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 Isaiah + Je n'ai pas envie d'en parler ... et vous ?

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Prunille N. WeitzmanGod bless America… and Me
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MessageSujet: Isaiah + Je n'ai pas envie d'en parler ... et vous ?   Mer 7 Juin - 16:52

Je n'ai pas envie d'en parler ... et vous ? 

Isaiah &  Prunille La vie est parfois difficile, elle te vole dans les plumes, sans même qu’on ne puisse s’en protéger. Ce matin, ma journée avait commencé par une dispute avec mon père. Pour changer. Je dois manger, tu dois manger. Merde. Parfois, on n’a pas faim, et peu importe si on est pris encore de crise d’anorexie, parfois la faim, elle n’est pas là. Puis manger pour manger, je n’ai jamais vraiment comprit le principe. Je mange quand j’ai faim, du moins en temps normal. En ce moment je lutte surtout pour pas tout aller rendre directement dans les toilettes. J’ai trouvé une autre astuce, compter les calories, j’en mange moins de huit cent par jours … et ça fonctionne je maigris, mais je sens aussi cette fatigue, mais je me dis que ce n’est rien, après tout, c’est juste le temps que mon corps s’habitue. Première partie de journée, j’avais eu cours de sport. Je suis plutôt bonne en cours, y compris au court de sport, pas peur de me casser un ongle ou autre. Justement je raffole du sport. Mais, en ce moment, j’ai souvent des absences, qui me laissent léviter sur moi-même me laissant dégringoler sur le sol assez rapidement. Alors, je me retrouve avec des bleus, et j’ai même la vague impression que je marque facilement dernièrement, chose qui me gonfle assez. Car forcément, ça amènes des questions de mon père. Que fais-tu ? Tu te bats ? Enfin, des choses ridicules. Il m’a déjà vu me battre ? Moi. Enfin, je suis coriace et encore le mot est bien trop fort pour moi. J’ai du répondant, mais pas tout le temps, quand je me sens en position de force sinon je me ferme et je subis, comme avec les filles à l’entraînement en somme. Du coup, je ne sais pas vraiment pourquoi, mais le professeur de sport Isaïah, je ne suis même pas sûre de son nom de famille, il faut dire, qu’il est plutôt cool, certaines filles craquent limite sur lui, mais moi, bon je ne dirais pas que je n’ai pas observé, enfin, j’ai trop de chose à gérer pour me permettre de perdre du temps à baver sur un homme plus âgé et marié. Sa femme, quand j’y repense, ça me laisse perplexe sur les violences conjugales, mais ça ne me regarde clairement pas. Là de suite ce qui me regarde, c’est le pourquoi du comment il m’avait filé un rendez-vous à son bureau pour parler. Je ne savais pas trop pourquoi ? Enfin, j’avais compris qu’il s’inquiétait  pour moi quand il m’avait imposé ce rendez-vous auquel j’avais vainement tenté d’échapper. J’allais sans doute avoir mes réponses, vu que je frappais à la porte du bureau du professeur de sport. Poussant cette dernière à sa demande, je lui adressais un simple sourire, croissant presque automatiquement mes bras sous ma poitrine, comme pour cacher ce ventre horrible qui était le mien. L’horreur d’avoir un regard sur ma personne, je ne peux pas imaginer qu’il regarde la voisine ou encore le mur, vu qu’il me parle. «  Monsieur, je ne comprends pas pourquoi j’ai rendez-vous avec vous ? » Je suis inquiète, sans doute à l’idée qu’il prévienne mon père et tout. «  Qu’ai-je fais de mal ? J’espère que mon père ne viendra pas à ce rendez-vous ? » Toutes les questions qui me hantait depuis tout à l’heure était bien trop présente dans ma tête pour que je ne l’ai lâche pas comme ça.  Enfin, ce rendez-vous me permettait aussi de louper le repas du midi,  vu qu’on était à la pause de ce dernier.

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Isaiah E. NavarroGod bless America… and Me
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MessageSujet: Re: Isaiah + Je n'ai pas envie d'en parler ... et vous ?   Mar 20 Juin - 14:21

Prunille & Isaiah
Je n'ai pas envie d'en parler... Et vous ?

