Fév - 1:23


Avery & Jordan

Just smile, it's better

Don't worry, be happy
 « On se retrouve après votre cours de sport. Bon appétit. » Sans dire mot, les six élèves qui se trouvaient là - puisque deux étaient victimes de la saison des rhumes et grippes - rangèrent méthodiquement leurs affaires, se moquant bien que ça leur prenne cinq ou dix minutes, que la pause déjeuner était déjà commencée, ne faisant pas comme les élèves des classes régulières, prêts à se jeter sur la porte en faisant le décompte du moment où la cloche allait sonner. Un à un, ils sortirent, en silence, parfois en me jetant un regard, parfois en marmonnant quelque chose à quoi je répondais avec un sourire, comme toujours, comme d’habitude. Une fois que tous furent partis, je pris mon téléphone portable qui se trouvait dans le premier tiroir de mon bureau, consultant mes messages, mes emails, n’ayant rien qui nécessitait mon attention maintenant. C’était tant mieux, parce que j’avais encore du mal à taper des messages sur mon portable, mes pouces ne répondant pas toujours comme je le voulais. Heureusement, je pouvais le faire depuis mon ordinateur, ce qui me prenait quand même un temps plus considérable que précédemment, mais qui me frustrait moins, puisque je me sentais un peu plus en contrôle. Mais là, nul besoin de sortir mon ordinateur. De toute façon, si tout allait comme prévu, je n’étais pas supposé avoir le temps de le faire. En effet, je devais ne pas manger dans mon bureau ou à la cantine comme d’habitude. Je devais aller manger à l’extérieur avec une amie, ayant besoin de prendre un peu l’air, de me changer les idées. Je ne me plaignais pas du boulot, c’était pas mal ce qui m’aidait à me sentir mieux, me sentir utile, mais ma vie personnelle prenait un peu trop le dessus, sentant que je devais compenser sur ma vie sociale. J’espérais juste que l’heure que j’avais de libre m’aiderait à me sentir ne serait-ce qu’un peu mieux. Après, encore fallait-il qu’Avery arrive, passe me trouver à ma salle de classe comme prévu. J’attendis, patiemment, rangeant certaines choses. Au final, mon attente ne fut pas veine, puisque peu de temps après, la jeune femme débarqua, sans un bonjour, passant seulement un commentaire qui m’arracha un rire, un rire qui me fit particulièrement du bien. Trouvant déjà le sourire, je me levai, me soutenant aussi bien que possible pour l’accueillir convenablement. Je me tins debout pile au moment de lui répondre:  « Pas vraiment. Il faut juste que ce ne soit pas trop loin. » Je n’estimai pas nécessaire de lui expliquer pourquoi, puisqu’elle était au courant que me déplacer sur de grandes distances, ce n’était pas fait pour moi. De toute façon, le temps imparti ne nous permettait pas d’aller bien loin, et ce n’était pas la fin du monde, puisque nous pouvions très bien trouver quelque chose non loin. Quoi exactement ? Ça, je lui laissais au choix, n’étant pas nécessairement difficile. Avant que je puisse attraper mes béquilles, Avery vint poser ses lèvres sur ma joue, y laissant sa trace visiblement, au vu de ce qu’elle dit. Grimaçant, j’y passai ma main pour retirer ce qu’elle y avait laissé, et je plaçai mes béquilles sous mes bras, lui répondant:  « Oh rien de bien intéressant. Et toi alors ? » Sur ces mots, je me décalai de mon bureau tant bien que mal, ajoutant:  « Je suis prêt, allons-y. » Allons-y, avant que je sois trop fatigué, voilà aussi ce que je voulais signifier, mais par orgueil, je ne le faisais pas, détestant me faire plaindre, me rappeler de ma condition, bien que je devais faire avec quand même.
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Avery McGuinnessGod bless America… and Me
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MessageSujet: Re: Jordan&Avery - just smile, it's better.   Ven 2 Mar - 23:32