Les nouvelles allaient rapidement au sein d’une école, surtout quand il était question de quelque chose qui venait à inquiéter plusieurs personnes. Et récemment, un de ces sujets d’inquiétude tournait autour d’une étudiante, Prunille, qui, au dire de plusieurs enseignants, moi y compris, arrivait en classe particulièrement fatiguée, parfois avec des bleus sur le corps, avec une attitude différente que celle qu’elle pouvait avoir au début de l’année scolaire, voire même jusqu’à il y a quelques mois de cela. Personnellement, je l’avais remarqué aussi, mais puisque Prunille était bonne élève en sport et qu’elle semblait apprécier le cours, je n’avais pas vraiment insisté. Cependant, quand mes collègues et moi en étions venus à la conclusion que quelque chose n’allait pas et que peut-être il faudrait intervenir, je n’étais pas resté à l’écart. Au contraire, je m’étais porté volontaire pour tenter de savoir ce qui n’allait pas. Et puis, même si ça, personne ne le savait, si jamais, comme certains le soupçonnaient, elle était maltraitée par un proche, j’étais plutôt bien placé pour en discuter. De ce fait, je pris les devants pour la rencontrer, et bien décidé à ne pas attendre plusieurs jours pour le faire, je lui avais demandé, à l’écart des autres, pendant le cours du matin, de passer me voir à mon bureau pour qu’on discute, sans lui préciser la nature de la rencontre. Puis, à l’heure convenue, peu de temps après que j’aie terminé de manger mon goûter, je m’installai à mon bureau, attendant de la voir arriver. Bien sûr, je ne l’attendis pas en fixant la porte sans rien faire. Je m’affairai, comme je le faisais d’habitude, à consulter mes messages, m’assurer que je n’oubliais rien pour mon cours de l’après-midi. Bref, je tentai de me garder occupé, sans toutefois me plonger dans quelque chose susceptible de capter mon attention et me frustrer si jamais je me devais de lâcher le tout. Et je m’en congratulai, puisque peu de temps après, j’entendis frapper à la porte. Relevant la tête, voyant mon élève au travers de la vitre, je lui fis signe d’entrer. Nul besoin de me lever pour aller lui ouvrir, puisque la porte était déverrouillée. En vérité, elle était pas mal souvent déverrouillée, sauf quand bien sûr, je quittais le soir. Mais autrement, je n’étais pas embêté à l’idée de voir des élèves ou des membres du personnel entrer ici pour une raison ou une autre, tant que celle-ci avait une intention potable. Tentant de me montrer jovial malgré le sérieux de la situation, je souris doucement. J’eus aussi pour intention de saluer la jeune femme, mais elle ne m’en laissa pas vraiment le temps, me demandant tout de suite ce qui se passait, limite persuadée qu’elle avait fait quelque chose de mal. La crainte qu’elle évoqua quant au fait que son père pourrait venir nous rejoindre à cette rencontre me chicota quelque peu, comme si elle craignait des représailles. Corporelles ? Au vu des conversations que j’avais eues avec mes collègues, je ne pouvais que le redouter. Malgré tout, je décidai de ne pas m’emporter tout de suite, me contentant de secouer la tête pour lui signifier que non, je n’allais pas appeler son père, et ensuite, je me contentai de lui dire, avec un signe de main pour accompagner mon propos:  « Installe-toi, s’il te plait. » Je pris le temps qu’elle s’asseyait pour réfléchir à comment j’allais aborder la chose, et une fois que ce fut chose faite, j’inspirai profondément, puis je lui dis:  « Je te rassure, tu n’as rien fait de mal. Si je t’ai faite venir ici, c’est parce que je veux qu’on discute. Je veux savoir comment tu vas, si tout va bien… » J’avais fait exprès de parler que de moi, de mes impressions, pour pas qu’elle se sente observée, limite opprimée. Marquant une pause, je choisis d’ajouter par la suite:  « Comment ça se passe, le patinage ? » Je savais très bien que ce sport occupait beaucoup de son temps, alors j’avais décidé de commencer par là, même si je n’étais pas totalement convaincu de ce qu’elle allait me dire par rapport à tout ça.

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Parfois j'aimerais pouvoir remonter le temps et effacer tout ce qui fut triste. seulement la gaieté ne disparaîtrait-elle pas aussi ?  - Nicholas Sparks
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Prunille N. WeitzmanGod bless America… and Me
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MessageSujet: Re: Isaiah + Je n'ai pas envie d'en parler ... et vous ?   Lun 10 Juil - 20:00

Je n'ai pas envie d'en parler ... et vous ? 

Isaiah &  Prunille Comment la nourriture ne doit pas devenir une obsession quand mon père ne me parle que du fait de manger ? C’est impossible, c’est sa faute. Pour c’est ça, je n’ai pas d’autre explication, après tout, me parler de bouffe à longueur de temps pour être sûr que je mange, n’aide pas à ne pas tout le temps y penser. Forcément, après je pense aussi aux calories et compagnie, je tente de ne pas faire de connerie, mais je ne me sens pas bien dans mon corps et manger n’aide pas à ce que mon corps me convienne. J’ai trop de chose à penser et ça me perturbe la nourriture, si je pouvais la faire sortir de mes pensées et de celle de mon père, ça m’irait plutôt bien. Le sort s’acharnait sur moi, je n’en doutais pas, finalement monsieur Navarro m’avait demandé de venir le voir après mes cours du midi dans son bureau. Je n’avais pas cessé d’angoisser, de me poser des questions. C’était un stresse énorme et cela ne m’aidait clairement pas à me poser et à suivre les cours correctement. Je restais un peu pensive, malgré tout, même quand ma meilleure amie tentait de me demander ce qui n’allait pas, j’avais préféré m’en aller voir ailleurs, la laissant en plan devant les casiers. J’aimais bien en plus le professeur de sport, j’adorais cette matière, tout comme les autres au final, j’étais plutôt douée à tous mes cours, même si je me donnais plus dans le sport ou encore le patinage, ce qui paraissait logique. Bon l’heure du rendez-vous était arrivée, je ne rechignais pas trop à y aller, mais j’étais perplexe. Je ne savais pas à quoi m’attendre, alors forcément ça n’aidait pas à me détendre et à attaquer l’idée de cet entretien calmement et sans aucune méfiance. Toquant la porte, j’étais à présent dans le bureau, la porte refermée et un sourire si faux sur les lèvres que même la Joconde souriait mieux que moi. Sans même réaliser, que je gardais la parole pour moi, je déballais mes mots, mon slow de parole sans même prêter une réelle importance aux réactions du professeur. J’angoisse je ne veux pas voir mon père ici, il va tout raconter et j’ai clairement pas envie. Mais, c’est compliqué. Il est en droit de l’appeler, de lui parler, malheureusement pour moi. Il me prie de m’asseoir et j’hésite, je bougonne presque entres mes lèvres en mordant l’intérieur de mes joues. « D’accord. » Disais-je tout en prenant la chaise et m’installant directement dessus, les mains posées alignés sur mes genoux, je l’observe évitant toujours son regard. Je tente de ne penser à rien et ce n’est pas facile. Je suis assise, complétement à la merci de la raison pour laquelle il m’avait convoqué. Finalement je fronce les sourcils en l’entendant me demander comment je vais et tout. Mon père lui a parlé ? Je n’en doute même pas et je vais pas demander confirmation. Les questions sont presque trop évidentes pour que ce ne soit pas le cas. « Pourquoi je n’irais pas bien ? » Que je demande. Je sais pas pourquoi, mais par la faute de Devin, je réponds toujours aux adultes par des questions quand je me sens menacée, ce qui est le cas, alors j’hésite à lui répondre, du coup c’est une question qui s’est interposé contre la sienne. À lui de me dire pourquoi ça n’irait pas ? Je le regarde haussant les épaules à sa question. « Oui, très bien … » Je ne comprends pas trop ce qui se passe et je m’interroge sur les raisons du pourquoi de ces questions. « Mais, pourquoi ces questions en fait ? Et surtout pourquoi je suis là ? » Demandais-je en plongeant cette fois-ci mon regard inquiet dans le sien.

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