Tu le regardes se déplacer, prendre ses béquilles et tu as envie de buter celui ou celle qui l’a mit dans cet état. ca te fait rager chaque fois. Tu ne comprends pas tous ces gens qui bouleversent la vie des personnes qui n’ont rien fait pour. Chaque jour tu vois des traumas, chaque jour ta rage s’accentue, parfois tu te dis qu’il faudrait que tu débutes des cours de boxe ou autre pour te défouler, avant de le faire sur quelqu’un un jour quoi. - Pas de souci, moi aussi je veux faire ma feignante ! - Dis tu avec un ptit clin d’oeil. S’il veut en parler, t’es là, sinon tu fais comme de rien. parce que c’est pas un sujet que quelqu’un qui a subit un tel traumatisme veut parler, ou parler de tout ce qui le limite. Tu as l'habitude de ne pas les prendre différemment de tout le monde. Tu fais comme avec tous, tu plaisantes pas mal parce que tu veux voir des sourires sur leur visages. Même, si, comme toi, ils ne sont pas tous réels. Affronter les choses avec le sourire c’est mieux qu’en faisant la tronche. Même si tu ne voulais pas non plus qu’ils prétendent que tout va bien, bien sur. Le regardant enlever ton rouge à lèvres tu sors un ptit rire, amusée. - Hey, c’était une marque d’amour franchement, tu devrais avoir honte, effacer comm ça, sans remords ! - Elle n’avait jamais été très pudique ou “politiquement correcte”. pour ça que les gens réagissaient bien à elle, elle rentrait dans le vif du sujet, elle était fraiche et nature, pas de fioritures, pas de conneries, dommage que ce soit qu’avec eux. - Rien d'intéressant ? Ah bon ? T’es sur de ça ? Tu sais à qui tu parles là ! Tout est intéressant ! Allez dis moi tout ! - Si on écoutait les autres il ne se passait jamais rien, pas que ce soit vrai mais parce que les gens avaient tendance à ne pas prendre leur quotidien comme quelque chose d’important. Toi tant qu’on te racontait pas que t’avais mangé une pomme tu adorais tout savoir. Toi. y avait il quelque chose d'intéressant dans ta vie ? T’étais coincée, si tu disais rien tu avais l’air d’une hypocrite. - J’aime bien le ptit cul du gars de l’informatique, ça te va ? - Tu diras pas qu’il te plait pas mal, que tu n’iras jamais le lui dire et que de toute façon ce type ne verrait pas un éléphant dans une baignoire si il était devant. si elle avait été androïde elle aurait pu avoir un intérêt pour lui. Il donnait le ton, fallait y aller. Tu te mis en route vers un ptit café juste en face. En fait tu t’étais débrouillée la veille pour commander pour cette heure là ton propre repas. ca irait bite et si tu avais eu les goûts de mister sur le bout des doigts tu aurais surement fait pareil pour lui. Tu fis signe à un type qui ne faisait que te draguer sans arrête et ça te faisait rire , il te montra vos chaises et la table. Tu bougeai la chaise de jordan, sans en faire un grand truc, juste pour que ce soit plus simple. Tu t’affales sur la tiennes avec la grâce d’un dromadaire qui a trop bu. - Un whisky ? - Que tu dis en riant. On vous amènes de l’eau. - Un ptit jus ? C’est moi qui paye. Comme toute façon t’as un salaire de prof quoi. - La vérité ? Il était surement mieux payé que toi, mais tu t’en foutais de l’argent, tu sortais pas des masses, tu dépensais pas grand chose, mais pour tes amis, là c’était différent. - Alors, tu prends quoi mon beau ? Une vache ? Moi j’ai pris une salade et du poisson. - Que tu dis, un grand sourire aux lèvres, tes coudes sur la table, ta tête dans tes mains, les yeux rieurs.
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Jordan OakleyGod bless America… and Me
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MessageSujet: Re: Jordan&Avery - just smile, it's better.   Jeu 8 Mar - 0:26


Avery & Jordan

Just smile, it's better

Don't worry, be happy
Avery était une jeune femme pleine d’énergie. Elle en dégageait beaucoup, et la partageait beaucoup, surtout au travers de ses mots, de ses propos. Bref, elle parlait énormément, à un tel point que pour moi, habitué aux conversations de peu de mots au vu de mon métier, j’avais du mal à la suivre. Par contre, ça ne me gênait pas, encore moins dans le cas présent, où son énergie venait me changer les idées, chassait le silence qui me paraissait un peu trop présent ces derniers temps. Trop présent non pas parce que j’avais besoin de bruit constamment, j’étais loin d’être comme ça, mais trop présent parce que maintenant, le silence n’était pas synonyme de concentration et tranquillité, mais bien synonyme de tourmente, de moments où j’avais l’occasion de tourner dans tous les sens ma situation actuelle, me déprimer avec celle-ci. Mais pour ça, je ne pouvais qu’en vouloir à moi-même, puisque j’étais celui qui réfléchissait trop, beaucoup trop, et je ne parvenais pas à me faire violence, d’où le fait que je devais m’imposer une autre présence, pour me sortir de ma torpeur. Évidemment, cela ne voulait pas dire que j’utilisais Avery pour y parvenir, mais j’étais persuadé qu’elle ne pourrait que m’apporter une meilleure humeur. Ou bien l’avais-je trop pris pour acquis ? Parce que pendant un instant, son propos me laissa quelque peu perplexe, ayant l’impression soudaine d’être traité de fainéant. Je savais que me déplacer n’était pas idéal, mais est-ce que j’avais envie de devoir me limiter de la sorte ? Certainement pas. Au contraire, ça me frustrait, profondément. Mais avant que j’en vienne à me dire que ça me vexait et que je voulais me rétracter sur notre sortie, je pris sur moi, me disant que probablement elle plaisantait, surtout que je savais très bien que j’étais plus susceptible depuis mon accident. Son enthousiasme me le confirma, vint me rassurer. De plus, je refusais de gâcher le moment, qui était toujours aussi prometteur, sachant aussi que ce serait bien ingrat, sachant qu’elle était là pour me rendre service, d’une certaine façon. Je passai donc outre, adoptant une attitude plutôt neutre, l’écoutant parler, essayant de garder le rythme, même si j’eus un peu de difficulté par moments. Je secouai la tête avec un sourire timide quand elle me montra que tout se faisait dans la légèreté, puis je cachai mon sourire pour hausser les épaules en lui montrant que non, je n’avais pas tant à lui raconter. Enfin, j’en avais, un peu, mais ce n’était rien de bien joyeux, rien de bien pertinent, alors pour sûr, je ne voulais pas plomber l’ambiance, ici et maintenant. Le plus sage fut donc de lui retourner la question, malgré son insistance, ce qui me valut un commentaire de sa part, auquel je roulai les yeux, sans que ce soit méchant. Était-ce tout ce qu’elle avait à me raconter ? De qui parlait-elle exactement ? Quoiqu’il en soit, peut-être aurais-je pu lui demander, mais je ne le fis pas, déterminé à quitter l’école, histoire d’y revenir dans les temps et ce, après avoir pu manger, et passer un bon moment avec mon amie. Ensemble, nous sortîmes, nous dirigeant dans un café non loin, pour mon plus grand soulagement, soulagement parce que c’était tout près, soulagement parce que je me sentais à peine fatigué du trajet. À peine parce que je devais quand même m’asseoir, mais ce n’était pas une souffrance. Du coup, je pus m’asseoir plutôt rapidement à table, puis me concentrer sur Avery, arquant un sourcil quand elle me proposa de boire de l’alcool, montrant que non, je ne le ferais pas. Premièrement, je ne ferais pas ça en plein coeur de la journée alors que je devais retourner travailler mais plus encore, après la beuverie qui avait mené à mon accident, je préférais éviter, me remémorant un peu trop de mauvais souvenirs, même s’ils étaient encore flous par moments. Je me radoucis quand je vis que pour Avery, c’était clair, grimaçant à sa remarque sur mon salaire - qui me convenait très bien soit dit en passant - pour finalement lui dire:  « Tu sais, tu n’es pas obligée. Tu me rends grandement service en m’obligeant à sortir, c’est plutôt moi qui devrait t’inviter, malgré mon salaire de prof. » Je ne fis que passer cette remarque toutefois, n’insistant pas davantage pour le coup, attrapant le menu pour voir ce que j’allais commander, puisqu’apparemment, j’étais le seul à ne pas avoir choisi. Considérant rapidement les plats, je finis par déclarer:  « Tu m’as inspiré avec ta vache… Je vais prendre un sandwich au boeuf rôti je crois. » Non seulement, il me faisait envie, mais de plus, ce n’était pas trop difficile à manger, avec mes mains qui me faisaient encore défaut, qui rendaient encore difficile de manger avec une fourchette. Et si je pouvais me passer de la frustration que représentait le fait d’avoir du mal à faire un truc de base du quotidien comme me nourrir, ce serait mieux. Mon choix fait, je reposai le menu sur la table, signe que j’étais prêt à commander, mais comme les serveurs ne semblaient pas tant pressés, je pris du temps pour regarder mon amie, et lui dire, de façon plus sérieuse, plus sereine:  « Merci encore d’avoir accepté de venir manger avec moi, je l’apprécie beaucoup. » Je savais que je lui avais fait savoir plus tôt ma gratitude, mais là, je jugeais bon de le lui rappeler, le lui dire calmement, et sincèrement, maintenant que nous y étions. Ça ne faisait pas mal à personne, à mon avis, et moi, je me sentais déjà mieux, prêt à passer un bonne heure de pause avec elle.
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MessageSujet: Re: Jordan&Avery - just smile, it's better.   

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Jordan&Avery - just smile, it's better.
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